ORGANISME ET PROJET DE SANTE EN SENEGAL vous pouvez voir aussi la rubrique Santé   ARTEMESIA-ANNUA anti-paluAFRIQUE::SANTE Afrique-Santé: ARTEMISIA-ANNUA, un anti-palu pas cher !
Les moustiques tuent plus d'humains que les crocos et les lions, on le sait. Le paludisme est un fléau connu partout dans les zones intertropicales et au Cameroun en particulier où les victimes ne se comptent plus. Les ravages se mesurent en décès, mais aussi en longues semaines d'absentéisme en classe ou au travail, et en souffrance. Souvent, les populations pauvres n'ont pas les moyens d'acheter les médicaments pour se soigner. C'est surtout pour elles que le Dr Pierre Lutgen et toute l'équipe de la petite ONG luxembourgeoise IFBV ( http://www.iwerliewen.org / ) se bat depuis des années afin de promouvoir la culture de l'artémisia-annua, plante connue depuis des lustres pour son pouvoir de guérison du paludisme.
IFBV travaille maintenant avec de nombreuses associations partenaires dans le Nord et dans le Sud, mais également avec de nombreuses universités de ces pays.
Nous ne ferons pas ici un cours magistral sur cette plante: il existe suffisamment de sites d'informations à ce sujet sur le NET. Un exemple entre mille : http://www.acp-paludisme.org/plante-contre-paludisme.html . En deux mots, l'artémisia-annua est une plante assez rustique, qui pousse un peu partout (nous en cultivons au Gd D de Luxembourg, c'est dire !) et qui contient de l'artémisine, substance efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du palu. Les labos pharmaceutiques l'utilisent pour la fabrication de leurs médicaments. Absorbée sous forme de tisane, l'effet est similaire.
Vous avez déjà tout compris : il suffit de cultiver cette plante dans un coin du jardin, d'en récolter le feuillage, de le faire sécher et de le couper finement pour le préparer en infusion. En cas de crise, prendre 50 grammes en 20 tasses sur 7 jours équivaut à un traitement par médicaments.
Remède de bonne femme ou potion magique ?
Afin d'éviter toute affirmation charlatanesque comme il arrive parfois avec ce genre de plante miracle, contentons-nous de l'effet curatif scientifiquement reconnu par plusieurs études universitaires de par le monde, mais tout laisse penser que l'absorption d'une tasse chaque jour a aussi un effet préventif. De plus, on sait que cette plante est un répulsif contre les moustiques ; les Chinois font sécher leurs récoltes sous le lit, d'autres utilisent les tiges pour la fumigation des locaux. Puissant antibactérien, l'artémisia est aussi utilisée pour la purification de l'eau alimentaire. Malgré les inévitables tracasseries initiées par les puissants lobbies pharmaceutiques qui voient d'un très mauvais œil ce remède efficace et pratiquement gratuit qui risquerait de mettre à mal leurs commerces lucratifs, IFBV peut légitimement s'enorgueillir d'avoir obtenu de bons résultats en Amérique latine et en Afrique centrale.
Et au Cameroun ?
Rosine Bangangfokam:Camer.beComme partout dans le monde, IFBV travaille en partenariat avec des groupes locaux, le plus souvent avec des associations qui se chargent de réaliser les cultures d'artémisia au sein même de leurs structures. Il faut d'abord convaincre les gens puis les aider et les conseiller. Comme jamais rien n'est simple, les gens de terrain peuvent faire confiance à tout un réseau de spécialistes, agronomes capables d'analyser les terres, semenciers, biochimistes pouvant déterminer la teneur en artémisine des plantes cultivées, mais surtout profiter des expériences faites dans les pays voisins.
Rosine Chougouo, docteur en pharmacie, venue faire un stage de six semaines au Laboratoire National de la Santé de Luxembourg a pu analyser une vingtaine de tisanes d'artemisia annua, apprendre les techniques de gestion d'un laboratoire selon la norme ISO 17025 en vue de la commercialisation de produits phytopharmaceutiques et finalement recevoir en don des équipe¬ments de laboratoire de la VUB Vrije Universiteit Brussel et du Laboratoire National de la Santé de Luxembourg pour une valeur de plus de 100 000 €. Aujourd'hui, installée à l'Université des Montagnes à Bangangté, elle coopère avec les villageois de six localités pour les plantations. Les cultivateurs lui vendent leurs récoltes, elle les prépare et les conditionne, et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Lancez-vous !
Vous qui connaissez au Cameroun (ou ailleurs) des gens que ce remède pourrait aider, procurez-vous des graines ici : http://www.acp-paludisme.org/acp-paludisme.html Les graines sont tellement petites qu'une poignée suffit pour ensemencer un champ complet.
Témoignage :
Pour achever de vous convaincre, j'ai choisi ce témoignage extrait du blog de Madame Monika Hauschild, de Espérance en Casamance asbl (Sénégal), une courte vidéo valant mieux qu'un long discours
Elise nous parle de l'Artemisia Annua par sarahlasouris
Merci à P.Lutgen, M.Hauschil, Gil Duc et Elisa. Monika Hauschild Présidente de l'Association Humanitaire à But Non Lucratif (Loi 1901) ESPERANCE EN CASAMANCE Antenne France 170 Allée de la Lavande 84300 Cavaillon Tel: +33(0)490 060 369 Cell: +33(0)618 394 171 Sénégal: +221 77 744 55 39 BLOG: http://esperance-en-casamance.over-blog.com/ mail: mh171259@gmail.com
Hubert de Luxembourg, blog : http://coupdpouce-luxembourg-cameroun.over-blog.com . © Source : http://coupdpouce-luxembourg-cameroun.over-blog.com |
  STRUCTURES MEDICALES AU SENEGALD'une manière générale, Dakar dispose d'infrastructures sanitaires de qualité (hôpitaux, cliniques, structures d'urgence à domicile et sur la voie publique). Sur le reste du territoire, si pour une meilleure prise en charge médicale, l'évacuation à Dakar est nécessaire, elle peut se faire 24h/ 24 par des structures de qualité (air-terre-mer).
Dakar Plateau, Médina Hôpital Aristide Le Dantec Dakar Plateau, Médina Av. Pasteur, Dakar Tél. : 33 822 2420 http://www.hopitaldantec.org/
SOS Médecin Dakar Plateau, Médina Baie de Soumbedioune rue 62 x 64 Dakar Tél. : 33 889 1515 http://www.sosmedecinsenegal.org/
Hôpital principal Dakar Plateau, Médina 36, Avenue Pasteur BP 220 Dakar Tél. : 33 839 9200 http://www.hopitalprincipal.sn/
Centre hospitalier de Fann Point E, Fann, Mermoz, Ouakam Av. Cheikh Anta Diop Tél. : 33 825 1930
SUMA Assistance Point E, Fann, Mermoz, Ouakam Km 5 Avenue Cheikh Anta Diop angle Avenue des Ambassadeurs BP 16091 Dakar Fann Tél. : 33 824 2418 - 33 824 6030 http://www.sumassistance.com/
Hôpital de Grand Yoff Hann, Bel air, Cambérène, Parcelles assainies Grand Yoff Tél. : 33 827 3983
Urgences 24 Saly Tél. : 33 957 4747 - 77 631 4689 Dr Lamine Ndiaye Médecin urgentiste
Hôpital de Saint-Louis Saint Louis centre ville Centre Hospitalier Régional Boulevard Abdoulaye Mar Diop BP 401, Saint Louis Tél. : 33 938 2400
Hôpitaux
HOPITAL D'ENFANTS ALBERT ROYER Fann, Dakar Tel. : 825 03 08 / 825 85 05
HOPITAL PSYCHIATRIQUE DE THIAROYE Thiaroye, Dakar Tel. : 834 01 58
Centres hospitaliers
CENTRE DE TRAUMATOLOGIE 827.74.68 - 825.08.19
CENTRE HOSPITALIER ABASS NDAO Gueule TapéeGueule tapéeVaran, le plus grand des lézards africains. Il a donné son nom à un quartier de Dakar. Tel. 822 13 37 / 823 59 00
CENTRE HOSPITALIER ELISABETH DIOUF Croisement Diamniadio Tel. : 836 36 94
CENTRE MEDICO-SOCIAL DES FONCTIONNAIRES Rue Moussé Diop Tel. : 821 53 04 / 821 02 60
CENTRE NATIONAL D'APPAREILLAGE Rue des Ambassades Tel. : 814 05 23
CENTRE NATIONAL DE TRANSFUSION SANGUINE Fann Tel. : 825 31 24
CENTRE TALIBOU DABO Grand Yoff Tel. : 827 65 59
CESSI Point E Tel. : 824 00 85
Cliniques
CLINIQUE CASAHOUS 5, Rue de Thiong Tel. : 821 30 30
CLINIQUE DU CAP Av. Pasteur Tel. : 8221 07 33 / 821 36 27
CLINIQUE CHEICH A. BAMBA 1057 Sicap Liberté 1 Tel. : 825 49 40
CLINIQUE CROIX BLEUE Castor Tel. : 824 50 32 / 824 51 82
CLINIQUE FANN HOCK Rue 55 x 70 Fann Hock Tel. : 821 03 46
CLINIQUE INTERNATIONALE 33b Bd Dial Diop Tel. : 824 27 57 / 824 44 21
CLINIQUE KELEBANA 8, cité SOTIBA Tel. : 834 0138
CLINIQUE DE LA MADELEINE 18, Av. des Diambars Tel. : 8219470 / 8219476
CLINIQUE DES MAMELLES Ouakam Tel. : 820 20 71 / 820 56 65
CLINIQUE NABOU Keury Kao, Rufisque Tel. :836 00 04
CLINIQUE NIANG Bd Général de Gaulle Tel. : 821 28 19
CLINIQUE PASTEUR 50, rue Carnot Tel. : 821 24 34 / 8215436 / 822 24 65
CLINIQUE POINT E Av. Birago Diop Tel. : 824 22 67
CLINIQUE GAZI Pikine Tel. : 834 01 52
CLINIQUE GYNECOLOGIQUE ET OBSTETRICALE Av. Pasteur Tel. : 822 41 72
CLINIQUE RABY Derklé, Cité Marine Tel. : 825 40 41 / 825 04 01
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  EXCISION SENEGALTambacounda : 30 femmes formées à la lutte contre l'excision 03/11/2009 Tambacounda, 3 nov (APS) - Quelque 30 femmes dont 10 relais ont entamé mardi à Tambacounda, et ce pour trois jours, une session de formation aux techniques d'intervention de lutte contre l'excision et les violences faites aux enfants. Organisée par le réseau des femmes ‘'Cesiri'' et financée par l'ONG hollandaise Kinderpostgegels, cette session de formation vise d'ici fin janvier 2010 à contribuer à la réduction de l'excision et au respect des droits des enfants dans les zones ciblées, notamment les quartiers périphériques de la commune. Le projet, dont le terme a été fixé à janvier prochain, pourrait être prolongé au-delà de janvier, selon les responsables. ''Des causeries, des visites à domicile et une mobilisation sociale sont aussi prévues dans le même sillage dans les quartiers périphériques de la commune, pour amener la population à changer de comportement, à diminuer cette pratique'', a indiqué Oumy Ngom, présidente du réseau des femmes ''Cesiri'' (se ceindre les reins en bambara). La présidente de ''Cesiri'' a relevé l'excision a des ‘'conséquences néfastes à long terme pour les enfants surtout qui ont atteint l'âge de procréer (…). Ces conséquences sont les fistules, les déchirures au moment de l'accouchement et ça c'est un droit bafoué des enfants''. ‘'Nous avons ciblé les régions de Kédougou et Tambacounda parce qu'elles sont peuplées d'ethnies qui sont en train de pratiquer ces mutilations génitales féminines qu'on appelle encore l'excision'', a pour sa part indiqué Oulèye Dème, coordinatrice du projet. Elle a évoqué la ratification par le Sénégal de la convention des droits de l'enfant, de la charte des droits et du bien-être de l'enfant. Avec l'avènement , depuis 1999, de la loi qui interdit l'excision , le pays adhère ‘'sans réserve'' à la lutte contre cette pratique, a-t-elle ajouté. Selon elle, les femmes de Kédougou et Tambacounda qui pratiquent encore l'excision ‘'devraient être informées, sensibilisées pour qu'elles puissent savoir en quoi cela viole les droits de l'enfant''. Elles doivent savoir ''en quoi cela viole le développement, l'épanouissement de ces filles et pouvoir l'abandonner de leur propre gré (…) comprendre que cela viole les droits de leurs enfants, cela n'a aucun intérêt pour cet enfant et que cela est contraire aux lois de notre pays'', a-t-elle ajouté. Le maire Amadou Woury Bâ, en ouvrant cet atelier de formation, s'est réjoui des actions menées par le réseau ‘'Cesiri'' dans le cadre de la promotion des femmes de la commune. M. Bâ a souligné, pour la saluer, l'implication des populations des quartiers périphériques dans ce programme, ce qui va leur permettre de cerner les conséquences liées à l'excision, aux droits des enfants et à la santé de la reproduction. BC/ADI/AD
ll y a dix ans, le 31 juillet 1997, 35 femmes du village de Malicounda Bambara, au Sénégal, déclaraient publiquement leur décision d'abandonner la pratique de l'excision et des mariages précoces à la suite du programme d'éducation de l'ONG Tostan en partenariat avec l'Unicef. Sur 5 000 villages recensés au Sénégal, plus de 2 300 ont abandonné l'excision et les participants espèrent sa disparition prochaine. Mais, pour Ndèye Soukèye Guèye, l'une des responsables du ministère de la Femme, de la Famille et du Développement social, si « des résultats extrêmement importants ont été enregistrés », il faut noter que « la tradition établie dans les différentes régions explique le mutisme de certaines communautés, malgré l'existence de la législation sur cette pratique. » Au Sénégal, d'après RFI, plus de 28% des femmes sont encore touchées par l'excision, particulièrement dans le nord et l'est du pays, ainsi qu'en Basse Casamance. Mais le mouvement d'abandon semble bien engagé et l'UNICEF souhaite que « l'exemple du Sénégal inspire d'autres communautés africaines pour abandonner collectivement cette pratique traditionnelle qui nuit à la santé de deux à trois millions de filles et de femmes chaque année. »
Le Sénégal cité en exemple par l'ONU 10.02.2010 | Wal Fadjri A l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les mutilations génitales féminines, le 6 février, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) ont fait état des progrès de la lutte contre l'excision au niveau mondial. Les deux organisations ont particulièrement salué les efforts fournis par le Sénégal, où 3 548 communautés ont abandonné l'excision en 2008. En 2009, le pays a enregistré une réduction de 65 % du nombre d'excisions.
excision et mariages forcés : formation de facilitateurs pour le changement de comportement 14/03/2010 Tambacounda, 14 mars (APS) - Quelque 60 facilitateurs ont démarré dimanche, à Tambacounda (est), un séminaire de recyclage, destiné à les rendre aptes à mener des activités de sensibilisation en langues soninké, pular et mandingue contre des pratiques comme l'excision et les mariages forcés. Les bénéficiaires de cette formation devront servir dans les 50 centres que l'ONG Tostan, à l'origine de cette formation, compte ouvrir dans le département de Bakel. Prévue pour quatre jours, la rencontre portera sur un module dénommé "Kobi I" (retourner la terre, en mandingue) et qui traite de la démocratie, des droits humains et du processus de résolution de problèmes. Cinq formateurs vont assurer l'enseignement du module. "C'est le premier module du programme qui va être revu dans son ensemble pour être ensuite démultiplié au niveau des participants à la base dans les villages bénéficiaires", a expliqué le coordonnateur régional de TOSTAN, Thierno Diallo. "Le module va durer 5 mois, et (…) sera suivi du Kobi II", a-t-il noté, précisant que le programme vient de démarrer dans le département de Bakel. "C'est la stratégie utilisée par TOSTAN à travers l'ouverture de centres d'éducation et de sensibilisation pour que les populations soient au fait des droits humains et pour que la démocratie débouche sur un changement de comportement", a indiqué le chef du Service régional du développement communautaire, Samba Cissokho, lors de l'ouverture du séminaire. D'après lui, cette démarche vise à amener les communautés villageoises à abandonner "petit à petit" les pratiques de l'excision, des mariages précoces et forcés, dont l'ONG et ses partenaires ont fait "un cheval de bataille". site http://tostan.org/ BC/ADI/BK
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  PRISE EN CHARGE MEDICALE DES PERSONNES HANDICAPEES SENEGAL PRISE EN CHARGE MEDICALE DES PERSONNES HANDICAPEES: Le département de la Santé promet de jouer sa partition
L'Ong Operating Blessing international (Obi) avec la Fraternité évangélique du Sénégal (Fes) ont remis un don de 550 chaises roulantes au ministère de la Santé et de la Prévention. Au cours de la cérémonie, le ministre de la Santé et de la Prévention s'est engagé à développer des politiques de prévention et de protection en direction de cette couche de la population. La Fraternité évangélique du Sénégal et l'Ong américaine Operating Blessing ont offert 550 chaises roulantes au ministère de la Santé et de la Prévention. La cérémonie de remise de ce don a été l'occasion pour les donateurs de souligner la portée de leur action humaniste. « Ce don est l'expression de l'engagement de la Fraternité évangélique du Sénégal à apporter sa pierre pour participer au processus global de construction de notre chère nation qui a besoin de tous les bras de ses fils pour son développement et l'épanouissement de ses populations », explique le Secrétaire exécutif de la Fraternité évangélique du Sénégal et directeur de national de l'Ong américaine Operation Blessing, le Pasteur Gabriel Sagna. Cet « acte citoyen doublé de foi , ajoute le Pasteur, a pour finalité de soulager les frères et les sœurs affligés par un handicap ».
Ces chaises roulantes apporteront une réponse aux problèmes de mobilité que les handicapés rencontrent. Elles leur aideront à mieux s'insérer dans le tissu social. « Nous apprécions à sa juste valeur ce don de la Fraternité évangélique du Sénégal. Ces chaises contribueront à l'insertion des handicapés, parce que beaucoup d'entre eux restent terrés chez eux, faute de chaise. Les chaises aideront les enfants handicapés à continuer d'étudier, elles permettront aux adultes de s'adonner aux activités génératrices de revenus », s'exprime le conseiller technique du président de la République sur les questions des personnes handicapées, Libasse Diop, par ailleurs président de l'Association nationale des personnes handicapées, qui a vivement remercié les donateurs et le ministère de la Santé. Prenant la parole, le ministre de la Santé et de la Prévention a remercié les actions de cette Ong qui avait déjà offert, en 2006 et 2007, deux conteneurs de médicaments destinés aux malades démunis et aux personnes âgées. « Après vous être impliqué dans la lutte contre le paludisme par des interventions qui se poursuivront en 2008, vous orientez votre action vers une cible particulière que constituent les handicapés. Ce choix de la Fraternité ne pouvait être plus pertinent car, au-delà du soulagement qui sera procuré aux bénéficiaires, c'est un message que vous nous lancez, à nous tous, potentiels handicapés que nous sommes, et nous ne pouvons rester indifférents à ce phénomène », indique le ministre Safiétou Thiam. Les handicapés dit, le ministre, sont confrontés aux contraintes qui ont pour noms manque de qualification, absence d'aménagement de poste de travail, non-accompagnement dans l'emploi, ainsi que le manque de confiance des employeurs. C'est pour toutes ces raisons que le département de la Santé invite tous les acteurs à la réflexion pour trouver des solutions aux problèmes des personnes handicapées. « Je souhaite que cette rencontre permette également de développer la réflexion sur les passerelles nécessaires entre la formation et l'emploi, la mendicité et le travail, la souffrance et l'espoir d'une vie meilleure », fait remarquer le ministre Safiétou Thiam. Elle a, d'ailleurs, lancé un appel pour que l'accès des handicapés aux services publics soit une réalité. Le ministre a rappelé la volonté du président de la République, Me Abdoulaye Wade, d'accroître l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, d'une part, et, d'autre part, l'égalité de chances pour les personnes handicapées. Safiétou Thiam a salué les actions entreprises par le ministre de la Famille et de l'Entreprenariat féminin pour traduire cette volonté du chef de l'Etat.
Idrissa SANEsite
Alpha Diéne Promoteur de la Vie Active/HANDICAP FormEduC Accès au cœur de démarche d'intégration Des personnes handicapées Dans la vie active et de l'initiative privée. (Une Formation en techniques de Sérigraphie pour des personnes ayant un handicap) Accès au cœur de démarche d'intégration des personnes handicapées Dans la vie active et de l'initiative privée. Le projet Amélioration de la capacité productive des démunis par des activités génératrices de revenus
Introduction Le manque de savoir-faire qui existe au niveau des personnes ayant un handicap pour s'insérer dans les professions libérales, ce handicap est surtout causé par des manques de savoir limitant ainsi leurs possibilités d'exercer des activités productives. Souvent ils posent la question de savoir comment faire pour s'insérer dans la vie active et fructueuse en développant l'esprit d'entrepreneuriat sans dépendre de la mendicité directe ou indirecte. Ainsi, la variété des activités commerciales - dans les marchés, les foires, les entreprises, les boutiques et les grands magasins – l'écoulement des produits par adresses exactes est le signe de la richesse et du dynamisme économique d'un pays.
La perception de l'objet : La vision suivante concernant un Atelier de renforcement en techniques en sérigraphie élaborée, des termes de référence du Projet. « Assurer un Atelier de renforcement en techniques, et de leur permettre de s'approprier de ces nouveaux outils » Interprétée dans la perspective des personnes ayant un handicap au sénégal. Dans un contexte de mondialisation et de développement de l'initiative privée. Dans l'optique de dynamiser et de valoriser l'entrepreneuriat de l'initiative privée des personnes ayant un handicap. Alpha DIENE Promoteur de la Vie Active, et de sa profession en Sérigraphie a décidé de partagé ses savoir-faire en Sérigraphie adaptés aux personnes handicapées. Avoir établi un atelier de sérigraphie, dans la banlieue de Dakar (Pikine) durant cinq ans. Dans le but Soumissionné appel d'offre et de contribuer à initiatives émanant de certains groupes ciblent vers des créneaux porteurs. La Vie active, Est définie comme une idée de projet pour la lutte contre le désœuvrement des personnes ayant un handicap dans lequel l'activité est la responsabilité de contribuer au développement du pays est appréciée et intégrée à la vie active du Sénégal. Qui regroupe de nombreux individus, intéressés à été mise sur pied par des personnes handicapées et son promoteur recherche les donnés sur l'activité de la vie, son est d'aider des personnes clés à collaborer les unes avec les autres afin d'améliorer les conditions dans lesquelles les Sénégalais et les Sénégalaises ayant un handicap mènent un mode de vie actif dans leurs localités.
Nous faisons la promotion du sport des personnes handicapées, et de loisir. Emplacement de l'atelier de sérigraphie est situé à l'intérieur de la grande banlieue de la ville de Dakar- Pikine précisément Dalifort derrière Station SHELL sur la route national N°1, l'emplacement choisi permet l'accès facile des moyens de transport et le contrôle des techniques et des politiques de production Souhaite garder le contact avec vous, si vous avez des activités, des ressources ou des programmes intéressants que vous aimerez faire partager, avertissez-nous La Vie Active des Handicapées Contact: Tel 221 631 49 90 / 221 837 58 66 La vie active des Hancpés du SENEGAL Mache Dalifort-foirail catine 160 e n face Hann Mariste Sénégal Autr Email nousdansnous@sunumail.sn vieactive@cooperation.net Alpha DIENE Promoteur de La Vie Active Pikine Ainousmane 3 Plle 34 chez Maty Diop/ Tél. : 221 77 631 49 90 Dom : 221 33 837 58 66 sénégal Email : nousdansnous@sunumail.sn
Assistance handicap Sénégal Son but est de prolonger au senegal et dans les voisins l'action de HNS/FR en repartissant egalement les matériels expediés de France ou fabriqués au Sénégal et de promouvoir l'integration des personnes handicapées par l'education, la formation professionnelle et l'action therapeutique a travres tous les actes de la vie Assistance handicap Sénégal est une association a but non lucratif reconnu par le senegal sous le recepisse N*11 217/MINT/DAGAT/DEL/AS. Contact : Banda Dieye, président tel : 569 28 30 - 825 38 76 - 827 40 75 handistance@yahoo.fr
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  CANCER CHEZ LES ENFANTS 700 NOUVEAUX CAS PAR AN SENEGALCancer chez les enfants : 700 nouveaux cas recensés au Sénégal par an Un million de francs, c'est le montant nécessaire pour la prise en charge d'un enfant souffrant de cancer. C'est ce qui, pour les professionnels de la santé, justifie la complexité de la maladie pour nombre de familles sénégalaises. Au Sénégal, environ 700 enfants développent une tumeur chaque année. Et ce nombre pourrait atteindre les 800 cette année. Le chef du service de l'Unité d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital Aristide Le Dantec, Pr Claude Moreira l'a révélé, hier, dans les locaux du Service national de l'éducation et de l'information pour la santé (Sneips). Il s'exprimait ainsi en prélude à la Journée mondiale de lutte contre les cancers, prévue le 4 février prochain. Pour 12 millions d'habitants, le Sénégal compte près de cinq millions d'enfants âgés de moins de 15 ans. La plupart des cas de cancer chez l'enfant surviennent avant l'âge de cinq ans, note le Pr Moreira. Et parmi les enfants qui développent une tumeur au Sénégal, seuls 20 %, soit le cinquième bénéficie d'une prise en charge. En 2008, seuls 135 enfants souffrant de cancer, soit 19,3 % des cas, ont fait l'objet d'une prise en charge. ‘Bien qu'il soit moins fréquent que le cancer chez les adultes, le cancer chez les enfants a un potentiel évolutif très important. Les cellules cancéreuses se multiplient en quelques semaines', souligne le Pr Moreira, précisant que la tumeur se traite et se guérit. Mais il suffit de la détecter tôt. D'ailleurs, informe le pédiatre, 80 % des cancers chez les enfants qui arrivent à l'Unité d'oncologie pédiatrique de Le Dantec guérissent.
Le cancer le plus fréquent chez les enfants est le cancer des ganglions : le lymphome de Burkitt est la plus répandue en Afrique. On note également le cancer des leucémies chez les enfants. Selon les spécialistes, ces cancers sont très sensibles à la chimiothérapie, qui est la méthode de traitement utilisée pour enrayer la tumeur. Seulement, prévient le Pr Claude Moreira, c'est un traitement lourd pour les enfants, et ceci à cause de la toxicité médicamenteuse. En effet, dans le traitement des tumeurs, on fait appel à l'utilisation de drogues pour tuer les cellules cancéreuses. Mais à côté, des cellules normales peuvent être également détruites. D'où l'intérêt de guérir la tumeur tout en se gardant de minimiser les effets secondaires. Cette toxicité médicamenteuse se manifeste chez l'enfant par une grande fatigue et des pertes de cheveux. Mais l'un des problèmes le plus redouté dans le traitement des cancers, c'est la douleur. Elle est ‘monstrueuse' avec plus de 16 ponctions lombaires, sans compter les autres traitements, se désole le Pr Moreira. Le pédiatre estime qu'il est inacceptable qu'au 21e siècle qu'un patient souffre de douleur dans son traitement. Un million de francs, c'est le montant nécessaire pour la prise en charge d'un enfant souffrant de cancer. Un montant ‘insignifiant', note le Pr Moreira, qui estime qu'une famille à elle seule ne pourrait pas prendre en charge un enfant qui a le cancer. Seulement, il fait référence à une prise en charge globale des 800 nouveaux cas attendus cette année. Le chef de service de la pédiatrie de l'hôpital Le Dantec appelle à une mobilisation des pouvoirs publics et de tous les acteurs du secteur de la santé pour trouver la somme des 800 millions nécessaires pour prendre en charge tous les enfants. ‘Aujourd'hui où l'unité de mesure est le milliard dans ce pays, trouver moins d'un milliard par an pour la prise en charge des enfants souffrant de cancer est un geste salutaire pour le pays', indique le Pr Moreira.
PREVENTION CONTRE LES CANCERS : 30 % des cas sont liés au tabagisme Le tabagisme est l'une des principales causes de cancer dans le monde. 30 % des cancers développés à travers le monde sont liés au tabagisme. Directeur de l'Institut du cancer à l'hôpital Aristide Le Dantec, le professeur Mamadou Diop en a fait la révélation, hier, lors de la Journée d'information organisée dans les locaux du Sneips en prélude de la Journée mondiale de lutte contre les cancers. Le tabac tue plus de quatre millions de personnes dans le monde. Et si rien n'est fait d'ici 2020, près de 20 millions décéderont suite à la consommation du tabac. En moyenne, 7, 5 années de vies sont perdues à cause du tabac. Le tabac est responsable du cancer du poumon et d'une partie des maladies cardiovasculaires et d'autres maladies pulmonaires. Conscient de cette situation dévastatrice, le Pr Diop, qui faisait une présentation sur la prévention contre les cancers, tire sur la sonnette et appelle à une mobilisation de tous les acteurs de la lutte anti-tabac. ‘Professionnels de la santé, enseignants, législateur, politiciens, professionnels des médias, associations… ', tous sont interpellés, en particulier l'Etat qui bénéficie d'une manne financière avec notamment les taxes sur le tabac. Par ailleurs, le Pr Mamadou Diop déplore le manque de fonds et l'absence de subventions pour la prise en charge des cancers. ‘Aujourd'hui, soutient le Pr Diop, il n'y a pas grand-chose qui est fait pour la prise en charge des cancers, surtout en ce qui concerne la mobilisation des fonds. Ces fonds sont essentiellement tournés vers les programmes de lutte contre le Sida, le paludisme et la tuberculose, alors qu'on assiste à une flambée du cancer'. A cela s'ajoute la réduction des expositions professionnelles et environnementales et de l'exposition aux rayons ultraviolets. Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et la vaccination contre l'hépatite B sont également des moyens de prévention contre les cancers. Le Pr Diop évoque également la vaccination contre le virus du papillome humain. Ce virus provoque des lésions bénignes, ainsi que le cancer du col de l'utérus et d'autres cancers. Education et prévention primaire, détection précoce des lésions, traitements et soins palliatifs, sont entres autres recommandations servies par le Pr Diop, soulignant en outre l'accompagnement des personnes malades du cancer et qui sont en stade terminale. Issa NIANG
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  DISTRIBUTION DES MOUSTIQUAIRES IMPREGNEES DISTRIBUTION DES MOUSTIQUAIRES IMPREGNEES Le Sénégal pionnier par Mamadou Amadou DIOP
Le Sénégal semble enregistrer une bonne longueur d'avance dans la lutte contre le paludisme. C'est du moins l'avis des autorités de l'Agence américaine pour le développement international (Usaid), en charge du projet Netmark. Réunis en atelier d'information et de dissémination hier mardi à Dakar, après 8 ans d'activité au Sénégal, ces derniers ont magnifié les acquis du Sénégal dans la lutte contre ce fléau assez dans les pays en développement. Notamment sa réussite dans la politique de distribution des moustiquaires imprégnées. |Le paludisme constitue l'une des causes principales de morbidité et de mortalité au Sénégal. Chaque année , l à 1,5millions de cas de paludéens sont enregistrés. Il constitue environ le tiers des consultations privées et entraîne 27% des cas de décès . C'est du moins le constat fait par les autorités de l'Agence américaine pour le développement international (Usaid) en charge de la question de la santé. Mais malgré ces chiffres inquiétants le Sénégal se positionne comme l'un des pays modèle dans la sensibilisation notamment dans la politique de distribution des moustiquaires imprégnées d'insecticide (Mii). Ainsi, selon le rapport 2008 de Netmark qui est un programme de partenariat public-privé de l'initiative du président américain dans la lutte contre le paludisme (Pmi), sur l'utilisation des moustiquaires imprégnées « la majorité des ménages possède au moins une moustiquaire ». Ce qui a entraîné une augmentation de la couverture des besoins qui est passée de 6 % en 2000 à 59% en 2009. Cet effort est rendu possible grâce aux efforts conjugués de l'Usaid à travers son programme Netmark et du Ministère de la santé de l'hygiène publique et de la prévention par le biais de son Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). En effet, rien qu'à l'occasion des journées de supplémentation, il a été distribué 450.000 moustiquaires imprégnées en 2009. Ce qui fait que le Sénégal est aujourd'hui à 1.900 000 moustiquaires distribuées dans presque tout le pays durant l' année en cours.
Toute chose qui aura permis la baisse de la mortalité des enfants de moins de 05 ans dans les foyers équipés de moustiquaires imprégnées et le contact homme vecteur. Selon Farba Lamine Sall directeur de Cabinet du ministre de la santé « on a réussi à faire de la moustiquaire un besoin réel pour les populations ». « L'utilisation des moustiquaires imprégnées constitue un des résultat obtenu à l'issue des campagnes de sensibilisation », a magnifié M.Sall
Pour Matar Camara chargé du programme santé de l'Usaid « La moustiquaire imprégnée constitue un élément prénatale qui permet de diminuer l'infestation des enfants de moins de 05 ans ainsi que les femmes enceintes ».
En Afrique, plus d'un million de personnes meurent de paludisme chaque année . La majeure partie de ces victimes sont composées d'enfants âgés de moins de 05 ans . C'est pour venir en aide aux populations africaines que le programme Netmark a été lancé par l'Agence Américaine pour le développement international (Usaid) pour la prévention du paludisme grâce à l'augmentation de l'accès et l'utilisation appropriée des Mii surtout pour les groupes vulnérables
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  HOPITAL SANS FRONTIERE EN ACTION AU SENEGALDepuis janvier 2009, Léopold Herand, délégué gardois de l'association Hôpital sans frontières, fait des pieds et des mains pour faire parvenir au Sénégal l'ambulance que l'Action cévenole d'aide humanitaire a achetée pour l'aménager en hôpital roulant.
Après moult tergiversations pour obtenir les autorisations nécessaires, il semble bien que ce dynamique bénévole arrive au bout de ses peines. Une convention a été signée entre le ministère de la Santé et de la prévention médicale du Sénégal et l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu de Thies, qui a pour vocation d'accueillir tous les malades sans distinction de race, de religion, d'opinion politique ou de condition économique. Face au dénuement et aux multiples besoins, cet hôpital roulant permettra d'apporter des soins relevant de la petite chirurgie et cela grâce, en particulier, au dévouement de deux chirurgiens gardois qui apportent régulièrement leur aide à une population en grande difficulté, tant économique que sanitaire. Début janvier 2010, l'hôpital roulant prendra la route de Marseille pour embarquer sur un bateau qui le conduira à Dakar après une semaine de voyage. Tout devrait bien se passer puisque les formalités ont été remplies et que les divers organismes ont donné leur accord afin de faire bénéficier l'importation du véhicule de l'exonération de la taxe douanière. Si l'hôpital roulant part chargé de tout le matériel nécessaire pour intervenir autant à l'hôpital Saint-Jean que dans les villages, les besoins restent immenses. Afin de récolter des fonds pour poursuivre son oeuvre, l'Action cévenole humanitaire organise un loto, dans la salle Pélico, le dimanche 3 janvier à 14 h 30.
Une organisation humanitaire non gouvernementale qui a pour but de réhabiliter et d'équiper les centres de soins les plus démunis dans le monde. HSF mène avec rigueur et transparence un combat quotidien avec l'aide du Rotary International. "Je ne te demande pas quelle est ta race, ta nationalité ou ta religion, mais quelle est ta souffrance." Louis Pasteur A l'initiative de plusieurs personnalités namuroises, Hôpital sans frontière Belgium - Luxemburg (en abrégé HSF) fut créé à Namur en 1992 par le club Rotary "Namur confluent". Le bénévolat de ses membres permet à l'association de consacrer la totalité de ses moyens à son objectif humanitaire. Les objectifs de HSF
Un des centres de stockage de HSF HSF a pour vocation de réhabiliter, de fournir du matériel et d'équiper les centres de soins les plus démunis dans le monde. Les projets entrepris par HSF relèvent tant des interventions d'urgence que d'une optique de développement. HSF tient une place modeste mais importante au sein des organisations humanitaires. Les interventions d'HSF Les interventions de HSF consistent principalement à fournir du matériel médical, chirurgical et paramédical. Dans certains cas, les interventions vont jusqu'à la réhabilitation complète des centres de soins ou à assurer le transport d'équipes médicales dans les opérations d'urgence.
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  CENTRE DE SANTE GPSLe Guide des Professionnels de la Santé (GPS), véritable vademecum, participe à l'amélioration de l'espace communicationnel de la santé au Sénégal. Dans notre monde moderne, savoir s'informer vite et bien est une nécessité vitale. L'information rapide est impérative lorsqu'il s'agit du domaine de la santé où :
- La célérité et l'urgence permettent de sauver des vies ;
- Une présentation de l'ensemble des professionnels des différents secteurs de la santé, dans un guide et sur Internet, concourt à permettre aux malades de trouver une orientation rapide et de faire un choix judicieux ;
- Il faut faciliter les échanges entre les intervenants de ce secteur de la santé.
Ainsi, ce guide informera à tout moment sur les ressources humaines, la formation sanitaire et la politique de santé.
L'ONG américaine "Doctodock" a fait don vendredi au centre de santé ''Nabil Choucair'' de la Patte d'Oie d'un lot de matériel de santé et de médicaments d'une valeur de 200 millions de FCFA. Le don se compose de divers matériels en particulier d'écographie, de chirurgie et de chirurgie dentaire dont le médecin-chef, le docteur Seyni Kâne a apprécié la qualité et l'opportunité. Préalablement destiné au poste de santé de Grand Médine, il a en définitive été transféré au centre ''Nabil Choucair'', pour des raisons d'inadaptation physique à être hébergé par son premier destinataire. Le transfert a eu lieu grâce à l'intervention d'un résident de la Patte d'Oie, Mbaye Diouf. Moustapha Diakhaté, un Sénégalais installé aux Etats-Unis et membre du conseil d'administration de l'ONG américaine, a profité de la cérémonie pour inviter les usagers du matériel de santé d'en prendre ‘'le plus grand soin''. Lui donnant des assurances dans ce sens, le maire de la Commune d'arrondissement de la Patte d'Oie, Ibrahima Diamé, a demandé la sponsorisation d'un technicien qui viendrait, tous les six ou douze mois à Dakar, pour l'entretien du matériel. Il a également souhaité la formation d'un technicien autochtone. Le maire a par ailleurs sollicité l'ONG américaine pour un appui au service Radio du centre de santé "qui ne marche pas" actuellement. Au nom du ministre de la Santé et de la Prévention, le sous-préfet, Al Ousseynou Dène, représentant l'Etat, a remercié les donateurs, ainsi que le peuple et le gouvernement américains, soulignant que "le Sénégal apprécie à sa juste valeur cet exemple de coopération décentralisée avec les Etats-Unis d'Amérique". JM/CTN
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  LA SANTE AU SENEGALLa santé au Sénégal Le processus de développement pour améliorer la couverture sanitaire d'une population estimée à près de onze millions d'habitants a été entamé au Sénégal depuis 1998. Cet effort, soutenu par l'engagement de plusieurs réformes stratégiques, est fourni à travers un vaste exercice de planification (1998 – 2008) des investissements issus de l'Etat (52%), de la coopération bilatérale (pays étrangers) et multilatérale (agences internationales), des populations et des collectivités locales. Cette dynamique vise à réduire principalement : les taux encore élevés de mortalité infanto juvénile (142 pour 1000) et maternelle (510 décès pour 100.000 Naissances vivantes), l'indice de fécondité (5,4 enfants par femme en âge de procréer), l'amélioration des soins de santé et des performances des structures de santé. Le système de santé du Sénégal regroupe 4800 professionnels, avec les concours d'une vingtaine d'ONG et de plusieurs centaines d'associations communautaires de base (OCB). Ce système a une structure pyramidale : on y note l'hôpital de référence nationale (20), le centre de santé (54) qui prend en charge les soins secondaires, le poste de santé (888) chargé des soins de santé de base ou "primaires" et la case de santé (1506) dans laquelle officie un agent de santé communautaire.
Comparativement à la répartition de la population, les ratios de la couverture en infrastructures montrent encore des insuffisances selon les normes de l'OMS, avec un poste de santé pour 10.500 habitants (1/10.000), un centre de santé pour 171.000 habitants (1/50.000) et un hôpital pour 473.000 habitants (1/150.000). Malgré tous les efforts fournis depuis l'Indépendance du pays en 1960, et particulièrement ces vingt dernières années en ce qui concerne l'amélioration des soins de santé, l'accès aux médicaments et l'immunisation, les endémies persistent encore, notamment en termes de fortes morbidité et mortalité surtout chez les groupes vulnérables (les couches pauvres de la population, les femmes, les enfants et les personnes âgées). Le paludisme (8 000 à 10 000 décès par an *), la tuberculose (9.000 nouveaux cas par an), les infections respiratoires aiguës, sont entre autres affections transmissibles, les premiers responsables de cette situation sanitaire très problématique. Elle se complique d'ailleurs de plus en plus avec l'expansion progressive et inquiétante des maladies non transmissibles chroniques comme le diabète (2000 nouveaux cas pas an dépistés dans le seule centre de référence existant à Dakar), l'hypertension artérielle, les cancers, l'obésité, la malnutrition, etc. Cette inquiétude est également justifiée par la détérioration du cadre de vie et de l'hygiène, l'extension du tabagisme et de l'usage de drogues, la très mauvaise hygiène dentaire, l'accroissement exponentiel des accidents sur les lieux de travail et la voie publique, etc. Actuellement, le Gouvernement du Sénégal, dans sa réponse globale, a décidé d'augmenter progressivement le budget affecté à la Santé. Depuis 2003, ce dernier a ainsi dépassé d'un demi point (O, 5%), les 9% du budget national global requis comme norme par l'OMS. Par ailleurs, ce pays où l'espérance de vie reste de 54 ans pour les hommes et de 57 ans pour les femmes, a également fait le choix d'accorder une place prioritaire à la promotion de la Santé dans les orientations stratégiques de la deuxième phase du plan national de développement de la Santé (PNDS). Devant le lourd fardeau de la maladie, dont certaines endémies dévoilent un potentiel épidémique ravageur, lot qui s'ajoute à l'émergence de maladies non transmissibles chroniques, l'Etat a décidé de mettre l'accent sur : 1. Les besoins en formation et en renforcement des capacités des personnels et autres acteurs de la santé 2. La dissémination rapide de l'information pour des réponses nationales et communautaires efficaces devant ces problèmes cruciaux de santé publique. C'est dans ce cadre que s'insère le projet de Réseau Africain d'Education pour la Santé (RAES), qui, lui, vient en appoint aux efforts du Service National de l'Education et de l'Information pour la Santé (SNEIPS) et des autres services et partenaires nationaux ou internationaux du ministère de la Santé et de la Prévention Médicale. Source : Statistiques oms Docs MSPM Rapport : situation des enfants dans le monde UNICEF)
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  PALUDISMETraitement du Paludisme gratuit au Sénégal Une nouvelle mission « ANIMA », mission médicalisée itinérante sur les îles de Basse Casamance, est à pied d'œuvre : nous avons confirmation sur le terrain que les médicaments contre le paludisme sont désormais gratuits au Sénégal. http://www.panapress.com/newslat.asp?code=fre047075&dte=08/09/2010 Dakar, Sénégal (PANA) - Les populations sénégalaises pourront désormais accéder gratuitement aux médicaments contre le paludisme, a annoncé le ministre de la Santé et de la Prévention, Modou Diagne Fada. “Le Sénégal est sur la bonne voie dans la lutte contre le paludisme et le gouvernement a décidé ainsi de rendre gratuits les ACT (Artemisinin based Combination Therapy) pour permettre aux populations, notamment les plus démunies, de lutter contre le paludisme”, a indiqué le ministre au cours d'une conférence de presse à Dakar courant septembre. M. Diagne a noté que le Sénégal était l'un des rares pays du continent à avoir pu réduire considérablement le taux de décès liés au paludisme. Pour obtenir ce résultat encourageant, il a fallu consacrer des moyens conséquents à la lutte contre ce fléau. Ainsi, en 2009, environ 5 milliards 240 millions de FCFA ont été dépensés pour l'achat de moustiquaires imprégnées à longue durée et 78 millions 600 mille FCFA pour l'achat de médicaments contre le paludisme, dans le cadre du « Programme national de lutte contre le paludisme », a rappelé le ministre : l'objectif que vise maintenant le Sénégal est d'arriver à zéro cas de décès lié au paludisme d'ici 2015, ce qui signifierait enfin l'éradication la maladie…
Le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs. Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges.
Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu'il provoque. Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens.
Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient: un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine, l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs.
Principaux points * Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés. * Un enfant en meurt toutes les trente secondes. * Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains. * Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit. * Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus. * Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables. * Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.
Importante avancée au Sénégal Par : Abdallah Darkaoui Les autorités sanitaires au Sénégal qui ont engagé une multitude d'action contre le paludisme sont en passe de réaliser l'un des objectifs majeurs dans la lutte contre cette maladie tropicale meurtrière, indique un rapport de l'Institut sénégalais de recherche pour le développement (IRD). Le paludisme a connu un important recul au Sénégal, passant de 8.000 cas de décès en 2006 à 1.200 cas en 2008, ont annoncé des chercheurs de l'Institut qui affirment ainsi que le Sénégal est en passe d'atteindre l'objectif principal du programme «Roll Back Malaria». Ce net recul de cette maladie tropicale transmise par les piqûres de moustiques est notamment attribué à l'introduction d'une nouvelle thérapie après la prolifération d'une souche du parasite résistante au traitement traditionnel. Depuis l'introduction des ACT (un nouveau médicament à base d'artémisinine) en remplacement de la chloroquine, l'on est passé de 8.000 décès par an dus au paludisme à 1.200 seulement en 2008, indiquent les chercheurs de l'IRD. En mai 2004, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'ONG Global Fund ont mis en place un plan de production et de financement des ACT pour appuyer les résultats positifs réalisés grâce à l'introduction de ce nouveau traitement. La chloroquine ou nivaquine constituait le seul traitement contre la prophylaxie du paludisme. Or, des cas de résistances au traitement sont apparus en Asie et en Amérique du Sud au début des années 1960. Au Sénégal, c'est vers la fin des années 80 que les souches résistantes ont commencé à proliférer pour atteindre 51 pc des cas de paludisme à partir de 1990. Les motifs de consultation étaient de 35% pour le paludisme et aujourd'hui, ils sont en dessous de 20%, indique le rapport de l'Institut. Le paludisme est devenu ainsi la troisième cause de consultation au Sénégal où il était la principale cause de mortalité il y a si peu de temps, se félicitent les responsables de l'Institut qui fête ses 20 ans de travaux dans la lutte contre la maladie parasitaire. Outre les moyens thérapeutiques, le Sénégal a engagé divers actions pour lutter contre le paludisme. Figurent notamment au front de cette bataille, l'épandage d'insecticides pour agir sur le vecteur de la maladie, le traitement des eaux stagnantes et la distribution de moustiquaires traitées aux insecticides au profit des populations. Par MAP
DISTRIBUTION DES MOUSTIQUAIRES IMPREGNEES Le Sénégal pionnier par Mamadou Amadou DIOP
Le Sénégal semble enregistrer une bonne longueur d'avance dans la lutte contre le paludisme. C'est du moins l'avis des autorités de l'Agence américaine pour le développement international (Usaid), en charge du projet Netmark. Réunis en atelier d'information et de dissémination hier mardi à Dakar, après 8 ans d'activité au Sénégal, ces derniers ont magnifié les acquis du Sénégal dans la lutte contre ce fléau assez dans les pays en développement. Notamment sa réussite dans la politique de distribution des moustiquaires imprégnées. |Le paludisme constitue l'une des causes principales de morbidité et de mortalité au Sénégal. Chaque année , l à 1,5millions de cas de paludéens sont enregistrés. Il constitue environ le tiers des consultations privées et entraîne 27% des cas de décès . C'est du moins le constat fait par les autorités de l'Agence américaine pour le développement international (Usaid) en charge de la question de la santé. Mais malgré ces chiffres inquiétants le Sénégal se positionne comme l'un des pays modèle dans la sensibilisation notamment dans la politique de distribution des moustiquaires imprégnées d'insecticide (Mii). Ainsi, selon le rapport 2008 de Netmark qui est un programme de partenariat public-privé de l'initiative du président américain dans la lutte contre le paludisme (Pmi), sur l'utilisation des moustiquaires imprégnées « la majorité des ménages possède au moins une moustiquaire ». Ce qui a entraîné une augmentation de la couverture des besoins qui est passée de 6 % en 2000 à 59% en 2009. Cet effort est rendu possible grâce aux efforts conjugués de l'Usaid à travers son programme Netmark et du Ministère de la santé de l'hygiène publique et de la prévention par le biais de son Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). En effet, rien qu'à l'occasion des journées de supplémentaire , il a été distribué 450.000 moustiquaires imprégnées en 2009. Ce qui fait que le Sénégal est aujourd'hui à 1.900 000 moustiquaires distribuées dans presque tout le pays durant l' année en cours. Toute chose qui aura permis la baisse de la mortalité des enfants de moins de 05 ans dans les foyers équipés de moustiquaires imprégnées et le contact homme vecteur. Selon Farba Lamine Sall directeur de Cabinet du ministre de la santé « on a réussi à faire de la moustiquaire un besoin réel pour les populations ». « L'utilisation des moustiquaires imprégnées constitue un des résultat obtenu à l'issue des campagnes de sensibilisation », a magnifié M.Sall Pour Matar Camara chargé du programme santé de l'Usaid « La moustiquaire imprégnée constitue un élément prénatale qui permet de diminuer l'infestation des enfants de moins de 05 ans ainsi que les femmes enceintes ». En Afrique, plus d'un million de personnes meurent de paludisme chaque année . La majeure partie de ces victimes sont composées d'enfants âgés de moins de 05 ans . C'est pour venir en aide aux populations africaines que le programme Netmark a été lancé par l'Agence Américaine pour le développement international (Usaid) pour la prévention du paludisme grâce à l'augmentation de l'accès et l'utilisation appropriée des Mii surtout pour les groupes vulnérables
Distribution de moustiquaires et supplémentaire en vitamine A : Le Sénégal cible 85 % des enfants de moins de 5 ans Le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) projette de distribuer, du 22 au 30 juin prochain, plus de 2.000.000 de Moustiquaires imprégnées à longue durée d'action (Milda) aux enfants dont la tranche d'âge est comprise entre 6 et 59 mois. Cette campagne, qui sera couplée à la supplémentation en vitamine A, se fixe comme objectif de toucher 85 % des enfants de la même tranche d'âge. Le Sénégal aborde un tournant décisif dans la lutte contre le paludisme et les maladies infectieuses avec le lancement, dès le 22 juin prochain à Thiénaba, localité située dans la région de Thiès, de la campagne nationale de distribution gratuite de Moustiquaires imprégnées à longue durée d'action (Milda) et des journées de supplémentation en vitamine A. A cet effet, le Programme national de lutte contre le paludisme, (Pnlp) projette de distribuer 2 .246. 520 moustiquaires aux enfants âgés de 6 à 59 mois. « Nous comptons, à travers cette campagne, booster nos indicateurs, atteindre 85 % des enfants âgés de 6 à 59 mois mais aussi sensibiliser les populations sur l'utilité de l'usage des moustiquaires. Car, il ne suffit pas seulement d'en disposer, il faut en utiliser », a souligné le coordonnateur du Pnlp, le Dr Pape Moussa Thior. Le lead-vocal du « Super Etoile », Youssou Ndour, a, pour sa part, invité les parents à ne pas sous-estimer le paludisme. « Les enfants doivent dormir sous des moustiquaires parce que ce sont eux qui en sont les bénéficiaires. Nous ne devons pas négliger le paludisme », a-t-il indiqué. A signaler que le taux de disponibilité de la Milda est de 68 % en 2008 contre 36 % en 2006. Quant aux experts et partenaires, ils restent optimistes sur la possibilité du Sénégal d'atteindre ces objectifs en 2010. « Ce n'est pas la longueur du trajet qui importe, mais les stratégies mises en œuvre pour atteindre ces objectifs. Nous avons la capacité de le faire », a estimé le point focal de la lutte contre le paludisme à l'Oms, le Dr Bakary Sambou. Cette campagne est combinée aux journées nationales de supplémentation en vitamine A et au déparasitage. « Ici également, l'objectif est d'atteindre les 85 % des enfants âgés de 6 à 59 mois et d'administrer la vitamine A à au moins 85 % des enfants âgés de 12 mois à 52 mois », a expliqué le colonel Youssouph Gaye du ministère de la Santé. Il a indiqué que beaucoup de décès chez l'enfant âgé de moins de 5 ans sont liés à un déficit en vitamine A. « Or, la supplémentation en vitamine A est un moyen efficace de réduction du taux de mortalité et de morbidité des enfants de moins de 5 ans », a soutenu le colonel Gaye. Idrissa SANE et Eugène KALY
Vallée du fleuve Sénégal : le paludisme et la bilharziose pourraient être éradiqués dans 10 ans APA-Dakar (Sénégal) Un bilan diagnostiqué partagé entre les quatre pays qui composent l'organisation pour la Mise en valeur du fleuve Sénégal dévoile que les deux maladies que sont le paludisme et la schistosomiase (bilharziose), pourraient être éradiquées dans une dizaine d'années, selon le haut commissaire de l'organisation en visite jeudi à APA. Pour Mohamed Ould Merzoug, un plan d'action commun aux quatre pays pourrait mettre fin aux ravages causés par ces deux maladies provenant «des conséquences négatives de l'activité de l'OMVS ». Le haut commissaire a affirmé que «40 millions de dollars seront investis dans les 5 prochaines années » pour la prévention, le traitement des nappes d'eau et l'environnement des vecteurs pathogènes. Un suivi constant de la situation du paludisme serait toutefois nécessaire, même après la période d'éradication, dit-il, en annonçant que 9 millions d'individus seront protégés d'ici fin 2009, à raison d'un ratio de 1,5 millions de moustiquaires imprégnées pour protéger 4,5 millions de personnes. Le Haut commissaire Merzoug a aussi évoqué un programme de 10 millions d'euros de l'UE pour combattre les plantes aquatiques nuisibles qui ont fait leur apparition depuis l'avènement des ouvrages de l'OMVS à savoir notamment les barrages hydro-électrique de Manantali (Mali) et anti-sel de Diama (Sénégal). L'OMVS créée en 1972 est composée de la Guinée, du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal. Arrivé à la tête de l'organisation en 2002, Mohamed Salem Ould Merzoug a entamé depuis 2006, un nouveau mandat de quatre ans. ATS/aft/APA
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  SIDA SENEGALlundi 26 mars 2012
L'Onusida salue les efforts du Sénégal contre le sida 2008-11-01 07:45:11 DAKAR, 31 octobre (Xinhua) -- La directrice du Bureau régionale du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (Onusida) à Dakar, Meskerem Grunesky-Bekele, a salué les efforts déployés par le Sénégal contre le sida, rapporte l'Agence de presse sénégalaise (APS), vendredi lors du lancement d'une campagne nationale de lutte contre la maladie. "Le Sénégal a été le premier à briser le silence en Afrique avec un engagement des leaders politiques à haut niveau, une mobilisation exemplaire de la société et de tous les secteurs", a- t-elle indiqué. A travers le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), le Sénégal a su "responsabiliser toutes les couches de la société", qui a permis d'améliorer la réponse du pays et d'utiliser de manière efficace et rationnelle les ressources disponibles, selon le Dr Grunesky-Bekele. Elle a toutefois rappelé qu'au Sénégal comme ailleurs en Afrique, "du chemin reste à parcourir", car le continent reste toujours le plus touché par le sida, avec les deux tiers des 33 millions de personnes vivant avec le VIH/sida, et les trois quarts des décès liés au sida. "Bien qu'il ait eu des progrès en matière d'accès au antirétroviraux (ARV) et au service de la prévention de la transmission mère-enfant, ces taux de couverture reste faibles", a- t-elle souligné. S'exprimant à la cérémonie du lancement de la campagne, la Première Dame sénégalaise Viviane Wade a appelé les jeunes à "plus de responsabilité dans leurs comportements" pour éviter les nouvelles infections aux maladies sexuellement transmissibles, dont le sida, fustigeant les rapports sexuels précoces, la multiplication des partenaires, les rapports non protégés entre autres. Le taux de la séroprévalence au Sénégal est l'un des plus bas en Afrique, soit aux environs de 0,7%, selon la version officielle.
Amélioration de la réponse au VIH/SIDA en milieu scolaire par la sensibilisation, la promotion du dépistage et la communication http://projetosiwa.raes.sn/ Pays : Sénégal Financement : Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) Organismes : * RAES - Réseau Africain d'Education pour la Santé http://www.raes.sn/ * ASPROCIDE - Association Sénégalaise pour la promotion de la citoyenneté et du développement http://www.asprocide.sitew.com/#Acceuil.B * SIDA - SERVICE http://www.senegalaisement.com/senegal/sida.html
Le théâtre interactif, vecteur de messages contre le VIH Par une matinée pluvieuse, sous un petit chapiteau installé dans un quartier de Dakar, un homme tout de rouge vêtu déploie ses grandes mains sur le public de la deuxième édition du Festival sénégalais de théâtre forum: il s'appelle 'Sida'. «Je vous ai piégés par la coiffure et le rasage quand les lames passent d'une barbe à une autre», lance-t-il à la cantonade en wolof, la langue la plus parlée au Sénégal. «Je profiterai d'une éventuelle écorchure pour m'introduire en vous, pour vous briser en mille morceaux. Vous vivrez une longue agonie, vous verrez le désastre et l'apocalypse». A ces paroles, une jeune fille portant une chemise sur laquelle sont inscrits les mots, ‘prévention', ‘préservatif' ou encore ‘stop sida', lui rétorque: «c'est déjoué, la règle est sans exception. Une barbe, une lame, deux barbes, deux lames. Après usage, d'abord on creuse, ensuite on jette, et enfin on enterre». Dans cette pièce intitulée ‘Le Défi', la compagnie de théâtre relate la confrontation entre deux personnages, «Sida» et «Mieux vaut prévenir que guérir», pour mettre l'accent sur les modes de transmission du virus et les moyens de prévenir la pandémie. Car si le taux de prévalence du VIH au Sénégal est estimé à 0,7 pour cent de la population, d'après la dernière enquête démographie et de santé 2005 (EDS), soit l'un des taux les plus faible d'Afrique de l'Ouest, il cache une épidémie concentrée et des populations fortement exposées, telles que les professionnels du sexe et les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes. Pour faire face à ces réalités, le théâtre constitue l'un des outils des campagnes de prévention de plus en plus prisé par les ONG, en particulier sous la forme du ‘Théâtre forum', un théâtre interactif inventé par le Brésilien Augusto Boal, dans lequel le spectateur devient acteur. Après que la troupe ait joué sa pièce, elle invite donc les spectateurs à venir sur scène pour incarner un personnage. Les volontaires choisissent leur rôle et un nouveau scénario se met en place. «Le théâtre forum entre dans le cadre de l'approche culturelle de la prévention et du traitement du VIH/SIDA», explique Bachir Sarr, responsable du programme VIH/SIDA au bureau régional de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO/BREDA).
L'avantage du théâtre forum, c'est que le spectateur n'est pas passif. «Ca [lui] permet de réfléchir, de s'exprimer librement et de discuter sur les comportements à adopter à la fin. En s'identifiant, les gens comprennent mieux les choses», a-t-il constaté. Pour cette compagnie de Théâtre forum, dont le nom est inspiré d'un quartier populaire de la capitale sénégalaise, l'investissement dans la lutte contre le VIH/SIDA a commencé en 1993, dès la création de la troupe. «On a compris que pour protéger notre communauté, il fallait agir»,il y a des populations de pêcheurs et des ouvriers dans les usines qui ne sont pas informés sur la maladie». Depuis, la petite troupe arpente les rues des quartiers de Dakar et de différentes localités des régions, avec un répertoire qui compte quelques pièces sur le thème du VIH/SIDA. Et chaque fois, le succès est au rendez-vous, s'est réjoui M. Diol. «Les gens viennent nombreux et parlent de la pièce pendant longtemps». Ce jour là, dans le cadre du Festival de Théâtre forum organisé par Kaddu Yaraax, face à un public composé de novices et d'autres membres de troupes de théâtre forum, la représentation n'a une fois de plus pas manqué de susciter le débat. Si certains spectateurs soulignent qu'il est important de faire de la prévention, pour d'autres, «il y a un risque de caricaturer ou de véhiculer des messages erronés. Quand on parle sida, il y a danger, alors il faut bien communiquer», a estimé Flavient, l'un d'entre eux. C'est dans ce sens que l'UNESCO/BREDA et l'ONUSIDA ont édité en 2003 un petit manuel destiné aux troupes de théâtre, qui dresse un état des lieux de la pandémie, explique comment rédiger un texte et quelle mise en scène adopter pour susciter des changements de comportements positifs. «Il y a un mois, nous avons écrit une pièce dans le cadre du programme de transmission mère/enfant [PTME]», a raconté M. Diol. «On est alors allé voir un médecin spécialiste qui nous a accompagné jusqu'à la production finale du spectacle». Le Théâtre forum fait de plus en plus d'adeptes au Sénégal. Une dizaine de compagnies ont vu le jour et participent à la prévention contre le VIH/SIDA. D'après une étude menée par un groupe d'étudiants en 2004/2006 , 91 pour cent des personnes interrogées ont estimé que le théâtre forum avait un impact favorable en matière de prévention. «Il est très difficile de connaître l'impact du théâtre forum sur les populations, mais d'après une évaluation de nos partenaires, le théâtre est une des approches culturelles qu'ils reconnaissent comme étant la plus efficace». «Je crois qu'il n'y a pas meilleur outil pour sensibiliser, alors on continuera». Plus d'information pour un projet ou formation du théâtre forum, ( le groupe formation intervient en Afrique de l'ouest)prendre contact avec le répertoire des ong ! contact: groupe formation théâtre forum repertoireong@gmail.com
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|   INFOS DU MOISTraitement du Paludisme gratuit au Sénégal
Une nouvelle mission « ANIMA », mission médicalisée itinérante sur les îles de Basse Casamance, est à pied d'œuvre : nous avons confirmation sur le terrain que les médicaments contre le paludisme sont désormais gratuits au Sénégal. http://www.panapress.com/newslat.asp?code=fre047075&dte=08/09/2010 Dakar, Sénégal (PANA) - Les populations sénégalaises pourront désormais accéder gratuitement aux médicaments contre le paludisme, a annoncé le ministre de la Santé et de la Prévention, Modou Diagne Fada. “Le Sénégal est sur la bonne voie dans la lutte contre le paludisme et le gouvernement a décidé ainsi de rendre gratuits les ACT (Artemisinin based Combination Therapy) pour permettre aux populations, notamment les plus démunies, de lutter contre le paludisme”, a indiqué le ministre au cours d'une conférence de presse à Dakar courant septembre. M. Diagne a noté que le Sénégal était l'un des rares pays du continent à avoir pu réduire considérablement le taux de décès liés au paludisme. Pour obtenir ce résultat encourageant, il a fallu consacrer des moyens conséquents à la lutte contre ce fléau. Ainsi, en 2009, environ 5 milliards 240 millions de FCFA ont été dépensés pour l'achat de moustiquaires imprégnées à longue durée et 78 millions 600 mille FCFA pour l'achat de médicaments contre le paludisme, dans le cadre du « Programme national de lutte contre le paludisme », a rappelé le ministre : l'objectif que vise maintenant le Sénégal est d'arriver à zéro cas de décès lié au paludisme d'ici 2015, ce qui signifierait enfin l'éradication la maladie… |
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