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PROJET SANTE CAMEROUN

ORGANISME ET PROJET SANTE CAMEROUN  vous pouvez voir aussi  la rubrique Santé

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LA MALNUTRITION AU NORD DU CAMEROUN

Cameroun, la malnutrition subsiste au Nord Le problème frappe de nombreux enfants
jeudi 23 avril 2009,  IRIN

Chaque année, au Cameroun, au moins 45 000 enfants succombent à la malnutrition, selon le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF). Pourtant, le Cameroun étant un pays relativement stable d'Afrique subsaharienne, selon l'UNICEF, il est difficile de donner une voix à cette « urgence silencieuse », éclipsée par les conflits et les crises qui touchent les populations réfugiées dans les autres pays de la région. « C'est une urgence silencieuse, parce qu'on a des enfants dans le nord, l'extrême nord et l'est qui souffrent de malnutrition grave », a expliqué à IRIN Ora Musu Clemens, représentant de l'UNICEF au Cameroun, depuis Yaoundé, la capitale.Dans le nord du Cameroun, la malnutrition aiguë globale (GAM – insuffisance de poids par rapport à la taille), dont le taux s'élève à 12,6 pour cent, touche 115 000 enfants de moins de cinq ans, selon l'UNICEF. Près de 40 pour cent des enfants (environ 350 000) souffrent de malnutrition chronique. Selon l'Organisation mondiale de la santé, le taux de GAM est « grave » lorsqu'il se situe entre 10 et 14,9 pour cent ; il faut alors avoir recours à l'alimentation complémentaire ; lorsqu'il atteint 15 pour cent ou plus, il s'agit d'une urgence.

D'après l'UNICEF, de nouvelles enquêtes nutrition et santé doivent être réalisées au Cameroun dans le courant de l'année. « Souvent, quand on parle de malnutrition dans la région, on pense uniquement aux pays “purement” sahéliens », a expliqué à IRIN Denis Garnier, spécialiste de la nutrition à l'UNICEF-Cameroun. « Mais dans la région nord, le Cameroun affiche des taux de malnutrition aussi élevés que ceux du Sahel ; malheureusement, on ne s'y intéresse pas autant ».
Le nord et l'extrême nord du pays comptent environ 4,9 millions d'habitants, soit plus que la population totale du Liberia ou de la Mauritanie.
Les causes de malnutrition au Cameroun sont multiples, variées et semblables à celles que l'on observe dans de nombreux pays du Sahel, selon M. Garnier : manque de soins de santé essentiels, insécurité alimentaire, accès insuffisant aux services essentiels à la survie des enfants et mauvaises pratiques relatives à l'alimentation des nourrissons. L'isolement géographique de ces zones compte également parmi les facteurs de malnutrition. En outre, les vagues de réfugiés qui affluent de République centrafricaine et du Tchad aggravent également les conditions de vie, déjà difficiles, des populations de l'est et du nord du Cameroun  Le Cameroun a le grand mérite d'avoir ouvert ses frontières aux réfugiés du Tchad et de la République centrafricaine », a indiqué à IRIN M. Clemens de l'UNICEF. « Mais les réfugiés mobilisent une bonne partie des ressources déjà limitées du pays. Les communautés d'accueil ne sont pas riches, et pourtant elles partagent le peu qu'elles ont ».

Nutrition et santé
Selon M. Garnier le gouvernement prend actuellement des mesures encourageantes en vue d'intégrer aux services de santé la nutrition et les traitements contre la malnutrition, mais il reste beaucoup à faire à toutes les parties concernées, et les ressources manquent.
Augustin Ndongmo Nanfack, chef du bureau de suivi/évaluation des activités nutritionnelles de la Délégation de la promotion de la santé, au Cameroun, a expliqué à IRIN que le gouvernement dépêchait actuellement, pour la première fois, des coordinateurs nutritionnels dans l'ensemble du pays. « Nous avons un déficit de nutritionnistes sur le terrain », a-t-il déclaré à IRIN. « Le Cameroun n'est pas considéré comme un pays qui a un problème de sous-alimentation, pourtant c'est le cas. » « On ne peut pas lutter pour la santé de la population sans s'occuper de la nutrition », a-t-il ajouté.
Ce qu'il faut, selon M. Garnier de l'UNICEF, c'est que le gouvernement, les agences des Nations Unies et les organisations non-gouvernementales (ONG) collaborent en vue de réduire la malnutrition. « Le problème, dans le nord et l'extrême nord du pays, vient en partie du manque d'ONG partenaires, notamment pour assurer le suivi des activités nutritionnelles et évaluer la qualité des soins de santé ».
Selon lui, de nombreuses ONG arrivent au Cameroun pour faire face aux afflux de réfugiés. « Mais elles repartent à la fin de ces opérations d'urgence. Il est difficile de mobiliser des ONG dans ces régions, parce que les problèmes sont structurels et qu'ils ne sont pas connus ; on n'en entend pas parler ».
D'après M. Garnier, il faut renforcer « d'urgence » la capacité des communautés à traiter et prévenir la malnutrition. L'UNICEF et le gouvernement prévoient de déployer les services de traitement contre la malnutrition dans le nord. Une formation à la prise en charge communautaire des cas de malnutrition dans trois régions du nord est prévue pour la fin du mois d'avril, selon M. Garnier.
D'après un document publié récemment par l'UNICEF, de vastes segments de la population camerounaise n'ont pas accès aux soins de santé les plus essentiels, à l'eau salubre, aux systèmes d'assainissement et à l'éducation de base.
A ce jour, toutefois, l'UNICEF n'a pas reçu de fonds pour financer ses opérations humanitaires au Cameroun, en 2009, selon M. Clemens, chef de bureau. « Cela nous préoccupe énormément. Les bailleurs s'intéressent davantage au développement, ici, au Cameroun. Mais dans ce contexte axé sur le développement et orienté vers l'avenir, il y a une situation humanitaire qu'il faut traiter ».
L'agence sollicite la somme de 650 000 dollars pour prévenir et combattre la malnutrition en 2009, et la somme totale de 2,48 millions de dollars, pour financer l'ensemble de ses opérations humanitaires.

PALUDISME

Le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs.
Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges.
Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu'il provoque. Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens.
Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient: un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine, l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs.

Principaux points
* Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés.
    * Un enfant en meurt toutes les trente secondes.
    * Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains.
    * Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.
    * Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus.
    * Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables.
    * Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.

LUTTE CONTRE LE PALUDISME: Encore des défis à relever au Bénin
Proclamée lors de la 60ème assemblée mondiale de la santé en mai 2007 pour remplacer la journée africaine de lutte contre le paludisme, la journée mondiale de lutte contre ce fléau a été célébrée le samedi 25 avril 2009 autour du thème « Vaincre le paludisme : Le compte à rebours est lancé ». Au Bénin, les manifestations officielles de la 2ème édition, présidées par le ministre de la santé, Issifou Takpara, ont eu lieu au stade de l'amitié. C'était en présence des autorités politico administratives et communales des départements de l'Atlantique et du Littoral.
Des défis majeurs à relever au Bénin persistent malgré les importants efforts consentis en matière de lutte contre le paludisme. Le premier touche aux aspects organisationnels du système de santé. Le second relève du traitement rapide et approprié des malades. Le troisième a trait aux kits d'urgence. « Les défis identifiés peuvent être relevés si nous agissons dans au moins quatre directions » a déclaré le représentant résident de l'Organisation mondiale de la santé, le Dr Raphaël Akpa Gbarry. Il s'agit de : • la revitalisation des soins de santé primaires; • la généralisation des interventions, • l'assurance-qualité des produits antipaludiques; • le renforcement de la coordination du programme national de lutte contre le paludisme; Pour le docteur Raphaël Akpa Gbarry dans la mise en oeuvre des interventions de lutte contre le paludisme un accent particulière doit être mis sur une implication plus forte des communautés et des équipes cadres des zones sanitaires à travers la revitalisation des soins de santé primaires et la disponibilité des kits d'urgence pour la prise en charge des cas de paludisme grave dans les formations sanitaires de référence. Egalement, il faut poursuivre la mise à l'échelle des interventions essentielles de prise en charge et de prévention du paludisme pour un accès universel et l'impact préconisé par le sommet spécial sur le Vih/Sida, la tuberculose et le paludisme à Abuja les 02 – 04 mai 2006. De même, suivre l'efficacité, la sécurité et la qualité de tous les médicaments et produits antipaludiques à travers un système national de pharmacovigilance. Il faut pour finir renforcer en quantité et en qualité les ressources humaines, la coordination du programme national de lutte contre le Paludisme (Pnlp) et la planification de la lutte contre le paludisme depuis le niveau central jusqu'à celui de la zone sanitaire. « Nous disposons d'atouts non négligeables pour lutter efficacement contre le paludisme » a indiqué le représentant résident de l'Oms qui souhaite voir la lutte contre le paludisme s'accélérer au Bénin comme c'est le cas en Rwanda et en Zambie où le nombre de décès dus à cette maladie est respectivement réduit de 50% en trois ans et de 60% en 2000.

Au Bénin, le paludisme représente la première cause de consultations dans les centres de santé du secteur public avec 1 171 522 cas de la forme simple ou grave soit 40,5%. Il est aussi la première cause d'hospitalisation avec 37 842 cas, soit 25,5%, et entraîne 1195 décès en hospitalisation soit 21,9%. Chez les enfants de moins de cinq ans, le paludisme représente 504 475 cas des consultations soit 44,9% puis 24 163 cas des hospitalisations soit 43,3% malgré les progrès réalisés en rendant disponible le traitement combiné à base d'artémisinine sur toute l'étendue du territoire, et aussi l'augmentation de la couverture en moustiquaires imprégnées. En procédant au lancement officiel, le ministre de la santé a invité les populations à : - assainir leur cadre de vie, - désherber les alentours de leurs maisons, - tarir les pneus et jeter les boîtes de conserves vides qui sont des sources de gîtes larvaires. - couvrir correctement les jarres d'eau - dormir sous moustiquaire imprégnée à longue durée d'action.
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Eléonore Djègui
Journal L'AUTRE QUOTIDIEN http://www.lautrequotidien.com/

LUTTE CONTRE LE SIDA  CAMEROUN

Le Cameroun forme les enseignants à l'éducation relative au VIH dans les écoles primaires
Des diplômes d'excellence ont été décernés à 150 enseignants, hier, au Cameroun, pour la Journée mondiale des enseignants. Les éducateurs ainsi distingués avaient choisi les meilleures méthodes d'enseignement et obtenu des résultats exceptionnels dans leur classe. Voici une histoire à ce sujet. Selon l'ONUSIDA, quelque 500 000 personnes vivent avec le VIH au Cameroun. Afin d'aider à prévenir et à enrayer la propagation de l'infection, le gouvernement a entrepris d'intégrer l'enseignement du VIH/SIDA dans le programme scolaire du primaire au Cameroun, rendant cet enseignement obligatoire pour les enfants de 6 à 12 ans.

La formation à l'éducation relative au VIH
Avec l'appui de l'UNICEF, le Ministère de l'éducation de base du Cameroun a mis en place un programme spécial de formation. Des groupes d'environ 30 enseignants ont été formés dans le cadre d'ateliers d'une durée de deux jours, qui ont commencé cette année. Jusqu'à présent, 750 enseignants de tout le pays ont bénéficié de ce programme, l'objectif étant de toucher 900 enseignants d'ici fin octobre 2009.
Selon ce programme, les enfants reçoivent un enseignement adapté à leur âge sur les façons dont on contracte le virus et aussi sur les questions liées à l'opprobre et à la discrimination.

Un séminaire sur la lutte contre le sida en Afrique centrale
Les pays d'Afrique centrale veulent anticiper sur les problèmes de pénurie des anti-rétroviraux dans la prise en charge des personnes malades du SIDA, à travers un séminaire de quatre jours qui s'est ouvert ce mardi à Yaoundé, a constaté la PANA.
Une trentaine de participants venus du Burundi, du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la Guinée Equatoriale, de la République centrafricaine, de la République Démocratique du Congo, du Rwanda, de Sao Tomé et Principe et du Tchad prennent part à ce séminaire dont le thème central est "l'accès universel aux anti-rétroviraux (ARV)".
Le séminaire est organisé par le groupe d'action pour le traitement du VIH/SIDA en Afrique centrale (CATAG, sigle en anglais).
Selon le coordonnateur régional du CATAG, James Clovis Kayo, des inquiétudes demeurent quant à la prise en charge des personnes vivant avec le VIH en Afrique centrale, "car les objectifs du plan stratégique de prise en charge adopté en 2005 ont été atteints à moins de 50%, cinq ans après".
"A quelques mois de l'évaluation de ce plan, il est important que la société civile d'Afrique centrale se mobilise pour faire un plaidoyer à la communauté internationale et aux gouvernements des pays de cette sous-région très touchée par cette pandémie", a-t-il ajouté.
Venu du Rwanda, Ezékiel Mutebutsi, représentant de l'ONG "Regal Association" a soutenu que la société civile doit jouer son rôle de mobilisateur des acteurs pour combattre le VIH/SIDA en Afrique centrale.
Le Cameroun compte aujourd'hui 74.000 personnes vivant avec le VIH/SIDA traitées gratuitement avec les ARV.

Mais le pays ne reçoit plus de financement du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, le paludisme et la tuberculose depuis au moins trois ans.
Selon Irène Djaboum, actrice de la société civile camerounaise, la mauvaise utilisation des fonds affectés par le Fonds mondial est à l'origine de la suspension de cette aide au Cameroun.
Yaoundé - Pana 17/03/2010


LUTTE CONTRE LA FIEVRE JAUNE CAMEROUN

Fièvre jaune au Cameroun
1 octobre 2009 -- Le 8 septembre 2009, le Ministère de la Santé camerounais a signalé un cas de fièvre jaune confirmé en laboratoire, repéré grâce à la surveillance systématique de la fièvre jaune. Le cas indicateur provient du village de Bomboko - Kotto 1, district sanitaire de Buea, province du Sud-Ouest. Une campagne de vaccination de masse a été prévue à la suite de ce cas pour octobre 2009 dans deux districts, Buea et Mbongue, la population visée étant de 165 138 habitants. Le patient est un homme âgé de 61 ans, sans antécédents de vaccination antiamarile, qui présentait de la fièvre, un ictère et des douleurs dorsales, les symptômes étant apparus le 27 juillet 2009. Le patient a consulté un médecin privé dans le district sanitaire de Buea et le diagnostic clinique de fièvre jaune a été posé.
Des essais préliminaires menés à l'Institut Pasteur de Yaoundé ont laissé supposer que le patient pouvait être atteint de fièvre jaune, constatation confirmée par le laboratoire de référence régional de l'Institut Pasteur à Dakar (Sénégal), où les tests de dépistage d'autres fièvres hémorragiques ont été négatifs.

Au cours de l'investigation de la flambée, 51 échantillons de sérum ont été prélevés sur d'autres cas présumés. L'analyse en laboratoire des échantillons se poursuit à l'Institut Pasteur de Yaoundé. Des flambées de fièvre jaune étant survenues dans différentes parties du Cameroun, le pays a organisé une campagne nationale de vaccination préventive en mai 2009, pour la population de 62 districts très exposés. Le district sanitaire de Buea n'était pas précédemment connu comme une zone d'endémie de la fièvre jaune. Cette campagne organisée en réaction à la flambée permettra donc d'étendre la zone protégée contre de futures épidémies. Le pays aura recours au vaccin du stock d'urgence mondial de vaccin antiamaril géré par le Groupe de coordination international pour l'approvisionnement en vaccins contre la fièvre jaune et financé par l'Alliance GAVI.

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GUIDE DE LA MEDECINE AU CAMEROUN

Les pathologies métaboliques : discret problème de santé publique au Cameroun

Professeur Laurent Serge Etoundi NgoaA l'instar du VIH SIDA, du paludisme et d'autres maladies à agents pathogènes connus, les pathologies métaboliques ont depuis deux décennies fait une entrée discrète et constante dans la scène combien préoccupante des problèmes de santé publique au Cameroun.
La récurrente pauvreté, conséquence d'une croissance économique marquant le pas quand elle ne régresse tout simplement, alors que la démographie est absolument galopante, est la source de problèmes nutritionnels d'une gravité évidente.
Le diabète, l'hypertension artérielle, l'hypercholestérolémie, les atteintes rénales et cardiaques sont alors le pain quotidien des habitants les moins nantis matériellement où ils ont fait leur lit.
Dans une telle situation, les problèmes environnementaux liés à une urbanisation galopante et mal maîtrisée sont la source par pollution interposée d'un stress constant et inébranlable, mettant à rude épreuve le système nerveux végétatif source de nos émotions et régulateur du système cardiovasculaire. Si des corrélations étroites existent entre le système endocrinien et le système cardiovasculaire, alors une atteinte de l'un contribue à un ébranlement de l'autre.

Les pathologies métaboliques sont donc aujourd'hui après le paludisme et le VIH SIDA la 3ème source de causes de décès au Cameroun. Le nombre de morts subites liées aux accidents vasculaires cérébraux ne se comptent plus. Ces accidents dont on sait que plusieurs découlent des problèmes d'hypertension ou d'hypercholestérolémie peuvent être souvent évités par une meilleure prise en charge des patients où par des contrôles sanitaires par bilans interposés chez les malades qui s'ignorent.
Si le diabète et l'hypertension ont connu de la part des autorités une prise en charge grâce à une sensibilisation par des campagnes précises, les autres pathologies métaboliques encore moins connues et mal maîtrisées des populations moyennes aujourd'hui, méritent une attention particulière des autorités de santé et des professionnels et chercheurs du domaine.
Yaoundé, le 14 novembre 2005
Professeur Laurent Serge Etoundi Ngoa - Université de Yaoundé I enngoal@iccnet.cm

FOND POUR  LE SIDA  CAMEROUN

REPUBLIQUE DU CAMEROUN
Paix – Travail – Patrie
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PROGRAMME DE FACILITATION DU TRANSPORT ET DU TRANSIT SUR LE CORRIDOR BAMENDA-MAMFE-ABAKALIKI-ENUGU
AVIS A MANIFESTATION D'INTERET
N° 035/AMI/MINTP/SG/DIER/CELLULE BAD-BM/2010

1 Le Gouvernement de la République du Cameroun a obtenu du Fonds Africain de Développement un prêt en diverses monnaies en vue du financement du projet susvisé et a l'intention d'utiliser une partie du montant de ce prêt pour effectuer les paiements au titre du contrat suivant : « Services de Consultant pour la sensibilisation des populations au VIH/Sida, au paludisme, à la protection de l'environnement, à la sécurité routière et aux mariages et grossesses précoces ».

2 Les actions de sensibilisation visent à informer les populations de la zone d'influence du projet sur les thèmes suivants  la prévention contre les risques de MST/SIDA et le paludisme ; la prévention contre les mariages précoces et les risques de grosses qui en découlent ; la prévention contre les accidents de la route dont les principales victimes pourraient être les habitants vivant à proximité de la route, notamment, les enfants, les femmes, mais également les usagers de la route, principalement à cause du relief particulièrement accidenté qui n'autorise pas de grandes vitesses de circulation ; et le respect de la protection de l'environnement.

3 Les Organisations Non Gouvernementales (ONG) ou consultants sont invités à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Pour cela, ils doivent fournir les informations indiquant qu'ils sont qualifiés pour exécuter ces services (brochures, références concernant l'exécution de prestations analogues, expérience dans des conditions semblables, disponibilité de personnel qualifié, etc.).

4 Les ONG ou consultants intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires sur le projet à l'adresse indiquée ci-dessous. Les dossiers de manifestation d'intérêt doivent parvenir à l'adresse ci-dessous au plus tard le 30 avril 2010 à 15 heures (heure locale) et porter expressément la mention «Route Bamenda Mamfé  Abakaliki  Enugu: Services de Consultant pour la sensibilisation des populations au VIH/Sida, au paludisme, à la protection de l'environnement, à la sécurité routière et aux mariages et grossesses précoces ».
A l'attention de Monsieur le Ministre des Travaux Publics
Agence d'Exécution du Projet : Cellule de Suivi de l'exécution des projets routiers BAD/BM Direction des Investissements et de l'Entretien Routiers

5 Une liste restreinte de six ONG ou consultants sera établie à l'issue de l'appel à manifestation d'intérêt et leur consultation se fera conformément aux règles et procédures pour l'utilisation des Consultants du groupe de la Banque Africaine de Développement, édition de mai 2008. Il convient de noter que l'intérêt manifesté par une ONG ou consultant n'implique aucune obligation de la part de l'emprunteur d'inclure cette ONG ou ce consultant dans la liste restreinte.

contact
Adresse géographique : Ministère des Travaux Publics, Yaoundé, Cameroun
Téléphone: (237) 22 22 44 51 ou 22 22 22 94; Fax:(237) 22 2348 78 ou 22 22 22 94 (Cellule BAD-BM)
E-mail: csepr_badbm@yahoo.fr

INFO SANTE DU MOIS


lundi 26 mars 2012 L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) signale trois cas mortels de fièvre jaune survenus ces dernières semaines au Cameroun. Une vaste campagne de vaccination devrait rapidement démarrer dans les arrondissements de Banjoun et de Fantun, situés dans la région Ouest du pays. http://www.destinationsante.com/Mobilisation-au-Cameroun-contre-la-fievre-jaune.html




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