ORGANISME ET PROJET DE SANTE EN ALGERIE vous pouvez voir aussi la rubrique Santé   SOUK D'ORANBienvenue sur le site web du Souk d'Oran, un club d'étudiants en médecine et autres filières, ainsi que de jeunes médecins, qui se sont réunis pour atteindre des objectifs, et apporter un changement dans la société, avec un ESPRIT JEUNE. Toutes les activités sont simples et concourent à 2 principaux buts : » Aider l'enfant malade et défavorisé. » Améliorer le quotidien de l'étudiant et du jeune en général. Sur ce site, vous allez découvrir nos actions en photos, nos projets et nos besoins, vous aurez également la possibilité de nous rejoindre et faire notre connaissance sur le forum.
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  ANNUAIRE ALGERIEN DE SITES DE SANTESAnnuaire algérien de sites de santé
L'Annuaire Médical de Référence en Algérie (crée en 2001) nous invitons les professionnels de la santé à mettre à jour gratuitement leurs coordonnées en contactant : DZAIR INFO Cité soummam BT 13A Local N°03 Bab Ezzouar Alger Tél: 021 24 03 29 /021 24 96 20 Fax:021 24 03 76 www.dzair-info.com E-mail: contact@dzair-info.com
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  INSTTITUT NATIONNAL SANTE PUBLIQUEInstitut National de Santé Publique
Les besoins de formation en épidémiologie et en santé publique sont partout croissants et soulèvent des difficultés majeures d'organisation, en particulier dans les Pays en Développement. Les technologies de l'information et de la communication offrent des solutions innovantes à ces préoccupations et favorisent les synergies entre Institutions du Nord et du Sud.
Un groupe de partenaires internationaux s'est réuni à l'initiative de l'Institut de Santé Publique, d'Épidémiologie et de Développement (ISPED) à l'Université Victor Segalen Bordeaux 2 les 16, 17 et 18 septembre 2003, et a décidé de se constituer en réseau de formation ouverte et à distance en épidémiologie et en santé publique.
Les Partenaires actuels sont les suivants :
* Institut National de Santé Publique, Alger, Algérie
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  GUIDE DE LA MEDECINE EN ALGERIElundi 26 mars 2012 Le guide de la médecine et de la santé en Algérie est développé par NG COM Santé tropicale, sous la responsabilité éditoriale du professeur Larbi Abid, Ambassadeur de Santemaghreb.com en Algérie.
Les Ambassadeurs sont tous des professionnels de la santé, Ils se sont portés volontaires pour prendre en charge la responsabilité rédactionnelle d'un site Internet dédié à la communication de la santé de leur pays. L'attrait le plus important de nos sites réside dans leur Bibliothèque qui contient, en accès libre, les archives de nos publications et une grande partie des consultations ont un but de recherche bibliographique. Mais de plus en plus, nos visiteurs s'intéressent aux nouvelles rubriques très riches en informations diverses et variées sur la santé du continent africain. Toute l'équipe technique est au service des Ambassadeurs, afin de mettre en ligne le plus rapidement possible les informations qu'ils nous transmettent. Nous vous invitons à contacter nos Ambassadeurs afin de leur apporter vos conseils, vos suggestions et, si vous le désirez, vos contributions. L'outil Internet nous permet de communiquer. Communiquons !
Visitez la page de présentation du professeur Larbi Abid !
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  LE GUIDE DE LA SANTE EN ALGERIElundi 26 mars 2012
Le guide de le santé en Algérie est un site qui se veut être une référence en matière de santé en Algérie.%AFRIQUE% Sa mission est de mettre en relation tous les protagonistes concernés par la santé que ce soit les utilisateurs (malades et parents de malades), les gestionnaires des structures de santé (cliniques et hôpitaux), les praticiens (tous corps confondus), les fabricants, importateurs et distributeurs de produits pharmaceutiques et de matériel médical et également ceux qui souhaitent chercher un emploi dans le domaine de la santé ou tout simplement s'enquérir sur une question ayant trait à la santé .
Vous trouverez * Un annuaire des cliniques. * Un annuaire des hôpitaux. * Un annuaire du corps médical. * Un annuaire des associations activant dans le domaine de la santé. * Et d'autres annuaires (à découvrir).
Encore plus .. * un service d'offres et de demandes d'emploi dans le domaine de la santé ; * un forum de discussion tant pour le corps médical que pour le public, espace de débats sur les différents thèmes rattachés au domaine de la santé ; * des mises au point et conseils proposés par des spécialistes ; * une rubrique législation regroupant les textes de lois relatifs à la santé ; * un espace « solidarité » destiné aux démunis et aux gens en détresse ; * un agenda des manifestations scientifiques médicales se déroulant dans le pays. Inscription sur le site Tout médecin, chirurgien dentiste ou pharmacien ; tout paramédical (sage-femme, kinésithérapeute etc.) ou opticien peut faire connaître son cabinet ou son officine en remplissant gratuitement le formulaire prévue à cet effet.
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  CROISSANT ROUGE ALGERIENActions de Solidarité
Une lutte incessante contre les exclusions La lutte contre la pauvreté, la précarité et la marginalisation à travers des actions de proximité est une priorité quotidienne de l'Action Sociale du Croissant-Rouge. Dans cet esprit, le Croissant-Rouge algérien met en place des actions sociales de proximité afin d'aider chacun à retrouver une place dans la société en toute dignité.
Les restaurants du Ramadhan Le Croissant-Rouge algérien organise chaque année, durant le mois de Ramadhan, à travers tout le territoire national, "l'Opération Meidet El Hilal". " Meidet el-Hillal " consiste en la distribution de repas chauds, dans les centres et restaurants du Croissant-Rouge algérien, à toute personne dans le besoin. Trois sortes de repas sont distribués dans ces centres : des repas chauds à table , des repas chauds à emporter et des colis alimentaires à emporter.
"Meidet el Hilal " Une action traditionnelle et d'envergure nationale Lancée depuis près de dix ans « Meidet el Hillal » ne cesse, à se fier au nombre croissant d'habitués, qu'ils soient citoyens bénévoles, donateurs privés ou publics, collectivités locales, associations caritatives ou médias, d'avoir du succès et met, assurément, du baume au coeur des plus démunis. Le mois de Ramadhan est l'occasion, pour chacun d'exprimer sa solidarité envers les plus vulnérables. C'est aussi un évènement social, qui incite au partage. Chaque année, près de quatre mille bénévoles tentent d'apporter un peu de baume au coeur des plus démunis dans les 250 restaurants ouverts par le Croissant-Rouge algérien dans le cadre de « Meidet el Hillal » et un nombre de plus en plus important de partenaires s'associant à la vaste opération de solidarité lancée en faveur des familles nécessiteuses.
Aide aux sans abris Chaque année, durant les trois mois d'hiver, le Croissant-Rouge algérien offre un repas chaud, le soir, aux personnes nécessiteuses et sans domicile fixe dans les grandes villes du pays. En offrant des couvertures ou des boissons chaudes, en les orientant vers les centres d'hébergement, ou tout simplement en échangeant quelques paroles réconfortantes avec eux, les volontaires du Croissant-Rouge algérien permettent aux personnes sans abri de maintenir et de consolider le lien fragile qui les lie avec la société.
Aide aux pèlerins (hadjis) Dans le cadre de la campagne de Pèlerinage et en coordination avec le Ministère des Affaires Religieuses, le Croissant- Rouge algérien met tous les ans en place à Alger, Béchar, Annaba, Constantine, Ghardaïa, Ouargla,et Oran un programme d'assistance humanitaire au profit des Hadjis, aussi bien au départ qu'à leur retour des Lieux Saints de l'Islam au niveau des aéroports d'embarquement et de débarquement des hadjis et conformément au plan de vol établi par Air Algérie. L'action des équipes de volontaires secouristes du Croissant-Rouge dans les aéroports consiste à aider les pèlerins à accomplir les formalités d'usage auprès des services de l'aéroport, à participer a leur embarquement, notamment pour les plus âges d'entre eux et les handicapés, et à leur offrir une collation au niveau de la salle d'attente.
Les centres d'apprentissage Le Croissant-Rouge algérien dispense des formations en couture, broderie, coiffure et informatique, pour les femmes issues de milieux défavorisés dans quarante centres d'apprentissage situés à travers le territoire national. Ces structures permettent à ces femmes et jeunes filles d'apprendre un métier et leur donnent la possibilité d'accéder à un emploi.
Les colonies de vacances Chaque été, les volontaires du Croissant-Rouge se mobilisent dans plusieurs villes côtières du pays et organisent les traditionnelles sessions de colonies de vacances" et "sorties vers les plages" en faveur des enfants défavorisés. Cette action de solidarité permet, tous les ans, à près de trente mille garçons et filles, âgés entre huit et douze ans, de bénéficier de séjours en colonies de vacances et de sorties vers les plages dans des sites et des centres de vacances situés à Alger, Annaba, Béjaia, Boumerdès, Chlef, Mostaganem, Tipaza et Tizi Ouzou. Ces séjours permettent d'offrir aux enfants un espace de détente et d'écoute tout en les imprégnant des principes et des valeurs humanitaires.
Aide aux démunis. Visites aux malades hospitalisés. Pour toute information complémentaire, où pour des interviews, veuillez prendre contact avec : Le service de la communication et de l'information du Croissant-Rouge Algérien. Tél: (213) 21 64 13 20 e-mail : communication@cra-dz.org
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  PALUDISMELe paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs. Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges.
Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu'il provoque. Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens.
Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient: un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine, l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs.
Principaux points * Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés. * Un enfant en meurt toutes les trente secondes. * Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains. * Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit. * Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus. * Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables. * Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.
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  LUTTE CONTRE LE SIDA EN ALGERIElundi 26 mars 2012
Lutte contre le sida : Une guerre qu'il faut bien mener par Farouk Zahi La journée mondiale de lutte contre le sida, célébrée le premier jour du mois de décembre de chaque année, est là pour rappeler à l'humanité que ce spectre viral se fait de plus en plus menaçant pour une bonne partie de celle-ci. Celle qui souffre déjà de la faim, des maladies infectieuses, tuberculose, paludisme notamment, et de conflits armés. L'hémisphère sud de la planète subit les contrecoups, d'une globalisation économique qui ne fait aucune place aux démunis et d'une déglobalisation de la détresse humaine, que les pays riches ne lui partagent pas. Carla Bruni Sarkozi, première dame de France et ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (GFATM) interrogé sur son implication dans cette lutte, par l'animateur de l'émission « L'invité » de TV5 Monde, avoue qu'elle y est venue grâce aux pertes en vies humaines dans le monde de la mode quand elle exerçait le métier de mannequin. Tout à son honneur cet éveil de conscience mais qui aurait pu être tardif, si sa richissime corporation n'avait pas été touchée. Même la perte de son propre frère par cette maladie qui dit elle, a bénéficié des meilleurs soins de l'époque, n'a pas constitué le principal motif de son engagement philanthropique. Michel kazatchine, Directeur du Fonds mondial, présent sur le plateau, appelle au financement des programmes destinés aux pays à faibles ou à revenus moyens.
Ces fonds d'aide ont participé à permettre à ces pays d'élever des barrières préventives, non pas pour juguler la pandémie, mais d'endiguer ses effets majeurs dont la grande mortalité en zones africaines subsahariennes, en Amérique latine et en Asie du Sud Est. L'offre de soins par les anti-rétroviraux a donné un coup d'arrêt significatif à la maladie et à sa transmission de la mère à l'enfant. Notre pays qui a bénéficié d'un financement équivalent à 9.000.000 de dollars US sur trois ans, n'a pu obtenir que 7.000.000 USD de déboursement étalé sur quatre ans. Les multiples atermoiements d'organismes tutélaires internationaux basés dans des pays « frères », encore eux, ont tout fait pour que notre pays ne soit pas élégible à un financement quinquennal qui pouvait courir à partir de janvier 2009. On nous rappelait poliment que d'autres pays, non producteurs d'hydrocarbures, sont plus que nous dans le besoin. Par contre ces mêmes pays tirent de substantiels dividendes du tourisme et autres produits culturels. Si la mortalité en Europe a été drastiquement réduite par le développement technologique en matière de trithérapie et quadrithérapie, l'incidence épidémiologique ne semble pas évoluer dans le sens décroissant, notamment dans la population homosexuelle pour laquelle les moyens éprouvés de prévention sont depuis longtemps mis à disposition. Le latex (préservatif) est selon les propos du directeur du Fonds mondial : « le vaccin » à 100 %efficace dans la lutte contre le sida » ; ajoutant que son institution à aidé à l'acquisition de plus d'un milliard et demi d'unités de préservatifs par les pays concernés par le programme.
Qu'en est-il dans notre pays ? S'il fallait étalonner l'épidémie nationale et au vu de la situation épidémiologique de la wilaya de Tamanrasset, l'observateur non averti dirait que le tableau est sombre au regard du bond évolutif des cas enregistrés entre 2002 (12) et 2009 (250). Cette évolution est sans nul doute, du à l'intensification du dépistage par la création de centres de dépistages volontaires et par conséquent de la retombée des effets de l'opprobre stigmatisante de l'entourage et la mise en service de centres de références pour le traitement palliatif par la trithérapie dont celui de Tamanrasset, wilaya soumise aux flux de mobilité migratoire. Kamel Sanhadji a évoqué, lors de la journée d'études organisée par l'université de Tébessa, les chances de survie qui ont été portées à vingt ans par la multithérapie. En ce qui concerne la sensibilisation, les tabous sont depuis longtemps tombés. L'action multisectorielle qui a soutenu le Plan Stratégique National a été porteuse et prometteuse ; c'est ainsi que le Ministère des Affaires religieuses et du Wakf, est probablement le pionnier en matière de lutte contre le sida dans le monde islamique. Il est devenu une référence pour les organisations sanitaires et humanitaires onusiennes. Les ministères de l'Enseignement supérieur et de l'Education Nationale, ont porté le combat dans les campus et les unités de dépistage et de suivi. Les Ministère de la Justice, de la Jeunesse et des Sports et la Direction Générale de la Sûreté nationale, ne sont pas en reste ; chacune de ces institutions a effectué un travail méritoire dans le domaine préventif, dans le cadre des missions dévolues ou dans celui de la population concernée.
Le mouvement associatif, thématique ou généraliste, a abattu un travail qui est devenu le modèle à suivre pour beaucoup de pays du croissant moyen oriental. A ce titre, il y a lieu d'évoquer l'Association « El Hayat » des personnes vivants avec le V.I.H et dont il faut saluer le courage de l'une de ses premières fondatrices et présidente qui a, à visage découvert, fait connaître le monde précédemment nimbé des séropositifs et des malades. Cette ONG a permis à beaucoup de malades de vivre normalement, en assumant leur maladie par l'intégration socio professionnelle et l'activité associative. Les associations thématiques AIDS Algérie et Solidarité AIDS d'Alger, ont depuis longtemps investi le terrain et oeuvrent pour fédérer d'autres bonnes volontés. La Fondation pour la Promotion de la Recherche Médicale (FOREM) déjà sur plusieurs fronts, notamment la protection de l'enfance, a développé un programme qui couvre plusieurs wilayas. Il serait injuste de ne pas citer les associations « Aniss » de Annaba qui a choisi Lotfi Double canon comme cheval de bataille pour « infiltrer » le monde juvénile ou les associations culturelles de « Sidi Houari » d'Oran ou « L'étoile » d'Akbou.
Ce réseau qui a eu le mérite de s'implanter durablement, doit être relayé par d'autres organismes caritatifs dans le même registre. Les Scouts musulmans, le Croissant Rouge et l'association nationale d'alphabétisation « IQRAA » mieux implantés territorialement, peuvent constituer la locomotive de cet immense train de l'entraide solidaire. Il suffit que l'objectif commun soit bien cerné et les moyens financiers et techniques bien distribués. A la veille du retour des Hadji, porteurs potentiels probables du virus H1N1 de la grippe porcine, toutes ces potentialités humaines devraient être mise en branle, si ce n'est déjà fait. Le savoir faire acquis par l'expérience acquise dans le domaine de la sensibilisation et dans la prise en charge psychologique, peuvent être le grand réservoir dans lequel les pouvoirs publics peuvent puiser des énergies insoupçonnées. Il suffira juste de les solliciter, la récente campagne soudanaise est là, pour nous le rappeler si besoin était.
Par Farouk Zahi
Solidarité AIDS d'Alger
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|   INFOS DU MOISSamu 09 (Blida) : 0 25 41-09-09 Samu 16 (Alger) : 0 21 23-50-50 : e-mail Samu 19 (Sétif) : 0 36 91-60-60 Samu 23 (Annaba) : 0 38 86-23-23 Samu 25 (Constantine) : 0 31 64-12-12/ 64-13-13/ 64-14-14 Samu 26 (Medéa ) : Tel : 025.58.88.88 / Fax : 025.58.63.00 e- mail Samu 31 (Oran) : 0 41 40-31-31
Protection Civile : 14 Centre Anti-poison : 0 21 97-98-98
Assistance Médicale Téléphonique : 115 (numéro vert toute wilaya)
Assistance et Détresse Jeunesse : 116 (numéro vert toute wilaya)
Permanence du Ministère de la Santé et de la Population : 0 21 27-97-93
site de la santé: santé Algérie http://www.sante.dz/ La sous médicalisation des régions des hauts plateaux et du Sud du pays par Larbi Abid - 24 février 2010 De passage dans la wilaya d'Adrar, j'ai été agréablement surpris en visitant le village YAGHZER (baladia de Ouled Saïd, daïra de Timimoun) de rencontrer l'infirmier responsable du Centre de Santé ainsi que le médecin affecté à ce centre, présent et assurant normalement sa consultation. http://www.santetropicale.com/santemag/algerie/abid0210.htm |
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