  TYPES DE FINANCEMENT DISPONIBLES POUR LES ONGTypes de financement disponibles pour les ONG et agences de coopération concernées
Les agences de financement de la coopération internationale peuvent être classées en quatre grands groupes: a)les ONG et les fondations (confessionnelles ou privées); b)les agences gouvernementales de l'aide bilatérale (en France, par le biais des Ministères de la Coopération et des Affaires Etrangères, et des ambassades et agences consulaires); c)les agences inter-gouvernementales de l'aide multilatérale (Communauté Européenne, organismes internationaux...); d)et les institutions financières et banques de développement.
Nous allons décrire ici quels sont les différents types de financements proposés pour les projets et programmes de développement. 1)Les fonds d'ambassades: les pays du Nord représentés dans un pays du Sud possèdent en général des "fonds d'ambassade", de montants limités mais gérés sur place par les ambassadeurs ou leurs experts en coopération technique. Il général, ils sont consacrés au financement de petits projets et ne sont pas renouvelables.
2)Les co-financements gouvernementaux: les gouvernements de nombreux pays du Nord ont instauré un système de co-financement avec les ONG de ces mêmes pays. A savoir, une fois qu'une ONG du Nord a pu rassembler une certaine somme pour un projet, ils doublent le montant (arrivant même jusqu'à le quadrupler)par un co-financement gouvernemental. Parmi les pays qui utilisent ce système: Allemagne, Suisse, France, USA, Grande Bretagne, Belgique, Hollande, Italie, Suède, Norvège, Finlande, Australie, Japon, etc. Les associations du Tiers Monde doivent passer par une ONG du Nord pour présenter "leur projet", et cette dernière s'engage à financer au moins 25% du projet.
3)Les fonds gouvernementaux gérés par les ONG du Nord: certains gouvernements du Nord, et plus particulièrement l'Allemagne, la Hollande et en général les pays nordiques, financent la réalisation de programmes de développement des ONG de leur pays en partenariat avec d'autres du Tiers Monde, presque à 100 %. Dans certains cas, un gouvernement du Nord peut financer le projet d'une ONG du Sud "en régie" avec une ONG du même pays du Nord. Cette dernière est considérée comme exécutant d'un accord bilatéral entre le gouvernement du Nord et un gouvernement du Sud.
4)Co-financements de l'Union Européenne: ils suivent le schéma des deux cas précédents. Les dossiers doivent être introduits à la CEE par une ONG d'un pays de l'Union, qui s'engage à financer le projet à 50 % et la UE finance le reste, avec un plafond de 500.000 ECU et une durée maximale de 5 ans. (Il faut écrire au Service de Co-financement de la Commission pour obtenir la liste des ONG reconnues).
5)L'aide bilatérale ou financement direct des gouvernements ou des agences inter- gouvernementales: certains gouvernements du Nord, comme la Hollande, la Suisse, les USA, financent des ONG du Sud, qui reçoivent directement les fonds. Il est possible de se faire aider par un expert du département "Projets" de l'ambassade. L' Union Européenne a aussi des fonds pour financer de petits projets locaux. Parfois il est nécessaire d'avoir l'accord du Gouvernement du Sud. Ceci peut passer par les conventions bilatérales entre pays.
6)Les grands projets gouvernementaux financés par des agences internationales (PNUD, Banque Mondiale, Union européenne)peuvent donner lieu à l'attribution de financements aux associations locales, sous forme de contrat tripartite pour la mise en oeuvre de secteurs du projet. L'ONG pourra être bien rémunérée, mais ne pourra pas intervenir en matière de politique et méthodes de travail avec les populations.
7)Financement par les agences spécialisées de l'ONU (FAO, BIT, UNESCO,OMS...): il s'agit soit d'un contrat de sous-traitance, soit plus rarement d'assumer un programme de formation, d'animation, appui technologique, etc; ces contrats sont négociés localement avec les représentants des agences. 8)Les fonds locaux du PNUD: dans certains pays, le PNUD travaille activement avec les ONG, même dans le cadre des projets gouvernementaux.
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  SUBVENTION D'UN PARTENAIRE ENTREPRISEGrille pour ceux qui veulent partir à la recherche d'un partenaire-entreprise
Quels sont les éléments dont il faudra tenir compte dans la recherche d'un appui de type "mécénat d'entreprise"?
a)Définir son projet: La qualité du projet est une question à la fois de contenu et de présentation. Quant au contenu, les entreprises sont sensibles avant tout à la qualité technique, à l'intérêt intrinsèque du projet, c'est à dire, à son "utilité". Du côté de la présentation et de la structuration de la demande, ne pas confondre les fins et les moyens. "Un projet ne se construit pas POUR les mécènes mais AVEC eux". b)Définir une approche. Où comment partir de ses propres contacts avant d'entamer des démarches de prospection externe. Dans le deuxième cas, il existe de nombreux moyens: mailings, dossier de presse, organisations professionnelles, mobilisation de réseaux... c)Assurer une veille des stratégies d'entreprise.
Voilà que dans une approche marketing, l'auteur nous propose de constituer une base de données contenant les informations suivantes:
- quels entreprises font quoi ?
- quelles sont celles intéressées potentiellement par notre activité?
- qui sont les interlocuteurs/décideurs?
- quels sont leurs objectifs ?
- quels sont leurs contraintes en temps et budget ?
- comment interviennent-elles ?
- quelles sont leurs antécédents en matière de mécénat ? (projets, modalités, budgets, résultats).
Ceci aidera à les classer dans les catégories de "partenaires stratégiques" (les plus proches du projet); potentiels (dans le même domaine mais ne faisant pas encore du mécénat); et "relais" (média, patronage d'organismes prestigieux sans concours financier). d)Organiser une équipe.
Selon le manuel sur la recherche de sponsors, il est convenable d'organiser le travail à partir d'une équipe de quatre à cinq personnes. Les fonctions qu'elles doivent assumer sont:
- la gestion du fichier et de la documentation,
- la préparation du dossier,
- les relations avec la presse (ceci s'applique surtout aux projets qui impliquent une contrepartie communication pour l'entreprise),
- les contacts téléphoniques et les relances,
- les aspects matériels d'organisation de l'action,
- la relation avec les entreprises mécènes, pour les entretiens et la "défense" du projet.
e)Assurer une visibilité et proposer : commence alors l'étape de diffusion d'information concise et de qualité, et l'ouverture à des lieux d'échange. f)Construire une offre de partenariat.
Dans la phase de sollicitation et de négociation, il faudra être très précis sur les limites du soutien en termes de montant et de temps, présentant les conséquences, la pérennité et perspectives du projet Une fois le projet accepté, il faudra : g)Assurer la promotion du projet, ou l'aspect "communication". h)Faire régulièrement des bilans, financiers, mais aussi qualitatifs, et les faire connaître. Le bilan doit être "un moyen de réfléchir et de rebondir". Un conseil au sujet des délais : il ne faut jamais rechercher un sponsor à la dernière minute. "On ne confie pas plusieurs dizaines ou centaines de milliers de francs à une personne qui s'est montrée incapable de tenir un planning et d'organiser sans affolement sa propre prospection", nous dit le manuel sur la recherche de sponsors. Par ailleurs, les procédures de décision des entreprises sont très lentes, et en général il faut compter un an, voire un an et demi, avant de voir aboutir une demande. Selon une agence spécialisée dans l'analyse de dossiers de candidature et la recherche de sponsors, sur 500 dossiers reçus par an, 35 à 40 sont sélectionnés pour entretien. Seul 5 de ces derniers sont pris en charge pour la recherche de sponsors. Notons que les agences qui travaillent ainsi, sélectionnent les dossiers car leur rémunération est assurée par un pourcentage des ressources obtenues par la recherche de fonds. Mais l'appréciation sur la sélection peut également s'appliquer aux entreprises. Toujours en ce qui concerne les agences, seul une minorité est spécialiste du mécénat de solidarité, et très peu ont une grande expérience dans ce domaine. Le répertoire d'Admical, en France, présente une liste très complète précisant la spécialité des agences. Il y a aussi des organismes de conseil pour les entreprises au sujet d'un domaine précis de la solidarité: par exemple, l'Association nationale des entreprises pour l'insertion, qui conseille les entreprises qui souhaitent appuyer des actions en matière de lutte contre l'exclusion; Admitech (Association pour le développement d'un mécénat basé sur l'innovation et la technologie), qui met en relation des associations ou des chercheurs avec des entreprises qui peuvent faire un apport technologique; ou Nature et Entreprises dans le domaine de l'environnement.
Adresses:
* Admical. 16, rue Girardon. 75018 Paris. FRANCE. Tél.: 42.55.20.01. http://www.admical.org/
* Admitech. 16, Villa Frédéric Mistral. 75015 Paris. Tél.: 45.57.08.00. http://admitech.free.fr/
* Institut du mécénat humanitaire. 14, rue de Londres. 75009 Paris. FRANCE. Tél.: 40.82.14.14. Fax: 40.82.14.80. Il possède une banque de données où les associations à la recherche de mécènes peuvent se faire inscrire. http://www.afa.asso.fr/ancien-site/SPOactes.htm
*European Foundation Centre. 51, rue de la Concorde. 1050 Brussels. BELGIUM. http://www.eurofound.europa.eu/ Tel: 32/2/ 512.89.38. Fax: 32/2/ 512.32.65
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  SUBVENTION COMMISSION EUROPEENNE Les Acteurs Non Etatiques et les Autorités Locales dans le Développement Sensibilisation et éducation au développement en Europe
AVERTISSEMENT Le traitement des données à caractère personnel (nom, adresse, CV par exemple) mentionnées dans votre formulaire de demande sera effectué en conformité avec les dispositions du Règlement (CE) n° 45/2001 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2000 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard des données à caractère personnel par les institutions et les organes communautaires et à la libre circulation de ces données. Les réponses aux questions du présent formulaire sont nécessaires afin d'évaluer votre demande de subvention et seront traitées uniquement dans ce but par le service responsable du programme de subventions communautaires concerné. Sur demande, les données personnelles pourraient vous être envoyées afin de les corriger ou compléter. Pour toute question relative à ces données, vous pouvez contacter le service de la Commission auquel le formulaire doit être renvoyé. En ce qui concerne le traitement de vos données à caractère personnel, vous avez la possibilité d'introduire un recours à tout moment auprès du Contrôleur européen de la protection des données. (Journal officiel L 8, 12.1.2001).]
I. CONSEILS POUR L'ELABORATION DE LA NOTE SUCCINCTE DE PRESENTATION Il n'y a pas de modèle standard spécifique pour la note succincte de présentation mais le demandeur doit s'assurer que le texte de sa note succincte de présentation: • n'excède pas 4 pages pleines (format A4) de caractères Arial 10 avec 2cm de marges; • réponde, suivant la même séquence, aux parties listées ci-dessous. La taille de chaque section devra refléter l'importance relative de chaque partie (voir scores maximum dans la grille d'évaluation se trouvant dans les lignes directrices). Le demandeur peut fournir toute information additionnelle qu'il estime utile à l'évaluation de sa demande, mais qui n'a pas été spécifiquement requise (notamment: valeur ajoutée et/ou synergie avec d'autres interventions similaires -passées, présentes ou prévues- , activités passées, effet multiplicateur ou effet de substitution ou d'entraînement, pourquoi le demandeur est le mieux placé pour la mise en œuvre de l'action etc.). L'évaluation sera conduite conformément à la grille d'évaluation et se basera uniquement sur l'information fournie par le demandeur dans la note succincte de présentation. • soit rédigé de manière la plus claire possible afin d'en faciliter l'analyse.
1. Pertinence de l'action o Fournir une présentation générale de l'action. o Fournir une brève analyse des questions de développement abordées et de leur interrelation éventuelle avec d'autres situations. o Démontrer la pertinence de la proposition par rapport à l'objectif de l'appel à propositions. o Démontrer la pertinence de la proposition par rapports aux priorités présentées dans les lignes directrices. o Inclure une brève description des groupes cibles et de tous les intervenants (partenaires ou autres).
2. Description de l'action et de son efficacité o Fournir une description de l'action proposée en incluant, si nécessaire, de l'information de base qui a conduit à la présentation de cette proposition. Ceci doit inclure: o une description de l'objectif général de l'action, des finalités et des résultats attendus; o une description des activités proposées et de leur efficacité; o l'implication des partenaires dans la mise en œuvre de l'action, ainsi que l'implication des groupes cibles; le rôle de tous ces acteurs et leur relation avec le demandeur; o d'autres parties prenantes possibles (gouvernement national, local, secteur privé, etc.), leur rôle potentiel et/ou leurs attitudes potentielles vis-à-vis du projet.
3. Durabilité de l'action o Fournir une identification des hypothèses et des risques principaux pour chacune des activités proposées (avant, pendant et après la mise en œuvre de l'action), ainsi qu'une indication des mesures correctives appropriées; o Expliquer comment l'impact sera assuré à plus long terme (impact durable sur les groupes cibles, effets multiplicateurs, changements, etc.)
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  SUBVENTION D'UN PARTENAIRE ENTREPRISEGrille pour ceux qui veulent partir à la recherche d'un partenaire-entreprise
Quels sont les éléments dont il faudra tenir compte dans la recherche d'un appui de type "mécénat d'entreprise"?
a)Définir son projet: La qualité du projet est une question à la fois de contenu et de présentation. Quant au contenu, les entreprises sont sensibles avant tout à la qualité technique, à l'intérêt intrinsèque du projet, c'est à dire, à son "utilité". Du côté de la présentation et de la structuration de la demande, ne pas confondre les fins et les moyens. "Un projet ne se construit pas POUR les mécènes mais AVEC eux". b)Définir une approche. Où comment partir de ses propres contacts avant d'entamer des démarches de prospection externe. Dans le deuxième cas, il existe de nombreux moyens: mailings, dossier de presse, organisations professionnelles, mobilisation de réseaux... c)Assurer une veille des stratégies d'entreprise.
Voilà que dans une approche marketing, l'auteur nous propose de constituer une base de données contenant les informations suivantes:
- quels entreprises font quoi ?
- quelles sont celles intéressées potentiellement par notre activité?
- qui sont les interlocuteurs/décideurs?
- quels sont leurs objectifs ?
- quels sont leurs contraintes en temps et budget ?
- comment interviennent-elles ?
- quelles sont leurs antécédents en matière de mécénat ? (projets, modalités, budgets, résultats).
Ceci aidera à les classer dans les catégories de "partenaires stratégiques" (les plus proches du projet); potentiels (dans le même domaine mais ne faisant pas encore du mécénat); et "relais" (média, patronage d'organismes prestigieux sans concours financier). d)Organiser une équipe.
Selon le manuel sur la recherche de sponsors, il est convenable d'organiser le travail à partir d'une équipe de quatre à cinq personnes. Les fonctions qu'elles doivent assumer sont:
- la gestion du fichier et de la documentation,
- la préparation du dossier,
- les relations avec la presse (ceci s'applique surtout aux projets qui impliquent une contrepartie communication pour l'entreprise),
- les contacts téléphoniques et les relances,
- les aspects matériels d'organisation de l'action,
- la relation avec les entreprises mécènes, pour les entretiens et la "défense" du projet.
e)Assurer une visibilité et proposer : commence alors l'étape de diffusion d'information concise et de qualité, et l'ouverture à des lieux d'échange. f)Construire une offre de partenariat.
Dans la phase de sollicitation et de négociation, il faudra être très précis sur les limites du soutien en termes de montant et de temps, présentant les conséquences, la pérennité et perspectives du projet Une fois le projet accepté, il faudra : g)Assurer la promotion du projet, ou l'aspect "communication". h)Faire régulièrement des bilans, financiers, mais aussi qualitatifs, et les faire connaître. Le bilan doit être "un moyen de réfléchir et de rebondir". Un conseil au sujet des délais : il ne faut jamais rechercher un sponsor à la dernière minute. "On ne confie pas plusieurs dizaines ou centaines de milliers de francs à une personne qui s'est montrée incapable de tenir un planning et d'organiser sans affolement sa propre prospection", nous dit le manuel sur la recherche de sponsors. Par ailleurs, les procédures de décision des entreprises sont très lentes, et en général il faut compter un an, voire un an et demi, avant de voir aboutir une demande. Selon une agence spécialisée dans l'analyse de dossiers de candidature et la recherche de sponsors, sur 500 dossiers reçus par an, 35 à 40 sont sélectionnés pour entretien. Seul 5 de ces derniers sont pris en charge pour la recherche de sponsors. Notons que les agences qui travaillent ainsi, sélectionnent les dossiers car leur rémunération est assurée par un pourcentage des ressources obtenues par la recherche de fonds. Mais l'appréciation sur la sélection peut également s'appliquer aux entreprises. Toujours en ce qui concerne les agences, seul une minorité est spécialiste du mécénat de solidarité, et très peu ont une grande expérience dans ce domaine. Le répertoire d'Admical, en France, présente une liste très complète précisant la spécialité des agences. Il y a aussi des organismes de conseil pour les entreprises au sujet d'un domaine précis de la solidarité: par exemple, l'Association nationale des entreprises pour l'insertion, qui conseille les entreprises qui souhaitent appuyer des actions en matière de lutte contre l'exclusion; Admitech (Association pour le développement d'un mécénat basé sur l'innovation et la technologie), qui met en relation des associations ou des chercheurs avec des entreprises qui peuvent faire un apport technologique; ou Nature et Entreprises dans le domaine de l'environnement.
Adresses:
* Admical. 16, rue Girardon. 75018 Paris. FRANCE. Tél.: 42.55.20.01. http://www.admical.org/
* Admitech. 16, Villa Frédéric Mistral. 75015 Paris. Tél.: 45.57.08.00. http://admitech.free.fr/
* Institut du mécénat humanitaire. 14, rue de Londres. 75009 Paris. FRANCE. Tél.: 40.82.14.14. Fax: 40.82.14.80. Il possède une banque de données où les associations à la recherche de mécènes peuvent se faire inscrire. http://www.afa.asso.fr/ancien-site/SPOactes.htm
*European Foundation Centre. 51, rue de la Concorde. 1050 Brussels. BELGIUM. http://www.cf-fondations.fr/home Tel: 32/2/ 512.89.38. Fax: 32/2/ 512.32.65
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  QUESTION SPONSORING Question-Sponsoring renaît. Depuis 1999, la Toile a évolué, des sites se sont créés, d'autres ont mis la clé sous la porte... Notre but reste le même, regrouper en un seul et même endroit tout ce qui concerne le sponsoring : actualités, cas concret, adresses utiles, aides au financement...
Il y a une réelle demande dans ce sens, et nous essaierons d'y répondre au mieux ! Le sponsoring met à la disposition du gestionnaire d'aujourd'hui une route sûre vers sa cible, où le message publicitaire est au cœur de l'action. Des études montrent que les consommateurs apprécient le sponsoring et qu'il peut leur faire préférer une entreprise ou un produit. (source : RSL) Le sponsoring continue à croître grâce à sa capacité à atteindre des cibles vastes et internationales, en utilisant les plus grands événements sportifs mondiaux. Rien n'est passivité dans le sponsoring sportif – le sport est passion, excitation, activité.
Sans 'cannibaliser' l'action du sport, le sponsoring s'intègre à lui et lie le sponsor et le spectateur dans un même enthousiasme. Dans cette relation, les valeurs du sport sont reportées sur la marque.
Le sport est le seul moyen de toucher des audiences aussi larges et hétérogènes, qui se souviennent longtemps de l'atmosphère et des détails des événements.
Ce site est aussi le vôtre, partagez votre expérience, faites nous part de vos recherches... sur notre forum.
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  SUBVENTIONS DE L'ETAT AUX ASSOCIATIONS Subventions de l'Etat aux associations Dépôt du dossier de demande de subvention Les éléments à transmettre à l'appui du dossier varient selon qu'il s'agit d'une première demande ou d'un renouvellement de subvention.
Première demande de subvention Si la subvention demandée est inférieure à 23 000 €, aucune pièce comptable n'est à joindre à l'appui du dossier. Au delà de 23 000 €, l'association doit produire à l'appui de son dossier de demande les derniers comptes annuels approuvés et le rapport d'activité de l'exercice précédent. Demande de renouvellement de subvention L'association est dispensée de produire les renseignements et documents qu'elle a déjà produits lors de sa première demande. En effet, le premier dossier déposé sert de base à la constitution du dossier permanent de chaque association, chez chaque gestionnaire. Elle doit pare contre produire, quel que soit le montant de subvention demandé, le compte rendu financier de l'utilisation de la subvention dont elle demande le renouvellement, les comptes annuels approuvés et le rapport d'activité de l'exercice précédent permettant l'évaluation de l'action déjà subventionnée. Les services de l'Etat ne peuvent pas exiger d'autres documents que ceux prévus dans ces dossiers. Instruction du dossier La circulaire du Premier Ministre prévoit des délais d'instruction de dossiers et de notification des décisions les plus brefs possibles. Le versement d'une nouvelle subvention est toujours subordonné à la vérification de la réalisation des actions déjà subventionnées.
Subvention inférieure à 23 000 € Il s'agit le plus souvent d'un arrêté ou d'une décision attributive de subvention, plus rarement d'une convention.
Subvention supérieure à 23 000 € La décision attributive prend obligatoirement la forme d'une convention. Les associations doivent renvoyer rapidement les conventions signées au service concerné de l'Etat. Les retards dans les versements des subventions ont souvent pour origine le non renvoi des conventions signées par les associations. L'Etat peut également recourir à des conventions annuelles : une convention est caduque à l'arrivée du terme prévu. Lorsque l'administration décide, à la demande de l'association, de lui accorder une nouvelle subvention, elle doit le faire dans le cadre d'une nouvelle convention de financement.
*Conventions pluriannuelles Si l'Etat souhaite inscrire dans la durée ses relations avec une association, il établira une convention pluriannuelle d'objectif. Ce dispositif de convention s'accompagne de modalités spécifiques d'avance sur subvention (50 % de la subvention annuelle susceptibles d'être versés avant le 31 mars de chaque année sur demande de l'association et eu égard à sa situation de trésorerie).
Contrôle de l'emploi de la subvention L'association qui perçoit une subvention de l'Etat doit pouvoir justifier en permanence de l'emploi des fonds reçus auprès de l'administration qui a accordé la subvention Un contrôle peut être réalisé sur place par l'administration. Le service gestionnaire qui accorde la subvention est tenu de vérifier que celle-ci est utilisée conformément à son objet. Ce contrôle est effectué à partir des documents transmis par l'association au plus tard le dernier jour du sixième mois qui suit la clôture de l'exercice au titre duquel la subvention a été allouée. Toute subvention non employée ou employée non conformément à son objet doit être reversée au Trésor Public. Pour les conventions pluriannuelles, une circulaire du Premier Ministre du 1erdécembre 2000 prévoit qu'une politique d'évaluation et de suivi des projets ou actions financés par l'Etat dans le cadre de ce dispositif doit être mise en œuvre. Pour les dirigeants des associations, l'évaluation constitue un outil d'aide à la décision en mesurant l'impact des actions ou des interventions évaluées : les principes selon lesquels ces projets ou actions doivent faire l'objet d'une évaluation ont été définis dans un guide établi par la délégation interministérielle à l'innovation sociale et à l'économie sociale en concertation avec les services de l'Etat et les représentants du mouvement associatif. Ce guide est consultable sur le site du Premier Ministre
Subvention en ligne: le guichet unique (12/10/2009)
L'arrêté du 9 novembre 2007 crée le téléservice dénommé "demande de subvention". Mis en oeuvre par la direction général de la modernisation de l'Etat (DGME) ce service devrait permettre de simplifier les démarches de demande de subvention des associations auprès de l'Etat mais pour l'heure, le site est en cours d'expérimentation. Cependant, il est possible de se rendre sur le site pour se familiariser avec l'interface en attendant la fin de la période d'expérimentation
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  AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT ( AFD)Agence Française de Développement Un Groupe au service du développement Institution financière, l'Agence Française de Développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l'aide publique en faveur des pays pauvres. Sa mission : participer au financement du développement. Grâce à la large gamme d'instruments financiers qu'elle a su développer et enrichir, l'AFD soutient les pouvoirs publics, le secteur privé et les réseaux associatifs locaux pour la mise en oeuvre de projets économiques et sociaux très divers. Elle intervient ainsi dans cinq continents et dans les collectivités d'Outre-mer.
1. L'AFD travaille-t-elle avec les ONG et les organisations de la société civile ? 2. L'AFD finance-t-elle les ONG et les organisations de la société civile ? 3. Les ONG peuvent-elles présenter des projets à l'AFD ? Quels sont les critères d'éligibilité? 4. Existe-t-il un montant minimum pour les projets que l'AFD finance ? 5. Mon association peut-elle recevoir des financements de l'AFD ? 6. Quels sont les domaines d'intervention de l'AFD ? 7. Comment sont organisées les relations de l'AFD avec les ONG et la société civile? Qui contacter ? 8. Les agences locales peuvent-elles financer les ONG ? 9. L'AFD travaille-t-elle avec des ONG internationales ? 10. Comment puis-je m'informer sur l'actualité de l'AFD liée aux ONG et à la société civile? 11. Quelles sont les procédures pour participer aux réunions de concertation ? 12. Que va changer le transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD pour les ONG?
» Question 1
L'AFD travaille-t-elle avec les ONG et les organisations de la société civile? Le travail entre l'Agence Française de Développement et les ONG comprend deux volets :
- Un partenariat stratégique : il prévoit l'animation et l'institutionnalisation d'un dialogue entre l'AFD et les ONG par la tenue de réunions de concertation, le développement d'actions de capitalisation notamment par la signature d'accords-cadres de partenariat et le financement de l'action des ONG à travers des instruments et des procédures spécifiques tels que la FISONG. Lien Page financement FISONG.
- Un financement des ONG : l'AFD s'est vue déléguer une partie de l'activité de financement public des initiatives des ONG, jusqu'à présent gérée par le MAAIONG au sein du MAEE. Les financements octroyés concernent des initiatives d'interventions locales (hors humanitaire et volontariat), des projets d'éducation au développement ainsi que du renforcement institutionnel.
» Question 2
L'AFD finance-t-elle les ONG et les organisations de la société civile? Dans le cadre de la RGPP, l'AFD s'est vue déléguer une partie de l'activité de financement public des ONG, jusqu'à présent gérée par la MAAIONG au sein du MAEE. Ce transfert concerne le financement des initiatives d'interventions locales, des projets d'éducation au développement ainsi que le renforcement institutionnel. L'année 2009 est une année de transition au cours de laquelle l'AFD entend privilégier la continuité avec le dispositif en vigueur à la MAAIONG. L'activité est menée pour le compte de l'Etat dans le cadre d'une convention signée entre l'AFD et le MAEE. Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible.
» Question 3
Les ONG peuvent-elles présenter des projets à l'AFD ? Quels sont les critères d'éligibilité ? Les ONG peuvent présenter des projets à l'AFD à travers 3 voies différentes : Dans la cadre de l'activité de financement des ONG, conduite jusqu'en 2008 par la MAAIONG et déléguée à partir du 1er janvier 2009 à l'AFD, les ONG peuvent s'adresser à la division du partenariat avec les ONG (DPO) afin de présenter un dossier de financement. Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible. Les ONG ont la possibilité de s'adresser directement aux départements opérationnels de l'AFD afin de leur proposer des projets. Pour être éligible, un projet doit :
- s'inscrire dans le cadre des stratégies sectorielles définies par l'Agence
- concourir au développement économique et social du pays et des populations bénéficiaires, ou avoir un impact significatif sur l'environnement mondial,
- être cohérent avec les priorités de la politique de coopération et de développement française et les orientations stratégiques de l'AFD,
- être innovant et créer un effet démonstratif et reproductible,
- présenter une pérennité sociale, institutionnelle et économique après le projet,
- être mis en œuvre par un organisme efficient.
Les ONG peuvent également répondre aux appels à candidatures lancés dans le cadre de la Facilité d'Innovation Stratégique pour les ONG (FISONG). Cet instrument de financement se distingue des instruments classiques par sa volonté de promouvoir l'innovation. Par innovation, on entend la recherche partagée, entre l'AFD et les ONG, de nouveaux modes d'intervention, procédés techniques, dispositifs organisationnels ou partenariats permettant de créer de nouvelles dynamiques et de jouer un rôle moteur dans un secteur précis du développement. Instrument basé sur l'expérimentation, la recherche de créativité, la recherche & développement et la modélisation, la FISONG a pour vocation de promouvoir l'innovation dès la définition des thèmes d'intervention. Le processus de concertation AFD-ONG sur la définition des thèmes puis l'organisation d'une concertation spécifique sur chaque thème ont pour objectif de permettre une meilleure identification des potentiels d'innovation en amont du lancement des appels à candidatures. Le mode de financement est l'octroi d'une subvention par l'AFD. Les appels à propositions sont consultables sur ici.
» Question 4
Existe-t-il un montant minimum des projets que l'AFD finance ? Il n'existe pas de seuil pour le montant des projets financés par l'AFD. La FISONG dispose d'un budget d'environ 15 millions d'euros sur 3 ans (2007-2009), les financements accordés dans ce cadre sont inférieurs à 1,5 millions d'euros. Pour les financements entrant dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG, il n'existe pas de seuil mais les projets d'envergure seront privilégiés comme cela était le cas avec la MAAIONG.
» Question 5 Mon association peut-elle recevoir des financements de l'AFD ? L'Agence Française de Développement travaille principalement avec des ONG de solidarité internationale. Cette collaboration s'établit à la suite d'appels d'offres ou de procédures de gré à gré. Le mandat de l'AFD ne lui permet pas de financer des projets individuels. Il existe d'autres possibilités de financement, plus orientées vers les organisations de la société civile de petite ou moyenne taille souhaitant présenter leurs projets. Elles peuvent se renseigner auprès de :
- l'Office Européen de Coopération (EuropeAid)
- l'Agence des Micro-Projets de la Guilde Européenne du Raid
- le Programme de petites initiatives
- un fonds pour petits projets basé sur un appel à proposition est également en train d'être mis en place au sein du Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM).
Pour bénéficier des financements de l'AFD dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG, une association doit justifier des dispositions suivantes lien vers guide pratique (les conditions générales d'éligibilité aux financements de l'AFD)
» Question 6 Quels sont les domaines d'intervention de l'AFD ? L'AFD inscrit ses interventions dans le cadre des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies, à la croisée des objectifs de croissance économique, de réduction de la pauvreté et de préservation de l'environnement. Ses domaines d'actions sont le développement urbain et les infrastructures, le développement rural, l'industrie, les systèmes financiers ainsi que l'éducation et la santé. Le développement durable oriente la stratégie de l'Agence. Les droits de l'homme, l'urgence et le post-conflit ne font pas partie des attributions de l'AFD. Ces secteurs d'intervention restent du domaine de compétences du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes. Cependant dans le cadre de l'activité de financement des ONG, les secteurs des droits de l'homme, de l'éducation au développement et du renforcement institutionnel sont éligibles.
» Question 7
Comment sont organisées les relations de l'AFD avec les ONG et les acteurs de la société civile? Qui contacter ? La Division de Partenariat avec les ONG (DPO), au sein du département des Relations extérieures et de la Communication, assure le partenariat stratégique avec les ONG établi dans le cadre du POS2. Dans ce cadre, elle travaille à l'animation et l'institutionnalisation d'un dialogue stratégique, au développement d'actions de capitalisation et au financement de l'action des ONG à travers des instruments financiers et des procédures adaptées, tels que la FISONG. Dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD, elle assure parallèlement l'activité de financement des ONG. La DPO est dirigée par Catherine Bonnaud, chef de division. Elle est composée de Valérie Huguenin, chargée de mission, Quentin Lebègue, chargé de mission, Quiterie Pincent, chargée de mission et Isabelle Lise, chargée de gestion. Pour toute information, contactez Isabelle Lise, lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54 Les différents départements sectoriels ont aussi des relations directes et plus opérationnelles avec les ONG. Ils rencontrent les différents acteurs de la société civile investis dans les mêmes domaines d'actions qu'eux au moins une fois par an à l'occasion des réunions de concertation sectorielle. Ils peuvent également faire appel à certaines ONG dans le cadre d'études nécessitant une expertise particulière. Enfin, les agences locales de l'AFD entretiennent des relations de terrain avec les organisations de la société civile du Nord comme du Sud.
» Question 8 Les agences locales peuvent-elles financer les ONG ? Oui, les agences locales disposent d'un instrument de financement simplifié : les concours locaux de faible montant. Ces concours ne s'adressent pas exclusivement aux ONG mais celles-ci peuvent en bénéficier.
» Question 9
L'AFD travaille-t-elle avec des ONG internationales ?
L'AFD opérant selon un principe d'aide déliée, elle travaille indistinctement avec des ONG françaises et internationales.
» Question 10
Comment puis-je m'informer sur l'actualité de l'AFD liée aux ONG et aux acteurs de la société civile? Qui contacter ? L'actualité des relations entre l'AFD et les ONG se trouve sur les pages « ONG et société civile » du site internet de l'AFD. Une lettre d'information est également spécialement dédiée aux ONG et aux organisations de la société civile. Il est possible de la consulter sur le site et de s'abonner en ligne. Pour tout complément d'informations, contacter Isabelle Lise à la Division de Partenariat avec les ONG (DPO), lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54
» Question 11
Quelle est la démarche à suivre pour participer aux différentes réunions de l'AFD? Il existe trois principaux types de rencontres AFD-ONG. Les modalités d'inscription à ces différentes rencontres ne sont pas toutes les mêmes. Pour assister à la réunion plénière annuelle, les ONG sont invitées à se renseigner auprès de Coordination SUD, fédération d'ONG françaises, qui s'occupera de la sélection des ONG participantes (contacter Clémence Pajot : pajot@coordinationsud.org). Les dates des prochaines réunions sectorielles sont disponibles sur le site http://www.coordinationsud.org/ et dans les rubriques Agenda et actualité. Enfin, les réunions de capitalisation sont décidées et initiées par les départements opérationnels de l'AFD à la suite des réunions de concertation sectorielle. Il n'existe pas de critères de sélection absolus des ONG pour la participation aux réunions. La sélection s'opère en accord avec Coordination SUD en fonction de caractéristiques concernant la taille, le domaine d'intervention, l'expertise ou la motivation des ONG voulant participer aux rencontres. Pour participer aux réunions de concertation préparatoires aux appels à proposition de la FISONG, il vous suffit de vous faire connaitre auprès d Isabelle Lise à la Division de Partenariat avec les ONG (DPO), lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54.
» Question 12
Que va changer le transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD pour les ONG? Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible. Le nouvel interlocuteur des ONG sera donc la Division du Partenariat avec les ONG (DPO) au sein de l'AFD. L'année 2009 est une année de transition au cours de laquelle l'AFD entend privilégier la continuité avec le dispositif en vigueur à la MAAIONG. L'activité est menée pour le compte de l'Etat dans le cadre d'une convention AFD/MAEE. Tout au long de l'année, une réflexion sur l'élaboration de la stratégie à adopter et la création de nouveaux instruments de financement sera menée, conjointement avec les ONG, pour préparer le transfert de cette activité pour le compte propre de l'AFD prévu en 2010.
voir le lien
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  FINANCEMENT DISPONIBLES POUR LES ONGTypes de financement disponibles pour les ONG et agences de coopération concernées
Les agences de financement de la coopération internationale peuvent être classées en quatre grands groupes:
a)les ONG et les fondations (confessionnelles ou privées);
b)les agences gouvernementales de l'aide bilatérale (en France, par le biais des Ministères de la Coopération et des Affaires Etrangères, et des ambassades et agences consulaires);
c)les agences inter-gouvernementales de l'aide multilatérale (Communauté Européenne, organismes internationaux...);
d)et les institutions financières et banques de développement.
Nous allons décrire ici quels sont les différents types de financements proposés pour les projets et programmes de développement.
1)Les fonds d'ambassades: les pays du Nord représentés dans un pays du Sud possèdent en général des "fonds d'ambassade", de montants limités mais gérés sur place par les ambassadeurs ou leurs experts en coopération technique. Il général, ils sont consacrés au financement de petits projets et ne sont pas renouvelables.
2)Les co-financements gouvernementaux: les gouvernements de nombreux pays du Nord ont instauré un système de co-financement avec les ONG de ces mêmes pays. A savoir, une fois qu'une ONG du Nord a pu rassembler une certaine somme pour un projet, ils doublent le montant (arrivant même jusqu'à le quadrupler)par un co-financement gouvernemental. Parmi les pays qui utilisent ce système: Allemagne, Suisse, France, USA, Grande Bretagne, Belgique, Hollande, Italie, Suède, Norvège, Finlande, Australie, Japon, etc. Les associations du Tiers Monde doivent passer par une ONG du Nord pour présenter "leur projet", et cette dernière s'engage à financer au moins 25% du projet.
3)Les fonds gouvernementaux gérés par les ONG du Nord: certains gouvernements du Nord, et plus particulièrement l'Allemagne, la Hollande et en général les pays nordiques, financent la réalisation de programmes de développement des ONG de leur pays en partenariat avec d'autres du Tiers Monde, presque à 100 %. Dans certains cas, un gouvernement du Nord peut financer le projet d'une ONG du Sud "en régie" avec une ONG du même pays du Nord. Cette dernière est considérée comme exécutant d'un accord bilatéral entre le gouvernement du Nord et un gouvernement du Sud.
4)Co-financements de l'Union Européenne: ils suivent le schéma des deux cas précédents. Les dossiers doivent être introduits à la CEE par une ONG d'un pays de l'Union, qui s'engage à financer le projet à 50 % et la UE finance le reste, avec un plafond de 500.000 ECU et une durée maximale de 5 ans. (Il faut écrire au Service de Co-financement de la Commission pour obtenir la liste des ONG reconnues).
5)L'aide bilatérale ou financement direct des gouvernements ou des agences inter- gouvernementales: certains gouvernements du Nord, comme la Hollande, la Suisse, les USA, financent des ONG du Sud, qui reçoivent directement les fonds. Il est possible de se faire aider par un expert du département "Projets" de l'ambassade. L' Union Européenne a aussi des fonds pour financer de petits projets locaux. Parfois il est nécessaire d'avoir l'accord du Gouvernement du Sud. Ceci peut passer par les conventions bilatérales entre pays.
6)Les grands projets gouvernementaux financés par des agences internationales PNUD http://www.undp.org/french/africa/index.shtml Banque Mondiale http://www.banquemondiale.org/ Union européenne http://europa.eu/index_fr.htm peuvent donner lieu à l'attribution de financements aux associations locales, sous forme de contrat tripartite pour la mise en oeuvre de secteurs du projet. L'ONG pourra être bien rémunérée, mais ne pourra pas intervenir en matière de politique et méthodes de travail avec les populations.
7)Financement par les agences spécialisées de l'ONU http://www.un.org/fr/(FAO BIT http://www.ilo.org/global/lang--fr/index.htm UNESCO http://www.unesco.org/new/fr/unesco/ OMS http://www.who.int/fr/ il s'agit soit d'un contrat de sous-traitance, soit plus rarement d'assumer un programme de formation, d'animation, appui technologique, etc; ces contrats sont négociés localement avec les représentants des agences.
8)Les fonds locaux du PNUD: dans certains pays, le PNUD travaille activement avec les ONG, même dans le cadre des projets gouvernementaux.
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  DEMANDE DE FINANCEMENT A UN DONATEURComment rédiger une demande de financement à un donateur
La demande de financement décrit les besoins d'une organisation à un donateur potentiel. La rédaction de demandes aptes au succès est une tâche difficile. Malheureusement, de nombreuses demandes sont mal rédigées et pénibles à lire. Le fait est que les décideurs des bailleurs de fonds travaillent souvent dans le stress et reçoivent de très nombreuses demandes. La compétition entre demandeurs est donc très forte. Si vous ne vous sentez pas à l'aise dans la préparation d'une demande, vous devriez demander l'aide d'autres personnes pour sa rédaction et sa relecture. Il est souvent utile d'établir un contact personnel avec le bailleur de fonds en organisant une réunion avec les donateurs potentiels ou en les appelant. Utilisez tous les contacts de personalités de votre organisation et jouez sur la dimension humaine du directeur donateur.
Ce dont vous avez besoin pour un appel à générosité réussi : · Urgence · Simplicité · Rédaction claire · Authenticité
Avant de commencer, étudiez les facteurs suivants : · Combien de bailleurs comptez-vous contacter ? · Combien allez-vous demander et pour quelles activités ? Le montant de votre demande est un point critique. Renseignez-vous sur le montant que le bailleur octroie et quel est son système de critères selon les projets. Recherchez-vous un financement pour toute l'opération ou des programmes particuliers ? · Pour combien d'années demandez-vous le soutien ? · Renseignez-vous sur la politique d'aide de l'agence de développement : est-elle intéressée à financer les activités d'organisations ou les programmes de développement des moyens ? Offre-t-elle des subventions à votre pays, votre district, etc. ? · Obtenez le formulaire de demande et vérifiez les dates limites pour soumettre votre demande. · A qui la demande doit-elle être envoyée et copiée ? · Quel en est le format, la taille des pages (A4, A5), quelle police de caractères utiliser ? · Utilisez les mots clés et les phrases que les donateurs attendent . · Qui doit signer la demande ?
Une demande de financement devrait contenir l'information suivante : · Le titre du projet (si c'est pour un projet particulier) et de l'organisation, nom et adresse complets, date et date de création de l'ONG (le procès-verbal d'enregistrement peut aussi être inclus). · La couverture géographique du projet/de l'organisation. · La raison d'être officielle de l'organisation (et du projet). · Des références à la constitution si nécessaire. · Les structures de direction – un organigramme clair. · Le nombre de membres, personnel, Conseil d'administration (vous pouvez les lister ainsi que leurs organisations), bienfaiteurs et volontaires. · Les activités, projets et programmes existants. · Les procédures financières (mensuelles ou annuelles) ; les informations de contrôle (audit) ; le budget annuel – courant, précédent, à 1-3 ans – dans la devise fixée. · Les plans à court et long termes, de même que la description des méthodes que vous allez suivre pour la mise en oeuvre de ces plans. · Les modes de coopération, existante ou future, avec d'autres agences de développement, institutions, agences gouvernementales, et fondations, en termes d'activités et de financement. · Des photographies du groupe ciblé, d'activités sur le terrain, de membres du personnel, etc. (faites usage de l'intérêt humain et d'images positives).
Budget
Le budget doit être clair, complet et précis (voir le Chapitre 4). Le donateur s'intéresse aux domaines principaux de dépenses et de revenus. Vous devez identifier prudemment le capital ou les autres coûts exceptionnels, les salaires, les frais généraux et tout autre coût de fonctionnement. Les estimations de revenus doivent se baser sur les montants que vous comptez collecter sur place. N'oubliez pas d'y inclure tout élément dont vous avez besoin. Vous devez inclure des prix réalistes. Les frais généraux administratifs, et toute inflation, doivent être pris en compte.
Qui est un donateur ou qui soutient ?
Les donateurs importants incluent : les bailleurs de fonds, les fondations, les ONG, les entreprises privées, les autorités locales, ainsi que les gouvernements nationaux, provinciaux et locaux.
Les ONG concentrent souvent leurs efforts de recherche de fonds sur les donateurs importants, en oubliant d'essayer d'obtenir un soutien de donateurs individuels locaux. Il peut s'agir de vos soeurs, vos frères, de proches parents et de voisins. Ce qui les rapproche, c'est leur intérêt pour la communauté, et qu'ils sont concernés par votre travail et le problème que vous essayez de résoudre.
L'attention et les remerciements à vos donateurs
La relation que vous avez avec le donateur, qu'il s'agisse d'une agence de développement ou d'un individu, est très importante. Quand cette relation est déjà établie, réfléchissez aux moyens de l'améliorer et de la transformer en engagement à long terme. Les entreprises savent l'importance de prendre soin de leur clients. Les ONG doivent aussi en faire leur priorité.
Les ONG peuvent ne pas avoir de difficulté à demander de l'argent, mais quand l'argent est reçu, elles ont tendance à oublier leurs donateurs. Il existe de nombreuses manières de remercier vos donateurs et bienfaiteurs. Rappelez-vous que dire ‘Merci' est un élément de base de la collecte de fonds. En ce faisant, vous obtiendrez des renseignements sur les raisons pour lesquelles le donateur a accepté de vous soutenir, et comment il souhaite continuer à vous soutenir.
Combinaison de financements
Vous devez vous attacher à diversifier vos donateurs. Cette approche réduira l'impact sur vos programmes en cas d'interruption de financement de votre organisation par un donateur important. Un exemple d'une bonne combinaison de financement est donné ci-dessous : · 10-20% par les adhésions, les souscriptions aux bulletins de l'ONG/du projet et un programme de vente de marchandises · 30-50% de donateur(s) international (aux) · 10-30% du gouvernement · 10-20% par collecte sur place : donateurs importants, programmes de donations mensuelles, legs, etc. · 10-20 % des entreprises ou institutions locales
Collecte de fonds et éthique
Il est vital de prendre en considération la question de la collecte de fonds et de l'éthique qui y est liée. D'après le dictionnaire anglais Collins, l'éthique est l'ensemble des principes moraux ou de valeurs morales d'un individu ou d'un groupe. Vous devez analyser l'éthique au coeur de votre organisation. Acceptez-vous des financements de n'importe qui ? Est-ce que toutes vos opérations répondent à une certaine éthique ? Quand vous communiquez avec le public et des bienfaiteurs, vous devez faire attention de ne pas trop exagérer les problèmes que votre organisation essaie de résoudre. Pour autant que cela vous tente, vous devez toujours rester vrai quand vous communiquez avec les gens. Votre ONG doit jouer la transparence et reconnaître ses erreurs – tout le monde fait des erreurs.
Suivi et évaluation
Le suivi est un processus continu utilisé par la personne qui collecte des fonds pour évaluer la progression en adéquation avec les buts de la collecte. Par exemple, ceci peut se faire par une vérification mensuelle du revenu et des coûts de l'activité de collecte. Vous devez suivre de près votre réussite dans la réalisation de votre budget et de vos dates limites (par exemple, la production de document sur la collecte de fonds). Si vous effectuez un suivi régulier, vous pouvez repérer rapidement les choses qui tournent mal et apporter des améliorations. Votre suivi et votre évaluation de la collecte de fonds doit faire partie d'un programme plus large de suivi et d'évaluation (voir le Chapitre 3 ‘Suivi et évaluation').
La rentabilité d'un investissement est un outil utile pour le suivi de ce que vous obtenez en retour de votre investissement en collecte de fonds, ou de ses coûts. De manière concrète, cela veut dire que vous comparez combien vous avez investit (vos coûts), avec combien vous a rapporté votre investissement (par exemple, les dons). Par exemple, si votre ONG a envoyé une lettre à 300 donateurs potentiels à un coût de $1 par lettre et que 20 d'entre eux vous envoient des dons pour un total de $350, votre rentabilité d'investissement est de $50 soit 17% (350-300/300).
L'évaluation est la partie finale du processus de collecte de fonds. Quand chaque événement ou activité est achevé, vous pouvez organiser une réunion pour tous ceux qui ont participé, pour identifier les succès et les faiblesses. A la fin de l'année il est important d'avoir une évaluation globale du programme de collecte de fonds dans son ensemble.
La collecte de fonds, c'est apprendre par tâtonnement. De nombreuses tentatives de collecte
de fonds échouent, mais ce sont des expériences instructives. Chaque fois, vous apprenez par vos erreurs, et vous devez essayer d'améliorer les choses. Rendez le mieux meilleur!
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  MONTAGE AU PROJET DE MICRO PROJETSensibilisation au montage de micro projet Le projet consiste à construire une case de santé, composée d'une salle d'attente, d'une salle de consultation et d'une salle d'accouchement, dans chacun des villages. Ces cases sont équipées en matériel, mobilier et médicaments nécessaires. Un villageois, ayant effectué une formation d'Agent de Santé Communautaire (ASC), procure des soins de santé primaire aux villageois. Un comité de gestion formé gère les comptes de la case. Une matrone, après avoir reçu une formation pratique et théorique, fait les accouchements dans la case. Les villageois participent en payant leur ticket de consultation et leur ordonnance et en cultivant un champ communautaire dont les bénéfices reviennent à l'ASC. Un suivi-évaluation régulier est assuré par l'ASDI (Agriculteurs sénégalais et développement international : partenaire local), par l'Infirmier Chef de Poste et par les membres de Sankana. Des programmes de prévention par le conte et le théâtre sont mis en place avec l'ASC. L'ASC développe avec les villageois des actions pour l'hygiène et la prévention des maladies
II. Les méthodes de prévention utilisées par l'association Sankana
Le conte oral Le conte oral est un vecteur traditionnel pour faire passer des messages au Sénégal. Depuis toujours, la culture se transmet par oral et non par écrit. Le travail des griots consiste à raconter toutes les histoires qu'ils ont pu vivre ou entendre durant leurs voyages. Nous nous appuyons sur ce vecteur pour faire passer nos messages de prévention. Des contes décrivant les péripéties de villageois tombant malades ont été rédigés et sont lus aux villageois lors de veillées. Ils sont suivis de questions.
Le théâtre Le théâtre est aussi un moyen d'expression très apprécié des villageois, surtout en milieu rural où il y a peu d'animation. À l'issu des contes, des troupes de théâtre mixtes et informelles sont formées au sein des auditeurs. Ils ont quelques jours pour monter eux-mêmes une pièce de théâtre sur le thème du conte qu'ils ont choisi en faisant ressortir les messages importants de santé. Les différents villages sont regroupés lors d'une grande fête où ils assistent aux représentations sur plusieurs thèmes.
Les causeries Depuis toujours quand on veut faire passer un message ou discuter d'une décision, on convoque une causerie sous l'arbre à palabre. Tout le monde est invité à donner son avis. Nous pratiquons surtout les causeries avec les femmes pour évoquer les sujets difficiles de la grossesse et du planning familial. En effet, en présence des hommes, les femmes ne peuvent pas vraiment se permettre de prendre la parole. De plus les hommes sont réticents aux questions de planning familial et considèrent que la santé est l'affaire des femmes. Ces causeries sont pérennisées par la matrone.
L'enfant pour l'enfant La technique « L'enfant pour l'enfant » vise à éduquer les enfants à l'hygiène et aux problèmes de santé, puis les responsabiliser en leur donnant des missions au sein de leur famille (questionnaire sur le lavage des mains et des dents, transmettre ce qu'ils ont appris aux plus jeunes et les surveiller pour qu'ils respectent les règles d'hygiène,…). Ces séances sont illustrées par des activités pratiques qui permettent à l'enfant de vraiment prendre conscience des risques de certains comportements. Toutes ces animations de prévention sont montrées aux ASC et matrones. Des livres techniques reprenant ces animations pour différents thèmes de santé sont mis à leur disposition afin qu'ils effectuent des animations régulières.
III. Engagement La réalisation de projets de solidarité internationale implique de multiples intervenants. Avant d'en prendre connaissance, on peut s'interroger sur l'engagement du bénévole dans cette nébuleuse d'acteurs Qui peut participer ? Tout le monde peut participer à un projet . Ce n'est pas une question de compétence préalables (études de médecines,…) mais plus une question de motivation personnelle. Les capacités seront acquises grâce à l'implication dans les projets.
L'engagement solidaire Il est important de s'interroger sur le pourquoi de notre engagement. Il n'est jamais complètement altruiste. On le fait toujours en partie pour soi : désir de voyager, de partir à l'aventure, de réaliser une bonne action, de se valoriser, de se sentir utile, de changer d'environnement… Ce sentiment est naturel. Ce qui est important c'est d'en avoir conscience. Une fois que l'on a identifié ses propres intérêts que l'on a choisi une action adaptée, il faut aussi prendre conscience qu'on le fait pour les autres. Il faut donc arriver à comprendre l'autre, ses besoins, son vécu d'un tel projet, sa vision de notre culture, … Pour çà il faut prendre le temps de se renseigner sur la culture locale, d'assister à des formations, de participer à des débats, de rencontrer des gens expérimentés,… C'est seulement après avoir effectué un travail sur soi que l'on sera prêt à comprendre l'autre et à agir de façon adaptée Les bénévoles s'engagent dans une histoire collective qui commence avant eux et continuera après eux. Monter un projet de solidarité internationale comme le projet d'appui aux soins de santé primaire ne peut pas se faire seul et se faire bien. Souvent on a envie de créer et monter son propre projet du début jusqu'à la fin pour se l'approprier et se valoriser. Ceci est risqué si on n'a pas d'expérience dans le domaine car on peut facilement faire plus de mal que de bien dans le milieu de la solidarité internationale. Il est plus sûr de s'impliquer dans une association expérimentée qui réalise des actions qui ont déjà fait leurs preuves. On peut facilement prendre des responsabilités dans une association si on est motivé et être amené à gérer un projet. Pour les personnes ayant une idée de projet bien précise, beaucoup d'associations sont prêtes à accueillir de nouveaux projets et à les accompagner. Ceci permet de développer son projet dans un cadre structuré avec des personnes expérimentées pour vous accompagner. L'autre possibilité est de monter sa propre association avec un groupe de bénévoles très motivé. Mais ceci demande beaucoup de temps, de travail et nécessite de suivre des formations sur le fonctionnement des associations, leur gestion,… et de rencontrer d'autres associations pour obtenir des conseils.
Un engagement pérenne Quand un bénévole prend des responsabilités, il doit se donner un certain nombre de moyens : se préparer et se former, étudier le terrain, rechercher les fonds, réaliser, suivre et évaluer son action et transmettre son expérience. Toutes ces étapes prennent du temps et implique un engagement à long terme des bénévoles. Quand le bénévole n'a plus de temps à consacrer, il doit prévoir de transférer son expérience à un nouveau bénévole pour que tout le travail effectué et les leçons apprises ne soit pas définitivement perdus. C'est tout le problème des associations étudiantes qui ont un turn over rapide sur 1 ou 2 ans et ne prennent pas le temps de transmettre leurs acquis.
IV.Le partenariat et la multiplicité des acteurs Un projet ne se fait pas tout seul. On a vu qu'il nécessite l'engagement dans une association mais l'association est fragile si elle travaille seule. Il faut donc qu'elle s'ouvre vers différents acteurs qui ont tous un rôle important à jouer. Ces acteurs sont : Les bénéficiaires et acteurs villageois L'association locale partenaire Les partenaires qui apportent une aide financière ou matérielle Les autorités locales au niveau du village, du gouvernement et du domaine de la santé Les autres associations intervenant dans le même milieu géographique Les réseaux d'associations, les formateurs, les associations professionnelles Les associations partenaires en France
Le concept central de ce travail est le PARTENARIAT. Le partenariat est basé sur plusieurs valeurs : la confiance (reconnaissance de valeurs, visions et objectifs communs), la durée, l'égalité-reciprocité, la sincérité et la communication. A près avoir identifier une demande locale émergeant directement des bénéficiaires (villageois), le premier partenariat à mettre en place est celui avec une association locale qui pourra assurer un travail continu et adapté à la culture locale sur le terrain. Il est donc important de rencontrer une association qui suit des objectifs communs aux notres et qui est intéressée pour travailler en partenariat avec une association française (c'est-à-dire ne pas seulement recevoir des fonds de cette association, mais vouloir travailler, réfléchir et créer ensemble). La mise en place d'un partenariat est une étape difficile mais fondamentale pour le bon déroulement des projets. Elle passera par la rédaction d'une charte de partenariat qui définira les objectifs, les moyens apportés par chaque association, les responsabilités prises par chacune des parties,… La partenariat est un processus évolutif et une aventure. Le partenariat concerne aussi d'autres acteurs comme les associations partenaires françaises avec lesquelles on monte des projets en commun, les autorités locales qui jouent également un rôle (par exemple lorsqu'ils s'engagent à assurer le suivi des cases de santé après leur mise en route), les partenaires financiers (qui s'engagent à nous apporter une aide en échange d'une restitution sur le projet par exemple), les villageois (qui s'engagent à participer au fonctionnement de la case et à sa construction), les associations professionnelles (qui peuvent apporter un soutien dans la réflexion sur le projet par ex.) Les bénéficiaires du projet sont les villageois qui vont profiter des soins procurés par la case de santé. Bien au-delà d'être simples bénéficiaire, ils sont de véritables acteurs du projet. Tout d'abord ce sont les initiateurs du projet car c'est de leur demande qu'il émerge. La case est construite par les hommes du village eux-mêmes sous la coordination d'un maçon. Le futur agent de santé communautaire et la future matrone sont deux villageois bénévoles choisis par l'ensemble du village. Le comité de gestion est élu par les villageois parmi les personnes les plus représentatives qui reçoivent une formation par le coordinateur. Les premières personnes à impliquer dans le projet sont les autorités traditionnelles du village.
Elles regroupent le chef du village (par qui toutes les informations et les décisions passent), l'imam (chef religieux musulman), la présidente du groupement féminin (porte parole de l'ensemble des femmes du village très respectée par les hommes), le guérisseur traditionnel, les notables (personnalités du village respectées et participant aux prises de décisions), le sage du village (personne influente pesant sur les décisions du village et consulté pour sa sagesse), les vieux du village (les aînés sont considérés comme les hommes les plus sages et bénéficient du soutien de tout les villageois) Il est important de saluer toutes ces autorités à chaque visite au village et de les tenir informées régulièrement. Les autorités sanitaires locales sont les acteurs de la santé et s'inscrivent en parallèle de la décentralisation des soins. Au niveau national, le ministère de la santé avec ses différentes divisions, au niveau régional, le médecin chef de région, au niveau départemental, le médecin chef de district, au niveau des communautés rurales, l'infirmier chef de poste. Nous rendons visite à toutes ces autorités. Elles apportent leur point de vue sur le projet, l'adaptent aux directives gouvernementales et y participent en assurant la formation des ASC et matrones et le suivi du fonctionnement des cases. Les autorités administratives doivent être visitées et informées car elles peuvent se révéler utiles pour prendre des contacts ou résoudre certains problèmes : Maires, Sous-préfets, Préfets, Gouverneurs, Ministres Rien ne serait possible sans les partenaires financiers. Grâce à leur soutien et leur confiance, le projet monté peut être mis en œuvre et atteindre ses buts. Il existe différents partenaires : publics (facultés, mairie, département, région, ministère, Europe) et privés (fondations, associations, ONG, appel à projet,…)
V. Les formations La formation est le point central de l'intervention dans les pays du Sud. L'objectif de l'association étant de permettre aux bénéficiaires de prendre en charge eux-mêmes leur développement. Nous facilitons l'accès aux formations pour les villageois et les acteurs de santé locaux. Les villages, où sont construites les cases, ont participé au programme d'alphabétisation de l'ASDI. L'alphabétisation permet aux villageois d'avoir accès à l'information notamment en matière de santé. Un villageois reçoit une formation pratique et théorique pour devenir agent de santé communautaire par l'infirmier chef de poste. Une villageoise suit une formation pratique de matrone par la sage femme. L'agent de santé et la matrone sont formés aux méthodes de prévention et de sensibilisation. Dans le cadre d'autres projets, Sankana-ASDI organise des formations sur le paludisme et le SIDA pour tous les acteurs des organisations communautaires de base (associations sportives et culturelles, groupement féminin,…) Les membres de Sankana bénéficient de formations internes lors des week-ends Sankana et lors de certaines réunions. Ils suivent également des formations externes : forum des associations étudiantes, maison pour un développement solidaire, campus en été, rencontre internationale des jeunes francophones, agence des micro projets, Etudiant et développement, SRT-ANEMF, GRDR,… Chaque membre fait des recherches personnelles pour appréhender le contexte local et l'éthique de la solidarité internationale. Les coordinateurs de programmes de l'ASDI suivent également des formations notamment avec le CONGAD. Ainsi la formation concerne tous les acteurs des projets de développement qu'ils soient bénéficiaires ou non. La formation exige un effort personnel et du temps mais elle est fondamentale pour effectuer des projets de qualité et pour se remettre en question.
VI. La mise en oeuvre La mise en œuvre est l'étape fondamentale du montage de micro projets de solidarité internationale. La solidarité internationale étant un secteur compliqué, il convient de bien identifier les besoins locaux et les moyens à mettre en œuvre pour y répondre. La première chose à faire est d'établir un partenariat avec une association locale qui pourra nous aider à identifier les besoins et les réponses adaptées à mettre en œuvre. Notre partenaire est l'ONG ASDI (agriculteur sénégalais et développement international). L'expression d'une demande locale des bénéficiaires est nécessaire à l'appropriation ultérieure du projet. Tous les villages recevant nos cases de santé en ont exprimé le besoin lors du programme d'alphabétisation de l'ASDI. Pour établir le partenariat et identifier les besoins, la première étape est d'effectuer une mission exploratoire ou diagnostique pour étudier le terrain, comprendre le contexte local, se renseigner sur les directives gouvernementales déjà mises en place, rencontrer les bénéficiaires et les autorités locales, consolider le partenariat, évaluer les coûts de l'action, recenser les autres associations travaillant dans le même domaine et las mêmes localités, identifier les indicateurs qui serviront à l'évaluation à la fin du projet (taux de paludisme dans le village, nombre d'accouchement au village,…), … La première mission exploratoire du projet case qui a eu lieu en 2000 a permis de créer le partenariat ASDI-Sankana. L'été 2002, une mission exploratoire a permis de monter le projet pour les villages de Bangalère, Lérane Coly et Sadio M 'Bayard. Cette mission permet aussi de pouvoir reculer, de dire non quand on sent qu'un projet n'est pas viable. Ce fut le cas de Sankana en 2000. La mission exploratoire était initialement prévue pour trvaille avec une association de Thiès. Les membres de la mission se sont rendus compte du manque de sérieux et de l'intérêt financier personnel de certains membres de l'association locale ce qui nous a permis de refuser le partenariat. Comme les associations du Nord ne sont pas sur le terrain en permanence et rencontrent des barrières culturelles, la collaboration avec une structure du Sud permet d'avoir un travail continu et un suivi sur le terrain. Le partenaire peut rédiger un pré-projet qui sera adapté après la mission exploratoire. On remarque que ce projet nécessite de s'investir sur un temps suffisant pour les phases exploratoires, de réalisation et de suivi. Les acteurs du Nord et du Sud doivent suivre des formations pour se remettre en question sur le projet et pour l'intégrer dans des actions globales. Ce projet nous a appris que l'on peut facilement faire plus de mal que de bien si on ne se donne pas un minimum de moyens.
VII. Le suivi Le suivi est important car il s'assure du bon déroulement du projet après les missions. La présence de notre partenaire local, l'ASDI, permet d'assurer une présence constante sur le terrain. Ainsi des solutions rapides peuvent être trouvées quand un problème se fait ressentir (dégâts matériels de la case,…). Si ces problèmes devaient attendre la venue d'une nouvelle mission, les conséquences pourraient être plus graves. Le suivi permet aussi de s'assurer du bon déroulement du projet et de ses objectifs, de valider le passage d'une étape à l'autre et de réorienté le projet si le besoin s'en fait ressentir. Pour cela l'ASDI emploie un coordinateur et met à sa disposition un moyen de transport (moto ici). Le coordinateur tape des rapports de missions de suivi.
VIII.L'évaluation L'évaluation est un moment indispensable pour savoir si les objectifs sont atteints. Elle repose sur des indicateurs (nombre de consultation, taux de paludisme,…) qui sont définis à l'avance. Elle peut se faire à différents temps et à différents niveaux: pendant les première mission pour avoir les chiffres initiaux des indicateurs, par l'agent de santé qui remplit ses cahiers de consultation et de compte, par l'ASDI lors de ses missions de suivi, par des missions ASDI-Sankana consacrées à l'évaluation des indicateurs une fois la case mise en route. Elle permet de valider les objectifs ou de constater des problèmes que l'on cherchera à résoudre et qui permettent d'améliorer le projet dans les éditions futures. L'évaluation de la première édition du projet case de santé (2000-2001) a permis d'identifier plusieurs problèmes. Ce fut l'occasion d'essayer de résoudre ces problèmes et de modifier le nouveau projet pour ne pas refaire les mêmes erreurs. Par exemple, nous nous sommes aperçu que l'ASDI n'avait pas pu assurer un suivi régulier dans les villages faute de moyen. Dans le projet actuel un budget est consacré au suivi-évaluation (financement d'une moto, prise en charge des déplacements, des indemnités du coordinateur et des réparation de la moto). Nous nous sommes aperçu que la qualité des soins procuré par les ASC laissait parfois à désirer. Nous sommes entrain d'envisager un recyclage des ASC et les nouveaux ASC sont évalués en cours de formation. Nous avons pu constater des lacunes dans la formation d'un nouvel ASC et négocié une prolongation de sa formation au niveau du poste de santé. Nous avons aussi rencontré des problèmes d'appropriation de la case dans les premiers villages. Le projet actuel a accentué la sensibilisation préalable et la participation des villageois aux décisions en vue de stimuler une réelle appropriation et de dépasser les non-dit. Beaucoup d'autres exemples pourraient être développés.
L'évaluation permet aussi de capitaliser l'expérience grâce à des fiches techniques, des bilans de mission, des formations,….
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|   REDIGER UNE DEMANDE DE FINANCEMENT
Pourquoi votre association ne trouve pas de financement?
L'une des raisons pour lesquelles plusieurs organisations n'arrivent pas à trouver de financement, c'est la mauvaise maîtrise des techniques de montage de projet.. C'est vrai qu'il y a d'autres difficultés selon les pays et les secteurs mais le professionnalisme et les qualités interne des porteurs de projet comptent beaucoup.
1- Mauvaise maîtrise des secteurs d'intervention Plusieurs associations se lancent dans le règlement des problèmes sur lesquels elles n'ont pas suffisamment d'information. Or, sans une bonne compréhension des phénomènes il est difficile de proposer des solutions adéquates. La première chose qu'une bonne organisation doit faire c'est de s'informer et se former sur ses capacités internes de compréhension et de gestion des problèmes identifiés.
2- Problème de compétence interne Certaines organisations comprennent bien leur secteur et arrivent à formuler de bonnes propositions. Mais elles ne parviennent pas à démontrer qu'elles ont l'expertise nécessaire pour réaliser les actions proposées de manière viable. Dans les projets, on accorde trop peu de place à "vendre" l'organisation qui propose l'action. Les financiers sont attentifs à cet aspect. Ils veulent sécuriser leur fonds et ne pas courir de risque. Ce point induit aussi celui relatif au management de projet. Quand vous demandez de l'argent à une institution, en plus de lui prouver que vous ferez quelque chose de bien avec cet argent, il faut démontrer que vous avez des capacités de gestion. Au lieu de proposer un budget exorbitant, il faut gagner la confiance du bailleur en allant graduellement. Vous devez dire dans la proposition comment vous comptez gérer l'argent et les mécanismes de transparence que vous avez mis en place.
3- Mauvaise connaissance des organismes de financement Vous perdez parfois le temps et de l'argent à monter de grands projets que vous soumettez pour financement alors que vous ignorez si l'organisme que vous sollicitez est capable réellement de vous financer. Il est conseillé de se documenter et se renseigner sur les financiers. Qu'est-ce qu'ils financent, à quelle hauteur, selon quelle procédure, etc...
Comment rédiger une demande de financement à un donateur La demande de financement décrit les besoins d'une organisation à un donateur potentiel. La rédaction de demandes aptes au succès est une tâche difficile. Malheureusement, de nombreuses demandes sont mal rédigées et pénibles à lire. Le fait est que les décideurs des bailleurs de fonds travaillent souvent dans le stress et reçoivent de très nombreuses demandes. La compétition entre demandeurs est donc très forte. Si vous ne vous sentez pas à l'aise dans la préparation d'une demande, vous devriez demander l'aide d'autres personnes pour sa rédaction et sa relecture. Il est souvent utile d'établir un contact personnel avec le bailleur de fonds en organisant une réunion avec les donateurs potentiels ou en les appelant. Utilisez tous les contacts de personalités de votre organisation et jouez sur la dimension humaine du directeur donateur.
Ce dont vous avez besoin pour un appel à générosité réussi : · Urgence · Simplicité · Rédaction claire · Authenticité
Avant de commencer, étudiez les facteurs suivants : · Combien de bailleurs comptez-vous contacter ? · Combien allez-vous demander et pour quelles activités ? Le montant de votre demande est un point critique. Renseignez-vous sur le montant que le bailleur octroie et quel est son système de critères selon les projets. Recherchez-vous un financement pour toute l'opération ou des programmes particuliers ? · Pour combien d'années demandez-vous le soutien ? · Renseignez-vous sur la politique d'aide de l'agence de développement : est-elle intéressée à financer les activités d'organisations ou les programmes de développement des moyens ? Offre-t-elle des subventions à votre pays, votre district, etc. ? · Obtenez le formulaire de demande et vérifiez les dates limites pour soumettre votre demande. · A qui la demande doit-elle être envoyée et copiée ? · Quel en est le format, la taille des pages (A4, A5), quelle police de caractères utiliser ? · Utilisez les mots clés et les phrases que les donateurs attendent (voir ‘Introduction'). · Qui doit signer la demande ?
Une demande de financement devrait contenir l'information suivante : · Le titre du projet (si c'est pour un projet particulier) et de l'organisation, nom et adresse complets, date et date de création de l'ONG (le procès-verbal d'enregistrement peut aussi être inclus). · La couverture géographique du projet/de l'organisation. · La raison d'être officielle de l'organisation (et du projet). · Des références à la constitution si nécessaire. · Les structures de direction – un organigramme clair. · Le nombre de membres, personnel, Conseil d'administration (vous pouvez les lister ainsi que leurs organisations), bienfaiteurs et volontaires. · Les activités, projets et programmes existants. · Les procédures financières (mensuelles ou annuelles) ; les informations de contrôle (audit) ; le budget annuel – courant, précédent, à 1-3 ans – dans la devise fixée. · Les plans à court et long termes, de même que la description des méthodes que vous allez suivre pour la mise en oeuvre de ces plans. · Les modes de coopération, existante ou future, avec d'autres agences de développement, institutions, agences gouvernementales, et fondations, en termes d'activités et de financement. · Des photographies du groupe ciblé, d'activités sur le terrain, de membres du personnel, etc. (faites usage de l'intérêt humain et d'images positives).
Budget Le budget doit être clair, complet et précis (voir le Chapitre 4). Le donateur s'intéresse aux domaines principaux de dépenses et de revenus. Vous devez identifier prudemment le capital ou les autres coûts exceptionnels, les salaires, les frais généraux et tout autre coût de fonctionnement. Les estimations de revenus doivent se baser sur les montants que vous comptez collecter sur place. N'oubliez pas d'y inclure tout élément dont vous avez besoin. Vous devez inclure des prix réalistes. Les frais généraux administratifs, et toute inflation, doivent être pris en compte.
Qui est un donateur ou qui soutient ? Les donateurs importants incluent : les bailleurs de fonds, les fondations, les ONG, les entreprises privées, les autorités locales, ainsi que les gouvernements nationaux, provinciaux et locaux. Les ONG concentrent souvent leurs efforts de recherche de fonds sur les donateurs importants, en oubliant d'essayer d'obtenir un soutien de donateurs individuels locaux. Il peut s'agir de vos soeurs, vos frères, de proches parents et de voisins. Ce qui les rapproche, c'est leur intérêt pour la communauté, et qu'ils sont concernés par votre travail et le problème que vous essayez de résoudre.
L'attention et les remerciements à vos donateurs La relation que vous avez avec le donateur, qu'il s'agisse d'une agence de développement ou d'un individu, est très importante. Quand cette relation est déjà établie, réfléchissez aux moyens de l'améliorer et de la transformer en engagement à long terme. Les entreprises savent l'importance de prendre soin de leur clients. Les ONG doivent aussi en faire leur priorité. Les ONG peuvent ne pas avoir de difficulté à demander de l'argent, mais quand l'argent est reçu, elles ont tendance à oublier leurs donateurs. Il existe de nombreuses manières de remercier vos donateurs et bienfaiteurs. Rappelez-vous que dire ‘Merci' est un élément de base de la collecte de fonds. En ce faisant, vous obtiendrez des renseignements sur les raisons pour lesquelles le donateur a accepté de vous soutenir, et comment il souhaite continuer à vous soutenir.
Quelques conseils sur le montage de projet Constituez votre dossier
A la recherche des partenaires, de sponsors, de financements, de matériel, ou encore pour faire parler de vous dans la presse, c'est toujours ce dossier que vous montrerez à vos interlocuteurs. Vis à vis des autres comme de vous même, il sera un excellent baromètre : un dossier qui s'enrichit et se précise, c'est la preuve que votre projet se clarifie, qu'il avance dans la bonne direction.
La présentation Avant de parler de son contenu, un mot sur l'apparence : la couverture doit être personnalisée pour retenir l'attention. Vous êtes persuadés de l'importance de votre projet ? Bien sûr puisque "vous êtes dedans" en permanence, vous y pensez depuis longtemps, vous en connaissez les détails par cœur. Mais mettez-vous à la place de quelqu'un qui n'en a pas encore entendu parler, et à qui on en soumet peut-être plusieurs chaque jour. Il faut qu'il ait tout de suite une impression favorable, que quelque chose frappe son attention et s'inscrive dans sa mémoire. Attention ! N'en faites pas trop tout de même : pas d'agressivité, pas de couleurs criardes, pas de luxe inutile qui donnerait l'impression que vous gaspillez l'argent. La présentation doit être soignée, les textes tapés et bien relus, sans faute d'orthographe.
Le contenu Votre dossier doit contenir : Le descriptif du projet, qui indique les objectifs recherchés et, lorsque cela est possible, un programme d'action, un calendrier prévisionnel. On doit pouvoir y découvrir d'un coup d'œil la réponse aux questions essentielles : à quel domaine et à quelle type d'activité se rattache cette initiative ? qui est à l'origine ? où et quand la réalisation est-elle prévue ? à quels besoins répond-elle ? Le curriculum vitæ des animateurs, avec leurs fonctions dans le projet. Une page maximum pour chacun d'eux, où l'on s'efforce de mettre en relief leurs compétences : en quoi leur formation est adaptée, en quoi leurs expériences précédentes peuvent les aider, etc. Une étude expliquant à quels besoins répond le projet. S'il s'agit d'une création d'activité économique, cette partie doit être largement développée et assortie d'une étude de marché. Un plan de financement, qui doit souligner le sérieux de l'aventure : toutes les dépenses sont prévues et chiffrées, sans excès mais sans naïveté, et correspondent à des sommes engagées au départ ou à des recettes attendues. Les retombés du partenaire potentiel à qui est destiné ce dossier. Les moyens : ceux qui sont déjà mis en œuvre, les concours prévus, les renforts souhaités. IL faut distinguer honnêtement le certain, le probable et le possible. Les prolongements à envisager. Par exemple l'objectif est atteint, ou l'équilibre financier assuré, à partir de telle réalisation; mais en cas de succès plus net, on peut espérer tels développement ultérieurs. Les dossier peut faire état de plusieurs "scénarios" possibles, pourvu qu'ils soient réalistes. Au fur et à mesure qu'elle se complète, la liste des partenaires techniques et financiers, de toutes les personnes, organismes ou entreprises qui sont associés au projet ou le soutiennent. Pour ne pas surcharger le dossier proprement dit, vous pouvez joindre en annexe des documents utiles à ceux qui voudront le regarder de plus près : des aspects techniques plus détaillés, des croquis, des photos, mais aussi des articles de presse, des lettres de soutien ou de caution, etc.
La recherche des partenaires Un partenaire que vous associez officiellement à votre projet, qui apparaît avec son nom et son logo dans tous les documents édités à cette occasion, peut y gagner en notoriété. Pourvu qu'il soit bien choisi, il peut donc y trouver un intérêt propre en termes "d'images", et pas seulement vous rendre service. D'autant que le coût raisonnable s'il s'agit d'une entreprise qui vous assure une aide technique ou vous donne du matériel, ou encore vous accorde une réduction sur ses produits. Mais vous n'êtes pas tout seul, et les décideurs ne sont pas faciles à contacter ou peu disponibles. Il faut persévérer, insister, tout en restant courtois... Constituez un fichier Pour être entendu, il faut d'abord frapper à la bonne porte. Commencez donc par bien "cibler" les entreprises en repérant celles qui peuvent être intéressées par votre projet. Comment les trouver ? Dans une bibliothèque disposant d'un département économie, consultez l'annuaire Kompass, où elles sont classées par activité et par région. A la chambre de commerce et d'industrie de votre département: moyennant une petite participation financière, elle vous donnera une sélection d'entreprises arrêtée selon vos critères A l'ADMICAL (Association pour le Développement du Mécénat Industriel et Commercial ), qui met à la disposition du public des informations sur le sponsoring et le mécénat; Ile publie notamment un répertoire et divers ouvrages spécialisés. ADMICAL, 16 rue Girardon, 75018 Paris, tél. 01 42 55 20 01 A la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports A la Poste.
Décrochez un premier rendez-vous Selon la taille de l'entreprise, l'interlocuteur peut-être différent Dans les plus grandes entreprises, il existe souvent un responsable sponsoring. S'il n'y en a pas, adressez votre dossier au directeur de la communication. Dans les petites entreprises envoyez-le directement au directeur ou au gérant Dans tous les cas, n'attendez pas passivement une réponse, qui risque de ne pas venir spontanément. Téléphonez pour assurer que votre dossier a bien été reçu, relancez courtoisement mais avec persévérance. Vous devez finir par obtenir un rendez-vous. Le jour J, soyez bref dans la présentation de votre projet, cernez les points qui intéressent en priorité votre interlocuteur. Faites ressortir l'intérêt qu'il y aurait à vous soutenir : effet d'image, retombés médiatiques, teste de matériel, etc. Beaucoup de choses dépendent de ce premier entretien... source http://www.question-sponsoring.com/
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 TYPES DE FINANCEMENT DISPONIBLES POUR LES ONG |  | |
  MONTER FINANCER UN PROJET HUMANITAIREMonter et/ou financer un projet Ils peuvent t'aider à faire aboutir un projet Tu as un projet d'action culturelle, sociale ou humanitaire ? Tu veux l'affiner, obtenir des conseils et le faire financer ? Que tu aies envie de le réaliser en groupe ou en solo, voici quelques pistes pour y arriver. Entre se dire « Tiens, si je montais un chantier bénévole au Cameroun ? » et « Youhou, mission accomplie », il y a un pas à peu près grand comme un basketteur professionnel. Heureusement, certaines structures présentes dans le Nord peuvent t'aider à y voir plus clair pour passer de l'idée à la concrétisation ...
L'idée : Donner un coup de pouce aux initiatives d'entraide, de solidarité ou de citoyenneté impliquant des 11-25 ans.
Le but : Inciter les jeunes des quartiers à participer à la vie sociale/la vie en collectivité (environnement, culture, citoyenneté, vie associative)... Mais aussi montrer que les jeunes ne sont pas les affreux délinquants que les clichés décrivent. Si tu as un projet de ce type réalisable avec ton association, ta commune ou ton centre social, renseigne-toi : l'aide aux actions citoyennes peut vous aider à le concrétiser. Les centres sociaux/les maisons de quartier : un tremplin pour tes projets Les Postes de Prévention Jeunesse (PPJ) Les éducateurs de prévention spécialisée : des relais pour ton projet ? Les ALSES : un interlocuteur pour les projets des collégiens La maison des ados à Lille Les missions locales : objectif insertion Les CLAP (Comités locaux d'aides aux projets) : les pros du projet Le réseau Envie d'Agir L'association Cap Solidarités
> Pour savoir si ton projet est concerné, contacte la Mission Prévention Jeunesse au 03.59.73.80.26 ou voir la:
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  IDENTIFIER LES POTENTIALITES ECONOMIQUES LOCALES AVEC LIANESLIANES C'est avant tout :
- un espace d'échanges, de concertation et de réflexion collective sur les pratiques de coopération internationale
- une structure d'appui aux projets de coopération au développement au service des initiatives régionales.
Lianes coopération s'adresse à tous les acteurs de la région Nord - Pas de Calais qui désirent nouer ou approfondir des relations de partenariat avec les pays d'Afrique, d'Asie, d'Amérique centrale et du Sud, d'Europe centrale et orientale et d'Océanie : collectivités territoriales, associations, établissements scolaires et universitaires, cliniques et hôpitaux, institutions d'Etat, entreprises, syndicats, chambres consulaires...
Nos principes Les membres de Lianes coopération se sont dotés d'une charte, qui définit ses valeurs de référence, sa conception du développement, du partenariat et du travail en réseau. Elle clarifie et précise les cinq fondements qui structurent et animent notre réseau :
- Une même conception du développement
- Une approche partenariale vers la réciprocité
- La prise en compte des politiques publiques de développement
- Un engagement dans l'éducation au développement
- Le travail en réseau
site http://www.lianescooperation.org/
Comment identifier les potentialités économiques locales ? Eléments d'analyse de l'économie locale Comme tout projet de développement, un projet de développement économique nécessite une étude préalable du territoire d'intervention, permettant d'en dégager les grandes tendances, les opportunités et les menaces, afin de définir une stratégie ou un programme d'action adapté au contexte local. Car si nos partenaires évoluent dans un environnement qu'ils connaissent bien, nous avons besoin d'un éclairage sur ses spécificités, ses atouts et ses contraintes pour situer au mieux notre action. Aussi, il existe un certain nombre de questions à se poser pour mieux comprendre. Cet état des lieux, aussi appelé diagnostic, est une aide à la prise de décision quant aux actions à mener pour renforcer les dynamiques locales. Il doit permettre d'identifier les actions à mener pour remédier aux difficultés de la zone et de valoriser ses potentialités. Plus il est participatif, plus il fait valoir les différents points de vue et permet de construire une réalité commune à tous les acteurs.
1 – Dans quelles conditions peut-on réaliser un diagnostic économique ? Un pré-requis : la connaissance du territoire concerné La réalisation d'un diagnostic territorial axé sur l'économie suppose que les populations locales ont préalablement exprimé un besoin de développement économique, ou que ces besoins sont pressentis. Il doit donc déjà être établi que l'économie fait partie intégrante de la stratégie de développement de la localité. Une connaissance préalable de la situation globale du territoire d'intervention et de son environnement est donc nécessaire. En effet, il faut suffisamment comprendre les relations entre la sphère économique et les autres sphères de la société, afin de tenir compte des dimensions culturelles, sociales, historiques, politiques, environnementales… influant sur les activités économiques. La connaissance du territoire peut s'acquérir par l'échange avec le partenaire local, ou encore par la réalisation préalable d'un diagnostic général touchant toutes les différentes sphères de la société.
Comment ? Le diagnostic doit être réalisé par une équipe d'enquêteurs. Cette équipe pluridisciplinaire pourra être composée des membres de la structure locale (partenaire), ainsi que de personnes ressources (leaders locaux, étudiants en économie, professionnels du secteur d'activité étudié, professionnels du développement…). Cela permet de bénéficier de leur connaissance du terrain et/ou de l'activité économique étudiée, et d'éviter les biais dans les réponses des personnes enquêtées. En outre, la réalisation du diagnostic par le partenaire local peut servir à évaluer les capacités de ce dernier : niveau d'alphabétisation, compétences en gestion, conflit internes à la structure… La relation de confiance avec le partenaire local et la connaissance de celui-ci sont des pré-requis pour la réussite de tout projet de développement. La confiance n'excluant pas le contrôle, le diagnostic sera l'occasion de s'assurer de la fiabilité du partenaire, notamment grâce au recoupement des informations collectées. Dans de nombreux cas, il sera nécessaire de former les enquêteurs et de les accompagner tout au long de la phase de collecte de l'information (rédaction des questionnaires, analyse des données, organisation du travail…). Il est recommandé que l'équipe de diagnostic séjourne dans la zone étudiée, afin d'être au plus proche des populations et de la culture locale.
voir le dossier complet de Lianes:
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  MOINS DE 18 ANS CREEZ VOTRE ASSOCIATIONMoins de 18 ans : Créez votre Junior association ! Il n'y a pas besoin d'attendre 18 ans pour commencer à monter un projet, à s'investir dans son quartier ou dans son village... : La « Junior Association » permet aux jeunes âgés de moins de 18 ans de s'organiser et de réaliser leurs projets en découvrant la dynamique associative
Le Réseau National des Juniors Associations. Si dans la loi de 1901, rien interdit à des mineurs de créer entre eux et/ou pour eux une association, dans les faits, les dépôts en préfecture sont souvent refusés ou alors l'association ne pourra pas contractualiser quoi que ce soit : l'ouverture d'un compte bancaire, assurer ses membres, etc. Voici quelques exemples de projets, d'organisation choisis par des jeunes de moins de 18 ans et qui répondent à la question "une Junior Association, c'est quoi ?".
Un Projet « Pratiquer la danse et transmettre notre savoir faire aux plus jeunes » J.A. Black and White. « Notre projet consiste à aider un orphelinat vietnamien. » J.A. Les Étoiles du bonheur. « Affirmer les droits et les devoirs de chacun envers l'environnement » J.A. Arbre. « Promouvoir le skate et le Roller » J.A. Skate System. « Nous souhaitons organiser des tournois de jeux en réseau rassemblant environ une 50taine de personnes » J.A. Wargamers du Sud Finistère. « Créer et vivre ensemble une troupe de théâtre de rue : créer, proposer et présenter des spectacles, se perfectionner en technique de théâtre et des arts du cirque » J.A. Distribal. « Impliquer les jeunes dans la vie de la commune : Partager l'organisation et l'animation de manifestations avec les autres associations du village : le téléthon, le vide grenier » J.A. Booms ..Associatif... « Les propositions sont données par tous, puis nous votons. Une proposition est adoptée à la majorité » J.A. Mangel Club. « Nous nous réunissons à l'aide d'un logiciel de messagerie instantanée, discutons du sujet et prenons les décuisions en communauté en tenant compte des idées de chacun » J.A. PcjeuxNeT. « Chaque membre est libre de proposer ses idées, et nous procédons ensuite à un vote » J.A. SEKWAH. ...Animé par des jeunes de moins de 18 ans. « Cette idée est née grâce à la constitution d'un groupe de jeunes filles du quartier... » J.A. Baby-Afri-K. « Un élève de notre classe a lancé l'idée à toute la classe »J.A. Les drôles de petites mains. « Les jeunes ont voulu organiser une manifestation pour verser un don à l'UNICEF pour les victimes du Tsunami » J.A. Pôle Position. « Nous nous sommes retrouvés à 4 lycéens, passionnés d'astronomie et voulons mener des activités pour les jeunes et présenter nos projets au public ».J.A. Cercle des Jeunes Planètes.
Comment créer une Junior association ! Il suffit de remplir un dossier d'habilitation (à télécharger) et de le renvoyer, ainsi qu'une cotisation de 10 euros (quelque soit le nombre de jeunes, membres de la Junior Association) à l'un des Relais Départementaux Pour remplir ce dossier, il suffit de répondre à ces questions : • En quoi consiste le projet ? • Comment est née l'idée ? • Combien êtes vous ? • Comment prévoyez-vous de vous organiser ? • Quelles seront les actions, les besoins (matériel, locaux, humains, financiers...) et les contacts utiles. Vous serez contacté par le Relais Départemental pour discuter de votre projet et si tout va bien il enverra le dossier à la commission d'habilitation nationale. Celle-ci se réunit tous les mois et vous envoie rapidement sa décision. Vous bénéficiez alors d'une assurance pour les membres de la Junior Association et vous pourrez faire la demande d'ouverture d'un compte bancaire dès que vous en aurez besoin. Vous bénéficierez également d'une accès à l'intranet vous permettant d'avoir accès à diverses informations et documents pouvant vous aider dans vos projets. La « Junior Association » est une proposition permettant aux jeunes âgés de moins de 18 ans de se regrouper autour d'une envie, d'un rêve ou d'une passion, d'une idée ou d'un projet et qui nécessitent des moyens et une organisation. C'est le Réseau National des Juniors Associations qui va fournir le cadre juridique nécessaire pour que des jeunes, âgés de -18 ans, puissent être acteurs d'un projet collectif à travers la création de leur propre association. Le Réseau National des Juniors Associations est une association de loi de 1901 composé de 4 membres : la Ligue de l'Enseignement, la Confédération des Maisons des Jeunes et de la Culture de France, la Fédération Nationale des Centres Sociaux » et Jets d'Encre », association nationale pour la promotion et la défense de la presse d'initiative jeunes. Ils composent les Relais Départementaux, interlocuteurs pour tout groupe de jeunes qui souhaitent créer un projet dans une dynamique associative.
Quelques idées en vrac pour monter un petit projet humanitaire pour une école ou une classe!
- organiser un souper ou une soirée bénéfice pour un organisme humanitaire
- remettre en état des logements sociaux, ou des bâtiments publics.
- effacer les graffitis dans une ville/région défavorisée, si possible avec l'aide des jeunes de la place
- faire une collecte de livres pour créer une bibliothèque publique dans une région ou il n'y en a pas
- faire une collecte et un triage d'objets/vêtements qui peuvent servir aux plus démunis
- organiser une sortie pour une résidence de personnes âgées ou un groupe de personnes handicapées
- actions écologiques: p.ex nettoyer les abords des routes ou des rivières
Si vous voulez vraiment faire quelque chose d'important, il vous faudra des sponsors et éventuellement de la main d'oeuvre. Contactez les grandes entreprises de la région. Vous pouvez également trouver de la main d'oeuvre dans les écoles, fin juin, après les examens, les élèves n'ont plus grand chose à faire. Si chacun d'entre vous va dans une école et convainc le directeur de participer à votre action, vous aurez des milliers d'élèves pour vous aider à nettoyer, remettre en état, faire des collectes ou tout autre activité. c'est tout simple, il suffit d'être motivés
Contacter le R.N.J.A. : Le Réseau National des Juniors Associations 3 Rue Récamier 75 007 Paris Tél : 01.43.58.98.70. Fax : 01.43.58.98.74. Mail : contact@juniorassociation.org Site Internet :
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