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DOSSIER SANTE

L'aide humanitaire est une façon d'aider par le biais de la solidarité (en donnant du temps) ou de la charité (en donnant de l'argent), au bénéfice de populations précaires du globe.

CARTE MONDIALE D'ALERTES EPIDEMIQUES

Carte mondiale d'alertes épidémiques
Le Children's Hospital de Boston et la division des sciences et technologies de la santé de l'Université de Harvard ont conjugué leurs efforts pour offrir aux voyageurs une carte mondiale des alertes épidémiques.

Le nombre de données recensées est impressionnant.
En arrivant sur le site, on découvre d'abord une carte du monde, sous l'aspect auquel nous a habitués Google Maps (qui est l'application cartographique utilisée). Des points de couleur sont piqués dans les pays et régions qui connaissent, lors de la dernière mise à jour, une alerte épidémique nationale ou locale. Le niveau d'activité de l'épidémie est traduit par une variation de couleur, de jaune pâle (activité faible) à rouge (activité élevée).
Le menu gauche de la page s'avère extrêmement intéressant : on peut y sélectionner les sources d'information, le type de maladie, le pays, et y lire les dernières alertes publiées sur différents sites.
Il est ainsi facile d'obtenir des informations très ciblées sur la région où l'on habite ou que l'on envisage de visiter. On apprendra par exemple qu'entre le 4 juin et le 3 juillet 2008 (période de notre visite), une épidémie de salmonellose sévit dans de nombreuses régions des Etats-Unis; que la grippe aviaire est considérée comme une épidémie nationale en France, avec un taux d'activité moyen; que le choléra représente un risque important au Pakistan… mais qu'aucun risque épidémique n'est signalé en Mauritanie.
Les données sont accessibles en 5 langues : anglais, français, chinois, russe et espagnol. Les données sont mises à jour toutes les heures… Difficile de faire plus précis !

Un outil extrêmement précieux pour tous les voyageurs et bien sûr, pour tous les professionnels de la santé.

site

SANTE MADAGASCAR

Santé MADAGASCAR

Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d'assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Les structures sanitaires malgaches ne répondant pas aux normes européennes, cette mesure est indispensable.

Dengue De nombreux cas de fièvre évoquant le virus de la dengue sont actuellement recensés sur la côte nord-est de Madagascar, notamment à Antalaha et Sambava.
Il est donc recommandé aux personnes se rendant dans cette région de renforcer les précautions d'usage (utilisation de répulsifs, moustiquaires...).

Paludisme (malaria) :
Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 2.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Arboviroses :
Comme dans d'autres pays de l'Océan indien, les moustiques peuvent être vecteurs de maladies virales comme la Dengue ou le Chikungunya. En l'absence de traitement préventif ou de vaccin disponibles, le recours à des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques...) et l'attention des personnes les plus vulnérables s'imposent. Des informations plus complètes et actualisées sont consultables auprès des autorités sanitaires :
www.sante.gouv.fr
www.invs.sante.fr

Vaccinations :
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable.
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas.
Rage : risques de transmission par les chiens errants. En cas de griffure ou de morsure, consulter un médecin ou le dispensaire de l'Institut Pasteur à Tananarive. Il existe des centres de vaccination antirabiques à Madagascar : s'adresser sur place aux médecins inspecteurs.
Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
  • Il est conseillé de ne pas boire l'eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l'eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Evitez l'ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Evitez la consommation d'aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Quelques règles simples :
  • Maintenez une hygiène corporelle stricte (risque de mycoses),
  • Evitez la pratique du sport aux heures chaudes de la journée en été,
  • Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d'infection parasitaire),
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides,
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez,
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue,
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin .

Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Informations utiles :
Pas d'infrastructure opératoire sur place. Seule possibilité : transfert sur un centre hospitalier spécialisé à la Réunion ou en France.

Numéros d'urgence :
DIEGO SUAREZ :
  • Hôpital principal 822.10.61
  • Coopération militaire 822.19.90

TAMATAVE :
  • Hôpital 533.20.18

TANANARIVE :
  • Hôpital Soavinandrimo 22.397.51

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
  • Le site du ministère de la Santé
  • Les recommandations de l'Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs :
  • Les informations actualisées de l'Institut de veille sanitaire
  • Le site du CIMED
  • Le site de l'organisation mondiale de la santé(anglais et français) Le site de l'Institut Pasteur de Paris ou de Lille


LISTE DES CENTRES DE VACCINATIONS INTERNATIONALES

Liste des centres de vaccinations internationales : France métropolitaine et DOM, Suisse, Belgique, Luxembourg


01 – AIN

Bourg-en-Bresse. Centre Hospitalier

900, route de Paris, 01012 - Bourg-en-Bresse. Tél : 04 74 45 43 58

02 – AISNE

Saint-Quentin. Centre Hospitalier Général. Avenue Michel-de-l'Hospita

02100 - Saint-Quentin. Tél : 03 23 06 73 83

Laon. Centre Hospitalier, rue Marcellin-Berthelot

02000 - Laon. Tél : 03 23 24 33 16

03 – ALLIER

Moulins. Centre Médico-Social. 10, avenue du Général de Gaulle

03006 – Moulins. Tél : 04 70 35 77 79

06 - ALPES MARITIMES

Nice. Hôpital de Cimiez. 4, avenue de la Reine-Victoria

06003 - Nice cedex 1. Tél : 04 92 03 44 11

Centre de vaccinations internationales : aéroport Nice-Côte d'Azur

06003 Nice cedex 1. Tél : 04 93 21 38 81

Hôpital de l'Archet. 151, route de Saint-Antoine-de-Ginestière

06003 Nice cedex 1 : Tél : 04 92 03 77 77

07 – ARDÈCHE

Annonay. Centre Hospitalier. Rue bon Pasteur

07103 – Annonay. Tél : 04 75 67 35 95

08 – ARDENNES

Charleville-Mézières. Centre Hospitalier Général Corvisart. 28, rue d'Aubilly

08000 - Charleville-Mézières cedex. Tél : 03 24 56 78 14

10 – AUBE

Troyes. Centre Hospitalier. 101, avenue Anatole-France.

10003 – Troyes. Tél : 03 25 49 48 04

12 – AVEYRON

Rodez. Centre Départemental des Vaccinations. 1, rue Seguy

12000 – Rodez. Tél : 05 65 75 42 20

13 - BOUCHES-DU-RHÔNE

Marseille. Hôpital d'Instruction des Armées Laveran. Boulevard A. Laveran. BP. 50. 13998 – Marseille-Armées. Tél 04 91 61 71 13

Marseille. Hôpital Nord. Chemin des Bourellys

13015 Marseille cedex 20. Tél : 04 91 96 89 11

Marseille. Service communal d'hygiène et de santé. 6-8, rue Briffaut

13005 Marseille. Tél : 04 91 55 32 80 / 81 / 82 / 83

Arles. Service communal d'hygiène et de santé. 34, rue du Docteur Fanton

13637 Arles cedex. Fax: 04 90 49 35 00

Aix en Provence. Service communal d'hygiène et de santé. 6, avenue Pasteur

13616 Aix en Provence cedex 01. Tél : 04 42 91 94 87

14 – CALVADOS

Caen. Centre Hospitalier Universitaire. Avenue de la Côte-de-Nacre.

14033 - Caen cedex. Tél : 02 31 06 50 28

15 – CANTAL

Aurillac. Centre Hospitalier Henri Mondor. 50, avenue de la République.

15000 – Aurillac. Tél : 04 71 46 56 56

16 – CHARENTE

Angoulême. Service Départemental des Vaccinations. 8, rue Léonard-Jarraud

16000 – Angoulême. Tél : 05 45 90 76 05

17 - CHARENTE-MARITIME

La Rochelle. Centre de vaccinations. 2, rue de l'Abreuvoir

17000 - La Rochelle. Tél : 05 46 51 51 43

18 – CHER

Bourges. Centre Hospitalier Jacques-Cœur. 145, avenue François-Mitterand

18016 - Bourges cedex. Tél : 02 48 48 49 42 / 43

19 – CORRÈZE

Brive-la-Gaillarde. Service communal d'Hygiène et de Santé. 13, rue du Docteur-Massenat. 19100 - Brive-la-Gaillarde. Tél : 05 55 24 03 72

2A - CORSE DU SUD

Ajaccio. Centre départemental des vaccinations. 18, boulevard Lantivy

20000 – Ajaccio. Tél : 04 95 29 12 65

2B - HAUTE-CORSE

Bastia. Service communal d'hygiène et de santé. Avenue Pierre-Guidicelli

20410 - Bastia. Tél : 04 95 32 91 76

21 - CÔTE-D'OR

Dijon. Centre Hospitalier et Universitaire du Bocage. 10, boulevard du Maréchal-de-Lattre de Tassigny. 21034 - Dijon cedex. Tél : 03 80 29 34 36

22 - CÔTE D'ARMOR

Saint-Brieuc. Centre médico-social Abel-Violette. 76 rue de Quintin

22021 Saint-Brieuc. Tel: 02 96 60 80 60

24 – DORDOGNE

Périgueux. Centre départemental des vaccinations. 17, rue Louis-Blanc.

24000 – Périgueux. Tél : 05 53 53 22 65

25 – DOUBS

Besançon. Centre hospitalier universitaire Saint-Jacques. 2, place Saint-Jacques. 25030 - Besançon cedex. Tél : 03 81 21 82 09

Pontarlier. Centre Hospitalier Général. 2, faubourg Saint-Etienne.

25300 Pontarlier. Tél : 03 81 38 53 60

26 – DRÔME

Valence. Direction hygiène-santé-environnement. 1, place Louis-le-Cardonnel

26000 – Valence. Tél : 04 75 79 22 11

27 – EURE

Evreux. Centre hospitalier général. 17, rue Saint-Louis.

27000 – Evreux. Tél : 02 32 33 80 52

28 – EURE-ET-LOIR

Le Coudray. Hôpital Louis-Pasteur. 4, rue Claude-Bernard

28630 - Le Coudray. Tél : 02 37 30 37 13

29 – FINISTÈRE

Brest. Hôpital d'Instruction des Armées Clermont-Tonnerre. Rue du Colonnel-Fonferrier. 29240 - Brest Naval. Tél 02 98 43 70 00 / 73 24

Quimper. Centre hopitalier de Cornouaille. 14, avenue Yves-Thépot.

29107 – Quimper cedex. Tél : 02 98 52 61 50

30 – GARD

Nimes. Service communal d'hygiène et de santé. 2, rue Mathieu-Lacroix.

30000 – Nimes. Tél 04 66 76 74 51

31 - HAUTE-GARONNE

Toulouse
Mairie, Service communal d'hygiène et de santé. 17, Place de la Daurade
31070 Toulouse cedex 9. Tél : 05 61 22 23 45

Centre hospitalier universtaire Purpan, Service des Maladies Infectieuses. Place du Docteur-Baylac. 31059 - Toulouse cedex. Tél : 05 61 77 21 62 / 24 09

33 – GIRONDE

Bordeaux
Hôpital Saint-André, Service Santé Voyages. 86, cours d'Albret

33000 – Bordeaux. Tél : 05 56 79 58 17

Hôpital d'Instruction des Armées Robert-Picqué, Service de Biologie. 351, route de Toulouse. 33140 - Villenave d'Ornon. Tél : 05 56 84 70 99

34 – HÉRAULT

Béziers. Service communal de santé publique - Caserne Saint-Jacques,

34500 – Béziers. Tél : 04 67 36 71 28

Montpellier
Institut Bouisson-Bertrand. 778, rue de la Croix Verte, Parc Euromédecine
34196 - Montpellier cedex 5. Tél : 04 67 84 74 20

Montferrier-sur-Lez. Centre médical des entreprises travaillant à l'extérieur (CMTE)

Antenne de Montpellier/Baillarguet, Campus international de Baillarguet
34980 - Montferrier-sur-Lez. Tel: 04 67 59 38 92

35 - ILLE-et-VILAINE

Rennes. Centre Hospitalier Universitaire Pontchaillou. 2, rue Henri le Guilloux.

35033 - Rennes cedex 9. Tél : 02 99 28 43 23

36 – INDRE

Châteauroux. Centre hospitalier.216, avenue de Verdun BP. 585

36019 - Châteauroux cedex. Tel : 02 54 29 66 76

37 - INDRE-ET-LOIRE

Tours. Centre hospitalier régional et universitaire. Hôpital Bretonneau. Boulevard Tonnellé. 37044 - Tours cedex. Tél : 02 47 47 38 49

38 – ISÈRE

Grenoble. Centre hospitalier universitaire. Boulevard de la Chantourne
38700 - Grenoble. Tél : 04 76 76 54 45

Service communal d'hygiène et de santé. 33, rue Joseph-Chanrion.

3800 - Grenoble Tél : 04 76 03 43 43

40 – LANDES

Dax. Centre Hospitalier, Boulevard Yves-du-Manoir BP. 323.

40107 Dax cedex. Tél : 05 58 91 48 51

42 – LOIRE

Saint-Étienne. Centre Hospitalier Régional Bellevue. 25, boulevard Pasteur.

42055 - Saint-Etienne cedex 2. Tél : 04.77.42.77.22 / 89

Roanne. Centre Hospitalier de Roanne. 28, rue Charlieu. BP. 511

42328 Roanne cedex. Tél : 04 77 44 30 74

44 - LOIRE-ATLANTIQUE

Nantes. Centre Hospitalier Universitaire. 30, boulevard Jean Monnet.

44093 - Nantes cedex 01. Tél : 02.40.08.30.75

St Nazaire. Centre Hospitalier Général. Boulevard de l'hôpital.

44600 - St Nazaire. Tél : 02 40 90 62 66

45 – LOIRET

Orléans. Centre Hospitalier Régional. Avenue de l'Hôpital.

45100 - Orléans la Source. Tél : 02 38 51 43 61

46 – LOT

Cahors. Centre hospitalier. 335, rue du Président-Wilson, BP 269

46005 – Cahors cedex 9. Tél : 05 65 20 50 21

49 - MAINE-ET-LOIRE
Angers. Centre hospitalier universistaire. 4, rue Larrey
49039 - Angers cedex 01. Tél : 02 41 35 36 37

50 - MANCHE
Cherbourg. Centre hospitalier Louis-Pasteur, rue Trottebec, BP 208
50102 - Cherbourg-Octeville. Tél : 02 33 20 70 00

Valognes. Centre hospitalier. 1, avenue du 8-mai-1945

50700. Valognes.Tél : 02 33 95 70 00

51 - MARNE
Reims. Centre hospitalier régional universitaire Robert Debré. Avenue du général-Koenig.
51100 - Reims. Tél : 03 26 78 71 85

53 - MAYENNE
Laval. Centre hospitalier. 33, rue du Haut-Rocher.

53015 - Laval cedex. Tél : 02 43 66 51 53

54 - MEURTHE-ET-MOSELLE
Nancy. Centre hospitalier universitaire de Brabois. Tour Drouet.

54511 - Vandoeuvre-les-Nancy. Tél : 03 83 15 35 14

56 - MORBIHAN
Lorient. Centre Hospitalier de Bretagne- Sud. 27, rue du Docteur-Lettry, BP 2233

56322 Lorient cedex. Tél : 02 97 64 90 95

57 - MOSELLE
Metz. Hôpital d'instruction des armées Legouest. 27, avenue des Plantières. BP. 10. 57998 - Metz Armées. Tél : 03 87 56 48 62

58 - NIÈVRE
Nevers. Centre hospitalier. 1, avenue Colbert

58000 – Nevers. Tél : 03 86 68 30 61

59 - NORD
Lille. Institut Pasteur. 1, rue du Professeur-Calmette

59019 - Lille cedex. Tél : 03 20 87 79 80

Tourcoing. Centre hospitalier. 156, rue du Président-Coty.

59208 – Tourcoing. Tél : 03 20 69 46 14/64

Denain. Centre hospitalier. 25 bis, rue Jean-Jaurès. BP. 225.

59723 Denain cedex. Tél : 03 27 24 31 69

60 - OISE
Creil. Centre Hospitalier Laënnec

60109 Creil cedex. Tél : 03 44 61 60 00

61 – ORNE

Alençon. Centre hospitalier. 25, rue de Fresnay, BP 354

61014. Alençon cedex. Tél : 02 33 32 30 69

63 - PUY-DE-DOME
Clermont-Ferrand. Centre hospitalier universitaire. Hôpital G. Montpied. Rue Montalembert

63000 - Clermont-Ferrand. Tél : 04 73 75 07 70

64 - PYRÉNNÉES-ATLANTIQUES
Bayonne. Centre hospitalier de la Côte Basque. Avenue Jacques-Loëb

64100 – Bayonne.Tél : 05 59 44 39 03

Pau. Espace Santé Voyages. 24, boulevard Alsace Lorraine
64000 – Pau. Tél : 05.59.02.05.22

65 - HAUTES-PYRÉNNÉES
Tarbes. Direction de la solidarité départementale..Place Ferré. BP. 1324

65013 - Tarbes cedex. Tél : 05 62 56 74 83

66 - PYRÉNÉES-ORIENTALES
Perpignan. Service communal d'hygiène et de santé. 11, rue Emile Zola

66000 - Perpignan. Tél : 04 68 66 31 32

67 - BAS-RHIN

Strasbourg. Hôpitaux universitaires de Strasbourg. 1, place de l'Hôpital

67000 - Strasbourg. Tél : 03 90 24 38 39

68 -HAUT-RHIN

Mulhouse. Centre hospitalier général Emile-Muller. 87, rue d'Altkirch BP 1070
68051 - Mulhouse cedex. Tél : 03  89 64 70 38

69 – RHÔNE

Lyon. Centre de Vaccination Institut de Santé Bourgogne Auvergne.7, rue Jean-Marie-Chavant.

69007 – Lyon. Tél : 04 72 76 88 66

Hôpital d'Instruction des Armées Desgenettes. 108, boulevard Pinel.

69275 - Lyon cedex 03. Tél : 04 72 36 61 24

Hôpital de la Croix-Rousse. 94, Grande-Rue de la Croix Rousse.

69317 – Lyon cedex 04. Tél : 04 72 07 18 69

Villeurbanne. Clinique du Tonkin ? 35, rue du Tonkin

69100 Villeurbanne. Tél : 04 72 82 66 00

70 - HAUTE-SAÔNE
Vesoul. Centre Hospitalier. 41, avenue Aristide Briand.

70000 – Vesoul. Tél : 03 84 96 66 97

71 - SAONE-ET-LOIRE
Mâcon. Centre Hospitalier Les Chanaux. Boulevard Louis-Escande.

71018 - Mâcon cedex. Tél : 03 85 20 32 24 / 33

Paray-le-Monial. Centre Hospitalier. 15, rue Pasteur

71604. Paray-le-Monial cedex. Tél : 03 85 88 44 44

72 - SARTHE
Le Mans. Service Santé et Environnement. 4 Ter boulevard Alexandre-Oyon
72000 - Le Mans. Tél : 02 43 47 38 87 ou 02 43 47 45 78

73 - SAVOIE
Chambéry. Service Communal d'Hygiène et de Santé. 1, place du Forum
73000 - Chambéry-le-Haut. Tél : 04 79 68 35 65

74 - HAUTE SAVOIE
Annecy. Centre Hospitalier, Vaccinations Internationales. 1, avenue de Trésum
BP. 2333. 74011 - Annecy cedex. Tél : 04.50.88.33.71

75 - PARIS
Croix-Rouge française. 22 Bld St Michel. 75006 – Paris. Tél : 01 42 84 43 01
A.P.A.S. 52, avenue du Général -Michel Bizot. 75012. Paris. Tél : 01 53 33 22 22
Centre de Vaccination International Air France 148, rue de l'Université.75007 – Paris.
Tél : 01 43 17 22 00

Hôpital Bichat - Claude Bernard. 170, boulevard Ney.
75018 – Paris. Tél : 01 40 25 88 86

U.N.E.S.C.O. Place de Fontenoy. 75007 – Paris. Tél 01 45 68 08 58
Centre Médical des Entreprises Travaillant à l'Extérieur. 10, rue du Colonel-Driant
75001 – Paris. Tél : 01 53 45 86 00

Institut Alfred Fournier. 25, boulevard Saint-Jacques
75680 - Paris cedex 14. Tél : 01 40 78 26 00

Hôpital Saint-Louis. 1,av Claude-Vellefaux.

75475 – Paris. Tél : 01 42 49 49 49

Hôpital d'enfants Armand-Trousseau. 26, avenue du Docteur Arnold- Netter
75012 – Paris cedex 12. Tél : 01 44 73 60 10

CIVEM. 23-225, rue de Bercy. 75012 -  Paris. Tel : 01 49 28 53 40

Hôpital Tenon, 4 rue de la Chine
75020 Paris. Tel: 01 56 01 70 00

Hôpital Saint-Antoine. 148, rue du Faubourg-Saint-Antoine
75571- Paris cedex 12. Tél : 01 49 28 24 45 / 29 35

Hôpital de l'Institut Pasteur. 209, rue de Vaugirard.
75015 – Paris. Tél : 01 40 61 38 43

76 - SEINE MARITIME
Le Havre. Centre hospitalier général. 55 bis, rue Gustave-Flaubert.

76083 - Le Havre cedex. Tél 02 32 73 37 80

Centre Médical International des Marins. 1, rue Voltaire.

76600 - Le Havre. Tél : 02 35 22 42 75

Rouen. Centre Hospitalier Régional Charles-Nicolle. 1, rue de Germont.

76031 - Rouen cedex. Tél : 02 32 88 81 74

77 - SEINE-ET-MARNE
Melun. Centre hospitalier général. Rue Fréteau-de-Pény.

77011 - Melun cedex. Tél : 01 64 60 02

78 – YVELINES.

Saint-Germain-en-Laye. Centre Hospitalier. 20, rue Armagis.

78104 - Saint-Germain-en-Laye. Tél : 01 39 21 41 21

79 - DEUX-SÈVRES
Niort. Centre hospitalier général. 40, avenue Charles-de-Gaulle.

79021 – Niort. Tél : 05 49 78 30 04

80 – SOMME

Amiens. Centre hospitalier universitaire, groupe Sud. Avenue René Laënnec.

80054 - Amiens cedex 01. Tél : 03 22 45 59 75

81 – TARN

Albi. Centre hospitalier général, dispensaire de prévention sanitaire. 22, boulevard Sibille. 81000 Albi. Tél : 05 63 47 44 57/58

82 - TARN ETGARONNE

Montauban. Centre hospitalier. 100 rue Léon-Cladel. BP 765.

82013 Montauban cedex. Tel: 04 90 49 35 00

83 – VAR

Toulon. Hôpital d'Instruction des armées Sainte-Anne.2, boulevard Saint-Anne. BP. 600. 83800 - Toulon Naval. Tél : 04 94 09 92 52

84 – VAUCLUSE

Avignon. Service communal d'hygiène et de santé. 116, rue Carreterie.

84000 – Avignon. Tél : 04 90 27 68 16

85 – VENDEE

La Roche-sur-Yon. Service de prévention médico-sociale. 101, boulevard d'Angleterre. 85000 - La Roche-sur-Yon. Tél : 02 51 36 02 34

86 – VIENNE

Poitiers. Centre hospitalier universitaire. Tour Jean Bernard, H-1B. 350, avenue Jacques-Cœur. BP. 577. 86021 - Poitiers cedex. Tél : 05 49 44 38 26

87 - HAUTE-VIENNE

Limoges. Centre de vaccinations, Direction environnement santé. 4, rue Jean-Pierre-Timbaud. 87100 – Limoges. Tél : 05 55 45 62 04

90 - TERRITOIRE DE BELFORT
Belfort. Centre hospitalier. 14, rue de Mulhouse.

90016 - Belfort cedex. Tél : 03 84 57 46 46

92 - HAUTS-DE-SEINE

Boulogne. Hôpital Ambroise-Paré. 9, avenue Charles de Gaulle.

92104 – Boulogne. Tél : 01 49 09 55 45

Garches. Hôpital Raymond-Poincaré. 104, boulevard Raymond-Poincaré

92380 – Garches. Tél : 01 47 10 77 70

Neuilly sur Seine. American Hospital of Paris. 63, boulevard Victor Hugo

BP. 109. 92202 – Neuilly-sur-Seine cedex. Tél : 01 46 41 27 38

Colombes. Centre hospitalier universitaire Louis Mourier. 178, rue des Renouillers

92701 – Colombes. Tél : 01 47 60 63 23

Issy-les-Moulineaux. AXA assistance France. 26, rue Diderot.

92141 - Issy-les-Moulineaux. Tél : 01 47 60 63 23

Clamart. Hôpital d'instruction des armées Percy. 101, avenue HenryèBarbusse.

92141 – Clamart cedex. Tél : 01 41 46 60 00

Levallois-Perret. Hôpital franco-britannique. 3, rue Barbès

92300 - Levallois-Perret. Tél : 01 46 39 22 22

93 - SEINE-SAINT-DENIS
Saint-Denis. Hopital Casanova. 11, rue Danièle-Casanova.

93200 – Saint-Denis. Tél : 01 47 60 63 23

Bobigny. Hôpital Avicenne. 125, route de Stalingrad.

93000 – Bobigny. Tél : 01 48 95 54 21

94 - VAL-DE-MARNE
Le Kremlin-Bicêtre. Centre hospitalier de Bicêtre. 78, rue du Général Leclerc
94270 - Le Kremlin-Bicêtre. Tél : 01 45 21 33 21

Villeneuve-Saint-Georges. Centre hospitalier intercommunal. 40, allée de la Source. 94190 - Villeneuve-Saint-Georges. Tél : 01 43 86 20 84

Saint-Mandé. Hôpital d'instructon des armées Bégin. 69, avenue de Paris.
94160 - Saint-Mandé. Tél : 01 43 98 47 34

Orly. Service médical, Orly-Sud 103
94386 – Orly-Aérogare. Tél : 01 49 75 45 14

95 - VAL-D'OISE
Gonesse. Centre hospitalier de Gonesse. 25, rue Pierre-de-Theilley. BP. 71.

95503 - Gonesse cedex. Tél : 01 34 53 20 33

Roissy. Aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Service médical. BP 20101.

95711 - Roissy C.D.G. cedex. Tél : 01 48 62 28 00 / 01

971 - GUADELOUPE
Pointe-à-Pitre. Institut Pasteur, Morne Jolivière. BP. 484
97165 - Pointe-à-Pitre cedex. Tél : 0590 89 69 40

972 – MARTINIQUE

Fort-de-France. Laboratoire départemental d'hygiène. Boulevard Pasteur.

97261 - Fort-de-France cedex. Tél : 0596 71 34 52

C.H.U. BP 632.

97261 Fort-de-France cedex. Tél : 0596 75 15 75

Le Lamentin. Aéroport international de Fort de France. BP 279.

97285 Le Lamentin cedex 2. Tel: 0596 42 16 16

973 – GUYANE

Apatou. Centre de Santé.

97317 – Apatou. Tél : 0594 34 60 84

Camopi. Centre de Santé.

97330 – Camopi. Tél : 0594 37 44 02

Cayenne. Centre de Prévention et de Vaccination de Mirza. Cité Mirza.

97300 - Cayenne. Tél : 05 94 30 25 85

Centre hospitalier Andrée-Rosemont. Avenue des Flamboyants.

97306 – Cayenne cedex. Tél : 0594 39 50 50

Grand Santi. Centre de Santé.

97340 - Grand Santi. Tél : 0594 37 41 02

Iracoubo. Centre de Santé, Nouvelle Cité - Lotissement Créolisia.

97350 Iracoubo.Tél : 0594 34 62 54

Kourou. Centre de Prévention et de Vaccination. Allée du Bac.

97310 – Kourou. Tél : 0594 32 18 81

Mana. Centre de Prévention et de Vaccination. Lot Koulans.

97360 Mana. Tél : 0594 34 82 26

Maripasoula. Centre de Santé Intégré. rue, Léonard Domerger.

97370 – Maripasoula. Tél : 0594 37 20 49

Matoury. Centre de Prévention et de Vaccination, rue, Jacques-Lony.

97351 Matoury. Tél : 0594 35 60 84

Papaïchton. Centre de Santé.

97316 Papaïchton. Tél : 0594 37 30 10

Regina. Centre de Santé. 1, rue du Général-de-Gaulle.

97390 Regina. Tél : 0594 31 17 60

Remire Montjoly. Centre de Prévention et de Vaccination, rue Léonce-Porré.

97354 Remire Montjoly. Tél : 0594 35 40 40

Saint-Georges-de-l'Oyapock. Centre de Santé. Digue de Joinville.

97313 - Saint-Georges-de-l'Oyapock. Tél : 0594 37 02 10

Saint-Laurent-du-Maroni. Centre de Prévention et de Vaccination. Avenue Danton.

97320 - Saint-Laurent-du-Maroni. Tél : 0594 34 11 47

Sinnamary. Centre de santé. Rue Hyppolite Létard.

97315 – Sinnamary. Tél : 0594 34 20 49

974 - LA RÉUNION

Saint-Denis. Centre hospitalier départemental Félix-Guyon.

97405 - Saint-Denis cedex. Tél : 0262 90 50 50

Saint Pierre. Centre hospitalier sud Réunion. BP. 350.

97448 Saint Pierre cedex. Tél : 0262 35 91 65

975 - St-PIERRE-ET-MIQUELON

Saint-Pierre. Centre Hospitalier François-Dunan. 20, rue Maître-Georges-Lefèvre

97500 - Saint-Pierre-et-Miquelon. Tél :  0508 41 14 00

BELGIQUE
Centre Hospitalier et Universitaire. 1000 – Bruxelles. Tél: 025 354 200
Ministère des Affaires Étrangères. 1040 – Bruxelles. tél: 025 013 562
Institut Médecine Tropicale. 2000 – Anvers. Tél : 09 00 10 110
Institut Provincial Malvoz. 4020 – Liège. Tél : 041 447 954
Centre Hospitalier Régional. 5000 – Namur. Tél : 081 726 111
Hôpital Civil de Charleroi. 6000 – Charleroi. Tél : 071 232 929
Clinique Notre-Dame Miséricorde. 6800 – Libramont. Tél: 061 238 577
Centre Universitaire Ambroise Paré. 7000 – Mons. Tél : 065 39 256 061

LUXEMBOURG
Centre Hospitalier de Luxembourg. 1210 – Luxembourg. Tél : 352 44 113 091

SUISSE
Hôpital Cantonal. 1205 – Genève. Tél : 41 22 372 33 11
Personnels Nations Unies. 1202 – Genève. Tél : 41 22 907 12 34
Polyclinique Universitaire. Bignon 44. 1001 – Lausanne. Tél : 41 21 314 74 74

SANTE SENEGAL

Santé SENEGAL

Paludisme
Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.

Dengue
La dengue sévit au Sénégal essentiellement pendant et après la saison des pluies. Il s'agit d'une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques : il convient de respecter les consignes habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires). Il n'y a pas de vaccin, ni de traitement spécifique. La dengue peut prendre une forme particulièrement grave et même mortelle (fièvre hémorragique). Il est vivement recommandé de consulter un médecin, en cas de fièvre (la prise d'aspirine est déconseillée).

Fièvre jaune
Le vaccin contre la fièvre jaune n'est plus obligatoire pour entrer au Sénégal, sauf pour les passagers provenant de zones d'endémie amarile. Mais cette vaccination demeure dans tous les cas très fortement recommandée. Dans la pratique, il peut arriver que les autorités sanitaires sénégalaises exigent, à la frontière, la présentation du carnet de vaccination international, même pour des passagers en provenance de pays européens.

Rage
La rage sévit au Sénégal de manière endémique. Au mois de septembre 2004, un Français est décédé dans la zone touristique de Saly, après avoir contracté la rage transmise par un chien errant. Il est donc conseillé à toute personne de respecter les recommandations suivantes :

Pour les longs séjours
Une vaccination antirabique préventive est conseillée.
En cas de morsure ou de léchage par un animal suspect il est impératif de consulter un médecin qui procédera si nécessaire aux soins locaux (désinfection, vérification des vaccinations antitétaniques, etc) et à une vaccination curative pratique.

Pour les courts séjours
La vaccination préventive n'est recommandée que pour les séjours en conditions d'isolement (trekking, safari, randonnée ...) et en cas de contacts avec les animaux pour des raisons professionnelles (vétérinaires,...).
Dans tous les cas, il est conseillé de surveiller attentivement les enfants afin qu'ils ne s'approchent pas d'animaux inconnus et de faire vacciner les animaux de compagnie.

Méningite
Le Sénégal connaît épisodiquement des poussées endémiques de méningite, à partir de février mars jusqu'au printemps. Les cas s'observent principalement dans les régions orientales du pays, mais quelques cas sont signalés dans le centre du pays (Kaolack, Fatick) et à Dakar. Une campagne de vaccination a permis cependant une nette diminution.

Fièvre typhoïde
La fièvre typhoïde demeure endémique, avec l'apparition récurrente de cas, y compris à Dakar.

Le virus Chikungunya
Le risque d'infection par le virus Chikungunya est réel au Sénégal. Il est rappelé que cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, moustiquaires).

Choléra
Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d'aliments mal cuits (fruits de mer par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d'eau contaminée. Cette maladie, dite " des mains sales ", se traduit par des troubles digestifs (diarrhée aqueuse profuse, crampes abdominales) et parfois de la fièvre.
Afin de réduire les risques de contamination, il est recommandé de :
  • se laver les mains le plus souvent possible et a minima avant les repas et avant toute manipulation d'aliments,
  • veiller à la qualité des aliments (abstention de tout achat de nourriture dans les rues) et à leur bonne cuisson,
  • veiller à ne consommer que de l'eau embouteillée ouverte devant vous,
  • veiller à ne pas consommer de glace, glaçons, lait non pasteurisé ou non bouilli,
  • peler les fruits ou légumes,
  • éviter les crudités et les produits de la mer (coquillages).

Vaccinations
Les vaccins contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la méningococcie, la fièvre typhoïde, l'hépatite A et l'hépatite B sont recommandés.
Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Numéros utiles
  • SOS Médecin : (221) 33 889.15.15
  • SUMA : (221) 33 824.24.18
  • Hôpital Principal de Dakar : (221) 33839.50.50
  • Clinique privée de la Madeleine : (221) 33 889.94.70.
  • Clinique Pasteur : (221) 33 822.13.13.
  • Clinique Casahous : (221) 33 821.30.30.
  • Clinique du Cap : (221) 33 889.02.02.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d'Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l'état sanitaire de ce pays, ou les sites de l'institut Pasteur de Lille et de l'institut Pasteur de Paris.

SANTE MALI

Santé MALI

Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d'assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.

Paludisme :
Prévention du paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures, doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.
Classification : zone 3.
Durant votre séjour et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Vaccinations :
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos- poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d'hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Epidémie de grippe aviaire :
Le Mali n'est pas à ce jour touché par l'épizootie. Il est toutefois recommandé aux voyageurs d'éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c'est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d'hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées.

Bilharziose :
Les risques d'atteinte par la bilharziose sont importants au Mali. Il est donc déconseillé de se baigner dans les fleuves, rivières et plans d'eau dans l'ensemble du Mali. L'infection est possible, même dans les eaux courantes. Cette recommandation concerne notamment les mares de Banani (pays Dogon) et de Siby (environs de Bamako), situées dans des zones touristiques.

Hygiène alimentaire: (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
  • Il est conseillé de ne pas boire l'eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l'eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Evitez l'ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Evitez la consommation d'aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).

Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples :
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto, ne pas rouler la nuit en dehors des villes, conduite prudente et très attentive).
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Remarque pour le pays Dogon:
Préparation aux voyages pour les personnes se rendant dans le pays Dogon ou envisageant des excursions au nord : le Mali est un pays au climat chaud et sec particulièrement de la fin février à septembre. Consulter son médecin avant d'envisager des randonnées dans les falaises du pays Dogon (risque de déshydratation et d'accidents cardiaques).


Numéros utiles
L'équipement médical et hospitalier est en général sommaire. Le service des urgences de l'hôpital Gabriel Touré à Bamako est cependant satisfaisant (tél. 20.22.27.12 ou 20.23.07.80 - fax 20.22.60.90) mais il ne traite que des urgences.
Le cas échéant, faire appel au Centre médico-social de la coopération française à Bamako (tél. 20.22.50.72, portable de permanence 76.35.03.89).

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

SANTE BENIN

Santé BENIN

Avant le départ :

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d'assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Prévention du paludisme (malaria):

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...)
A ces mesures, doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs.
Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Epidémie de grippe aviaire :

La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d'éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c'est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d'hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées.

Vaccinations :

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).

  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.

  • Le nord du Bénin est affecté chaque année, notamment au cours de la saison sèche (décembre à mars) par des épidémies de méningite bactérienne qui touchent la zone sahélienne du continent. Il est vivement recommandé aux voyageurs se faire vacciner (vaccin anti-méningococcique A + C) notamment en cas de déplacement dans les départements de l'Atacora et du Borgou.

  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d'hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)

Il est conseillé de ne pas boire l'eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l'eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l'ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d'aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Sida :

Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples :
  • Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d'infection parasitaire)
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin

Numéros utiles
Il est fortement recommandé de rentrer en France pour tout incident sérieux de santé.
Police-secours : 17
Pompiers : 18
Ambulances : [229](21)301.760 / [229](21)300.656
Urgences CNHU : [229](21)304.652
SAMU : [229](21)307.336

A COTONOU :
CNHU : [229](21)300.155 / [229](21)300.556
Clinique Atinkanmey : [229](21)312.276 (polyvalente + cardiologie)
Polyclinique des Cocotiers : [229](21)301.420 (polyvalente + gynécologie)
Clinique Mahouna : [229](21)301.435 (polyvalente + orthopédie)
Clinique opthalmologique La Lumière : [229](21)304.092
Clinique ORL Avicennes : [229](21)310.097
Laboratoire d'analyses médicales Toxi Labo : [229](21)321.680
Centre de radiologie Sezo : [229](21)300.268
Pharmacie Camp Guezo : [229](21)315.552
Pharmacie Jonquet : [229] (21)31.20.80

En bordure du parc naturel de la Pendjari, au nord du pays : Hôpital St Jean de Dieu de Tanguieta : [229](21)83.00.11, [229](21)83.00.10, [229](21)83.00.36. -

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l'Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l'Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l'organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l'Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr

SANTE CAMEROUN

Santé CAMEROUN

Avant le départ : Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d'assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Paludisme
Prévention du paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel. En raison du risque élevé de paludisme, le séjour d'une femme enceinte est fortement déconseillé.

Dengue et Chikungunya :
Ces maladies virales transmises par les piqûres de moustiques imposent le respect des mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) et l'attention des personnes les plus vulnérables. Ces affections pouvant prendre une forme potentiellement grave, il convient de consulter un médecin en cas de fièvre. La prise d'aspirine est déconseillée.

Vaccinations :
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d'hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque (voir ci-dessous).
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Epidémie de méningite :
Entre janvier et juin, le Nord Cameroun est régulièrement touché par des épidémies de méningite à méningocoques. La vaccination par le vaccin tétravalent (menomune ou mencevax) est vivement recommandée. Le vaccin bivalent (A + C) n'est pas suffisant car il n'est pas efficace contre certaines méningites à méningocoques (W135).

Epidémie de grippe aviaire :
Le Cameroun a été touché par l'épizootie de grippe aviaire en 2006. Il est recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter l'encart "grippe aviaire" figurant en page d'accueil de ce site. La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d'éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c'est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d'hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées

Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
Il est conseillé de ne pas boire l'eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l'eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l'ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d'aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).

Régulièrement des épidémies de choléra sévissent dans plusieurs villes du Cameroun, notamment Douala. Pour les voyageurs une hygiène alimentaire stricte et une propreté de base sont, en règle générale, suffisantes pour éviter une contamination.

Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples :
évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d'infection parasitaire).
évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Numéros utiles
Cameroun Sanitaire Assistance à Douala : (00 237) 33.42.14.14 / 33.42.15.15 / 33.42.37.48
A Garoua, contacter le consulat : (00 237) 22.27.14.75 / 22.27.16.47
Centre Pasteur de Garoua : (00 237) 22.27.22.22
A Yaoundé, centre médico-social : (00 237) 22.23.01.39

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l'Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs (http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf)
Les informations actualisées de l'Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l'organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l'Institut Pasteur de Paris www.pasteur.fr ou de Lille www.pasteur-lille.fr

SANTE MAROC

Santé MAROC

Recommandations générales :
  • Il est recommandé de souscrire une assurance rapatriement en cas d'accident ou de décès.
  • Il convient de vérifier l'étendue et la validité au Maroc de la couverture médicale dont on dispose. Les établissements hospitaliers peuvent notamment réclamer le paiement intégral des frais médicaux avant la sortie des patients sous réserve de poursuites judiciaires.
Consulter le médecin traitant.

Vaccinations
Aucune vaccination n'est obligatoire, mais il est recommandé de se prémunir contre les hépatites A et B, la typhoïde .

Eau

La distribution d'eau potable est assurée dans toutes les grandes villes et dans certains villages, mais il est recommandé:
de boire de l'eau minérale,
d'éviter les aliments crus,
de laver soigneusement fruits et légumes,
d'éviter de se baigner dans les oueds et les barrages. Selon une étude récente, un quart des plages du littoral marocain n'est pas jugé salubre.

Sida
Le sida, quoique moins répandu que dans d'autres pays du continent, est présent, notamment dans les grandes villes et cités touristiques. Son évolution est inquiétante surtout dans la population féminine.Il existerait au Maroc entre 16 000 et 20 000 personnes infectées par le VIH.

Paludisme
Le pays connaît des cas sporadiques de transmission de paludisme : il est possible de ne pas prendre de traitement préventif, mais il est nécessaire de consulter un médecin en cas de fièvre.

Numéros utiles
A RABAT :
  • Médecins du poste :
  • Docteur Geneviève Hda-Pecqueux, généraliste : [212] (0)5 37 73 56 71
  • Service Médical d'Urgence : [212] (0)5 37 20 21 21/20 21 22/20 21 23

  • Cliniques
  • Clinique du cœur et des vaisseaux : [212](0)5 37 84 34 20 ou [212] (0)5 37 78 58 14/78 58 15/78 58 16
  • Clinique de l'Agdal : [212](0)5 37 67 50 28/67 50 29
  • Clinique des Nations Unies: [212](0)5 37 67 05 05

A CASABLANCA :
  • Médecins du poste:
  • Docteur Solange Lahlou: [212](0)5 22 27 45 48
  • Docteur Alain Guidon:[212](0)5 22 26 71 53
  • Cliniques Privées :
  • Clinique BADR [212](0)5 22 49 28 00
  • Clinique Al Hakim : [212](0)5 22 81 81 81
  • Clinique Kadi : [212](0)5 22 27 52 35
  • Clinique Ghandi : [212](0)5 22 36 05 34

  • ISAAF Mondial Assistance : [212](0)5 22 31 31 50

  • Maroc Assistance : [212](0)5 22 30 30 30

  • Clinique Val d'Anfa : [212](0)5 22 39 14 39

A TANGER :
  • Médecins du poste :
  • Docteur Marie Françoise Bobey, généraliste : [212](0)5 39 34 20 26
  • Docteur Majoub El Berd, cardiologue : [212](0)5 39 94 14 39
  • Docteur Jacqueline Raynfeld, psychiatre : [212](0)5 39 94 10 22
  • Docteur Abdelhamid Ammor, traumato-orthopédiste : [212](0)5 39 93 28 26
  • Cliniques:
  • Clinique du Croissant Rouge : [212](0)5 39 94 25 17
  • Clinique TIMGIS : [212](0)5 39 94 09 90/1/2
  • Hôpital italien : [212](0)5 39 93 12 88

A AGADIR :
  • Médecin du poste :
  • Docteur Abdelhamid Benabdelouahad : [212](0)5 28 24 23 63/ [212](0)5 61 19 67 23
  • Cliniques:
  • Polyclinique de la CNSS : [212](0)5 28 84 66 25 ou 84 66 27
  • Clinique de la Résidence : [212](0)5 28 82 36 82
  • Clinique Assoulil : [212](0)5 28 84 35 59
  • Clinique El Massira : [212](0)5 28 84 32 38
  • Clinique des Spécialités : [212](0)5 28 84 84 84

  • AMU (Assistance Médicale d'Urgence) : [212](0)5 28 82 88 88

A FES :
  • Médecins du poste :
  • Dr Annie BURG : [212](0)5 35 65 06 47
  • Dr Omar BOUZBIBA : [212](0)5 35 62 92 13 ou [212](0)5 61 16 70 34 (téléphone portable)
  • Service médical d'urgence FASSI : [212](0)5 35 94 24 24 (24h/24)

  • ATLAS SECOURS : [212](0)5 35 65 25 25
  • Cliniques privées :
  • Clinique AGDAL : [212](0)5 35 93 16 43
  • Clinique de l'ATLAS : [212](0)5 35 64 16 97

  • Clinique RYAD : [212](0)5 35 96 00 00 ou [212](0)5 35 64 22 76

A MEKNES
  • Médecin du poste :
  • Dr Nathalie BOUGHALEB : [212](0)5 35 52 03 75

  • Clinique privée : Clinique CORNETTE DE SAINT-CYR : [212](0)5 35 52 02 62 / 63

A MARRAKECH :
  • Médecins du poste:
  • Docteur Frédéric REITZER, généraliste : [212](0)5 24 43 95 62 GSM : [212](0)6 61 17 38 03
  • Cliniques :
  • Clinique Ibn Tofail : [212](0)5 24 43 63 53/[212](0)5 24 43 87 18
  • Polyclinique du Sud : [212](0)5 24 44 79 99
  • Polyclinique de la C.N.S.S. : [212](0)5 24 34 70 51
  • Polyclinique « Les Narcisses » : [212](0)5 24 44 75 75
  • Polyclinique de la Koutoubia : [212](0)5 24 43 85 85
  • Ambulances Trari : [212](0)5 24 44 37 24

  • ALLO MEDECINE D'URGENCE : [212](0)5 24 40 40 40*
*
A OUJDA :**
  • Médecin du poste:
  • Dr Martine BOUABDALLAOUI : [212](0)5 36 68 40 40

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d'Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l'état sanitaire de ce pays, ou les sites de l'Institut Pasteur de Paris et de [l'Institut Pasteur de Lille.

SANTE BURKINA FASO

Santé BURKINA FASO

A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prises en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont fortement déconseillés.

Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d'assistance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.

Paludisme :
Prévention du paludisme : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Vaccinations :
  • La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable (à pratiquer dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d'hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque (voir ci-dessous).
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Epidémie de méningite :
Le Burkina Faso est situé dans une région qui connaît à la fois une présence permanente de la bactérie et une épidémie annuelle généralement de janvier à juin. La vaccination (A, C, Y, W 135) est fortement recommandée pendant la période épidémique. Elle est conseillée le reste de l'année.
Epidémie de grippe aviaire :
Le Burkina a été touché par l'épizootie de grippe aviaire en 2006. Il est recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter l'encart "grippe aviaire" figurant en page d'accueil de ce site. La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d'éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c'est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d'hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées

Hygiène alimentaire:
(prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra) Il est conseillé de ne pas boire l'eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l'eau filtrée, bouillie et décontaminée. Evitez l'ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Evitez la consommation d'aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).

Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Quelques règles simples :
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d'infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Numéros utiles
A Ouagadougou
  • Centre médical international : 50.30.66.07 / 70.20.00.00 (permanence 24h/24)
  • Clinique Notre Dame de la Paix (conventionnée CFE) : 50.35.61.53 à 55
  • Clinique les Flamboyants : 50.30.76.00
  • Clinique les Genets (conventionnée CFE) : 50.37.43.80 à 83 / 78.88.38.88
  • Clinique El Fateh Suka : 50.43.06.00 / 01
  • Clinique du cœur : 50.39.74.74
  • Centre médical Agir : 50.36.34.85
A Bobo Dioulasso
  • Clinique Saint-Léopold : 20.97.00.44 / 45 / 47
  • Clinique Rosetta : 20.98.31.31
  • Clinique Leila : 20.97.33.93
  • Centre médical Cemmatra : 20.97.49.49
  • Espace médical du Sya : 20.97.00.48
  • Hôpital Sanou Souro : 20.97.00.44/45/47
  • Burkina Secours (premiers secours) : 20.97.01.43 / 76.60.60.60.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
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SANTE CONGO

Santé CONGO

La situation sanitaire et le niveau d'hygiène de la RDC font de ce pays une destination potentiellement à risque pour le voyageur, ce qui suppose qu'il respecte les règles de prudence suivantes :

Avant le départ : Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat d'assurance couvrant les frais médicaux le rapatriement sanitaire.

Paludisme (malaria) : classification en zone 3. Maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...). A ces mesures doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France pour une durée variable selon le produit utilisé. Durant votre séjour et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Vaccinations :
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre de vaccinations agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B et méningite à méningocoque A + C.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra) :
  • Il est conseillé de ne pas boire l'eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l'eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Evitez l'ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Evitez la consommation d'aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas. Lors de la consommation dans les bars ou les restaurants, veillez à ce que les boissons gazeuses soient ouvertes à votre table.

Le choléra dans la région du Katanga est endémique. Incidence non négligeable de la fièvre typhoïde dans la banlieue de Kinshasa (vaccination indispensable).

Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples :
  • évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d'infection parasitaire).

  • évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.

  • ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.

  • veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).

  • ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

  • certains parasites pouvant se déposer sur les vêtements (ver de Cayor), il est préférable d'éviter de s'étendre à même le sol et conseillé de repasser au fer chaud le linge séché à l'extérieur ou confié au pressing, afin de tuer les œufs qui pourraient s'y déposer.

Autres risques identifiés :
Des foyers reconnus de peste ont été localisés en Ituri (nord-est du pays) dans le secteur de l'axe Bunia/Lotho.

Recours sanitaires :
Les hôpitaux publics en province comme dans la capitale, très délabrés et aux équipements obsolètes, en général dépourvus de tout médicament, sont rarement à même de dispenser des soins de qualité. Cependant des praticiens généralistes et spécialistes de bon niveau, regroupés pour la plupart à Kinshasa ou Lubumbashi, exercent aussi dans le secteur privé, au sein de cliniques dont quelques unes se rapprochent du standard européen. Enfin on peut avoir recours, du moins à Kinshasa, à des laboratoires d'analyse médicales, des cabinets dentaires et des pharmacies fiables. Toutes les prestations sont payables d'avance.

Numéros utiles
A Kinshasa, quatre centres hospitaliers, dirigés par des ressortissants européens, sont plus particulièrement fréquentés par la communauté expatriée :

Le CMK (Centre médical de Kinshasa), 168 avenue Wagenia et rue du Commerce. Tel INTERNATIONAL 00 (243) 89 89 50 300 ou NATIONAL 089 89 50 301.

Le CPU (Centre privé d'urgence), implanté dans les locaux du CMK rue du Commerce, il dispose du meilleur plateau technique d'urgence de la ville. Ce centre fonctionnant uniquement sur abonnement, il est recommandé à nos ressortissants résidant à Kinshasa de s'y abonner. Les membres de passage des familles abonnées peuvent adhérer pour la durée de leur séjour. Tel INTERNATIONAL 00 (243) 89 89 50 302 ou NATIONAL 089 89 50 301.

La clinique du Dr LELO, gérée par un médecin français expatrié : le Dr Chantal LELO DI YANIKA, 15 avenue Kasaï Barumbu. Tel 00 (243) 99 82 45 339 et 00 (243) 99 97 62 900 ou NATIONAL 099 82 45 339 et 099 97 62 900.

Le centre médical de Monkole, dirigé par le Dr Yannick VINCENDEAU, 4804 avenue Ngafani, Kinshasa - Mont Ngafula. Tel INTERNATIONAL 00 (243) 89 24 426 ou NATIONAL 089 89 24 426. Ce centre, animé par une ONG française, a bénéficié de l'appui de la coopération française et offre des prestations de qualité au regard des critères locaux.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Le site interministériel relatif à la grippe aviaire : www.grippeaviaire.gouv.fr
Les recommandations de l'Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf

Les informations actualisées de l'Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l'organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l'Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr _

SANTE TOGO

Santé TOGO

Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d'assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Prévention du paludisme :
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...)
A ces mesures, doit s'ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s'adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Vaccinations :
  • La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable (à pratiquer dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.
  • Il est vivement conseillé d'être vacciné contre la méningite à méningocoque de type A et C, notamment pendant la période de novembre à fin avril.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d'hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur)
Il est conseillé de ne pas boire l'eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l'eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Evitez l'ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d'aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples :
  • Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d'infection parasitaire)
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto)
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin

Numéros utiles:
Médecin du Centre médico-social de l'Ambassade à Lomé : 223.46.77 (centre)
Clinique CHU de Lomé : 221.25.01 / 221.50.72/ 221.08.48
Polyclinique Internationale St Joseph : 226.94.42 / 226.94.43 / 226.29.45 à 47
Clinique Dama Clinic : 227.23.05
Clinique Barruet: 221.21.97 ou 271.56.97/98
Hôpital Saint Jean de Dieu à Afagnan : 332.10.01 / 332.10.02 / 332.10.56 / 332.10.57
Hôpital à Aneho : 331.05.57 / 331.00.17
Hôpital à Atakpame : 440.00.01 / 440.00.02
Hôpital à Dapaong : 770.81.31 / 770.81.14 / 770.81.16
Hôpital à Kara : 660.60.48 / 660.40.69
Hôpital à Kpalime : 441.04.15
Hôpital à Sokode : 550.01.78 / 550.02.74

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr
Les recommandations de l'Institut de veille sanitaire en 2007 pour les voyageurs : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf
Les informations actualisées de l'Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr Le site du CIMED : www.cimed.org
Le site de l'organisation mondiale de la santé : www.who.int (anglais et français)
Le site de l'Institut Pasteur de Paris : www.pasteur.fr ou de Lille : www.pasteur-lille.fr
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LE PALUDISME

Principaux points

* Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés.
* Un enfant en meurt toutes les trente secondes.
* Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains.
* Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.
* Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus.
* Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables.
* Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.

Le paludisme est dû à des parasites de l'espèce Plasmodium, transmis d'une personne à l'autre par les piqûres de moustiques infectés.

Il existe quatre types de paludisme humain:

* Plasmodium falciparum;
* Plasmodium vivax;
* Plasmodium malariae;
* Plasmodium ovale.

Les Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax sont les plus répandus. Le Plasmodium falciparum est le plus mortel.

Transmission
La transmission du paludisme varie en fonction de certains facteurs locaux comme le régime des précipitations (la reproduction des moustiques est conditionnée par l'humidité), la proximité des gîtes larvaires par rapport aux habitations et les espèces de moustiques présentes dans la zone concernée.
On enregistre dans certaines régions un nombre relativement constant de cas toute l'année et l'on parle alors de pays «d'endémie palustre». Dans d'autres, on observe des «saisons du paludisme», qui coïncident en général avec la saison des pluies.
Ces épidémies peuvent être déclenchées par les conditions climatiques et aggravées par des inondations ou des mouvements de populations dus à des conflits.
Des épidémies importantes et dévastatrices peuvent survenir quand le parasite est introduit dans des régions où la population n'a eu auparavant que peu de contacts avec celui-ci et où elle n'a donc que peu ou pas d'immunité contre le paludisme ou quand des populations faiblement immunisées se déplacent dans des zones où des cas de paludisme surviennent constamment.
Symptômes
Les premiers symptômes les plus courants, fièvre, céphalées, frissons et vomissements, apparaissent en général de 10 à 15 jours après l'infestation. En l'absence de traitement au moyen de médicaments efficaces, le paludisme peut évoluer vers une forme grave, souvent mortelle.
Populations à risque
Dans leur grande majorité, les cas et les décès surviennent en Afrique subsaharienne. Néanmoins, il y a aussi du paludisme en Asie, en Amérique latine, au Moyen-Orient et dans certaines régions d'Europe. En 2006, il était présent dans 109 pays et territoires.

Risques particuliers:

* Les voyageurs peu ou pas immunisés en provenance de régions exemptes de paludisme et qui vont dans des zones où il y a une forte transmission sont très vulnérables.
* Les femmes enceintes non immunisées sont exposées à un risque élevé. La maladie peut entraîner un taux élevé de fausses couches et plus de 10% de décès maternels (jusqu'à 50% pour les formes graves).
* Les femmes enceintes semi-immunisées risquent une anémie grave et un retard de croissance du fœtus, même si elles ne manifestent aucun signe aigu de la maladie. On estime que les infections palustres au cours de la grossesse entraînent la mort de 200 000 nouveau-nés chaque année.
* Les femmes enceintes porteuses du VIH sont également exposées à un risque accru.

Traitement

Le traitement rapide du paludisme en raccourcit la durée, prévient l'apparition de complications et permet d'éviter la majorité des décès. À cause du fardeau considérable que le paludisme fait peser sur la santé dans les pays à faibles revenus, sa prise en charge est une composante essentielle pour le développement de la santé à l'échelle mondiale. Le traitement vise à guérir les patients plutôt qu'à diminuer le nombre des parasites présents chez une personne infectée.

Les associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine (ACT) constituent le meilleur traitement disponible, particulièrement pour le paludisme à P. falciparum. Hélas, la possibilité croissante de résistance parasitaire à ces médicaments compromet les efforts de lutte (voir ci-dessous). Il n'existe pas de médicaments efficaces susceptibles de remplacer les artémisinines ni sur le marché, ni en phase ultime de développement.

L'OMS recommande:

* Le traitement rapide de tous les épisodes cliniques (si possible dans les 24 heures suivant l'apparition des symptômes);
* L'utilisation des moustiquaires imprégnées d'insecticide pour la prévention des piqûres de moustiques durant la nuit;
* Pour les femmes enceintes dans les zones de forte endémicité, des doses préventives de sulfadoxine-pyriméthamine (IPT/SP) pour éliminer régulièrement les parasites du placenta;
* Les pulvérisations d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour tuer les moustiques au repos sur les murs et les toits.


Pharmacorésistance

Les résistances aux médicaments antipaludiques couramment utilisés se sont propagées très rapidement. Pour éviter que cela ne se reproduise avec les artémisinines, elles doivent être utilisées en association (ACT) et il faut éviter les monothérapies à l'artémisinine (utilisation d'une seule artémisinine par opposition aux associations en comprimés plus efficaces).

La monothérapie, moins efficace, augmente le risque que le parasite évolue et devienne résistant au médicament. Une surveillance intensive de l'activité des médicaments est essentielle pour se protéger d'une propagation des souches pharmacorésistantes dans d'autres régions du monde.

L'OMS préconise une surveillance continuelle et aide les pays pour intensifier leurs efforts de pharmacovigilance.
Prévention
La prévention est axée sur la réduction de la transmission en luttant contre les moustiques vecteurs. En matière de lutte antivectorielle, les deux principales interventions sont les suivantes:
* l'utilisation de moustiquaires à imprégnation durable d'insecticides, une méthode d'une très grande efficacité pour un faible coût;
* les pulvérisations d'insecticides à effet rémanent à l'intérieur des habitations.
D'autres méthodes peuvent venir localement compléter ces interventions fondamentales (diminution des gîtes larvaires en faisant disparaître les points d'eau stagnante par exemple).
Résistance aux insecticides
Dans de nombreuses régions, on intensifie les efforts de lutte contre les moustiques mais il y a des défis importants à relever:
* leur résistance croissante aux principaux insecticides, DDT et pyréthrinoïdes, notamment en Afrique;
* l'absence d'insecticides efficaces de remplacement;
* l'évolution des comportements des moustiques locaux vecteurs du paludisme en réaction aux efforts de lutte antivectorielle (insectes migrant vers des zones plus hospitalières).

Il n'existe à l'heure actuelle aucune alternative efficace au DDT et aux pyréthrinoïdes et la mise au point de nouveaux insecticides est une entreprise longue et coûteuse. Il est donc essentiel d'adopter des pratiques conformes à une gestion rationnelle des insecticides.

La détection des résistances aux insecticides devraient être un élément habituel des efforts de lutte nationaux, afin de garantir la mise en œuvre des méthodes les plus efficaces.
Conséquences économiques

En dehors des pertes humaines, le paludisme fait des ravages sur le plan économique dans les zones de prévalence élevée, en entraînant une baisse du produit intérieur brut (PIB) allant jusqu'à 1,3% dans les pays à forte transmission. Sur le long terme, les pertes annuelles cumulées ont abouti à des différences substantielles de PIB entre les pays avec ou sans paludisme (notamment en Afrique).

Les coûts sanitaires du paludisme recouvrent les dépenses individuelles et publiques pour la prévention et le traitement de la maladie. Dans certains pays fortement touchés, le paludisme représente à lui seul:

* jusqu'à 40% des dépenses de santé publiques;
* de 30 à 50% des hospitalisations;
* jusqu'à 60% des consultations externes.

Le paludisme touche de façon disproportionnée les populations pauvres qui n'ont pas les moyens de se traiter ou qu'un accès limité aux soins de santé et il piège les familles et les communautés dans une spirale de la pauvreté.
Élimination

Selon des données récentes, la mise en œuvre à grande échelle des stratégies recommandées par l'OMS pourrait rapidement réduire le paludisme, particulièrement dans les zones de forte transmission, comme en Afrique. L'OMS et les États Membres ont fait des progrès importants dans l'élimination de la maladie. Les Maldives, la Tunisie et les Émirats arabes unis par exemple l'ont éliminé. Les pays qui réussissent le doivent à la force de leur engagement national et à la coordination des efforts avec leurs partenaires.

Avant de partir, consultez votre médecin :

Les médicaments antipaludiques ne peuvent être délivrés que sur prescription médicale. Votre médecin vous prescrira une chimioprophylaxie. Ce traitement sera adapté à votre destination et à la durée et aux circonstances de votre séjour. Attention, il devra généralement être débuté avant votre départ et poursuivi 4 semaines après votre retour.

Si vous êtes enceinte, n'oubliez pas d'en parler à votre médecin. Le paludisme est très dangereux chez la femme enceinte, il vaut donc mieux éviter les zones à risques. Si vous n'avez pas le choix, il faudra bien vous protéger en sachant que certains répulsifs vous seront déconseillés et certains antipaludéens vous sont contre-indiqués. La quinine, la chloroquine et le proguanil font partie des traitements autorisés.
Sur place :

N'oubliez pas de prendre votre traitement et protégez-vous des piqûres de moustiques.

Voici les règles à suivre pour diminuer le risque d'être piqué :

* En fin de journée, portez des vêtements à manches longues et des pantalons (les moustiques - les femelles anophèles - piquent de préférence à partir de 17 heures et jusqu'au lever du soleil). La couleur des vêtements importe également. Choisissez des vêtements clairs qui attirent moins les moustiques que les vêtements sombres ;
* Badigeonnez-vous les zones de peau découvertes avec des produits répulsifs (attention, leur durée d'efficacité varie de 2 à 12 heures). N'hésitez pas à en mettre également sur vos vêtements et sur votre moustiquaire ;
* Pour dormir, ne faites pas l'économie d'une moustiquaire, bordée sous le matelas, vérifiez qu'elle n'est pas trouée, et imprégnez-la d'insecticide ;
* N'oubliez pas de fermer portes et fenêtres s'il n'existe pas de treillis aux fenêtres et vérifiez qu'un intrus n'est pas rentré dans votre chambre…

A votre retour :

Poursuivez impérativement votre traitement pendant 4 semaines.

Si vous êtes pris de fièvre, même légère, dans les deux mois qui suivent votre retour, consultez en urgence un médecin. Il se peut que vous fassiez une crise de paludisme. Le diagnostic est réalisé par un examen de sang (appelé goutte épaisse) qui consiste à vérifier si le parasite (du joli nom de plasmodium) se trouve dans vos cellules sanguines. L'urgence est telle que la loi oblige le laboratoire à rendre les résultats du frottis dans un délai maximum de deux heures.

suivre un traitement médicamenteux (chimioprophylaxie) :

Les médicaments sont délivrés sur prescription médicale et dépendent du pays dans lequel vous vous rendez en raison de la résistance variable du plasmodium (c'est-à-dire le parasite responsable du paludisme) et de la durée du séjour.

- Voyage dans un pays du groupe 1 :

* AFRIQUE : Algérie(Arib et Ihrir), Cap Vert, Egypte(Fayoum), Maroc, Ile Maurice.
* AMERIQUE : Argentine(nord), Belize, Bolivie(sud), Costa Rica, Equateur(ouest), Guatemala, Haiti, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama(ouest), Paraguay(est), Pérou(ouest), République Dominicaine, El Salvador, Vénézuela(sauf Amazonie).
* ASIE : Arménie, Azerbaidjan, Chine(nord est), Corée du Sud.
* MOYEN-ORIENT : Iran(sauf sud-est), Iraq, Syrie, Turquie(asiatique).

Traitement : NIVAQUINE 100 mg (Chloroquine), 1 comprimé. Le traitement est à prendre 24 heures avant le départ, puis chaque jour pendant pendant tout le séjour et à poursuivre 4 semaines après le retour.

- Voyage dans un pays du groupe 2 :

* AFRIQUE : Burkina Faso, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad.
* AMERIQUE : Colombie(sauf Amazonie).
* ASIE : Bhoutan, Inde(sauf Etat d'Assam), Népal, Sri Lanka, Tadjikistan.
* MOYEN-ORIENT : Emirats Arabes Unis, Oman.
* OCEANIE : Iles Salomon, Vanuatu.

Traitement : NIVAQUINE 100mg (Chloroquine), 1 comprimé et PALUDRINE 100mg (Proguanil) 2 comprimés, ou SAVARINE (Chloroquine + Proguanil) 1 comprimé. Le traitement est à prendre 24 heures avant le départ, puis chaque jour pendant tout le séjour et à poursuivre 4 semaines après le retour.

  • Voyage dans un pays du groupe 3 :

* AFRIQUE : Afrique du sud(moitié nord), Angola, Bénin, Botswana, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Liberia, Malawi, Mayotte, Mozambique, Namibie, Nigeria, Ouganda, République Centre africaine, R.D du Congo(ex Zaïre), Rwanda, Sao Tome et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Zambie, Zimbabwe.
* AMERIQUE : Bolivie (Amazonie), Brésil (Amazonie), Colombie (Amazonie), Equateur (est), Guyana, Guyane Française (fleuves), Panama (est), Pérou (Amazonie), Surinam, Venezuela (Amazonie).
* ASIE : Afghanistan, Bangladesh (sauf Dacca), Cambodge, Chine (au sud de Canton, Yunnan, Hainan), Inde(Etat d'Assam), Indonésie (sauf Bali), Laos, Malaisie (sauf zones urbaines et côtières), Myanmar, Pakistan, Philippines, Thaïlande (frontières), Timor Oriental, Vietnam (sauf bande côtière et deltas).
* MOYEN-ORIENT : Arabie Saoudite (sud, ouest), Iran(sud-est), Yemen.
* OCEANIE : Papouasie-Nouvelle Guinée.

Traitement : LARIAM (Méfloquine), 1 comprimé 1 fois par semaine à jour fixe, à commencer 10 jours avant le départ puis pendant tout le séjour et à continuer pendant 4 semaines après le retour ; ou MALARONE (Atovaquone+ Proguanil). 1 comprimé à prendre 24 heures avant le départ, puis chaque jour pendant tout le séjour et à poursuivre durant 7 jours après le retour.

Informations importantes :

* pour les enfants, la posologie des médicaments précédemment cités est adaptée en fonction du poids.
* La répartition en groupes de pays est donnée à titre indicatif. Elle peut évoluer et doit être nuancée selon les régions au sein d'un même pays, les zones rurales ou citadines ou le niveau d'altitude.
* Une actualisation des médicaments souhaitables en fonction des pays est fournie régulièrement par l'OMS et le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire.
* Seul un médecin peut vous prescrire le traitement préventif adapté à votre destination en tenant compte de votre état de santé, de vos antécédents médicaux et de votre traitement médicamenteux habituel éventuel.

Malgré une prévention correcte du paludisme, il faut garder en mémoire que tout épisode fébrile pendant ou au retour d'un séjour en zone endémique nécessite une consultation médicale rapide en notifiant le séjour.

Une vaccination obligatoire signifie que vous pouvez être bloqué à la frontière en l'absence de carnet de vaccination témoignant de la réalisation du vaccin datant de moins de 10 ans.

pays à vaccination obligatoire :
Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République de Centre Afrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Ghana, Guyane française, Libéria, Mali, Niger, République démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Soudan, Tchad, Togo, Vénézuéla et Zaïre.

pays à vaccination indispensable :
Bolivie, Brésil, Burundi, Colombie, Equateur, Ethiopie, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Guyana, Kenya, Mauritanie, Nigeria, Ouganda, Panama, Pérou, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Surinam, Tanzanie, Zambie.


Tableau récapitulatif: Prévention médicamenteuse du paludisme


Médicament

Posologie adulte

Posologie enfant

Zones: Groupe I à III

Remarques
Nivaquine


100 mg/j

soit un cp par jour

1.7 mg / kg / j sirop)

I


* Autorisé chez la femme enceinte*
* Résistances fréquentes
* Indications de plus en plus restreintes
* Prise quotidienne
* A débuter la veille du départ, tous les jours et 4 semaines après le retour
* Bien supporté
* Seul anti-paludéen remboursé par la Sécurité Sociale
* Prix: 2.55 €/ 20 cps - 5.50 € /100 cps - 3.60 €/150 ml

Paludrine


200 mg/j

soit 2 cps par jour


3 mg/kg/j

(pas de sirop)

II et III


* Rythme de prise idem à la Nivaquine (quotidienne)
* Bien supporté
* Autorisé chez la femme enceinte*
* Prix: 15 € env./ 56 cps
* Posologie pour l'enfant de 1 à 12 ans
o de 9 à 16.5 kg (1 à 4 ans) : 1/2 cp par jour
o de 17 à 33 kg (5 à 8 ans) : 1 cp par jour
o de33.5 à 45 kg (9 à 12 ans) : 1 cp et demi par jour

Savarine

1cp par jour

inadapté

II et III


* A partir de 15 ans et 50 kg
* 100 mg de Nivaquine et 200 mg de Paludrine par comprimé
* Autorisé chez la femme enceinte*
* Rythme de prise idem à Nivaquine et à Paludrine
* Prix: 17 € env. / 28 cps

Lariam

1 cp de 250 mg par semaine


5 mg /semaine

( pas de sirop)

III


* A partir de 15 kg / 3 ans environ
* Prise une fois par semaine, à prendre avec du liquide en cours de repas
* A débuter 10 jours avant le départ, durant le séjour et qautre semaines après le retour
* Autorisé (AMM) depuis 09.03 chez la femme enceinte
* Contre-indiqué si antécédents de convulsions ou de dépression
* Contre-indiqué en cas de plongée sous-marine
* Prix: 42 € env./ 8 cps
* Posologie enfant:
o 15 à 19 kg: 1/4 cp une fois par semaine
o 20 à 30 kg: 1/2 cp une fois par semaine
o 31 à 45 kg: 3/4 cp par semaine

Malarone

1 comprimé par jour soit 250 mg d'atovaquone + 100 mg de proguanil




* 1 à 3 cps/j

* Comprimé dosé à 62.5 mg d'atovaquone + 25 mg de proguanil


III


* 250 mg d'atovaquone et 100 mg de proguanil
* Intéressant pour des durées d'exposition courte
* Autorisé chez la femme enceinte*
* A débuter la veille du départ, tous les jours en zone impaludée puis 7 jours après la fin de l'exposition.
* Contre-indiqué si diarrhée ou vomissements
* Durée maximale de prise: 3 mois
* Dosage adulte: à partir de 40 kg
* Dosage enfant:
o 11-20 kg un cp / jour
o 21-30 kg: deux cp/jour
o 31-40 kg trois cp/jour
* Prix adulte: 37 € / 12 cp
* Prix enfant: 17 € / 12 cp

Doxypalu

1 comprimé par jour à 100 mg


* A partir de 8 ans.
* Gélules à 50 et 100 mg


III


* Indications: en cas d'intolérrance au Lariam ou à la Malarone en zone III uniquement
* Interdit chez la femme enceinte*
* A débuter la veille du départ, en zone impaludée et 4 semaines après le retour
* A prendre le soir avec un verre d'eau
* Formes génériques possibles (doxycycline)
* Prix adulte : 12 € env./ 28 cp à 100 mg
* Prix enfant: 7.5 € env./ 28 cp à 50 mg
* Posologie pour l'enfant de plus de 8 ans
o moins de 40 kg: 50 mg par jour
o plus de 40 kg: 100 mg en une seule prise

  • Le paludisme est toujours une maladie grave et la chimioprophylaxie n'est jamais garantie à 100 %

  • La femme enceinte doit donc éviter le plus possible les séjours en zone impaludée.

Description :

La bilharziose est une maladie parasitaire qui touche 200 millions de personnes dans la monde.

Une ONG franco-sénégalaise prépare un vaccin pour l'éradiquer. Elle se bat depuis 20 ans contre ce fléau dans la région de Saint-Louis du Sénégal.

Adresse de la vidéo : http://www.kewego.fr/video/iLyROoafZVNN.html

Ressources Internet






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FIEVRE JAUNE

Fièvre jaune
Principaux faits
* La fièvre jaune est une maladie hémorragique virale aiguë transmise par des moustiques infectés. Le terme «jaune» fait référence à la jaunisse présentée par certains patients.
* L'infection par le virus de la fièvre jaune (ou virus amaril) peut provoquer maladie grave et décès. Jusqu'à 50% des personnes gravement atteintes qui ne sont pas traitées vont en mourir.
* On estime chaque année à 200 000 le nombre de cas de fièvre jaune et à 30 000 le nombre de décès dus à cette maladie dans le monde.
* Le virus amaril est endémique dans les zones tropicales d'Afrique et d'Amérique latine, totalisant une population de plus de 900 millions d'habitants.
* Le nombre de cas de fièvre jaune a progressé ces deux dernières décennies en raison de la diminution de l'immunité de la population vis-à-vis de cette infection, de la déforestation, de l'urbanisation, des mouvements de population et du changement climatique.
* La fièvre jaune est une maladie incurable. Le traitement en est symptomatique et vise à réduire les symptômes pour le confort du patient.
* La vaccination est la mesure préventive la plus importante qui existe contre la fièvre jaune. Le vaccin est sûr, d'un prix abordable et très efficace et semble conférer une protection pour au moins 30 à 35 ans. Il donne en une semaine une protection immunitaire efficace à 95 % des sujets vaccinés.

Signes et symptômes
:: Règlement sanitaire international
Une fois que l'on a contracté le virus, la période d'incubation dans l'organisme est de 3 à 6 jours et est suivie de la maladie, qui peut présenter une ou deux phases. La première, aiguë, provoque en général de la fièvre, des douleurs musculaires au premier plan desquelles des dorsalgies, des céphalées, des frissons, une perte de l'appétit, des nausées ou des vomissements. L'état de la plupart des patients s'améliore ensuite et leurs symptômes disparaissent au bout de 3 à 4 jours.

Toutefois, 15% des patients présentent une deuxième phase plus toxique dans les 24 heures suivant la rémission initiale. Une fièvre élevée se réinstalle et plusieurs systèmes organiques sont touchés. Le patient présente rapidement une jaunisse et se plaint de douleurs abdominales accompagnées de vomissements. Des saignements peuvent apparaître au niveau de la bouche, du nez, des yeux ou de l'estomac. Lorsque c'est le cas, on voit apparaître du sang dans les vomissures et les fèces. La fonction rénale se détériore. La moitié des malades présentant cette phase toxique meurent dans les 10 à 14 jours, et les autres se remettent sans lésion organique importante.

La fièvre jaune est difficile à diagnostiquer, surtout au cours de ses stades précoces. On peut la confondre avec le paludisme, la typhoïde, la dengue, l'hépatite et d'autres maladies, de même qu'avec une intoxication. Les tests hématologiques permettent de détecter les anticorps antiamarils produits en réponse à l'infection. Plusieurs autres techniques sont employées pour identifier le virus dans des prélèvements de sang ou de tissu hépatique recueillis après le décès. Ces épreuves demandent un personnel de laboratoire hautement qualifié et du matériel et des produits spécialisés.
Populations à risque

Quarante-cinq pays d'endémie situés en Afrique et en Amérique latine, totalisant une population de plus de 900 millions d'habitants, sont exposés à ce risque. En Afrique, celui existe dans 32 pays comptant, selon les estimations, 508 millions d'habitants. Les autres populations exposées se trouvent dans 13 pays d'Amérique latine et, sur ce continent, c'est en Bolivie, au Brésil, en Colombie, en Équateur et au Pérou que le risque est le plus élevé.

On estime à 200 000 le nombre de cas de fièvre jaune (provoquant 30 000 décès) dans le monde chaque année. Un petit nombre de cas importés se produisent dans des pays exempts de fièvre jaune. Bien que cette maladie n'ait jamais été notifiée en Asie, cette région est exposée parce qu'elle réunit les conditions requises pour la transmission de cette maladie.
Transmission

Le virus de la fièvre jaune est un arbovirus appartenant au genre flavivirus, dont le principal vecteur est le moustique. Il transmet le virus d'un hôte à l'autre, principalement chez les singes, puis du singe à l'homme, et ensuite d'homme à homme.

Plusieurs espèces différentes de moustiques appartenant aux genres Aedes et Haemogogus transmettent le virus. Ces moustiques se reproduisent en général autour des maisons (gîtes larvaires péridomestiques), dans la jungle (gîte larvaire sauvage) ou dans les deux habitats (gîtes larvaires semi-domestiques). Il y a trois types de cycles de transmission:

* Fièvre jaune selvatique: dans la forêt tropicale humide, la fièvre jaune touche les singes infectés par les moustiques sauvages. Les singes infectés transmettent ensuite le virus aux autres moustiques qui les piquent. Ces derniers piquent les hommes qui pénètrent dans la forêt, entraînant des cas sporadiques de fièvre jaune. La majorité des infections se produisent chez des hommes jeunes travaillant dans la forêt (par exemple les bûcherons).

* Fièvre jaune rurale: dans les zones humides ou semi-humides d'Afrique, des épidémies à petite échelle se produisent. Des moustiques semi-domestiques (qui se reproduisent aussi bien dans la nature qu'autour des habitations) infectent les singes et les hommes. Le contact accru entre l'homme et les moustiques infectés conduit à la transmission. De nombreux villages isolés d'une même zone peuvent présenter simultanément des cas. C'est le type de flambées le plus fréquemment rencontré en Afrique. Une flambée peut se transformer en épidémie plus grave si l'infection se propage dans une zone peuplée de moustiques domestiques et de personnes non vaccinées.

* Fièvre jaune urbaine: de grandes épidémies se produisent lorsque des personnes infectées introduisent le virus dans des zones densément peuplées renfermant un grand nombre de personnes non immunisées et de moustiques appartenant au genre Aedes. Les moustiques infectés transmettent le virus d'homme à homme.

Traitement
Il n'y a pas de traitement spécifique de la fièvre jaune, mais seulement un traitement de soutien contre la déshydratation et la fièvre. Les infections bactériennes associées peuvent être traitées par les antibiotiques. Ce traitement de soutien peut améliorer l'issue de la maladie pour les patients gravement atteints, mais il est rarement disponible dans les zones défavorisées.
Prévention
1. Vaccination
La vaccination est la mesure de prévention la plus importante de la fièvre jaune. Dans les zones à haut risque où la couverture vaccinale est faible, la reconnaissance rapide des flambées et la vaccination sont essentielles pour prévenir les épidémies. Pour prévenir les flambées dans l'ensemble des régions touchées, la couverture vaccinale doit atteindre au moins 60% à 80% de la population à risque. En Afrique, peu de pays parviennent actuellement à ce degré de couverture.
La vaccination préventive peut être offerte dans le cadre de la vaccination systématique des nourrissons ou à l'occasion de campagnes de vaccination de masse ponctuelles visant à accroître la couverture vaccinale dans les pays à risque, ainsi qu'aux voyageurs se rendant dans des zones d'endémie de cette maladie. L'OMS recommande vivement la vaccination systématique des enfants contre la fièvre jaune dans les régions à risque.
Le vaccin antiamaril est sûr, d'un prix abordable et il confère en une semaine une protection immunitaire efficace à 95 % des sujets vaccinés. Une seule dose confère une protection pour au moins 30 à 35 ans, et probablement à vie. Les effets secondaires graves sont extrêmement rares. On en a rapporté suite à la vaccination dans quelques zones d'endémie et chez des voyageurs vaccinés (par exemple au Brésil, en Australie, aux États Unis d'Amérique, au Pérou et au Togo). Les scientifiques sont en train d'en étudier les causes.
Le risque de décès par fièvre jaune est bien plus important que les risques liés au vaccin. On ne vaccinera pas les personnes suivantes:
* les femmes enceintes – sauf au cours d'une flambée de fièvre jaune lorsque le risque d'infection est élevé;
* les personnes présentant des allergies graves aux protéines de l'oeuf; et
* les personnes présentant une immunodéficience grave due à une infection à VIH/sida symptomatique ou à d'autres causes, ou présentant des troubles thymiques.

Les voyageurs, en particulier ceux qui arrivent d'Afrique ou d'Amérique latine en Asie doivent avoir un certificat de vaccination contre la fièvre jaune. S'il existe des motifs médicaux pour ne pas vacciner certaines personnes, le Règlement sanitaire international stipule que cela doit être certifié par les autorités compétentes.
Centres de vaccination agréés en Ile-de-France

75 - PARIS

A.P.A.S.
52, avenue du Général Michel-Bizot
75012 PARIS
Tél. : 01 53 33 22 22

Centre de vaccination international Air France
Aérogare des Invalides
2, rue Esnault-Pelterie
75007 PARIS
Tél. : 01 43 17 22 00

Centre de vaccinations internationales SOS vaccinations *
* (SOS Médecins)
91, boulevard de Port Royal
75013 PARIS (RER B - Station Port Royal)
Tél. : 01.47.07.10.00
(uniquement sur rendez-vous).

Centre de vaccination Edison
44, rue Charles-Moureu
B.P. 119
75013 PARIS
Tél. : 01 44 97 86 80

Hôpital de l'Institut Pasteur
Centre de Vaccinations Internationales
et de Médecine des Voyages
211, rue de Vaugirard
75015 PARIS
Tél. : 01 40 61 38 43

Centre médical des entreprises travaillant à l'extérieur
10, rue du Colonel-Driant
75001 PARIS
Tél. : 01 53 45 86 60

Institut Alfred-Fournier
25, Boulevard Saint-Jacques
75680 PARIS Cedex 14
Tél. : 01 40 78 26 00

Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière
Pavillon Laveran
Service Maladies Infectieuses et Tropicales
47, boulevard de L'Hôpital
75634 - PARIS CEDEX 13
Tél. : 01 42 16 00 00 ou 01 42 16 01 03

Hôpital Bichat - Claude Bernard
Service A des Maladies infectieuses
et Tropicales
170, boulevard Ney
75018 - PARIS
Tél. : 01 40 25 88 86

Hôpital d'Enfants Armand Trousseau
Centre de vaccination et de conseils aux voyageurs
Service de consultation Pr. BEGUE
8 à 28, avenue du Docteur Arnold-Netter
75571 PARIS Cedex 12
Tél. : 01 44 73 60 10

Groupe hospitalier Cochin
Consultation des Maladies Tropicales
et Parasitaires
27, rue du faubourg Saint-Jacques
75014 PARIS
Tél. : 01 58 41 22 51

Hôpital Saint-Antoine
Service des Maladies Infectieuses
et Tropicales
Consultation Médecine des voyages
184, rue du Faubourg St Antoine
75571 PARIS CEDEX 12
Tél. : 01 49 28 24 45
ou : 01 49 28 29 35

Centre de soins CIVEM
(Centre international de visites et d'expertises médicales)
Tour Paris-Lyon
209-211 rue de Bercy
75012 PARIS
Tél. : 01 49 28 53 40

Croix-Rouge française
22, boulevard Saint-Michel
75006 PARIS
Tél : 01 42 84 43 01

Hôpital Tenon
Service des maladies infectieuses et tropicales
Centre de vaccination fièvre jaune
4, rue de la Chine
75020 PARIS

Tél. : 01 56 01 70 00

Centre de santé René-Laborie
(Mutuelle des réalisations sanitaires et sociales de la communication)
29, rue de Turbigo
75081 PARIS Cedex 02
Tél : 01 40 39 75 86

Hôpital Saint-Louis
1, avenue Claude-Vellefaux
75475 PARIS Cedex 10

76 - SEINE-MARITIME

Centre hospitalier universitaire
Centre Antiamaril - C.D.A.G.
Porte 24 - autre adresse sur BEH 2000
Cours Leschevin
76031 ROUEN CEDEX
Tél. : 02 32 88 81 74

Centre hospitalier général
Centre Antiamaril -Pavillon René Vincent
55 bis, rue Gustave Flaubert
76083 LE HAVRE CEDEX
Tél. : 02 32 73 37 80

Centre médical international des marins
Centre médical François 1er
1, rue Voltaire
76600 LE HAVRE
Tél. : 02 35 22 42 75

77 - SEINE-ET-MARNE

Centre hospitalier général
Rue Fréteau de Pény
77011 MELUN CEDEX
Tél. : 01 64 71 60 02

78 - YVELINES

Centre hospitalier Saint-Germain
Service de médecine
20, rue Armagis
78104 SAINT GERMAIN EN LAYE
Tél. : 01 39 27 4121

92 - HAUTS-DE-SEINE

Hôpital Raymond Poincaré
104, boulevard Raymond Poincaré
92380 GARCHES
Tél. : 01 47 10 77 70 ou 01 47 10 77 52

Hôpital Ambroise Paré
Service de médecine interne
9, avenue Charles de Gaulle
92104 BOULOGNE
Tél.: 01 49 09 56 45

American Hospital of Paris
63, boulevard Victor Hugo
B.P. 109
92202 NEUILLY - SUR - SEINE CEDEX
Tél. : 01 46 41 27 38

Hôpital d'Instruction des Armées PERCY
101, avenue Henry Barbusse
92141 Clamart CEDEX
Tél. : 01 41 46 60 00

Centre hospitalier universiatire Louis-Mourier
178, rue des Renouillers
92701 COLOMBES Cedex
Tél : 01 47 60 63 23

93 - SEINE SAINT- DENIS

Centre hospitalier général Delafontaine
2, rue Pierre Delafontaine
B.P. 279
93205 SAINT DENIS Cedex 1
Tél. : 01 42 35 62 10

Hôpital Avicenne
125, route de Stalingrad
93000 BOBIGNY
Tél : 01 48 95 54 21

94 - VAL-DE-MARNE

Hôpital des armées Begin
69, avenue de Paris
94160 SAINT MANDE
Tél. : 01 43 98 47 34

Centre hospitalier de Bicêtre
78, rue du Général Leclerc
94270 LE KREMLIN - BICETRE
Tél. : 01 45 21 33 21

Centre hospitalier intercommunal
40, allée de la Source
94190 VILLENEUVE SAINT-GEORGES
Tél. : 01 43 86 20 84

Aéroports de Paris (A.D.P.)
Service Médical - Orly Sud 103
94386 ORLY AEROGARE
Tél. : 01 49 75 45 14

95 - VAL D'OISE

Centre hospitalier de Gonesse
25 Rue Pierre de Theilley
B.P. 71
95503 GONESSE CEDEX
Tél. : 01 34 53 20 33

Aéroport Roissy - Charles de Gaulle
Aéroports de Paris (A.D.P.)
Service médical d'urgences et de soins
B.P. 20101
95711 - ROISSY CDG CEDEX
Tél. : 01 48 62 28 00
ou 01 48 62 28 01

Aéroport Roissy - Charles de Gaulle
Service médical du travail
des CDR Lignes / PP ZM
Air-France - B.P. 10201 -
95703 - ROISSY CDG CEDEX
Tél.: 01 41 56 30 37

Centres de vaccination agréés dans le Nord-Ouest

14 - CALVADOS

Centre hospitalier universitaire
Service des maladies infectieuses - niveau 16
Avenue de la Côte de Nacre
14033 CAEN CEDEX
Tél. : 02 31 06 50 28

18 - CHER

Centre hospitalier Jacques COEUR
Médecine interne
145 Avenue Francois MITTERRAND
18016 BOURGES CEDEX
Tél. : 02 48 48 49 42 ou : 02 48 48 49 43

22 - COTES-D'ARMOR

Centre médico social "Abel Violette"
CSD Saint Brieuc Couronne
Service vaccinations et conseils aux voyageurs
76, rue de Quintin
22021 SAINT BRIEUC
Tél. 02 96 60 80 60

27 - EURE

Centre hospitalier général
17, rue Saint Louis
27000 EVREUX
Tél. : 02 32 33 80 52

28 EURE-ET-LOIR

Centre hospitalier Fontenoy
Centre de Vaccinations
4 rue Claude Bernard
28630 CHARTRES
Tél. : 02 37 30 30 74

29 - FINISTERE

Hôpital d'instruction des armées Clermont-Tonnerre
rue du Colonel Fonferrier
29240 BREST NAVAL
Tél. : 02 98 43 70 00
ou 02 98 43 73 24

CH de Cornouaille Quimper-Concarneau
Service de médecine interne1
14, avenue Yves Thépot BP 1757
29107 QUIMPER Cedex
Tél. : 02 98 52 61 50

35 - ILLE-ET-VILAINE

Centre hospitalier régional et universitaire
Hôpital Pontchaillou
Centre de conseils aux voyageurs et vaccination antiamarile
2, rue Henri Le Guillou
35033 RENNES Cedex 9
Tél. : 02 99 28 43 23

36 - INDRE

Centre hospitalier de Chateauroux
216, avenue de Verdun, BP 585
36019 CHATEAUROUX Cedex
Tél. : 02 54 29 60 00 (ou 04)

37 - INDRE-ET-LOIRE

Centre hospitalier régional Bretonneau
Boulevard Tonnelle
37044 TOURS Cedex
Tél. : 02 47 47 38 49

44 - LOIRE-ATLANTIQUE

Centre hospitalier universitaire
30, boulevard Jean Monnet
44035 NANTES CEDEX 01
Tél./fax : 02 40 08 30 75

Centre hospitalier général
Service des Urgences
Boulevard de l'Hôpital
44606 SAINT NAZAIRE Cedex
Tél. : 02 40 90 62 66

45 - LOIRET

Centre hospitalier régional
Avenue de l'Hôpital
45100 ORLEANS LA SOURCE
Tél. : 02 38 51 43 61

49 - MAINE-ET-LOIRE

Centre hospitalier universitaire
Vaccinations internationales
4, rue Larrey
49033 ANGERS CEDEX 01
Tél. : 02 41 35 36 57

50 - MANCHE

Centre hospitalier Louis Pasteur
Rue Trottebec
BP 208 - 50102 CHERBOURG-OCTEVILLE
Tél. : 02 33 20 70 00

Centre hospitalier mémorial
France Etats-Unis
Consultation de médecine exotique
715 rue Dunant
50009 SAINT-LÔ
Tél. : 02 33 06 33 02

53 - MAYENNE

Centre hospitalier de Laval
Service des consultations de médecine
33, rue du haut rocher
53015 LAVAL CEDEX
Tél. : 02 43 66 51 53

56 - MORBIHAN

Centre hospitalier de Bretagne-Sud
27, rue du Docteur Lettry - B.P. 2233
56322 - LORIENT Cedex
Tél. : 02 97 64 90 95

61 - ORNE

Centre Hospitalier
25 rue de Fresnay BP 354
61014 ALENCON Cedex
Tél. :02 33 32 30 69

72 - SARTHE

Service communal d'hygiène et de santé
(Service Santé Environnement)
10, rue Barbier
72000 LE MANS
Tél. : 02 43 47 38 87 ou : 02 43 47 38 88
ou : 02 43 47 45 78



Centres de vaccination agréés dans le Nord-Est



02 - AISNE

Centre hospitalier
rue Marcelin BERTHELOT
02000 LAON
Tél. : 03 23 24 33 16

08 - ARDENNES

Centre hospitalier Hôpital Corvisart
Service de médecine interne
28, rue d'Aubilly
08011 CHARLEVILLE-MEZIERES CEDEX
Tél. : 03 24 58 78 14

10 - AUBE

Centre hospitalier général
Centre de vaccination amarile
et Conseils aux Voyageurs
101, avenue Anatole France
10000 TROYES
Tél. : 03 25 49 48 04

21 - COTE-D'OR

Centre hospitalier régional et universitaire
Hôpital du Bocage - Hôpital d'enfants
Service des maladies infectieuses et tropicales
10, boulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
21034 DIJON Cedex
Tél. : 03 80 29 34 36

25 - DOUBS

Centre hospitalier universitaire
2, place Saint-Jacques
25030 BESANCON CEDEX
Tél. : 03 81 21 82 09

Centre hospitalier général
2 Faubourg Saint-Etienne
25300 PONTARLIER
Tél. : 03 81 38 53 60

51 - MARNE

Centre hospitalier régional et universitaire
Hôpital Robert Debré
Avenue du Général Koenig
51100 REIMS
Tél. : 03 26 78 71 85

54 - MEURTHE-ET-MOSELLE

Centre hospitalier universitaire de NANCY
Hôpitaux de Brabois
Service des maladies infectieuses et tropicales
Tour Drouet
54511 VANDOEUVRE LES NANCY
Tél. : 03 83 15 35 14

57 - MOSELLE

Hôpital d'instructions des armées Legouest
Médecine des voyages
27, avenue de Plantières B.P. 10
57998 METZ ARMEES
Tél. : 03 87 56 48 62

58 - NIEVRE

Centre hospitalier de Nevers
1, avenue Colbert
58000 NEVERS
Tél. : 03 86 68 30 61

59 - NORD

Centre hospitalier de Tourcoing
Pavillon Trousseau
156, rue du Président Coty
59208 TOURCOING
Tél. : 03 20 69 46 14 ou 64

Institut Pasteur
Service des vaccinations
1, rue du Professeur Calmette
59019 LILLE CEDEX
Tél. : 03 20 87 79 80

Centre hospitalier de Denain
Service de Médecine B
Médecine interne et maladies infectieuses
25 Bis, rue Jean Jaurès - B.P. 225
59723 - DENAIN CEDEX
Tél. : 03 27 24 31 69

60 - OISE

Centre hospitalier Laennec
Boulevard Laennec
60109 CREIL Cedex
Tél. : 03 44 61 60 00

67 - BAS-RHIN

Institut d'hygiène
Hôpital Civil
67085 STRASBOURG Cedex
Tél. : 03 90 24 38 39

68 - HAUT-RHIN

Centre hospitalier général (Emile Muller)
Service Hépato-gastro-entérologie et médecine tropicale
B.P. 1370
68070 MULHOUSE Cedex
Tél. : 03 89 64 70 38

70 - HAUTE-SAONE

Centre hospitalier "Paul Morel"
Service Urgences-Réanimation
41, avenue Aristide Briand
70000 VESOUL
Tél. : 03 84 96 60 35

71 - SAONE-ET-LOIRE

Centre hospitalier les Chanaux
Boulevard Louis Escande
71018 MACON Cedex
Tél. : 03 85 20 32 24 ou 03 85 20 32 33

80 - SOMME

Centre hospitalier universitaire groupe sud
Centre de médecine des voyages
80054 AMIENS CEDEX 1
Tél. : 03 22 45 59 75

90 - TERRITOIRE DE BELFORT

Centre hospitalier
Service de réanimation et maladies infectieuses
14, rue de Mulhouse
90016 BELFORT CEDEX
Tél. : 03 84 57 46 46



Centres de vaccination agréés dans le Sud-Ouest



12 - AVEYRON

Direction de la solidarité départementale
Centre de prévention médico-sociale
1, rue Séguy
12000 RODEZ
Tél. : 05 65 75 42 20

16 - CHARENTE

Centre de prévention de la Charente
Service départemental de vaccination
8, rue Léonard Jarraud
16000 ANGOULEME
Tél. : 05 45 90 76 05

17 - CHARENTE-MARITIME

Centre de vaccination
2, rue de l'abreuvoir
17000 LA ROCHELLE
Tél. : 05 46 51 51 43

19 - CORREZE

Service communal d'hygiène et de Santé
13, rue du Docteur Massénat
19100 BRIVE
Tél. : 05 55 24 03 72

24 - DORDOGNE

Centre départemental de vaccination
17, rue Louis Blanc1er étage
24000 PERIGUEUX
Tél. : 05 53 53 22 65

31 - HAUTE-GARONNE

Centre hospitalier universitaire Purpan
Service des maladies anti-infectieuses
Place du Docteur Baylac
31059 TOULOUSE Cedex
Tél. : 05 61 77 21 62 ou 05 61 77 24 09

Mairie (service communal d'hygiène et de santé)
17, Place de la Daurade
31040 - TOULOUSE Cedex
Tél. : 05 61 22 23 45

33 - GIRONDE

Centre hospitalier et universitaire - Hôpital Saint- André
Service Santé Voyages
86, cours d'Albret
33000 - BORDEAUX
Tél. : 05 56 79 58 17

Hôpital d'instruction des armées Robert Picqué
351, route de Toulouse
33140 VILLENAVE D'ORNON
Tél. : 05 56 84 70 99

40 - LANDES

Centre hospitalier de Dax
Boulevard Yves du Manoir
B.P. 323
40107 - DAX Cedex
Tel. : 05 58 91 48 51

46 - LOT

Centre hospitalier de Cahors
335, rue du Président Wilson BP 269
46005 CAHORS Cedex 9
Tél. : 05 65 20 50 21

64 - PYRENEES-ATLANTIQUES

Centre hospitalier de la Côte Basque
Avenue Jacques Loëb
64100 BAYONNE
Tél. : 05 59 44 39 03

Espace Santé Voyages
24, boulevard Alsace Lorraine
64000 PAU
Tél. : 05 59 02 05 22

65 - HAUTES-PYRENEES

Direction de la solidarité départementale
Centre de Santé - Place Ferré
B.P. 9501
65950 TARBES Cedex 9
Tél. : 05 62 56 74 83

79 - DEUX-SEVRES

Centre hospitalier général
40, avenue Charles de Gaulle
79021 NIORT
Tél. : 05 49 78 30 04

81 - TARN

Dispensaire de prévention sanitaire
Centre hospitalier général
22, boulevard Sibille
81000 ALBI
Tél. : 05 63 47 44 57 ou 58

86 - VIENNE

Centre hospitalier universitaire
Service de médecine interne,
maladies infectieuses et tropicales
Rez de chaussée Jean Bernard
Hôpital de la Milétrie, BP 577
86021 POITIERS CEDEX
Tél. : 05 49 44 38 86

87 - HAUTE-VIENNE

Centre de vaccinations
Direction environnement-santé
4, rue Jean-Pierre Timbaud
87100 LIMOGES
Tél. : 05 55 45 62 04 ou 63 02



Centres de vaccination agréés dans le Sud-Est


01 - AIN

Centre hospitalier
Service des consultations externes
900, route de Paris
01012 BOURG EN BRESSE Cedex
Tél. : 04 74 45 43 58

Centre hospitalier
Avenue de Michel de l'Hôpital
02100 SAINT QUENTIN
Tél. : 03 23 06 73 83

03 - ALLIER

Centre hospitalier Moulins Yzeure
BP 609 -
10, avenue du Général de Gaulle
03006 MOULINS
Tél. : 04 70 35 78 69

05 - HAUTES ALPES

Centre Hospitalier de Briançon
Service des conseils aux voyageurs
Ouvert tous les jours du lundi au samedi sur RDV
04 92 25 23 20
Ave A Daurelle
05105 BRIANÇON

06 - ALPES-MARITIMES

Centre de vaccinations internationales
65 bis rue de la République
30900 NIMES
Tél. : 04 66 28 40 44

Centre hospitalier universitaire
Hôpital de Cimiez
Service d'hygiène hospitalière
et centre de vaccinations internationales
4, avenue de la reine Victoria, B.P. 1179
06003 NICE Cedex 1
Tél. : 04 92 03 44 11

Centre hospitalier universitaire
Hôpital de l'Archet
151, route de Saint-Antoine-de-Ginestière
06202 NICE Cedex 1
Tél : 04 92 03 44 11

07 - ARDECHE

Centre hospitalier
MEDECINE D
B.P. 119
07103 ANNONAY CEDEX
Tél. : 04 75 67 35 95

13 - BOUCHES-DU-RHÔNE

Hôpital Nord
chemin des Bourelly
13915 MARSEILLE Cedex 20
Tél. :04 91 96 89 11

Hôpital d'instruction des armées A. Laveran
Boulevard A. Laveran - B.P. 50
13998 MARSEILLE-ARMEES
Tél. : 04 91 61 71 13

Service communal d'hygiène et de santé
Service des vaccinations
Monument Sec, 6, avenue Pasteur
13616 AIX EN PROVENCE cedex 01
Tél . : 04 42 91 94 87

Service communal d'hygiène et de santé
50, rue Gillibert
13005 MARSEILLE
Tél. : 04 91 55 32 80 ou 81 ou 82 ou 83

Service communal d'hygiène et de santé
12, boulevard Emile Zola
Espace Chiavary
13200 Arles
Téléphone : 04 90 49 35 00

15 - CANTAL

Centre Hospitalier Henri Mondor
Service des urgences - B.P. 229
50, avenue de la République
15000 AURILLAC
Tél. : 04 71 46 56 56

2A - CORSE-DU-SUD

Centre départemental de vaccination
18, boulevard Lantivy
20000 AJACCIO
Tél. : 04 95 29 12 65

2B - HAUTE-CORSE

Service communal d'hygiène et de santé
3, boulevard Général Giraud
20200 BASTIA Cedex
Tél. : 04 95 32 91 76

26 - DROME

Commune de Valence -
Direction hygiène-santé-environnement
1, Place Louis le Cardonnel
26000 VALENCE
Tél. : 04 75 79 22 11

30 - GARD

Service communal d'hygiène et de santé
2, Rue Mathieu Lacroix
30000 NIMES
Tél. : 04 66 76 74 51

34 - HERAULT

Institut Bouisson Bertrand
Rue de la Croix Verte
Parc Euromédecine
34090 MONTPELLIER
Tél. : 04 67 84 74 00 ou 04 67 84 74 05

Service communal de santé publique
Caserne Saint-Jacques
34500 BEZIERS
Tél. : 04 67 36 71 28

Centre médical des entreprises travaillant à l'extérieur
CMETE
Antenne de Montpellier/Baillarguet
Campus international de Baillarguet
Avenue Agropolis
34980 MONTFERRIER-SUR-LEZ
Tél. : 04 67 59 38 92

38 - ISERE

Centre hospitalier universitaire de Grenoble
Boulevard de la Chantourne
38700 GRENOBLE
Tél. : 04 76 76 54 45

Service communal d'hygiène et de santé
33, rue Joseph Chanrion
38000 GRENOBLE
Tél. : 04 76 03 43 43

Service communal d'hygiène et de santé
5, rue Anatole France
BP7, 38401 SAINT-MARTIN-D'HERES Cedex
Tel. : 04 76 60 74 62

42 - LOIRE

Centre hospitalier universitaire
Hôpital de Bellevue
Service des maladies infectieuses et tropicales
25, boulevard Pasteur
42055 SAINT ETIENNE Cedex 2
Tél. : 04 77 12 77 89

Centre Hospitalier de Roanne
Service de médecine interne - maladies infectieuses et tropicales
28, rue de Charlieu, B.P. 511 -
42328 - ROANNE Cedex
Tél. : 04 77 44 30 74

63 - PUY-DE-DOME

Centre hospitalier universitaire
Service Villemin Pasteur
Hôtel Dieu
63000 CLERMONT FERRAND
Tél. : 04 73 75 00 65 ou : 04 73 75 00 70

66 - PYRENEES-ORIENTALES

Service communal d'hygiène et de santé
11, rue Emile Zola
66000 PERPIGNAN
Tél. : 04 68 66 31 32

69 - RHÔNE

Dispensaire Général de Lyon
10, rue de Sévigné
69003 LYON
Tél. : 04 78 14 14 14

Centre Jean Goullard
60, rue Emile Zola
69120 VAULX EN VELIN
Tél. : 04 37 45 39 20

Hôpital de la Croix Rousse
Service des maladies infectieuses et tropicales
103, Grande Rue de la Croix Rousse
69004 LYON
Tél. : 04 72 07 18 69

Hôpital d'instruction des Armées Desgenettes
108, boulevard Pinel
69275 LYON CEDEX 03
Tél. : 04 72 36 61 24

Centre de Vaccination I.S.B.A.
(Institut de Santé Bourgogne - Auvergne)
7, rue Jean Marie Chavant
69007 LYON
Tél. : 04 72 76 88 66

Centre de Vaccination International du Tonkin
33, cours André Philip<
69100 VILLEURBANNE
04.72.82.34.00
www.vaccination-lyon.com

73 - SAVOIE

Service communal d'hygiène et de santé
28, place du Forum
73000 CHAMBERY
Tél. : 04 79 72 36 40

74 - HAUTE-SAVOIE

Centre hospitalier - B P 2333
1, avenue de Trésum
74011 ANNECY Cedex
Tél. : 04 50 88 35 65

82 - TARN-ET-GARONNE

Centre hospitalier
Centre de vaccinations internationales
et d'informations aux voyageurs
100 rue Léon Cladel
BP 765
82013 MONTAUBAN CEDEX
Tél. 04 90 49 35 00

83 - VAR

Hôpital d'instruction des armées Sainte-Anne
2, boulevard Sainte-Anne
B.P. 600
83800 TOULON NAVAL
Tél. : 04 94 09 92 52 ou 91 46 ou 97 60

84 - VAUCLUSE

Service communal d'hygiène et de santé
Service de vaccination antiamarile
116, rue Carreterie
84000 AVIGNON
Tél. : 04 90 27 68 16

AGIR POUR ENRAYER LA CRISE ALIMENTAIRE AU SAHEL

Agir dès maintenant pour enrayer la crise alimentaire au Sahel – bailleurs
DAKAR, 31 janvier 2010 (IRIN) - Les gouvernements, les organisations humanitaires et les bailleurs doivent unir leurs forces dès maintenant pour empêcher que l'insécurité alimentaire sévère au Sahel ne conduise à une famine, a dit le service d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO).
« La situation évolue rapidement », a dit à des journalistes à Dakar, le 28 janvier, Brian O'Neill, responsable Afrique de l'Ouest d'ECHO, qualifiant le Niger d'« épicentre de la crise ».
« Mais ce n'est pas trop tard ; si nous travaillons tous rapidement et de façon préventive, nous pouvons atténuer l'impact. »

D'après lui, les autorités locales sont conscientes du problème et de la nécessité d'agir. « C'est un plus. Nous sommes déjà sur le terrain ; une équipe solide est en place ; les partenaires [gouvernements, organisations non gouvernementales et agences des Nations Unies] surveillent la situation. »
A cause des pluies erratiques – qui ont commencé tard et terminé tôt –, la production agricole du Niger a été faible en 2009, d'après FEWSNET, le Réseau des systèmes d'alerte précoce contre la famine financé par les Etats-Unis. Trois indicateurs de crise peuvent déjà être observés dans certaines régions du Tchad et du Niger, a dit M. O'Neill, d'ECHO : des prix alimentaires élevés, des prix du bétail bas, et des salaires bas. Dans la région de Zinder, une région d'agriculture et d'élevage dans le sud du Niger, un sac de mil coûte 42 dollars, contre 25 dollars à la même période l'année dernière, selon M. O'Neill, qui s'est récemment rendu dans la région.

Au Niger, les familles commencent en général à être exposées à la faim au moment de la saison de soudure, entre avril et septembre, mais cette année, les ménages montrent déjà des signes de vulnérabilité, d'après FEWSNET et des responsables humanitaires.
Les familles vendent leur bétail, et les éleveurs, qui migrent en général en mars pour rechercher des pâturages et de l'eau, sont nombreux à avoir commencé à se déplacer dès novembre 2009.
D'après les estimations, les réserves de céréales au Niger connaissent un déficit de 30 pour cent, soit un million de tonnes ; le gouvernement procède encore à l'évaluation des stocks, d'après ECHO.

Les estimations de coûts sont susceptibles de varier, mais un rapport publié le 25 décembre par le gouvernement nigérien a évalué que 220 millions de dollars seraient nécessaires pour lutter contre l'insécurité alimentaire en 2010.
Les bailleurs et les partenaires discutent des réponses possibles avec les autorités du Burkina Faso, du Tchad et du Niger.
Selon M. O'Neill, pour que la réponse soit efficace, il faudrait que le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) assure un fort leadership.
D'ici la fin 2010, ECHO aura engagé 140 millions de dollars dans un programme de prévention de la malnutrition au Sahel. D'autres bailleurs, dont l'USAID (l'agence américaine pour le développement international) et le Département britannique pour le Développement international, augmentent actuellement leur contribution à la lutte contre la malnutrition.
Au Sahel, 300 000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de malnutrition, d'après le Fonds des Nations Unies pour l'enfance.


http://ec.europa.eu/echo/index_fr.htm 

LES FEMMES AU DARFOUR CRAIGNENT D'ACCOUCHER LA NUIT

Afrique-Droits de l'Homme-Femmes
Les femmes au Darfour craignent d'accoucher de nuit

LIBREVILLE, 11 février (Infosplusgabon) - Awatif, enceinte de six mois, est tétanisée à l'idée d'accoucher après le coucher du soleil. En effet, pour des raisons de sécurité, le camp de réfugiés dans lequel elle vit depuis quatre ans ne dispose d'aucune sage-femme de garde de nuit.

“J'ai peur,” lance cette jeune mère de 27 ans, emmitouflée dans un voile aux couleurs du crépuscule : orange, rouge et pourpre. “Je suis inquiète - Je ne sais pas ce qui va se passer. Je veux une sage -femme à mes côtés, au cas où un problème surviendrait.”
Les cas obstétricaux de nuit sont un problème dans les camps de réfugiés pour les déplacés internes, du fait d'un manque de personnel formé et de moyens de transport après les heures de travail, convient Dr. Widad M/Ahmed Hamad, chargé du programme de santé de la reproduction au FNUAP, le Fonds de Nations unies pour la Population. “Le problème, c'est la sécurité,” dit-elle. “Nous éprouvons beaucoup de difficultés pour les références de nuit, en cas d'urgence.”
Awatif en est à sa deuxième grossesse dans ce camp situé hors de Nyala, capitale du Sud Darfour. Elle y vit depuis qu'elle s'est enfuie avec sa famille de son village, attaqué à maintes reprises. “La première fois, ils ont pris toutes nos vaches. La deuxième, ils ont attaqué les populations et ont brûlé leurs maisons” dit-elle.
Awatif, mariée à l'âge de 10 ans, attend une fille qui viendra s'ajouter à ses quatre garçons. Son plus jeune fils était né avec l'assistance de la sage-femme du camp.

Quand elle vivait dans son village, le centre de santé le plus proche était à trois heures de marche. Elle pouvait y consulter un médecin ou une sage-femme. Awatif comptait sur les services d'une matrone. Comme le veut la coutume locale, ses mains étaient attachées au dessus de sa tête tandis que la matrone tirait sur la corde pour tendre son torse à chaque contraction. C'était un processus terriblement douloureux.
Aujourd'hui, Awatif se préoccupe de ce qui se passera si elle développe des complications, la nuit, alors que les charrettes tirées par des ânes sont le seul moyen de transport disponible pour se rendre à l'hôpital de Nyala. “C'est dangereux et cela coûte cher,” dit Awatif. La mortalité maternelle est élevée au Soudan en général et au Darfour en particulier, dit le Docteur Hamad. Au plan national, 509 femmes meurent pour chaque 100.000 naissances vivantes mais les conditions précaires au Darfour exposent davantage les femmes. Au Soudan, seuls 71 pour cent des femmes enceintes bénéficient de soins prénatals tandis que seuls 13 pour cent ont accès à des soins post-partum au cours des six premières semaines après l'accouchement. Par ailleurs, 57 pour cent uniquement des accouchements se déroulent avec l'assistance d'un personnel qualifié.

“Il est difficile d'accéder à des services parce que la couverture du nombre de sage-femme est faible et la plupart d'entre elles vivent loin des hôpitaux” dit-elle. “La majorité ne sait même pas comment détecter des complications et les hommes, en qualité de chef du ménage, ne sont pas sensibilisés sur l'importance de procéder à des références ou sont trop pauvres et n'en ont pas les moyens. ”
Le FNUAP a initié des campagnes de sensibilisation au sein des camps pour apprendre aux femmes et aux hommes l'importance de recourir à des soins de santé maternelle auprès d'un personnel qualifié. Le Fonds a également commencé à appuyer la mise en place de fonds communs à base communautaire pour le transport d'urgence en cas de références nocturnes.
“Lorsque les hommes sont sensibilisés, ils acceptent le principe plus facilement, ” dit Dr. Hamad. “Les hommes soudanais se préoccupent du bien-être de leur famille.”
Dans le camp pour déplacés internes à proximité de Duma, Darelneem travaillait comme sage-femme quand la violence était à son paroxysme lors des évènements survenus en 2003. La situation des femmes enceintes fuyant les zones de conflit était très précaire. “Des femmes ont perdu leurs enfants. D'autres ont perdu leur mari. La situation était horrible” dit-elle. “Elles rencontraient de sérieux problèmes dans leur fuite d'un village à un autre, notamment des fausses couches, des saignements, etc.”
J'ai peur. Je veux une sage-femme à mes côtés, au cas où un problème surviendrait, céclare Awatif
Malgré l'accalmie qui a suivi les combats, la violence fait toujours rage dans la région, dit Sabir Mohammed Hassan, coordinateur médical de la clinique à Duma, qui prévoit l'arrivée de 12 000 autres déplacés internes dans les prochaines semaines.“Dès qu'il y a des combats quelque part, on les emmène ici. Lorsqu'elles sont battues dans la rue, on les emmène ici, ” dit Hassan. “Vous voyez à quel point ces personnes souffrent quand elles arrivent ici.”
Une tente verte abrite la clinique de soins de santé maternelle, financée par le FNUAP. Des nattes en paille jonchent le plancher et des relents de désinfectant se répandent dans l'air chaud. La table d'opération et l'équipement sont recouverts de toiles pour les protéger de la poussière, omniprésente dans le sud Darfour.
Une autre toile sépare la “ salle d'opération” de la salle de consultation dirigée par la sage-femme Amina Mohammed, qui dispense des soins de santé pré et post natals aux femmes déplacées internes. Des services de planification familiale sont également disponibles mais les femmes doivent être accompagnées de leur mari pour recevoir des produits contraceptifs. “Elles disposent de matrones (dans le camp) mais ces dernières ne sont pas bien formées. Lorsqu'elles arrivent et voient les services que nous dispensons, elles réalisent que nous pouvons sauver leur vie » dit-elle. “Je suis très fière de ce que nous avons réalisé ici. Je voudrais même faire davantage. - nous aimerions prendre en charge toutes les femmes enceintes dans cette zone.”

CANCER EN AFRIQUE 70% SONT EN PHASE TARDIVE

Cancer en Afrique : Plus de 70 % des malades arrivent à l'hôpital à une phase tardive de la maladie

Ils ne se rendent dans les structures de prise en charge comme les hôpitaux que quand c'est déjà trop tard. Et ils sont 70 % des malades du cancer à être dans ce cas, selon le président de l'Organisation africaine de recherche et de l'enseignement sur le cancer.
  • ‘Face à un diagnostic tardif de la maladie du cancer, le prestataire ne peut que donner des soins palliatifs. Autrement dit, accompagner le malade vers la mort'. Le constat est du Docteur Paul Ndom, le président de l'Ong Sochimio (Solidarité chimiothérapie), une association de lutte contre le cancer au Cameroun. Et il déplore qu'en Afrique, plus de 70 % des malades du cancer arrivent à une phase tardive de la maladie au niveau des structures de prise en charge. Et ces caractéristiques liées à l'ignorance de la pathologie sont propres à tous les pays africains. C'est pourquoi le président de l'Ong Sochimio est à l'origine d'une croisade contre l'ignorance face à la percée de la tumeur. Le Dr Ndom s'exprimait avant-hier à Douala, lors de l'atelier des journalistes d'Afrique francophone sur le cancer. Cette rencontre qui réunit plusieurs spécialistes dans le cadre du traitement de l'information en matière de santé, est organisée par la Société américaine de cancer (Acs).
Au-delà de cette caractéristique, le Dr Ndom, par ailleurs président de l'Organisation africaine de recherche et de l'enseignement sur le cancer, a également relevé la cherté des médicaments pour le traitement du cancer et déploré leur absence sur le marché. La disponibilité des médicaments pour la prise en charge du cancer pose problème en Afrique. Pour se soigner, les malades usent de plusieurs subterfuges pour faire importer des médicaments. A cela s'ajoute une absence de service de cancérologie au niveau de certains pays africains. Ce qui pose un réel problème de prise en charge des cancers en Afrique.

Le Dr Ndom définit le cancer comme étant une affection caractérisée par une multiplication anormale et désordonnée des cellules qui deviennent ‘folles'. En Afrique, la tumeur constitue un problème de santé publique si l'on sait que le nombre de malades ne cesse d'augmenter. Paradoxalement, les spécialistes préposés à la prise en charge se font rares et les services de cancérologie sont très réduits en Afrique. Ainsi, certains pays n'ont pas de service de radiothérapie ni d'oncologues médicaux. Parce que la cancérologie ne donne pas beaucoup d'argent à l'image des autres spécialités, tente d'expliquer le Docteur Ndom.
Expliquant les causes du cancer, le Dr Ndom met à l'index en premier lieu le tabac. En effet, le tabagisme est à l'origine de 90 % des cancers du poumon. ‘La nicotine est un grand facteur de risque du cancer du poumon. Elle est très agressive par rapport aux cellules', explique le spécialiste, ajoutant la nécessité de définir des zones d'accès par rapport aux données du tabac.
Dans ses recommandations, le spécialiste plaide pour un combat contre l'ignorance. De son avis, le premier cancer en Afrique est l'ignorance. Qu'est-ce que le cancer et quels sont les moyens de prévention de cette maladie sont autant de questionnements qui restent flou pour les populations. Et il s'y ajoute qu'au niveau des pays, on note une absence de registre de tumeurs pour le suivi des malades et des données.
Selon la Société américaine de cancer, la contribution des journalistes est importante pour réduire la progression du cancer en Afrique. Il faut éduquer la population et faire le plaidoyer. Selon Loyce Pace Bass de l'Ong américaine, les spécialistes de la communication devront mettre l'accent sur l'assistance aux malades et participer à la prévention. En effet, l'Afrique est confrontée à un réel problème de moyens de recherche sur le cancer et des difficultés de prise en charge.
Dans les prochaines décennies, le cancer sera certainement la prochaine épidémie. Cette maladie va tuer plus que le sida, le paludisme et la tuberculose réunis, selon l'Organisation mondiale de la santé. Au niveau de l'Institut du cancer de Dakar, on recense environ 1 000 cas traités partiellement ou totalement par an. Parmi ces cas, 25 % viennent de la sous-région. Soit un malade sur quatre.

CANCER AU CAMEROUN EN 2009 : 717 cas de cancer dont 416 femmes et 256 hommes
Une étude réalisée en 2009 au Cameroun a montré 717 cas de cancer, dont 416 femmes et 256 hommes, rien que dans un seul service hospitalier de l'hôpital général de Yaoundé au Cameroun, relève le Docteur Paul Ndom, président de l'Organisation africaine de recherche et de l'enseignement sur le cancer (Aortic).
En Afrique, les cancers constituent un problème de santé publique. Le cancer du sein arrive en tête des préoccupations sur le continent. Il intéresse le plus souvent les femmes jeunes et est plus agressif que les autres cancers que l'on trouve dans d'autres pays. La recherche pourrait aider à expliquer cette situation, selon le Dr Ndom, ajoutant que les récepteurs à la progestérone aux œstrogènes que l'on trouve, sont très élevés chez les femmes africaines.
Au Sénégal, c'est le cancer du foie qui arrive en première position parmi les cas déclarés. Cela est lié au nombre important de personnes porteuses de virus de l'hépatite B qui fait de notre pays une zone endémique. Le second, c'est celui du col de l'utérus, ensuite le cancer du sein et de l'estomac. Mais l'absence de registre de tumeurs fait que les données ne sont pas souvent fiables.

VIH/ SIDA ET CANCER : 30 % des malades du sida vont développer un cancer
Un lien étroit existe entre le Vih/Sida et la maladie du cancer. En effet, révèle le Docteur Paul Ndom, 30 % des malades du sida vont développer un cancer. Un réel problème pour les pays où le taux de prévalence avoisine les 6 %. Ainsi, le sarcome de carposi qui est un cancer en croissance en Afrique à cause du Vih-Sida qui fait des ravages en Afrique, est devenu une préoccupation pour les spécialistes.
Certains cancers sont plus fréquents chez les personnes vivant avec le Vih que dans la population générale. A cause du Vih, l'organisme a peut-être plus de difficultés à maîtriser les virus impliqués dans la survenue de certains cancers comme le virus du papillome humain (Human papilloma virus Hpv).
La maladie de Kaposi, les lymphomes, le cancer du col et le cancer du canal constituent quatre exemples de cancers qui sont plus fréquents chez les personnes infectées par le virus du Vih que celles qui ne le sont pas. Le diagnostic de ces cancers peut impliquer la progression de l'infection par le Vih en maladie sida.

CANCER DU SEIN CHEZ LES HOMMES : Le Sénégal entre 4 et 6 %
Contrairement à ce que l'on croit, le cancer du sein n'est pas une pathologie spécifique aux femmes. Les hommes n'en sont pas pour autant épargnés. Mais en Afrique, la proportion est plus élevée. Selon le Docteur Paul Ndom, oncologue médical au Cameroun, des études ont été conduites à la faculté de médecine de Yaoundé. Ces dernières ont montré que la proportion des hommes atteints de cancer est de l'ordre de 4 à 6 %. Ce chiffre est également vérifié au Sénégal et en Côte d'Ivoire, relève le président de l'Organisation africaine de recherche et de l'enseignement sur le cancer (Aortic). De l'avis du Docteur Ndom, des facteurs comme l'hyper androgénique sont à rechercher chez les hommes dans le cadre de la recherche sur le cancer du sein.
A l'image de ce qui est quotidiennement conseillé aux femmes, il faut continuer à faire la promotion de l'auto-examen des seins et de la décentraliser. Les médecins chefs de districts viendront prendre le relais et vulgariser la pratique sur tout le territoire national. Il s'agit juste de faire une formation de mise à niveau en s'appuyant sur les agents de santé communautaire, et en mettant l'accent sur l'information et la sensibilisation.

Issa NIANG 

LA CRISE ALIMENTAIRE AU COEUR DE LA TOURNEE OUEST-AFRICAINE DU COORDONNATEUR DES SECOURS D'URGENCE

United Nations Nations Unies
Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires


(Dakar/New York, 23 avril 2010): La crise alimentaire et nutritionnelle qui affecte plus de 10 millions de personnes à travers le Sahel est au coeur de la mission en Afrique de l'Ouest du Coordonnateur des secours
d'urgence et Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires des Nations Unies, M. John Holmes. M. Holmes a débuté aujourd'hui au Sénégal la première étape de sa mission où deux jours durant il s'enquérira
auprès du Gouvernement du Sénégal et des représentants régionaux des organisations humanitaires sur les principaux défis affectant la sous-région et les moyens de renforcer la coopération entre les différents acteurs qui soutiennent les interventions humanitaires en Afrique de l'Ouest. Il passera également en revue les axes de coopération en matière de gestion des catastrophes naturelles, de réduction des risques et de renforcement de la coordination humanitaire.
M. Holmes s'est entretenu avec M. Mamadou Lamine Ba, le ministre chargé des questions internationales et humanitaires du Sénégal. Le Secrétaire général adjoint a noté que le Sénégal figure parmi les rares pays dans la sous-région à avoir un tel poste et a souligné l'engagement du gouvernement sénégalais sur les questions humanitaires. Considérant que Dakar abrite plus de 50 organisations humanitaires internationales, M. Holmes a souligné que le Sénégal occupait une position stratégique dans la promotion d'une politique régionale humanitaire.
Le Secrétaire général adjoint se rendra, du 25 au 28 avril, au Niger pour évaluer l'impact humain de la grave crise alimentaire qui affecte près de 7,8 millions de personnes dans ce pays et plaider pour une réponse financière urgente à l'appel de fonds de 64 milliards FCFA lancé récemment, en sus de près de 34 milliards FCFA requis dans l'Appel consolidé 2010. L'étape nigérienne sera rythmée par des rencontres avec les populations affectées et une visite des centres nutritionnels infantiles du Département du Zinder, une des régions les plus touchées par la crise.
Bien que l'objet de cette visite soit centré sur la crise au Niger, M. Holmes profitera de son séjour pour attirer l'attention sur les effets engendrés par cette crise alimentaire sur près de 2 millions de personnes au Tchad, 258 000 au Mali, 370 000 Mauritanie, dans des localités du nord du Nigéria avoisinantes au Niger, et potentiellement d'autres régions qui seraient sujettes à une situation nutritionnelle inquiétante liée à des facteurs tels la mauvaise répartition des pluies en 2009, la désertification, la croissance démographique et certains problèmes structurels du secteur agro-pastoral liés à la maîtrise de l'eau ou la disponibilité de terres arables. Tout en attirant l'attention sur la mobilisation urgente de fonds pour sauver des vies, M. Holmes mettra également à profit cette visite pour souligner l'importance de s'attaquer aux causes de ces crises récurrentes, par exemple en investissant plus dans l'agriculture à petite échelle, en renforçant les mesures de lutte contre la pauvreté et en s'impliquant plus dans la réduction des risques face aux nouveaux défis tels que les effets du changement climatique.
« La crise alimentaire actuelle, 5 ans après la dernière urgence nutritionnelle, démontre clairement que sans une action conjointe des partenaires au développement et des acteurs humanitaires, en appuie aux gouvernements, pour lutter contres ces défis structurels, il sera de plus en plus difficile d'endiguer ces crise récurrentes qui retardent le progrès social et économique au Sahel », a déclaré M. Holmes.

INFOS DU MOIS

une plante permettant de lutter contre le paludisme
Dans deux mois, Antoine Laudières et Étienne Pagès seront à Madagascar. Les deux Sébazacois de 22 ans vont être pendant un an les ambassadeurs d'une plante permettant de lutter contre le paludisme. Elle est déjà cultivée à Madagascar, mais essentiellement pour le compte des laboratoires pharmaceutiques. « La société malgache ne peut pas se payer de tels médicaments », souligne Antoine.
L'Artemisia Annua est utilisée depuis l'antiquité contre la malaria. L'association ACP (Artemisia contre paludisme) a déjà assuré la promotion des antipaludéens naturels dans plusieurs pays d'Afrique. « La méthode fonctionne, explique Étienne. Mais avec 20 millions de Malgaches, il faudra encore beaucoup de pédagogique pour la généraliser. Le paludisme reste pourtant la maladie qui tue le plus dans le monde. »
Ce projet humanitaire s'est construit peu à peu. « Il y a deux ans, nous avons décidé de partir à la fin de nos études », raconte Antoine. Un BTS de gestion et protection de la nature, plus tard pour lui, une licence en gestion et commerce à l'EGC de Rodez pour Étienne, le duo peut faire ses valises et solliciter son visa. « Nous voulions d'abord monter un dossier en béton pour montrer notre motivation », explique Étienne. Le projet précis date de la fin de l'année 2009. La promotion de l'Artemisia Annua constitue la motivation pour partir à Madagascar, pays qui attire les deux jeunes. Les parents d'Antoine, investis dans l'association Africoeur, ont œuvré pour Madagascar et adopté une petite fille là-bas. Une tante d'Étienne a enseigné sur l'île pendant deux ans. De quoi avoir des contacts dans plusieurs villages. « Les deux premiers mois sont à peu près calés, précise Étienne, mais on ne s'interdit pas de faire d'autres choses durant notre voyage. » Les deux jeunes vivront sur leurs économies durant cette année. « Ça va aller, car nous voulons vivre à la Malgache, pas comme des touristes », souligne Antoine. « Il nous tarde de partir, confie Étienne, mais nous auront sûrement un peu stress à quelques jours du départ ». L'envol est prévu pour le 3 novembre.

www.acp-paludisme.org


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