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PROJET MICRO CREDIT TOGO

PROJET/ MICRO CREDIT TOGO  vous pouvez voir aussi  la rubrique Micro crédit

Le micro-crédit est défini comme un petit crédit remboursable mensuellement, servant à financer une activité économique, durable et rémunératrice pour son porteur. Il s'adresse à des personnes qui n'ont pas accès aux prêts bancaires classiques.
Pour parler de micro-crédit, il faut aussi que le montant du prêt soit inférieur à 25 000 euros (selon la Commission européenne). L'objectif du micro-crédit est de permettre à des petits entrepreneurs ou des artisans qui n'intéressent pas les banques, de trouver un financement pour développer une activité.

Au Sud comme au Nord
Quand on parle de micro-crédit, on pense souvent aux pays du Sud. Il est vrai le micro-crédit a vu le jour et s'est développé principalement dans les pays du Sud. Le phénomène a pris une telle ampleur que l'ONU a décidé de déclarer 2005 "année du micro-crédit".
Et depuis quelques années, cette façon originale d'encourager l'activité économique a même émigré en Europe. Aussi ajusté que possible aux besoins des activités de façon à limiter le poids de la dette et le risque de l'emprunt, il est proposé à des indépendants ou candidats indépendants, des associations car les banques ont refusé le financement.

CREER DES PARTENARIATS DANS LES INITIATIVES DE DEVELOPPEMNET

Togo : créer des partenariats dans les initiatives de développement

Appuyé par un crédit de la Banque mondiale de US$ 5 millions, le gouvernement togolais a exécuté le Projet d'Appui aux initiatives de développement à la base (PAIDB) de 1990 à 1998. Ce projet était le premier au Togo à piloter l'utilisation des approches participatives et à travailler directement avec les ONG à travers la Fédération des organisations non-gouvernementales du Togo (FONGTO). Les leçons tirées suite à la mise en œuvre de ce projet ont servi dans la conception d'un premier projet de fonds sociaux au Togo financé par la Banque mondiale et qui est actuellement en cours d'exécution. L'objectif du PAIDB était d'améliorer des niveaux de vie et des conditions de travail des communautés les plus pauvres du pays.
Le PAIDB a fourni l'assistance directe aux ONG, qui étaient de principaux partenaires pour l'exécution, et a renforcé leur capacité de préparer, exécuter et gérer des projets au niveau de la communauté. Le projet comprenait 4 composantes principales : (i) le financement des projets de développement à petite échelle (PDPE), utilisant des ONG en tant que partenaires d'exécution ; (ii) appui technique à un comité directeur responsable de la coordination et de la surveillance des activités de projet ; (iii) renforcement de la Division Programme de développement local et participatif (Division PDLP/ONG) au Ministère de la planification ; et (iv) l'assistance technique et l'appui institutionnel des ONG.
Impact sur le terrain

Cinq cents mille habitants dans 195 villages (représentant plus de 10 pour cent de la population du Togo) ont vu leurs conditions de vie et de travail s'améliorer et environ 3.000 emplois ont été crées dans des zones rurales grâce à des micro-projets financés par le PAIDB. Le projet a apporté une nette amélioration du niveau de vie des bénéficiaires, y compris les augmentations de leurs revenus, de meilleures conditions de travail pour les enseignants et étudiants, un plus grand accès des populations aux centres de santé et pharmacies, une sécurité alimentaire accrue, la réduction des pertes de récolte et de la vente prématurée des récoltes, une corvée réduite de transport d'eau pour les femmes dans des zones rurales, la diversification de la production, et des progrès dans la commercialisation des produits. Cent quatre-vingt-quinze communautés de base ont bénéficié de petites infrastructures et d'équipements sociaux (puits, moulins, magasins de stockage, bâtiments scolaires, petits ponts, et centres de santé). Trois cents soixante-huit associations (d'au moins de 7 personnes) ont bénéficié de l'appui pour les activités génératrices de revenus. Enseignements tirés

Les leçons suivantes, dont certaines pourraient être appliquées à plusieurs autres projets ou sont même devenues des conditionnalités standards pour plusieurs projets en cours, peuvent être tirées de l'exécution du PAIDB.

  • L'instauration de bons rapports entre Gouvernement et ONG est un exercice de longue haleine, surtout s'ils n'étaient pas disposés à travailler ensemble en tant que partenaires au départ.
  • Pour des projets qui se fondent sur une approche participative impliquant tous les acteurs principaux, les bénéficiaires, les ONG et le gouvernement, il est essentiel de définir clairement les rôles et les responsabilités de chacun des acteurs. Les bénéficiaires et les ONG devraient être impliqués dans la conception, l'exécution et la gestion du projet ; le rôle du gouvernement devrait être de fournir des conseils sur la politique, mais ne devrait pas être impliqué dans la gestion quotidienne du projet.
  • Lorsque les intermédiaires sont des acteurs principaux dans un projet (comme c'est le cas ici des ONG sponsors), il est indispensable d'avoir des critères d'éligibilité fiables ainsi qu'une procédure de sélection de ces intermédiaires pour s'assurer de leurs compétences et expériences pour faire le travail.
  • Des programmes de formation bien conçus pour les ONG, aussi bien que pour des associations ou groupes bénéficiaires doivent faire partie intégrante des opérations et doivent être prioritaires.
  • Pendant que les contributions par des bénéficiaires aux micro-projets sont essentielles pour assurer la prise en charge et l'entretien, le montant ne devrait pas être si élevé qu'il décourage les plus pauvres bénéficiaires.
  • Les micro-projets, surtout ceux relatifs aux infrastructures et équipements socio-collectifs de base, ne peuvent être durables que s'il est mis en place une certaine forme d'organisation ou un certain mécanisme (y compris la collecte des fonds) relatifs au fonctionnement et à l'entretien une fois la construction terminée.
  • Pour s'assurer que les intermédiaires (ONG sponsors, etc.) fournissent l'appui nécessaire aux bénéficiaires pour la préparation, l'exécution et le fonctionnement des micro-projets, il est important de les dédommager pour au moins une partie des dépenses supplémentaires qu'elles encourent.
  • Les activités génératrices de revenus devraient être financées par des prêts, au lieu des dons, pour promouvoir la discipline financière chez les bénéficiaires. Bien que les ONG reçoivent des fonds sous forme de dons, elles établissent un fonds renouvelable pour l'allocation de prêts aux bénéficiaires. En plus, le manque de fonds de roulement et d'un système de commercialisation efficace constituent des obstacles à surmonter.
  • Parmi les activités génératrices de revenus, les micro-projets les plus réussis étaient ceux du petit élevage, des magasins de stockage, et la micro-finance.
  • Les micro-projets devraient mettre plus d'accent sur les besoins des femmes.
  • L'analphabétisme rend difficile la participation des groupes de bénéficiaire à des activités données, particulièrement quand il s'agit de traiter avec les banques et de gérer les fonds qui leurs sont octroyés.
  • Les micro-projets doivent prendre en considération les aspects socioculturels adaptés.
  • Les micro-projets auraient un plus grand impact sur le développement s'ils étaient préparés comme partie intégrante des programmes des activités complémentaires.
  • En plus des aspects socio-économiques des micro-projets, l'accent doit être mis sur le renforcement des capacités organisationnelles des communautés de base.

SOUMETTRE DES PROPOSITIONS DE PROJETS

Comment soumettre une proposition de projet ?
En réponse à des urgences humanitaire, les ONGs et les organisations internationales partenaires peuvent soumettre à ECHO des propositions de projets à tout moment dans l'année. Pour ce faire, les organisations humanitaires doivent se mettre en contact avec le responsable géographique de ECHO à Bruxelles et avec l'assistant technique de ECHO sur le terrain pour présenter leur projet. Une aide peut être obtenue à ce sujet du personnel ECHO sur le terrain. Il est possible d'être régulièrement informé sur les visites de terrain entreprises par les responsables géographiques de ECHO à Bruxelles.
Veuillez noter que dans des circonstances spécifiques, des appels à propositions peuvent être publiés sur ce site Web.
Les propositions sont jugées sur leurs mérites techniques et en tenant compte de la stratégie définie par ECHO en réponse à une urgence donnée et sur la base des besoins qui ont été identifiés. Si, en consultation avec les experts de terrain, le personnel de ECHO à Bruxelles évalue favorablement la proposition, une convention de subvention pour l'opération humanitaire proposée peut être conclue entre ECHO et l'ONG qui a présenté la proposition.
Lors de circonstances humanitaires particulières, des ONGs qui ne sont pas signataires du CCP peuvent présenter des propositions de projets couvrant les régions ou secteurs pour lesquels il n'y a pas de propositions éligibles présentées par des ONGs partenaires. Des propositions d'ONGs non partenaires, jugées favorablement, ne seront retenues qu'après une vérification positive de l'éligibilité de l'ONG au financement communautaire pour des opérations humanitaires. Cette vérification inclut une consultation entre ECHO et les autorités nationales du lieu de l'enregistrement de l'ONG en question, ainsi que la vérification de la bonne gestion administrative et financière de l'ONG. Plus particulièrement, des rapports d'audit externe portant sur les deux dernières années d'exercice financier, une déclaration jurée d'intégrité morale signée par le Président de l'organisation ainsi qu'une garantie financière seront requis. Si l'ONG remplit ces critères, sa proposition de projet peut être retenue et financée par une convention de subvention. Le nombre de projets en faveur d'une ONG non signataire du CCP qui peut être financé est limité à maximum 2 projets.

Une ONG qui met en œuvre un projet financé par ECHO sans avoir signé le Contrat Cadre de Partenariat (CCP) sera ensuite considérée pour la signature du CCP à la lumière des résultats de ce projet.
ECHO n'intervient pas directement sur le terrain. Son assistance est essentiellement distribuée et mise en œuvre par ses partenaires , selon la stratégie générale d'ECHO.
Travailler main dans la main
ECHO travaille avec environ 200 organisations non gouvernementales, agences des Nations unies et organisations internationales telles que le Comité international de la Croix-rouge et la Fédération Internationale de la Croix-rouge et du Croissant rouge.
La diversité des partenaires est un atout précieux pour l'action d'ECHO car elle permet de couvrir de manière large des besoins de plus en plus nombreux dans différentes régions du monde, dans des aires de plus en plus complexes. ECHO développe avec ses partenaires un dialogue sur les grandes orientations de l'action humanitaire aussi bien que sur la gestion des opérations d'aide humanitaire sur le terrain.

TRANSFORMER SON ASSOCIATION HUMANITAIRE EN ENTREPRISE

Transformer son association humanitaire en entreprise :
mode d'emploi

L'APAID soutient un projet de sport adapté dans les bidonvilles de Nairobi, au Kenya.

| INITIATIVE |
Ils n'ont que 23 ans mais leurs ambitions dépassent déjà les frontières. Le Dunkerquois Pierre Bataille et la néerlandaise Steffie de Jong sont devenus en quelques mois« entrepreneurs sociaux. » Leur association, l'APAID, soutient l'intégration, par lesport, des personnes en situation de handicap dans les pays en développement. Elle vient de remporter le prix Nike pour le sport et le changement social.

Leur langue de travail, c'est l'anglais. Ils l'utilisent pour dialoguer avec les partenaires locaux en Afrique, avec leurs éventuels financeurs, et aussi entre eux. Alors c'est tout naturellement que Pierre Bataille et Steffie de Jong, 23 ans chacun, ont baptisé leur association avec un acronyme anglais : APAID. En français, ça signifie « développement international de l'activité physique adaptée ». En clair, l'association promeut le sport comme vecteur de développement physique et psychologique pour les personnes en situation de handicap qui vivent dans les pays en développement
.
Soutiens prestigieux
L'association est toute jeune. Née d'abord aux Pays-Bas mais basée à Dunkerque, elle n'existe officiellement en France que depuis septembre. « Il nous fallait une structure pour être reconnus et avoir une crédibilité, explique Pierre Bataille. Et pour pouvoir recevoir des fonds. » Car même si l'association est en bonne marche, Pierre et Steffie ne sont encore que
bénévoles. « L'argent que nous récoltons finance les projets mais ne suffirait pas à couvrir nos frais de fonctionnement », déplorent-ils. C'est que les réalisations sont ambitieuses : le budget du projet au Kenya s'élève, rien que pour les trois premières années de fonctionnement, à 72 000 E.

Alors s'occuper du développement d'APAID, c'est du boulot à plein temps : pour sélectionner les associations partenaires sur place, organiser la formation des éducateurs et superviser les opérations. Pierre et Steffie ne sont plus des amateurs. « C'est le minimum si on veut convaincre les gens de nous soutenir. » Particuliers, entreprises, institutions ou fondations, l'appel aux dons est lancé tous azimuts. « Il nous faut négocier. Les financeurs ne font pas de la charité. On essaie de leur montrer qu'ils peuvent aussi, en nous aidant, satisfaire leurs
intérêts. » Pour attirer l'attention, l'association a sensibilisé à sa cause quelques noms prestigieux, avec des contacts à l'Unicef, chez Handicap International, et même dans des
universités comme Paris X ou Stanford, en Californie. La semaine dernière, APAID a d'ailleurs remporté le prix international Nike-Ashoka, d'une valeur de 1000 $, qui récompense, parmi 520 candidatures, cinq actions combinant le sport et le changement social.
Ça fait déjà une bonne carte de visite.

CONTACT
Tél : 03 61 44 62 43 ou info@apaid.org.i

PARTENARIAT EN EAU POTABLE TOGO

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ACCORD DE PARTENARIAT EN EAU POTABLE ET ASSAINISSEMENT ENTRE WATERAID ET L'INSTITUT INTERNATIONAL D'INGENERIE ET DE L'ENVIRONNEMENT (2iE)
L'accès à l'eau potable et aux systèmes d'assainissement est un problème crucial en Afrique particulièrement au Burkina Faso. En effet l'ONG water Aid et l'Institut international d'ingénierie de l'eau et de l'environnement (2iE) ont voulu unir leur force en signant une convention de partenariat ce 21 Janvier 2009 a Ouagadougou. Cette convention a pour objectif d'aider les populations les plus démunis en Afrique pour ce qui est des questions d'accroissement du taux de couverture d'accès en eau potable et d'assainissement.
Selon les directeurs de ces deux institutions, M. Idrissa Doucouré le directeur régional de Water Aid) et M .Paul Giniès le directeur général de 2iE, cette coopération permettra de renforcement leur relation. Ainsi ils s'engagent à rendre performant les programmes de formations de l'2Ie dans le but de former plus de potentiels humains pour mettre à la disposition de Water Aid pour les pays du sud. Ses ressources humaines une fois formés seront les acteurs et experts pour faciliter accès en eau potable et en assainissement afin atteindre les objectifs du millénaire pour réduire la pauvreté pour un développement durable.

Alice M SOULAMA

Reporter Médiaterre

FINANCEMENT DES ENTREPRISES SUR LE MARCHE BOURSIER TOGO

II - Le financement des entreprises sur le marché boursier régional:
( pour infos certaines associations humanitaires ont fait une demande auprès de  ces services et des fois cela marche!)

III - Les institutions et financiers internationaux:
Rappel : Les informations sur les institutions et financiers internationaux sont présentées dans le site au chapitre : bailleurs de fonds institutionnels internationaux et dans les fiches d'identité de ces organismes obtenues en cliquant sur le sigle de ces organismes. Le lecteur s'y reportera utilement.

AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT AFD et PROPARCO
9, avenue de Sarakawa, BP 33 - Lomé
Directeur : Yves TERRACOL
Site Internet: http://www.afd.fr
Email: afdlom@cr.tg
tél : (228) 221 04 98 , 221 08 27 fax : (228) 221 79 32

Commission nationale pour la FRANCOPHONIE,
CIREL, Centre International de Recherche et d'Études de langues, BP 3724 - Lomé
Correspondant national auprès de l'Agence de la Francophonie: Daniel LAWSON - BODY
tél: (228) 225 35 57 fax: (228) 225 95 28

FFS - Fonds de soutien aux petites et moyennes entreprises
(accorde des prêts à des petites entreprises actives dans les secteurs retenus par les pays éligibles: construction, textile, transformation des produits agricoles…)
Page Internet: cliquez ici
Email: Marc.VIELLE@francophonie.org
tél: (33) 1 44 37 32 00 fax: (33) 1 44 37 71 13

Délégation de la COMMISSION DE L'UNION EUROPÉENNE (FED , BEI)
37, avenue Nicolas Grunitsky, BP 1657 - Lomé
Chef de Délégation : M Emilio Perrez Porras ,
Email: eu@deltgo.cec.eu.int
tél. (228) 221 36 62 ligne dir. chef dél.: (228) 221 77 45 fax: (228) 221 13 00

* CDE Centre pour le Développement de l'Entreprise (Accord de Partenariat de Cotonou)
Avenue Herrmann Debroux, 52 1160 Bruxelles BELGIQUE
Site internet : http://www.cde.int
Email: directeur@cdi.be
tél: (32) 2 679 18 11 fax: (32) 2 675 26 03

o Représentation du CDI / CDE au Togo:
CCAI - Chambre de Commerce, d'Agriculture et d'Industrie du Togo,
Av. Georges Pompidou, BP 360 - Lomé
Contact: Mme Corrine Amega
Email: ccit@rdd.tg
tél: (228) 221 20 65 / 221 70 65 fax: (228) 221 47 30

Représentation de la BANQUE MONDIALE (fiche info)
169 Boulevard du 13 janvier, Immeuble BTCI, 8ème étage, BP 3915 - Lomé
Représentant résident : Mme Monique P. GARRITY
Site Internet: http://www.worldbank.org
Tél : (228) 221 55 69 , 221 57 77 Fax : (228) 221 78 56


BOAD - BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT (fiche info) BP 1172 - Lomé
Site Internet : http://www.boad.org/
Email : boadsiege@boad.org
tél: (228) 221 59 06 / 221 42 44/ 221 01 13 fax: 221 72 69

Le Guichet Microfinance pour l'Afrique de l'Ouest (fiche info)
s/c BOAD, BP 1172, Lomé - TOGO
tél: (228) 221 64 02 / 221 59 06 fax: (228) 221 52 67 / 22172 69

CAURIS (fiche info), 68 avenue de la Libération, BP 1172, Lomé - TOGO
(Société de Capital-Investissement)
Email : boadsiege@boad.org
tél. :(228) 221 42 44 / 222.59.57 fax : (228) 222.59.64

PUFS, Projet d'Utilisation du Fonds Suisse, 68, Av. de la Libération BP 1172 Lomé - TOGO
Page Internet: http://www.boad.org/
Email : pufs@boad.org
tél : (228) 222 67 26 / 221 42 44 fax : (228) 222 19 02

BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT (BAD), 01 BP 1387 Abidjan
Tél : (225) 20 20 44 44 Fax : (225) 20 20 40 06
Contacts: cliquez ici
Site Internet : www.afdb.org

* AMINA, Fonds Africain de Développement pour la Microfinance en Afrique
Email: Amina@afdb.org
tél: (225) 20 20 57 43 / 20 20 50 99 fax: (225) 20 20 59 72

Plus d'infos ici.....

MICRO CREDIT TOGO 

Actions "Micro crédit au TOGO" Rotary Dijon
nous avons, avec l'appui du district, accordé 2 bourses à des étudiantes de l'ESC Dijon pour préparer avec l'association Togolaise FAGAD et des professeurs de l'ESC Dijon un projet de micro crédit au TOGO à 200km de la capital Lomé. Pour ce projet, notre Rotary prendra en charge les frais de l'accompagnant Togolais (formation licence en finance) sur place pour une durée limitée à 3 ans, mais dans le cadre d'une convention renouvelable tous les ans afin de bien mesurer les progrès réalisés en matière d'autonomie financière du programme.
Cette structure finance aujourd'hui 39 projets à raison de 40 à 100€ par projet (achat d'une machine à coudre, éleveur de cochon, vendeuse de manioc, location d'une cabine téléphonique…).

Un atelier de concertation pour la réhabilitation et la relance de la filière palmier à huile
a réuni des acteurs de développement à la base de la préfecture, vendredi à Tsévié, a rapporté lundi l'Agence Togolaise de Presse.
Initié par l'Association pour un développement durable (A2D), cet atelier a permis de réfléchir sur la situation de la culture et ses conséquences sur la vie socio-économique des ménages et déterminer les stratégies de sa réhabilitation. Au cours des travaux, la situation de la palmeraie dans les zones de prédilection, l'impact économique du palmier à huile dans les ménages ont été au centre des discussions.
Les participants ont également planché sur les nouvelles opportunités de la culture de cette filière et recueilli des propositions et suggestions susceptibles de garantir la réussite du projet.
Le secrétaire général de la préfecture du Zio, Djobo Essofa a relevé l'importance de la culture du palmier à huile dans l'économie du pays et s'est félicité de l'initiative de l'A2D pour la relance de la filière palmier à huile dans la préfecture. Il a lancé un appel à tous les acteurs pour une prise de conscience des enjeux et défis en vue de la réussite du projet.
Auparavant, le président de l'A2D, Honyiglo Yawo Emmanuel a invité la population à apporter son concours pour la réussite du projet.

LE PROJET D'APPUI AU DEVELOPPEMENT DE LA FILIERE CEREALIERE LANCE POUR LES 5 REGIONS
Dapaong, 12 mars (ATOP)- Les activités du projet d'appui au Développement de la Filières Céréalière au Togo ont été lancées le lundi 8 mars à Dapaong, au cours d'une rencontre d'information qui a regroupé les représentants régionaux des organisations paysannes productrices de céréale, des services techniques du ministère de l'Agriculture et des ONG.
Initié par l'institut Africain de développement Economique et Social (INADES Formation) en collaboration avec l'ONG française “Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière” (AVSF), le projet a un coût global 806.953.709 F CFA dont 726 millions de FCFA financés par l'Union- Européenne. Son objectif principal est de renforcer la sécurité alimentaire, d'appuyer la centrale des producteurs de céréales dans son organisation et de mettre en place des Conditions nécessaires pour une grande productivité et une meilleure maîtrise du circuit de commercialisation du maïs.
Le projet comporte plusieurs activités. Il s'agit du renforcement de l'organisation de la Centrale des Producteurs de Céréales (CPC), de la constitution d'une base de données sur la CPC, du renforcement des capacités de mobilisation des ressources financières et de la mise en place


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