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PROJET SANTE CONGO

ORGANISME ET PROJET DE SANTE EN CONGO  vous pouvez voir aussi  la rubrique Santé

SITUATION HUMANITAIRE AU CONGO

Situation humanitaire en République Démocratique du Congo -
Province de l'Equateur
  • Une mission humanitaire s'est rendue la semaine dernière dans les localités de Karawa, Libenge et Zongo pour évaluer la situation des personnes déplacées internes s'y trouvant. Cette mission fait suite à la finalisation du plan opérationnel de la réponse humanitaire au bénéfice de 60 000 personnes déplacées à cause de la crise intercommunautaire de Dongo et de 23 000 familles d'accueil dans le district de Sud-Ubangi. En République du Congo, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a commencé depuis le 26 janvier l'enregistrement détaillé des ressortissants congolais installés dans la province de la Likouala. Plus de 15 000 personnes ont déjà été identifiées. Cette identification détaillée permettra d'apporter une assistance répondant le mieux aux besoins de ces ressortissants de la RDC. Depuis le début de la crise de Dongo, près de 109 000 congolais de la RDC cherchent refuge en République du Congo.

Province du Katanga
  • Le rapatriement des Congolais réfugiés en Zambie se poursuivra en 2010 étant donné les intentions de retour exprimées aussi bien par des réfugiés habitants dans des camps que ceux installés en dehors des camps dont le nombre est estimé à 7 187. C'est ce qui ressort de la neuvième réunion transfrontalière entre le HCR, ses partenaires ainsi que les Gouvernements de la RDC et de la Zambie. Cette réunion tenue dans la ville zambienne de Mansa du 26 au 27 janvier 2010, avait comme objectifs de dresser le bilan des activités de rapatriement menées en 2009 ; d'analyser les défis et les obstacles rencontrés, d'identifier des solutions pratiques et de planifier les activités pour 2010. En 2009, le HCR a rapatrié 17 141 personnes au Katanga et ces derniers ont bénéficié de l'assistance alimentaire pendant les trois premiers mois de leur retour et d'une assistance à la réintégration allant jusqu'à la construction des maisons pour les plus vulnérables. La réunion de la Commission tripartite entre le HCR, la Zambie et la RDC se tiendra à Kinshasa le 4 et 5 février 2010.

Au Kivu (RDC) les camps de réfugiés objets d'attaques
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a fait part vendredi de sa préoccupation concernant les incursions de groupes armés dans des camps de déplacés dans les provinces du Nord et Sud Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
l'incursion était destinée à recruter des hommes « Les incursions armées dans des camps par des parties belligérantes se produisent de façon régulière et les opérations humanitaires sont parfois directement affectées », a souligné OCHA.
Ainsi, le 15 janvier, dans le Nord Kivu, des éléments armés ont pris possession d'un camion appartenant à une organisation humanitaire, l'ont utilisé pour une incursion dans le camp de déplacés de Muhanga (territoire de Masisi), et ont fait usage de la violence contre des travailleurs humanitaires pour voler leurs effets personnels. « Cet incident a interrompu la distribution de denrées non alimentaires », a souligné OCHA.
Dans un incident séparé le 21 janvier dans le Nord Kivu, une incursion armée par des membres présumés des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) a eu lieu dans le camp de Nyange. Trois personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées. Selon des déplacés vivant dans le camp, l'incursion était destinée à recruter des hommes pour les forcer à travailler pour les FDLR. 1,3 million de personnes déplacées « Les humanitaires appellent les parties belligérantes dans la région à agir d'une manière conforme aux normes internationales et nationales en matière de droits de l'homme, en particulier en ce qui concerne la protection des civils et la non-ingérence dans les opérations humanitaires », a déclaré OCHA.
Il y a actuellement 1,3 million de personnes déplacées dans les provinces du Nord et du Sud Kivu, dont 1 million l'ont été pendant l'année 2009.
Source: United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)

Santé

PALUDISME

Le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs. Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges.

Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu'il provoque. Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens.
Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient: un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine, l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs.

Principaux points
    * Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés.
    * Un enfant en meurt toutes les trente secondes.
    * Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains.
    * Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.
    * Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus.
    * Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables.
    * Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.

Lutte contre le paludisme : la Banque mondiale vient en appui à la stratégie du gouvernement du Congo
Par  Fl. NL-NS

signature du contrat de fourniture de la moustiquaire imprégnée d'insecticide de longue durée entre le Projet d'appui à la réhabilitation du secteur de la santé (PARSS) et le groupe Sumitomo corporation du Japon. Cadre choisi : la salle Dr Ngwete de la cinquième direction du ministère de la Santé.
Aux termes de ce contrat financé par la Banque mondiale, ce groupe va fournir à la République démocratique du Congo 2.990.000 moustiquaires imprégnées d'insecticide de longue durée.
Soulignant l'importance de ce contrat, le ministre de la Santé a rassuré que d'ici quelques jours, les femmes, les enfants de moins de cinq ans ainsi que d'autres victimes du paludisme seront protégés du danger que représente à ce jour le paludisme qui demeure encore un problème de santé majeur en RDC, et un fardeau socio-économique dont la charge multidimensionnelle est incommensurable en RDC.
Saisissant cette opportunité, il a rappelé que le paludisme constitue la première cause de morbidité et de mortalité infanto-juvénile en RDC, où 13 millions de cas sont enregistrés et près d'un million décèdent de cette endémie. Il a ajouté que le paludisme est responsable de 67 % des consultations externes et de 47,3 % de décès d'enfants de moins de cinq ans. Aussi, a-t-il signalé qu'à chaque trente minutes, un enfant meurt de paludisme dans le monde.
Soulignant que l'amélioration de la santé du peuple congolais est l'un des cinq chantiers prioritaires du mandat du chef de l'Etat Joseph Kabila, il a relevé que la création du PARSS, qui est un projet congolais chargé d'assurer à la population des districts et des zones ciblés, l'accès à un ensemble de services de santé essentiels de qualité, et l'utilisation effective de ces services, avec l'appui financier de la Banque mondiale s'inscrit dans la droite ligne des préoccupations majeures du gouvernement congolais. « En clair, ce contrat témoigne de l'implication sincère du gouvernement congolais dans la lutte contre le paludisme en RDC », a-t-il affirmé.

FAIRE RECULER LE PALUDISME
Avant de rappeler que la RDC s'est engagée, par une déclaration du gouvernement, à s'approprier l'initiative « Faire reculer le paludisme » lancée en juillet 1998 par l'OMS, l'Unicef, la Banque mondiale et les partenaires.
Pour sa part, M. Issakha Mody Ndiaye, représentant Dg groupe Sumitomo corporation pour l'Afrique de l'Ouest, s'est réjoui du choix porté sur son institution dans le cadre de la fourniture de 2.990.000 unités de moustiquaires imprégnées d'insecticide de longue et leur acheminement aux quinze points de réception répartis dans huit provinces.
Quant au représentant résident de la Banque mondiale en RDC, M. Jean-Pierre Manshande, a affirmé que ce contrat est une excellence nouvelle pour les enfants et les mamans dans la lutte contre le paludisme. Il a saisi cette occasion pour annoncer qu'il y aura deux millions de moustiquaires qui sont déjà achetées avant de souligner cela va être bénéfique à plus de 18 millions de personnes.
Pour sa part, le directeur général du Bureau central de coordination (BECO), Matata Ponyo, a félicité le groupe Sumitomo corporation pour avoir gagné ce marché dans la transparence, l'efficacité et l'équité.

L'OCEAC salue l'initiative congolaise de gratuité des médicaments anti-paludisme aux enfants
L'initiative congolaise de gratuité des médicaments anti-paludisme aux enfants de 0 à 15 ans intéresse l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) dont le secrétaire général le Dr Jean Jacques Moka a eu des entretiens le 4 février à Brazzaville avec la ministre de la Santé, des Affaires sociales et de la Famille, Emilienne Raoul.
«C'est d'abord une initiative congolaise, ce que nous pouvons faire c'est d'appuyer le Congo dans le cadre de l'élaboration de ce projet. Nous avons proposé à Mme la ministre d'engager ce processus sous forme d'un projet où dès le départ, les partenaires au développement sanitaire seront associés outre les partenaires nationaux», a indiqué M. Moka.
En tant qu'organisme spécialisé de la Communauté économique et monétaire d'Afrique Centrale (CEMAC), l'OCEAC entend collaborer avec le Congo en vue de l'appropriation de l'initiative d'accès gratuit aux médicaments contre le paludisme par les autres Etats de la CEMAC.
Depuis sa filiation à la CEMAC en mars 2002, l'OCEAC est devenue un pôle scientifique sous-régional pour développer la santé publique dans les pays membres de la communauté. Elle participe à la formation des personnels de santé publique des Etats de la CEMAC et fournit une expertise en matière de santé publique dans la sous-région.
Les missions de cette organisation sont actuellement centrées autour de six thématiques prioritaires à savoir la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme, la tuberculose, les maladies évitables par vaccination, la Trypanosomiase humaine africaine (THA) et la fièvre hémorragique à virus Ebola.
Mme Raoul et M. Moka ont échangé sur la réouverture du Centre inter-Etats d'enseignement supérieur en santé publique d'Afrique centrale (CIESPAC), basé à Brazzaville. «Nous avons abordé cette question. J'ai présenté à Mme la ministre le plan de réouverture de notre école de santé publique. Prévue en octobre prochain, cette réouverture se fera d'une manière progressive», a confié le Dr Moka.
Le CIESPAC, l'Institut de recherche de Yaoundé (IRY) et l'Agence de développement sanitaire (ADS) constituent les trois unités opérationnelles de l'OCEAC. A travers l'ADS, l'OCEAC aide les Etats membres de la CEMAC, les ONG et autres organisations nationales et sous-régionales dans la définition des grandes orientations, en vue d'une meilleure prise en charge de la santé des populations. Elle apporte aussi son appui dans l'exécution des programmes de financement des projets médico sanitaires pour le compte de certains bailleurs de fonds.
La ministre de la Santé du Congo et le secrétaire général de l'OCEAC ont évoqué aussi les sujets tels la coopération sanitaire sous-régionale, l'harmonisation des politiques pharmaceutiques en Afrique centre, l'institutionnalisation de la conférence des ministres de la santé d'Afrique centrale.

La gratuité des médicaments anti-paludisme pour les enfants de 0 à 15 ans a été annoncée par le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso dans son message de nouvel an le 31 décembre 2007.
Jean-Claude Nkou

LUTTE CONTRE LE SIDA CONGO

lundi 26 mars 2012
APA-Brazzaville (Congo) Le taux de séroprévalence du SIDA a baissé au Congo, passant de 4,1% en 2003 à 3,2% en 2009, a annoncé le ministre congolais de la santé et de la population, Georges Moyen, à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le SIDA.
« Le taux de prévalence nationale du VIH est aujourd'hui de 3,2% contre 4,1% en 2003. Cela ne veut pas dire que la prévalence a baissé si on prend en compte les intervalles de confiance », a souligné M. Moyen, au cours d'une conférence à Brazzaville. « On peut au moins affirmer qu'on a une tendance nette à la stabilisation de l'épidémie dans le pays » ,a-t-il dit, ajoutant qu'il ya toujours des disparités d'un département à un autre.
« Mais les variations sont moins fortes par rapport à 200, d'après l'enquête qui a été menée par le Conseil de lutte contre le VIH/SIDA au courant de l'année 2009, avec l'appui financier des partenaires sociaux pour le développement dont l'ONUSIDA », a-t-il expliqué.
« Les prévalences les plus élevées sont observées dans les tranches d'âges de 40-44 ans (5,6%) et 45-49 ans ans(5,2%),qui révèlent une tendance à la féminisation de l'épidémie au Congo puisque la prévalence chez les femmes est de 4,1% contre 2,1% chez les hommes », a-t-il noté.
« Cette tendance est beaucoup plus nette dans la tranche d'âge de 30-34 ans où la prévalence chez les femmes est de 55% contre 1,8% chez les hommes », a fait savoir le ministre de la santé.
Il a demandé à ses compatriotes de ne pas se tromper de cibles dans la guerre contre le VIH/SIDA. « Car l'ennemi commun, c'est le VIH/SIDA et non les personnes vivant avec le VIH, qui sont que des victimes innocentes », a-t-il dit. « Pour vaincre le VIH, nous avons besoin d'établir un partenariat stratégique avec les personnes vivant avec le VIH », a–t-il conclu.

La journée mondiale contre le Sida est célébrée sous le thème « Droits de l'homme et accès universel ».
Santé : Vers la dynamisation de la réponse nationale au VIH/SIDA
Réunis récemment à Brazzaville, les participants à l'atelier de restitution de la revue conjointe de la réponse nationale au VIH/SIDA et du programme de développement des services de santé (PDSS) ont formulé des recommandations visant à renforcer la lutte contre le SIDA et à améliorer l'accès des populations aux soins de santé en République du Congo.
Cet atelier a été organisé par le secrétariat exécutif permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA (SEP/CNLS) et le ministère de la santé et de la population. Il a permis aux participants de décider de la finalisation des plans opérationnels départementaux 2010 ; du renforcement de l'appropriation de la lutte contre le VIH par les acteurs et les communautés ; de l'accroissement de la couverture de la prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans les structures sanitaires périphériques ; du renforcement et de l'intégration du programme de lutte contre la transmission de la mère à l'enfant (PTME) dans le paquet des soins et des services essentiels.

Les participants ont décidé d'intensifier les actions de prévention du VIH chez les adolescents et jeunes ; d'intégrer la prise en charge pédiatrique de l'infection à VIH dans les formations sanitaires en 2010 ; d'assurer la vulgarisation et la prise en charge des accidents d'exposition au sang en milieu de soins, au personnel de santé et autres personnes exposées au risque VIH ; d'étendre les activités de prise en charge de la co-infection VIH-tuberculose et de mettre en place un dispositif de surveillance et de prise en charge des résistances aux ARV.
S'agissant du PDSS, il sera question de mettre les pré requis de la mise en œuvre du programme et diligenter leur réalisation, d'assurer la vulgarisation du PDSS et de ses outils de gestion à tous les niveaux en vue de leur appropriation, d'assurer la finalisation conjointe avec les partenaires du plan d'action 2010 et des plans opérationnels dans les départements et les circonscriptions socio sanitaires, et d'assurer la mobilisation de la contre partie nationale du financement du plan d'action 2010.
Cette revue visait à faire le point du niveau d'avancement des deux programmes et formuler les actions prioritaires de l'année 2010. Elle a connu la participation des partenaires de la réponse nationale au VIH/SIDA (Gouvernement, CNLS, parlement, société civile, secteur privé, Banque mondiale, LFA du Fonds Mondial, ONUSIDA, UNICEF, UNESCO, OMS, UNFPA, PNUD, Ambassades de France, des USA et de Grèce, Agence française de Développement).


INFOS DU MOIS

L'UNFPA définit les grands axes de son intervention santé u Congo en 2010 http://www.congo-siteportail.info/L-UNFPA-definit-les-grands-axes-de-son-intervention-au-Congo-en-2010_a5369.html


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