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PROJET SANTE TOGOORGANISME ET PROJET SANTE AU TOGO vous pouvez voir aussi la rubrique Santé   LUTTE CONTRE L'EXCISION TOGOAppui allemand à la lutte contre l'excision au Togo Un consortium de sept organisations de promotion de la femme togolaises vont bénéficier de l'aide de l'ONG allemande "INTACT", dans le cadre d'un partenariat qui sera signé en août prochain entre les deux parties pour redynamiser la lutte contre les mutilations génitales féminines au Togo. Selon la présidente de l'ONG allemande, Christa Müller, INTACT qui appuyait seulement 3 organisations de lutte contre l'excision basées dans les régions des Plateaux et Centre, a décidé de s'ouvrir à 4 autres pour une riposte plus efficace contre les mutilations génitales féminines qui, au Togo, ont un taux de prévalence de 6 à 7%, selon les dernières études menées par la Direction de l'Action sociale et de la Promotion de la Femme. Le nouveau partenariat qui va couvrir la période 2008-2011, sera signé en août prochain, et va permettre au projet "Libération", élaboré à cet effet, de quadriller les zones de prévalence au Togo comprenant 19 des 31 préfectures que compte le pays, a indiqué Mme Müller, au cours d'une conférence de presse samedi au Goethe Institut de Lomé. Dans le cadre de ce projet, il est prévu 4 séminaires visant la reconversion des exciseuses. Ces femmes bénéficieront, à cet effet, de financements pour mener des activités génératrices de revenus, a précisé la présidente de l'ONG "Odjougbo" (principale partenaire de INTACT), Mme Akuavi Odah. L'ONG allemande, pendant 3 ans, va prendre en charge 21 animateurs et animatrices de programmes et va les déployer sur le terrain afin qu'ils sensibilisent les populations sur les dangers des mutilations génitales féminines, précise le Plan d'action de ces ONG togolaises. L'ONG allemande qui a mené pendant longtemps des actions similaires au Bénin, compte aider le Togo a éradiquer le phénomène de l'excision, a martelé la présidente de INTACT. "Le pays principal pour nous aujourd'hui pour cette lutte est le Togo, car il dispose d'une loi qui combat l'excision", a-t-elle déclaré, soulignant que son ONG va mener des actions en concert avec des associations de femmes, des responsables religieux et traditionnels ainsi que le gouvernement du Togo.
L'ONG allemande INTACT créée en 1996, intervient au Bénin, au Burkina Faso, au Sénégal et au Togo pour l'éradication de l'excision. Dossier : Excision par Panapress
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  PALUDISMELe paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs. Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges. Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu'il provoque. Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens. Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient: un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine, l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs. Principaux points * Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés. * Un enfant en meurt toutes les trente secondes. * Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains. * Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit. * Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus. * Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables. * Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.
Fournir au Togo un traitement antipaludéen gratuit aux femmes enceintes http://www.unicef.org/french/infobycountry/togo.html Une mère de deux enfants, vient de marcher 3 km pour se rendre dans un dispensaire de ce village proche d'Aného, dans la région Maritime du Togo. Enceinte de quatre mois, elle est venue dans ce dispensaire faire son premier bilan de santé. Elle a vécu une tragédie. « J'ai perdu mon premier enfant à la naissance. Il était mort-né », confie Akouvi, qui gagne sa vie en vendant des fruits et des légumes. « Cette fois-ci, je veux que mon enfant naisse en bonne santé. Il me faut donc être, moi aussi, en bonne santé et je dois éviter d'attraper le paludisme. » Selon les estimations de l'UNICEF, un enfant meurt du paludisme toutes les 30 secondes, 80 pour cent de ces décès intervenant en Afrique. Au Togo, le paludisme a une issue mortelle pour 20 malades souffrant de cette maladie. La plupart des victimes sont des enfants de moins de cinq ans. Seulement quatre jeunes enfants sur dix dorment sous une moustiquaire traitée à l'insecticide et il n'y a que deux femmes enceintes sur vingt qui bénéficient d'un traitement préventif intermittent (TPI) afin de prévenir le paludisme. Traitement gratuit, moustiquaires subventionnées Le traitement TPI est simple et efficace. Les femmes enceintes reçoivent deux doses d'un médicament antipaludéen en respectant des intervalles fixés. La première dose est généralement donnée au quatrième mois de grossesse et la seconde un mois plus tard. Il y a trois comprimés dans chaque dose. La prévention du paludisme chez les femmes enceintes protège en outre leur bébé contre des risques préoccupants entraînés par le paludisme et l'anémie liée à cette maladie - et cela accroît les chances du bébé d'avoir un poids normal à la naissance. Avec l'appui de l'UNICEF, le dispensaire de Goumou-Kopé offre actuellement un traitement gratuit TPI aux femmes enceintes et fournit des moustiquaires traitées à l'insecticide qui sont subventionnées. Au dispensaire, c'est une sage-femme du secteur, Akpegnidou, qui prodigue les soins. « Le paludisme est une bataille », dit-elle. « Nous avons les moyens de vaincre, mais il nous faut éduquer les mères. Un bon nombre de femmes accouchent encore chez elles . même si nous leur offrons des soins gratuits ! » La santé maternelle et la santé infantile sont liées Aujourd'hui, la salle d'attente du dispensaire de Goumou-Kopé est pleine. Une vingtaine de femmes enceintes attendent leur tour patiemment. Akouvi est la première à entrer dans la salle où se passe l'examen. Elle s'allonge sur la table et Akpegnidou ausculte son abdomen.
PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME http://www.rollbackmalaria.org/countryaction/nsp/togo.pdf le projet aussi voir http://ong-aiptogo.solidairesdumonde.org/archive/2009/03/25/lutte-contre-le-paludisme.html
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 LUTTE CONTRE LE SIDA TOGO |  | Lutte contre le VIH-SIDA au Togo: une planification stratégique des préservatifs recommandée au gouvernement Une planification stratégique de l'approvisionnement et la gestion des préservatifs a été recommandée vendredi au gouvernement togolais par un atelier national tenu à Lomé sur la validation d'une étude sur la gestion de ces produits dans le pays. L'atelier, qui a regroupé des acteurs du Conseil national de lutte contre le Vih-sida et les maladies sexuellement transmissibles, du ministère d'Etat en charge de la santé, des ONG impliqués dans la lutte contre la pandémie et des pharmaciens, demande aux autorités togolaises de désigner "une institution de coordination de la gestion des préservatifs, en lui donnant les moyens de fonctionnement". Il appelle aussi les réseaux des ONG partenaires à mettre en place, de leur côté, un système d'approvisionnement combiné à la collecte des données sur les quantités achetées et distribuées par les grossistes des grands marchés au niveau des régions. L'étude ainsi validée révèle une disproportion entre les besoins réels des populations en préservatifs et un manque de coordination dans les circuits de distribution aussi bien au niveau public qu'associatif. Elle indique également une évolution encourageante du changement d'attitudes chez les populations des deux sexes qui acceptent de mieux en mieux et consensuellement l'utilisation du condom alors que, ajoute l'étude, le fémidon reste toujours repoussé. L'étude permettra de corriger les insuffisances constatées dans la gestion et la distribution des préservatifs pour ainsi assurer l'accès universel des populations au préservatifs qui constitue l'une des priorités définies dans le Plan stratégique national de lutte contre la pandémie. La séroprévalence au Vih est actuellement de 3,2% au Togo d'après les estimations de l'ONUSIDA. Sauver des vies – histoires de luttes Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme http://www.theglobalfund.org/fr/
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 LUTTE CONTRE LA FIEVRE JAUNE LE TOGO EN EXEMPLE |  | Le Togo pris comme exemple dans la lutte contre la fièvre jaune en Afrique L'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI), a pris le Togo comme exemple d'efficacité dans la lutte contre la fièvre jaune, a affirmé jeudi dans un communiqué cette organisation née du partenariat entre le public et le privé pour atteindre les objectifs mondiaux d'immunisation contre les maladies. «Une campagne de vaccination menée récemment au Togo dans le cadre de l'initiative contre la fièvre jaune a montré qu'il était possible d'atteindre rapidement et efficacement même les populations les plus reculées et donc d'éviter que des cas isolés ne provoquent une épidémie», lit-on dans un communiqué de GAVI. La fièvre jaune est réapparue au Togo en décembre 2006 avec trois cas décelés dans des régions du pays après plus vingt ans d'absence. En février 2007, une première campagne nationale de vaccination contre la maladie a été organisée sur l'ensemble du pays. Cette campagne de vaccination de masse a eu lieu dans les régions des Savanes et de Kara, dans le nord du Togo et elle a permis de vacciner plus de 1,5 million de personnes, avec le soutien financier de l'Alliance GAVI, de la Direction générale de l'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) et le soutien technique de l'UNICEF et de plusieurs ONG. Une deuxième opération a eu lieu en avril visant environ 400.000 personnes dans deux préfectures de la région sud du pays où un cas de maladie a été détecté et notifié à l'OMS. Des enfants âgés de plus de 9 mois ont été vaccinés dans plusieurs centres installés dans les villages. La dernière grande campagne de vaccination de masse contre la fièvre jaune au Togo remonte à 1987. Prenant appui sur l'expérience togolaise, GAVI se propose de contribuer à la lutte contre la fièvre jaune dans onze autres pays les plus exposés à la fièvre jaune en Afrique et au Togo. Il s'agit du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, de la Guinée, du Liberia, du Mali, du Nigéria, du Sénégal, de la Sierra Leone. GAVI a annoncé la mise à disposition de 58 millions de dollars dans le cadre de l'initiative contre la fièvre jaune présentée à l'Assemblée mondiale de la Santé qui se tient jusqu'au 23 mai à Genève, ajoutant qu'elle va également constituer un stock de 11 millions de doses de vaccins. Grâce à la générosité de GAVI, l'initiative contre la fièvre jaune permettra de vacciner les populations à risque et de contrer rapidement la menace de flambées dévastatrices en Afrique et dans le monde», a déclaré le Dr Mike Ryan, directeur du Département Alerte et Action en cas d'Épidémie et de Pandémie (EPR) à l'OMS. «Dans le cadre de cette initiative, les 12 États membres concernés et l'OMS définiront les populations à vacciner afin à la fois de prévenir les flambées et d'endiguer les épidémies, ce qui permettra d'augmenter la couverture vaccinale», ajoute le communiqué. La fièvre jaune est une maladie hémorragique grave transmise par un moustique à l'homme et qui présente souvent des signes tels que la fièvre, le vomissement et des hémorragies noires pouvant conduire à la mort. En cas de forme grave, la maladie est mortelle dans 20 % à 50 % des cas. La vaccination constitue l'unique moyen de prévention et de protection contre la fièvre jaune.
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 STRUCTURES DE SANTE TOGO |  | LES STRUCTURES DE SANTÉ
Pour le système de Santé, le Togo est divisé en six régions sanitaires : Lomé-Commune, Région Maritime, Région des Plateaux, Région Centrale, Région de la Kara, Région des Savanes.
Les structures de soins sont constituées de : * 2 CHU et 2 hôpitaux spécialisés à Lomé ; * 6 CHR ; * 35 hôpitaux de district ; * Environ 400 dispensaires et postes de santé ; * 3 centres de transfusion sanguine ; * 3 centres d'appareillages orthopédiques ; * 1 institut d'hygiène.
Compte-tenu de la population togolaise, ces ressources se divisent ainsi : * une unité de soins pour 8 500 habitants ; * un médecin pour 12 470 habitants ; * une sage-femme pour 9 330 habitants ; * un infirmier pour 3 093 habitants ; * Nombre d'habitants par lit d'hôpital : 973 (2002).
La répartition est inégale sur le territoire : la ville de Lomé regrouperait plus de la moitié des médecins (53 %), presque la moitié des sages-femmes (42 %), environ le quart des infirmiers (26 %), soit globalement le tiers (33 %) du personnel médical. Le Togo fait partie des pays où le ratio nombre de médecins / nombre d'habitants est le plus faible. Ceci est aggravé ces dernières années par l'expatriation des médecins, en particulier les spécialistes vers les pays occidentaux, notamment européens. Plus de la moitié des médecins formés au Togo quittent le pays une fois leur formation terminée. Et ce n'est pas la politique d'immigration “choisie” de la France qui va arranger cette situation. Peut-on s'étonner ensuite de voir les Togolais vouloir émigrer dans ces pays ? (voir la vidéo ci-contre de l'émission Le dessous des cartes : “L'Afrique prend soin de l'Europe”)
Financement de La santé au Togo Il n'existe pas de Sécurité Sociale au Togo. La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) ne s'occupe que de maigres allocations (familiales, vieillesse, décès). Le financement de la Santé n'est financé qu'à hauteur de 11 % par des fonds publiques. Le privé finance donc 89 % des dépenses de santé, dont 84 % par les ménages, 5 % par des institutions et aides diverses. Selon la Banque Mondiale, 72,2 % de la population togolaise vit avec moins de 1$ par jour. On voit dans ces chiffres que l'accès aux soins dépend essentiellement des moyens dont dispose chaque famille. La dévaluation du franc CFA en 1994, sans mesure compensatoire pour les Africains concernés, agravée au Togo par la crise socio-politique des années 90, a écarté beaucoup de Togolais d'une médecine de qualité. Les médicaments occidentaux n'étant plus à leur portée de beaucoup, les faux médicaments ou au mieux, des médicaments sous-dosés se trouvent à tous les coins de rue incitant les gens à pratiquer l'auto-médication. On peut les acheter à l'unité dans n'importe quelle petite boutique, à côté des oeufs, lessive, ou boîtes de concentré de tomate. Les Togolais ne consultent pas un médecin rapidement car ils savent que le prix de la consultation et celui des médicaments ou analyses qu'il prescrira, pourra engloutir le budget mensuel de la famille. Ils commenceront par aller voir un infirmier, qui parfois ne porte que le nom, mais qui demandera tout de même d'acheter quelques produits… Si après plusieurs jours le problème ne disparaît pas, le malade et son entourage pourront se tourner vers un tradithérapeute et laisser encore quelques deniers avec plus ou moins de succès à la clé. Comme je l'ai déjà signalé, le nombre de tradi-praticiens au Togo a beaucoup augmenté ces dernières années, contrairement au nombre de consultations des CHU, tandis que l'accès aux médicaments devenait difficile pour la grande majorité des Togolais… (voir page 23 de la thèse de doctorat de M. HOUNKPATI, Université de Lyon1, 2007) Finalement, si ça ne va pas mieux, ils iront au CHU ou voir un médecin, à condition d'avoir pu réunir une certaine somme d'argent. Tout cela épuise les finances déjà maigres des Togolais, qui se tournent de plus en plus vers les nombreuses églises (voir page précédente), laissant au passage encore un peu de leurs ressources financières, en espérant que leurs prières écarteront les problèmes de santé et ramèneront le Togo vers la prospérité que les moins de vingt ans ne connaissent pas. Ne l'appelait-on pas dans les années 80 “La Suisse de l'Afrique de l'Ouest” ?
QUELQUES DONNÉES STATISTIQUES SUR LA SANTÉ * Espérance de vie (Nations Unies, 2007) : hommes : 55,8 ans ; femmes : 60,0 ans ; moyenne : 57,9 ans. * Taux de fertilité par femme (2007) : 5,0 * Nombre de naissances (OMS, 2007) : 245 000 * Nombre de survivants à la naissance : 223 000 * Mortalité infantile à cinq ans (OMS, 2006) : garçons : 107 ‰ ; filles : 92 ‰ ; global : 128 ‰ (Banque Mondiale, 2006). * Quotient de mortalité 15 – 60 ans (OMS, 2007) : hommes : 371 ‰ ; femmes : 301 ‰.
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  GUIDE DE LA MEDECINE AU TOGOLe guide de la médecine et de la santé en Guinée est développé par NG COM Santé tropicale, sous la responsabilité éditoriale du docteur Efua Ginette Johnson, Ambassadrice de Santetropicale.com au Togo, assistée par le docteur Fataou Ouro-Bang'Na Maman, Ambassadeur de Santetropicale.com au Togo. Les Ambassadeurs sont tous des professionnels de la santé,. Ils se sont portés volontaires pour prendre en charge la responsabilité rédactionnelle d'un site Internet dédié à la communication de la santé de leur pays. L'attrait le plus important de nos sites résident dans leur Bibliothèque qui contient, en accès libre, les archives de nos publications et une grande partie des consultations ont un but de recherche bibliographique. Mais de plus en plus, nos visiteurs s'intéressent aux nouvelles rubriques très riches en informations diverses et variées sur la santé du continent africain. Toute l'équipe technique est au service des Ambassadeurs, afin de mettre en ligne le plus rapidement possible les informations qu'ils nous transmettent. Nous vous invitons à contacter nos Ambassadeurs afin de leur apporter vos conseils, vos suggestions et, si vous le désirez, vos contributions. Visitez la page de présentation du docteur Efua Ginette Johnson et celle du docteur Fataou Ouro-Bang'Na Maman L'outil Internet nous permet de communiquer. Communiquons ! Nous vous souhaitons d'agréables moments instructifs sur nos sites et vous remercions de votre visite.
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|  PHARMACIE ET AIDE HUMANITAIRE TOGO |  | Caroline Dewaele va mener sa mission pour l'association « Pharmacie et aide humanitaire »
créée par des ex-membres de Pharmaciens sans frontières, et présente actuellement à Haïti et au Sénégal. La mission au Togo doit s'étaler sur 8 mois au total, dans la région de Kara, ville située au nord du pays. Caroline rejoindra là-bas fin avril deux de ses camarades de promotion de l'université de Caen, déjà sur place depuis janvier et février : ils travailleront en dispensaire, en centrale d'achat ou dans un hôpital. L'état des lieux est encore en cours mais le but de la mission est d'aider le pays à améliorer sa situation pharmaceutique, partagée entre public et privé, « pour le bien-être de sa population ». Meilleure qualité des médicaments sur le marché, meilleure adéquation entre les prescriptions médicales et les médicaments disponibles, réduction des coûts seront autant de pistes à travailler sur place. « Association Pharmacie et aide humanitaire », 3 rue de la Sous-Préfecture, 14500 Vire.
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|   EXAMENS DE LA VUE PLUS FORMATION TOGO Partager
L'opticien Serge Poulin, de Québec, prépare une nouvelle mission humanitaire, cette fois au Togo, en Afrique de l'Ouest, pour laquelle il est à recruter des professionnels de la santé désireux de vivre une expérience hors des sentiers battus.
Des membres du Club Rotary de la région de Québec seront également du voyage, prévu au cours des deux premières semaines de décembre. Globe-trotter membre du club Rotary de Sainte-Foy, M. Poulin s'est rendu au Togo, en 2006, à l'occasion d'un projet de vaccination contre la polio. Cette fois-ci, il souhaite réunir une équipe multidisciplinaire de 25 à 30 personnes, ophtalmologistes, optométristes, opticiens, chirurgiens et autres spécialistes, qui mettraient leurs habiletés au mieux être des quelque 2 000 habitants des villages avoisinant Dapaong, au Togo. Au programme, examens de la vue, chirurgies de la cataracte, distribution de verres correcteurs (M. Poulin a une banque de près de 4 000 paires de lunettes prêtes pour une deuxième vie), de même que certaines opérations. «Je suis notamment à la recherche d'un chirurgien général pour opérer des hernies, car le besoin est criant, là-bas. Je cherche aussi un urologue pour des gens souffrant d'hydrocèle et dont le scrotum est enflé comme un melon d'eau», précise M. Poulin.
Soins dans la savane La moitié de l'équipe sera affectée à l'hôpital même de Dapaong, tandis que les autres membres du groupe iront dans les dispensaires des villages environnants, dans la savane, pour les examens de la vue. En 2006, j'avais rencontré là-bas un étudiant en ophtalmologie, à qui il manquait environ 500 $ pour terminer son cours et pouvoir opérer. On voudrait lui fournir l'argent nécessaire pour qu'il puisse compléter sa formation», ajoute-t-il. La mission se déroulera sous l'égide du Club Rotary, bien présent en Afrique, ou d'organismes humanitaires, comme Iris Mundial ou l'organisation Volontaires Santa Cruz. Chaque participant bénévole doit défrayer ses frais de voyage (de 3 500 $ à 4 000 $). L'hébergement est assuré par le Club Rotary local. L'an dernier, le Club Rotary a versé de l'argent afin d'équiper l'école locale. Le séjour sera également l'occasion de vérifier si ces dons ont été bien utilisés. Serge Poulin a sans conteste la piqûre des voyages humanitaires puisqu'il prend part en moyenne à deux missions par année. Dans deux semaines, il s'envolera ainsi pour la Roumanie, avec Volontaires Santa Cruz, afin de participer à des examens de la vue, dans des villages de montagne situés à environ 80 km de Bucarest.
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