Copyright © 2010. Tous droits réservés.ROA
 
répertoire ong association huamnitaire afrique webmaster B.CContactez l'auteur infos@repertoireong.org
Français English Español 

PROJET SANTE BENIN

ORGANISME ET PROJET SANTE BENIN vous pouvez voir aussi  la rubrique Santé

Cliquez pour agrandir l'image

MEDECINE HUMANITAIRE

Le goût de la médecine humanitaire
Initiative Bénin est avant tout un projet de coopération internationale visant à établir une association à long terme sur le plan médical entre le Québec et le Bénin. Le projet, affilié à IFMSA-Québec (International Federation Medical Student Association), la branche internationale de la FMEQ (Fédération Médicale Étudiante du Québec), a d'abord été mis sur pied en 2007 par un groupe d'étudiants en médecine de l'Université McGill et de l'Université de Montréal dans une perspective de collaboration interuniversitaire et ayant pour but la découverte de la pratique médicale dans le système de santé du Bénin. Les étudiants de l'Université de Sherbrooke ont joint les rangs pour l'édition 2008.
À entendre les témoignages des participants, leur séjour au Bénin semble avoir été des plus enrichissant. De plus, les retombées du projet ont été telles, que la version 2009 d'Initiative Bénin comptera parmi ses participants un nouveau groupe constitué d'étudiants de la Faculté de Médecine de l'Université Laval.
À notre retour, à travers l'organisation de conférences, de séminaires l'information et d'expositions photos, nous contribuerons à sensibiliser les étudiants en médecine aux besoins des Béninois et à encourager les initiatives en coopération internationale. Par ailleurs, un de nos objectifs est de léguer le projet aux générations d'étudiants qui nous suivront. Il nous tient à coeur de nous assurer la continuation de cette initiative dans les années à venir.

Pourquoi le Bénin?
Le projet Initiative Bénin est né dans une perspective de coopération internationale. Ainsi, les fondateurs du projet étaient mus par la volonté d'offrir leur aide clinique à la population d'un pays en voie de développement. La destination a donc été déterminée par les besoins des différentes populations, la stabilité politique, la langue et bien d'autres facteurs. Le Bénin a donc été choisi parce que c'est un pays francophone où les besoins sur le plan médical se font grandement ressentir, particulièrement en milieu rural. De plus, le Bénin fait partie des 25 pays partenaires du développement dans lesquels l'Agence Canadienne de Développement International (ACDI) a dorénavant choisi de concentrer la majeure partie de ses efforts.

vous pouvez voir aussi  la rubrique Santé
vous pouvez voir aussi  la rubrique Formation

Pour plus de renseignements, direction www.initiativebenin.org.

PALUDISME

Le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs.
Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges.
Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu'il provoque. Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens.
Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient: un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine, l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs.

Principaux points
* Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés.
    * Un enfant en meurt toutes les trente secondes.
    * Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains.
    * Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.
    * Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus.
    * Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables.
    * Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.

LUTTE CONTRE LE PALUDISME: Encore des défis à relever au Bénin
Proclamée lors de la 60ème assemblée mondiale de la santé en mai 2007 pour remplacer la journée africaine de lutte contre le paludisme, la journée mondiale de lutte contre ce fléau a été célébrée le samedi 25 avril 2009 autour du thème « Vaincre le paludisme : Le compte à rebours est lancé ». Au Bénin, les manifestations officielles de la 2ème édition, présidées par le ministre de la santé, Issifou Takpara, ont eu lieu au stade de l'amitié. C'était en présence des autorités politico administratives et communales des départements de l'Atlantique et du Littoral.
Des défis majeurs à relever au Bénin persistent malgré les importants efforts consentis en matière de lutte contre le paludisme. Le premier touche aux aspects organisationnels du système de santé. Le second relève du traitement rapide et approprié des malades. Le troisième a trait aux kits d'urgence. « Les défis identifiés peuvent être relevés si nous agissons dans au moins quatre directions » a déclaré le représentant résident de l'Organisation mondiale de la santé, le Dr Raphaël Akpa Gbarry. Il s'agit de : • la revitalisation des soins de santé primaires; • la généralisation des interventions, • l'assurance-qualité des produits antipaludiques; • le renforcement de la coordination du programme national de lutte contre le paludisme; Pour le docteur Raphaël Akpa Gbarry dans la mise en oeuvre des interventions de lutte contre le paludisme un accent particulière doit être mis sur une implication plus forte des communautés et des équipes cadres des zones sanitaires à travers la revitalisation des soins de santé primaires et la disponibilité des kits d'urgence pour la prise en charge des cas de paludisme grave dans les formations sanitaires de référence. Egalement, il faut poursuivre la mise à l'échelle des interventions essentielles de prise en charge et de prévention du paludisme pour un accès universel et l'impact préconisé par le sommet spécial sur le Vih/Sida, la tuberculose et le paludisme à Abuja les 02 – 04 mai 2006. De même, suivre l'efficacité, la sécurité et la qualité de tous les médicaments et produits antipaludiques à travers un système national de pharmacovigilance. Il faut pour finir renforcer en quantité et en qualité les ressources humaines, la coordination du programme national de lutte contre le Paludisme (Pnlp) et la planification de la lutte contre le paludisme depuis le niveau central jusqu'à celui de la zone sanitaire. « Nous disposons d'atouts non négligeables pour lutter efficacement contre le paludisme » a indiqué le représentant résident de l'Oms qui souhaite voir la lutte contre le paludisme s'accélérer au Bénin comme c'est le cas en Rwanda et en Zambie où le nombre de décès dus à cette maladie est respectivement réduit de 50% en trois ans et de 60% en 2000.

Au Bénin, le paludisme représente la première cause de consultations dans les centres de santé du secteur public avec 1 171 522 cas de la forme simple ou grave soit 40,5%. Il est aussi la première cause d'hospitalisation avec 37 842 cas, soit 25,5%, et entraîne 1195 décès en hospitalisation soit 21,9%. Chez les enfants de moins de cinq ans, le paludisme représente 504 475 cas des consultations soit 44,9% puis 24 163 cas des hospitalisations soit 43,3% malgré les progrès réalisés en rendant disponible le traitement combiné à base d'artémisinine sur toute l'étendue du territoire, et aussi l'augmentation de la couverture en moustiquaires imprégnées. En procédant au lancement officiel, le ministre de la santé a invité les populations à : - assainir leur cadre de vie, - désherber les alentours de leurs maisons, - tarir les pneus et jeter les boîtes de conserves vides qui sont des sources de gîtes larvaires. - couvrir correctement les jarres d'eau - dormir sous moustiquaire imprégnée à longue durée d'action.
vous pouvez voir aussi  la rubrique Santé
Eléonore Djègui
  Journal L'AUTRE QUOTIDIEN

LUTTE CONTRE LE SIDA BENIN

Lutte contre le VIH-SIDA au Bénin  (vous pouvez voir aussi  la rubrique Santé)

Rapport année scolaire 2008/2009
Pour l'année scolaire 2008-2009, SOS Enfants et la SMDS s'étaient fixé comme objectif de partenariat l'accompagnement de 105 enfants orphelins du VIH-SIDA.
Tous ces enfants ont été scolarisés par nos soins. Sur ces 105 enfants pris en charge, 55 sont au cours primaire et 50 sont à l'école secondaire. Il faut par ailleurs noter que 63 enfants sont des garçons et 42 sont des filles. Tout au long de l'année scolaire, les animateurs de la SMDS ont organisé plusieurs activités visant à donner aux enfants les meilleures conditions pour étudier.Statistiques au Bénin

La Coordination Nationale de l'Initiative Locale pour le Développement Intégré (ILDI), vient de bénéficier de l'Antenne provinciale du Fonds des Nations Unies pour la population, UNFPA, un lot composer de dix cartons soit 72000 préservatifs masculins, deux cartons soit 1000 préservatifs féminins et Cent Ovrettes pour la sensibilisation des adolescents et jeunes en milieu scolaire et extra scolaires à territoire de Djolu, district de la Tshuapa,province de l'Equateur, RDCongo.
Ce lot sera reparti entre ILDI et Filles & Fils en Danger (FFD), une organisation sœur basée à Djolu qui fait de la promotion des droits de l'enfant et jeune sa mission première. Vingt écoles secondaires, six équipes de football, quatre marchés municipaux et six centres de santé ont étés ciblés pour la distribution.
Dans cette partie du pays, la population n'est pas informée des moyens de prévention du VIH/SIDA. La première séance de sensibilisation organisée par l'ONG ILDI remonte en juillet 2005 avec la facilitation des Médecins Sans Frontières. Elle avait réuni environ 50 personnes dans la cité de Djolu. L'utilisation des objets tranchants, les rapports sexuels non protégés, les transfusions sanguines non sécurisées sont courant dans la région. Les personnes vivants avec le VIH identifiées par les Médecin chez de zone de Djolu ne savent pas où elles peuvent se procurer les anti rétroviraux. Aucun
médecin n'a encore bénéficié d'une formation de prescripteur.
Les zones de santé de Lingomo et de Djolu n'étant pas éligibles au Fonds Mondial de Lutte contre le sida, le Paludisme et la Tuberculose La possibilité d'ouvrir un Centre de Dépistage communautaire par l'ONG
s'éloigne à l'horizon surtout que le Gouvernement n'a pas encore alloué de moyens conséquents y faire face.
Plusieurs orphelins n'ont pas accès à l'école et ont de sérieuses difficultés pour se nourrir faute de moyens.
C'est ainsi que ILDI lance un appel aux personnes de bonne volonté de pouvoir l'aider à trouver des moyens conséquents pour l'ouverture d'un centre de Dépistage Volontaire dans la région. Les dernières informations recueillies auprès bureau central de la zone de santé de Djolu font état de l'augmentation sensible des nouveaux cas d'infections à VIH.
Jean Marie BOLIKA
22ème journée mondiale de lutte contre le sida  MCA-Bénin s'associe à l'événement 


L'ONUSIDA agit pour donner aux femmes et aux filles les moyens de se protéger du VIH voir la:

GUIDE DE LA MEDECINE AU BENIN

Santé tropicalevous pouvez voir aussi  la rubrique Santé

Relance des activités du PEV à partir des ressources locales : cas de la commune de PERERE au Bénin
Par Dr Agbeille Falilatou, Médecin-chef de la commune de Pèrèrè

Dans un contexte de limitation des ressources locales, l'amélioration de la qualité des services de vaccination et de surveillance des maladies cibles du PEV a été testée dans la commune de PERERE. L'objectif de cette étude est de mesurer l'impact de l'utilisation des ressources locales sur l'amélioration des couvertures vaccinales et la détection des cas suspects de maladies à potentiel épidémique. A partir d'un modèle collaboratif mis en place, les activités à mener sur le financement communautaire ont été identifiées, mises en œuvre et évaluées. Les données relatives aux couvertures vaccinales et à la détection des cas de paralysies flasques aiguës ont été collectées au moyen des rapports d'activités mensuels des formations sanitaires et analysées sur une période de sept mois. Du début du processus en mars 2009 à fin septembre, les ressources locales (financement communautaire et crédits délégués de l'état) ont financé les activités à hauteur de 3.056162 FCFA, soit une somme de 436595 Francs par mois répartis sur les dix centres de santé de la commune.
Les couvertures vaccinales en Penta 3, VAA/VAR et VAT 2+ sont passées respectivement du début de l'appui à fin septembre 2009, de 81 à 113%, de 73 à 110% et de 78 à 83%. Les taux d'abandon BCG/VAR et Penta1-Penta3 sont passés respectivement de 28% à 10,6% et de 33 à 14%. Trois (03) cas suspects de PFA ont été également notifiés pendant la même période. La motivation du personnel, le feed back périodique sont autant de facteurs qui ont contribué à l'atteinte de ces résultats. Une amélioration substantielle des indicateurs du PEV et de la surveillance épidémiologique est possible dans un contexte de limitation des ressources locales grâce à la détermination des différents acteurs.

INFO SANTE DU MOIS

Luc Gnacadja, secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, a regretté lors d'une conférence dans la capitale algérienne que les réunions mondiales sur l'environnement n'aient pas pris la pleine mesure des effets de la désertification et se concentrent davantage sur le réchauffement climatique et la déforestation.
«Si nous ne nous accordons pas pour réhabiliter les terres dégradées, nous dégraderons davantage les terres et déforesterons davantage», a-t-il averti. La lutte contre la désertification est un «défi stratégique», a-t-il expliqué, car «les sécheresses entraînent des désastres humanitaires» et c'est l'Afrique qui est la première touchée par ce phénomène qui touche 41% des terres de la planète.«La diversité microbiologique fait que les terres ont la capacité de se régénérer sinon elles se dégradent», a-t-il souligné en plaidant pour l'amélioration des sols. Cette lutte est «le secteur qui a le plus fort potentiel pour diminuer la pauvreté».

Au Bénin, 66% des collégiens ont des rapports sexuels non-protégés. Une situation qui explique la forte proportion de grossesses non désirées et d'avortements clandestins. http://www.destinationsante.com/Benin-les-images-des-MST-pour-prevenir.html

Ministère de la Santé du bénin: http://www.gouv.bj/spip.php?rubrique153


Copyright © 2010. Tous droits réservés.roa repertoire ong afriqueCliquez ici pour vous abonner à ce flux RSSContactez l'auteur infos@repertoireong.org