De plus en plus, la protection de l'environnement est considérée comme une préoccupation majeure non seulement de l'Etat, mais aussi de l'ensemble de la société civile constituée notamment des ONG et des populations locales. L'un et l'autre mènent des actions concrètent, visibles et plus ou moins durable sur le terrain dans le domaine de la gestion de l'environnement ; L'emprise de leur action sur l'environnement est directe et perceptible, et l'impact de leurs activités peut être évalué, suivi et apprécié à différent niveaux. En France de manière générale, la « plupart » des ONG sont enregistrées sous le statut d'association loi 1901. Les ONG les plus connues sont les ONG humanitaires (MSF…), cependant des ONG existent aussi hors du champ de l'aide humanitaire et de la solidarité internationale. Greenpeace est par exemple une des ONG les plus connues dans le domaine de la protection de l'environnement. Dans certains pays comme la Belgique et le Burkina Faso, le terme ONG est strictement défini et toutes les associations ne peuvent se revendiquer ONG. Si votre structure est déjà enregistrée dans l'annuaire, vérifiez que votre fiche est bien à jour.. sinon vous pouvez ajouter une voir la rubrique Accueil   EAU VIVEAssociation Eau vive
Nos missions Soutenir les sahéliens dans leur combat pour le développement Eau Vive agit depuis 30 ans aux côtés des hommes et des femmes du Sahel. Au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Sénégal, Eau Vive apporte conseils et financements aux acteurs locaux pour la réalisation de projets concrets dans le domaine de: * L'eau et l'assainissement, * la sécurité alimentaire, * L'environnement, * L'appui aux structures locales, (communes, élus, villages, groupements, associations d'usagers, associations locales ...) Plaider pour que la société civile africaine soit entendue par les autorités nationales et internationales Eau Vive, en Afrique de l'Ouest, appuie l'organisation et la mobilisation des ONG locales, des associations d'usagers, des élus locaux. Eau Vive milite pour une reconnaissance de ces acteurs de la part des autorités nationales. Eau vive, par son action de plaidoyer en France et à l'international, plaide pour : * la reconnaissance du droit à l'eau, * le renforcement de la coopération décentralisée, * la mobilisation de la communauté internationale pour l'accès à l'eau pour tous.
Nos valeurs Eau Vive rassemble des citoyens du Nord et du Sud, animés par des valeurs communes : * Lutter contre l'injustice des rapports Nord-Sud, * Promouvoir la solidarité et un meilleur partage des richesses, * Montrer la capacité des plus démunis à être des acteurs de développement, * Promouvoir les échanges humains, facteurs de paix et de progrès, * Convaincre que l'accès à la démocratie pour tous, en incluant l'égalité des sexes, est le plus fort levier du développement.
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  JVF DEVELOPPEMENT DURABLEL'Association JVE a pour mission d'éduquer, soutenir et renforcer la capacité de la Jeunesse togolaise afin de l'impliquer dans le processus de développement durable.
But Aider la jeunesse à s'épanouir tout en participant à la sauvegarde de la toile de la vie avec l'homme comme épicentre de toute activité. En fait, à court ou long terme, c'est la jeunesse qui sera victime ou bénéficiaire des décisions prises aujourd'hui. D'où la nécessité de fournir à la jeunesse défavorisée et aux communautés rurales, une meilleure compréhension des défis qui se posent à eux et à la planète entière. Ce faisant, élèves, organisations à la base et populations rurales ont accès à une information qui auparavant n'était pas disponible : accès aux sources d'information globales, nouvelles technologies de l'information et de la communication, une ouverture sur le monde proche et lointain, et une éducation qui souligne l'importance de la protection des richesses génétiques de la planète et la préservation de la diversité culturelle.
Vision En général, l'association JVE œuvre pour une société dans laquelle aucun être humain ne sera privé des moyens essentiels pour sa survie. Nous avons le devoir de rendre service à toute l'humanité et préserver un avenir radieux pour les jeunes. Garantir une justice sociale, une équité inter et intra générationnelle. Il est évident qu'aucun développement durable n'est possible dans le monde sans la participation totale des jeunes, qui sont les leaders d'aujourd'hui et de demain. La participation de tous les acteurs de la société est déterminante pour arriver à cette fin. Sans être utopique dans nos attentes « of a better world », nous croyons que la force de tous, quand elle est à l'œuvre peut non seulement changer les modes actuels de production et de consommation non durables, imposés et guidés par la mondialisation, mais aussi améliorer les conditions de vie des populations.
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  GERES GROUPE ENERGIES RENOUVELABLES ENVIRONNEMENT ET SOLIDARITESLe GERES - Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités - est une association à but non lucratif créée à Marseille en 1976, au lendemain du premier choc pétrolier.
Depuis plus de 30 ans, le GERES a choisi de s'engager pour préserver l'environnement (limiter les changements climatiques et préserver les ressources pour les générations futures) et pour améliorer les conditions de vie des populations (réduire les inégalités et la précarité énergétique) Aujourd'hui basé à Aubagne, le GERES mène des projets de développement durable innovants, en France (région PACA principalement), en Europe et dans les pays du Sud, (Afrique et Asie). L'association initie et met en œuvre, au Nord comme au Sud, des projets de développement et de solidarité, dans les domaines de l'énergie et de l'environnement, en partenariat avec des acteurs locaux, Pour mener à bien sa mission, le GERES dispose de représentations permanentes en France et dans 9 pays du sud. Elles sont chargées de piloter les programmes avec nos partenaires de terrain. L'activité de l'association s'articule autour d'équipes opérationnelles organisées en pôles stratégiques, représentatifs des thématiques d'intervention.
Sur les 20 initiatives présélectionnées parmi les 800 projets déposés au concours innovations financières, seules deux ONG françaises ont été retenues dont le GERES, pour la création d'un mécanisme financier éthique et innovant dédié aux projets de développement propre soutenus par les membres de l'alliance Nexus. Au Forum des Innovations Financières pour le Développement, qui se tiendra les 4 et 5 Mars 2010 à la Cité des Sciences et de l'Industrie (Paris), le GERES et Nexus présenteront les détails de ce mécanisme devant un jury international composé de 110 experts issus des secteurs de la finance et du développement. Organisé par l'Agence Française de Développement, la Bill & Melinda Gates Fondation et la Banque mondiale, ce concours prévoit de décerner cinq prix pouvant atteindre 100.000 US $. Le Forum des Innovations Financières vise à mettre en lumière et promouvoir de nouvelles idées de mécanismes financiers contribuant à mieux répondre aux défis du développement au niveau global, régional ou local. L'objectif général est d'aboutir à des projets réussis ayant des perspectives d'extension à grande échelle.
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  AIADD AIDE INTEGREE AU DEVELOPPEMENT DURABLEL'association A.I.A.D.D.… (Aide Intégrée Au Développement Durable) Fondée en 2003, elle intervient dans des domaines divers : sauvegarde de l'environnement, microéconomie, formation, logement, éducation, tourisme solidaire, santé … Tous ses adhérents sont bénévoles.
Quels sont les objectifs ? Aider les populations des pays en voie de développement, à leur autonomie économique dans la durée, établir des partenariats avec d'autres associations, accompagner la création et le développement de la microéconomie, soutenir, en France, l'insertion par l'économique de personnes en difficulté, et développer les échanges culturels.
Où interviennent les adhérents ? Les projets sont situés principalement au Mali, mais A.I.A.D.D. Solidarité peut intervenir sur l'ensemble des continents.
Quels sont les projets en cours ? Au Nord Mali : Création d'une banque de céréales, aide à la reconstitution des cheptels appui aux coopératives de femmes de Tessalit et développement du concept du four à économie de bois. Au Sud Mali : Création d'une maison solidaire comprenant un dispensaire, un hébergement pour voyageurs solidaires, un espace d'initiatives microéconomique et une bibliothèque. Au Cambodge : Remplacer l'énergie électrique par l'énergie solaire thermique, pour la production de l'eau chaude au centre d'accueil de l'association P.S.E.
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  GREENPEACEGreenpeace est une organisation internationale.
Elle est présente sur tous les continents et tous les océans grâce à ses 28 bureaux nationaux et régionaux et ses trois bateaux. Elle compte près de trois millions d'adhérents à travers le monde. Greenpeace est une organisation indépendante des Etats, des pouvoirs politiques et économiques. Greenpeace n'est soutenu par aucun parti et n'en soutient aucun. Cependant, Greenpeace intervient dans le débat politique et a des relations avec les représentants du monde politique. Mais ces contacts sont limités par des règles d'éthique propres à l'organisation. L'indépendance de Greenpeace est aussi financière. Nous refusons toute contribution provenant d'entreprises et toute subvention publique. Cette indépendance structurelle est le gage de notre liberté de parole et d'action, en tous lieux et en toutes circonstances. Greenpeace est une organisation non-violente. De sa première action à aujourd'hui, Greenpeace a toujours été guidée par la même volonté de témoigner par l'action directe et non-violente. En effet, nous sommes convaincus que les individus peuvent empêcher pacifiquement que des atteintes soient portées à l'environnement, même quand elles sont le fait des plus puissants intérêts.
Greenpeace a pour but de dénoncer les atteintes à l'environnement et d'apporter des solutions qui contribuent à la protection de l'environnement et à la promotion de la paix. La mission essentielle de Greenpeace est de travailler par rapport à des enjeux globaux (climat, énergie, biodiversité, etc.) qui peuvent avoir un impact direct ou indirect pour chaque habitant de notre planète. Nous préférons nous concentrer en profondeur sur ces sujets et essayer d'obtenir des avancées importantes pour l'environnement à une échelle mondiale plutôt que se diversifier sans résultats réels sur la totalité des problèmes environnementaux.
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  AGIR POR L'ENVIRONNEMENTL'intérêt d'une association telle qu'Agir pour l'Environnement est d'accompagner - et parfois anticiper - concrètement les préoccupations des citoyens pour leur environnement. Nous espérons poursuivre ensemble cette aventure en réunissant toujours plus de signataires, en pesant de plus en plus fort ensemble, pour que la protection de l'environnement, la qualité de vie et les droits des générations futures constituent un élément majeur des politiques publiques. en toute indépendance Pour garantir son indépendance, Agir pour l'Environnement doit optimiser son autofinancement. Or, imprimer et expédier des documents, gérer des fichiers, informer le grand public de notre action, réunir des groupes de travail, organiser des conférences de presse, rencontrer les décideurs, coûte cher. Une nécessité donc : le soutien des signataires. Si tous ceux qui le peuvent accompagnent leur signature d'une participation moyenne de 40 euros, notre efficacité et notre indépendance seront plus facilement garanties. Agir pour l'Environnement vous propose de devenir signataires de l'Appel afin de participer à des campagnes de lettres adressées aux décideurs. Un groupe de pression en faveur de l'environnement est un contre-pouvoir indispensable face aux lobbys industriels et économiques qui pèsent systématiquement sur les décisions. Les signataires constituent donc la force d'Agir pour l'Environnement. Plus nous serons nombreux, plus nous serons efficaces. Trois ou quatre fois par an, les signataires écrivent, selon le thème de la campagne, au ministre de l'Environnement, à leur député, à la Commission Européenne, au PDG d'une grosse entreprise... pour influer sur un texte de loi, promouvoir un projet utile ou empêcher un projet néfaste, orienter les choix budgétaires et fiscaux en faveur de solutions plus favorables à l'environnement et la santé, etc...
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  GOODPLANET YANN ARTHUS BERTRANDGoodPlanet est une association loi 1901 à but non lucratif, créée le 1er juillet 2005 et présidée par Yann Arthus–Bertrand, dont le but est d'éveiller à la connaissance des problèmes du monde et au développement durable.
L'objectif de Yann Arthus Bertrand Depuis 1990, Yann Arthus-Bertrand a survolé une centaine de pays. Ses photographies aériennes, indissociables des textes qui les accompagnent, invitent chacun à réfléchir à l'évolution de notre planète et au devenir de ses habitants. En 50 ans, l'homme a davantage modifié l'environnement planétaire que pendant toute l'histoire de l'humanité. L'écosystème Terre se détériore et manifeste de toutes parts ses limites : eau douce, océans, forêts, air, climat, terres cultivables, espace libre… Nous vivons une étape décisive, où l'alternative qu'offre une politique de développement durable doit aider à provoquer les changements qui permettront de « répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Un constat en images et en mots pour prendre conscience que nous sommes tous responsables, personnellement de l'avenir de notre Terre. Parce que chacun a un rôle à jouer, chacun a le pourvoir et le devoir d'agir et de se mobiliser.
La mission de GoodPlanet.org Promouvoir le développement durable pour rendre chacun acteur du devenir de la planète dont dépend aussi le nôtre. Sensibiliser le plus grand nombre de citoyens aux problèmes du monde à travers un ensemble de projets d'envergure : organisation de manifestations culturelles et pédagogiques, expositions, réalisations d'œuvres audiovisuelles, photographies, éditions de livres ; Mobiliser les acteurs économiques et politiques en les associant aux actions de l'association et en leur permettant de s'engager dans une démarche active de développement durable ; Agir par la mise en place de programmes qui permettent d'apporter des réponses concrètes aux menaces qui pèsent sur la planète.
http://www.goodplanet.org/
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  AWELY DES ANIMAUX ET DES HOMMESC'est seulement par l'implication des communautés locales que la conservation de la faune sauvage sera efficace sur le long terme. Basée sur cette philosophie, Awely travaille dans des régions où nos idées et nos expériences peuvent avoir un impact réel et bénéfique sur le bien-être, les besoins et l'avenir des populations, comme des animaux.
Les Casquettes rouges et Casquettes vertes d'Awely Nos programmes sur le terrain sont toujours développés en collaboration étroite avec des organisations installées sur place. Par ailleurs, un partenariat avec différentes institutions et entreprises joue un rôle vital pour atteindre nos objectifs.
Nos partenaires Tout en poursuivant le développement de nos projets sur le terrain, nous continuons notre collaboration avec certains parcs zoologiques. Connaissant particulièrement bien le travail scientifique et pédagogique des zoos, tout comme les liens entre ces sujets et celui de la conservation grâce à une expérience approfondie dans ce milieu, nous envisageons de développer encore les liens avec certaines de ces institutions. C'est pourquoi Awely est membre de l'association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA), de l'association africaine des zoos (PAAZAB), de l'association africaine des sanctuaires de primates (PASA) et de l'association internationale des éducateurs pédagogiques en zoos (IZEA). Par ailleurs, les zoos des continents du sud, parfois totalement dépourvus de moyens, peuvent avoir un impact très fort en éducation à la conservation. En effet, certains d'entre eux accueillent chaque année des millions de visiteurs venant de régions où la biodiversité est la plus menacée. Afin de leur venir en aide en matière d'éducation à la conservation, et de développer des liens avec les programmes de terrains, Awely travaille à la création d'une association francophone d'éducateurs pédagogiques de zoos, sanctuaires et de programmes de conservation. Les Casquettes Rouges sont des coordinateurs dont l'objectif est de travailler à la résolution des conflits entre homme et faune sauvage. Recrutées parmi les populations locales, formées et payées par Awely en collaboration avec notre organisation partenaire sur le terrain, les Casquettes Rouges agissent au niveau des villages. Une grande partie de leur travail est de déceler l'origine et les conséquences des conflits au travers d'interviews des victimes et d'enquêtes détaillées sur le site, dont le modèle est développé par Awely. Parmi les outils utilisés par les Casquettes Rouges, on peut citer la formation par des ateliers de travail et de rencontres régulières avec les villageois et les conseils de villages, et la mise en place de méthodes de protection contre les attaques sur le bétail ou les cultures. L'information et la pédagogie sont des aspects très importants de leur travail, car ils améliorent l'attitude des gens à l'égard de la faune et permettent une meilleure prise de conscience du bien-être animal. Au travers de ces programmes, nous favorisons la cohabitation entre les hommes et la faune sauvage. Les actions mises en place sont bénéfiques aux uns comme aux autres.
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  OIBT ORGANISATION DES RESSOURCES DES FORET TROPICALESL'OIBT est une organisation intergouvernementale qui favorise la conservation ainsi que la gestion, l'exploitation et le commerce durable des ressources des forêts tropicales. Ses 59 membres représentent environ 80% des forêts tropicales du monde et 90% du commerce mondial des bois tropicaux.
Bref historique L'Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT) a été créée sous les auspices des Nations Unies en 1986, époque où le sort des forêts tropicales suscitait des préoccupations croissantes dans le monde. Alors que le rythme de la déforestation dans de nombreux pays tropicaux provoquait une inquiétude quasi unanime, on s'accordait généralement à considérer que le métier des bois tropicaux n'en constituait pas moins une des chevilles ouvrières du développement dans ces pays. La conciliation de ces deux phénomènes, d'apparence disparate, fait toute l'histoire de l'OIBT. Les origines de l'OIBT remontent à 1976, lorsque, à la quatrième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), dans le cadre du Programme pour les produits de base conçu par de cette organisation, débuta la longue suite des négociations qui devait aboutir à l'Accord international sur les bois tropicaux (AIBT). Les travaux de l'Organisation furent dès lors régis par l'AIBT de 1983, jusqu'au 31 décembre 1996, lorsqu'il fut remplacé par l'AIBT de 1994. Les négociations qui se sont déroulées, à nouveau sous l'égide de la CNUCED, en vue de conclure un accord qui succéderait à ce dernier, se sont achevées récemment. L'AIBT de 2006 doit entrer en vigueur en 2008. À l'époque des négociations de l'AIBT au début des années 80, le sort des forêts tropicales devenait un thème de préoccupation croissante et la communauté internationale était mise en demeure d'agir. La préservation des forêts devint alors un enjeu de négociation non moins important que le commerce, comme le fait ressortir le préambule de l'Accord: en effet, une importance égale y est attribuée à la conservation et au commerce. Les auteurs de l'Accord étaient persuadés qu'un commerce des bois tropicaux florissant, basé sur des ressources forestières bien gérées, pourrait être la clé du développement durable, procurant des devises et créant des emplois tout en préservant les forêts naturelles de la destruction, de la dégradation ou de leur suppression. L'OIBT qui devait entrer en vigueur n'était pas un accord de produit de base au sens classique du terme. Il constituait en effet un accord portant tout autant sur la conservation et la mise en valeur des forêts que sur le commerce. En fait, il anticipait les problématiques développées dans le Rapport Brudtland de 1987 et au Sommet de la Terre de 1992, et ses éléments relatifs au commerce, outre leurs finalités propres, n'en étaient pas moins des instruments au service de la conservation des forêts tropicales. L'OIBT de 2006 s'est édifié sur les fondations des accords précédents, en se donnant pour axes l'économie mondiale des bois tropicaux et la gestion durable des ressources forestières, encourageant ainsi simultanément le commerce du bois et une meilleure gestion des forêts. Il renferme en outre des dispositions de portée plus large, tel l'échange d'informations, notamment celles relatives au commerce des bois non-tropicaux, et permet de prendre en compte des problématiques propres à ces bois envisagées dans leurs rapports avec les bois tropicaux.
Une organisation sans pareille L'OIBT occupe une place inhabituelle dans la famille des organisations intergouvernementales. A l'instar de toutes les organisations de produits de base, son champ d'intervention est celui du commerce et de l'industrie, mais comme aux termes d'un accord sur l'environnement, elle s'attache aussi de manière particulière à la gestion durable des ressources naturelles. Elle administre également son propre programme de projets et d'activités, ce qui lui permet de rapidement mettre à l'essai et en pratique les politiques et orientations qu'elle élabore. Les autres traits qui la caractérisent sont les suivants: * un partenariat de type égalitaire dans les prises de décisions, la formulation des politiques et l'élaboration des projets entre ses membres producteurs (pays tropicaux en développement) et membres consommateurs de bois tropicaux (principalement des pays développés des zones tempérées); * la participation active de la société civile et des organismes professionnels aux réunions et aux travaux de projets; * la formulation et la mise en oeuvre de projets dans les pays membres producteurs par lesquels sont principalement mobilisées des compétences nationales; * des réunions semestrielles de son organe directeur, le Conseil international des bois tropicaux, c'est-à-dire un rythme de débats, décisions et actions comparativement rapide.
Ce que fait l'OIBT L'OIBT élabore des textes d'orientation ayant fait l'objet d'un accord international et visant à favoriser la gestion forestière durable et la conservation des forêts, et elle aide les pays tropicaux membres à adapter ces orientations aux conditions locales et à les mettre en oeuvre par des projets sur le terrain. En outre, l'OIBT rassemble, analyse et diffuse des données relatives à la production et au commerce des bois tropicaux, et elle finance une gamme de projets et d'autres actions qui visent à développer des entreprises d'échelle villageoise ou industrielle. Pour plus de renseignements sur le programme d'action de l'OIBT, cliquer sur L'OIBT à l'oeuvre, ou se reporter au Programme de travail de la période biennale 2006-07. Les Membres peuvent soumettre des propositions de projets au Conseil pour examen et financement en respectant le cycle des projets OIBT. Ces projets peuvent être des projets pilotes et de démonstration, projets de développement des ressources humaines ou projets de recherche-développement; le Plan d'action de Yokohama énonce les différents types d'activités que l'Organisation doit mener dans les travaux de projets et d'orientation. Tous les projets sont financés par des contributions volontaires, la plupart émanant de pays membres consommateurs. Depuis son entrée en activité en 1987, l'OIBT a financé plus de 700 projets, avant-projets et activités dont la valeur dépasse 280 millions de dollars E-U. Les principaux bailleurs de fonds sont les gouvernements du Japon, de la Suisse et des Etats-Unis d'Amérique.
Structure de l'OIBT L'organe directeur de l'OIBT est le Conseil international des bois tropicaux qui se compose des membres de l'Organisation. Comme indiqué ci-dessus, l'OIBT compte deux catégories de membres: le Groupe des producteurs et le Groupe des consommateurs. Les montants des contributions annuelles et les nombres de voix sont attribués à égalité entre les deux groupes. Dans chaque Groupe, la quote-part et le nombre de voix de chaque membre producteur sont calculés en fonction de son commerce des bois tropicaux mais aussi de l'étendue des forêts tropicales présentes sur son territoire. Le Conseil bénéficie de la collaboration de quatre comités, ouverts à tous les membres et observateurs, qui dispensent leurs avis et assistance au Conseil en matière d'orientations et de projets. Trois de ces comités interviennent dans les domaines essentiels des travaux d'orientation et de projets: information économique et information sur le marché; reboisement et gestion forestière; et industrie forestière. Ces comités bénéficient de la collaboration d'un groupe d'experts chargé de l'évaluation technique des projets et avant-projets, lequel s'intéresse à la qualité technique des propositions de projets et juge de leur pertinence aux objectifs de l'OIBT. Le quatrième comité, le Comité financier et administratif, dispense ses avis au Conseil sur les questions budgétaires et autres questions de financement et d'administration ayant trait à la gestion de l'Organisation. L'organigramme de l'OIBT figure dans le Plan d'action de Yokohama (qui a été prolongé jusqu'à la fin 2007). Les parties prenantes non membres de l'Organisation ont constitué deux groupes à fonction consultative destinés à faciliter leur participation aux travaux du Conseil et à enrichir de leurs apports les décisions de ce dernier. Il s'agit du Groupe consultatif sur le commerce (TAG) et du Groupe consultatif de la société civile (CGSC). L'OIBT dispose d'un petit secrétariat de quelque 35 employés situé à Yokohama (Japon). Il est dirigé par le Directeur exécutif, responsable devant le Conseil de l'administration et de l'exécution de l'Accord selon les décisions adoptées par le Conseil. L'Organisation fait appel également à des représentants régionaux en Amérique latine et en Afrique qui collaborent au suivi des projets et à d'autres fonctions.
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  TERRE DES JEUNESTerre des jeunes a été institué pour la première fois en 1985, en Italie, sous le nom Terra dei giovani. Sous l'impulsion de jeunes Italiens plein d'initiative et de dynamisme, l'organisme a vraiment pris son essor en terre italienne pour devenir un mouvement national. Il a rapidement touché de nombreux pays d'Europe et d'Afrique, dès cette période très marquée par l'écologie et l'environnement.
Un peu de géographie Que ce soit en Finlande, en Italie, au Burkina Faso, au Cap-Vert, et maintenant au Maroc, en Haïti, en Côte d'Ivoire, en France, au Québec, des membres bénévoles de Terre des jeunes s'évertuent à entreprendre des actions concrètes (campagnes de plantations d'arbres, campagnes de recyclage et de tri sélectif, organisation d'activités éducatives pour les jeunes, réalisation de banques de graines par les jeunes eux-mêmes, etc.) pour apporter une amélioration à la santé de notre petite planète qui, elle aussi, voudrait bien rester jeune.
Le conseil d'administration de Terre des jeunes Le président-fondateur, Riel Huaorani est la pierre angulaire qui a permis à cet organisme de se développer et de s'enraciner dans plusieurs pays. Le conseil d'administration de Terre des jeunes transnational, entièrement bénévole, s'affaire à offrir, aux sections locales de Terre des jeunes, une visibilité sur le site reforestation.net et, surtout, un support moral et technique à ces jeunes bénévoles, pleins de courage et de dynamisme, qui méritent toute notre reconnaissance. Le conseil d'administration peut aussi faire office de porte-parole auprès des ministères ou autres entités politiques (mairies, écoles, départements, etc.) pour soutenir les jeunes dans le lancement des campagnes de plantation d'arbres.
Le prix Global 500 des Nations-Unies À la suite des premières années d'activités, le PNUE (Programme des Nations-Unies pour l'environnement) a voulu témoigner de la valeur de ce qui était accompli par Terre des jeunes et par tous ses jeunes membres. C'est en 1990 que Terre des jeunes s'est vu décerné le Prix Global 500 pour l'environnement à travers son président transnational Riel Huaorani. C'est à Mexico que Riel a reçu ce prix des mains de M. Tolba, directeur général du PNUE et secrétaire général adjoint des Nations-Unies, avec comme co-lauréats des personnalités aussi prestigieuses que Mme. Margaret Thatcher, M. René Dumont ou M. James Lovelock.
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  AQUASSISTANCEAQUASSISTANCE est une association humanitaire des personnels du Groupe GDF SUEZ volontaires pour apporter une aide aux populations en difficulté dans les domaines de l'eau, de l'environnement et des déchets. Elle se propose de mettre à disposition de ces populations les compétences de ses membres et des moyens matériels. L'état de précarité de millions de personnes dans le monde en matière d'eau et d'environnement est la raison de la fondation de l'association. Son but est de venir en aide sur le terrain à des populations éprouvées, en leur apportant un service et des moyens matériels adaptés.
L'association est conçue pour agir dans tous les cas où l'intervention d'experts des métiers de l'eau et de l'environnement est justifiée, qu'il s'agisse d'urgence, de développement ou de réhabilitation. L'association est désintéressée. Venir en aide à des populations en détresse est son unique préoccupation, sa seule justification. L'association s'interdit par conséquent toute exploitation publicitaire ou médiatique des actions entreprises en vue d'un avantage commercial, toute concurrence entre professionnels et intervenants de terrain, toute implication politique. Venir en aide à des populations en détresse est l'unique préoccupation, la seule justification de l'action de l'association. Si l'association réussit dans ses projets, c'est grâce à la compétence de ses membres et à l'apport financier de ses partenaires. Tous ceux qui participent à la préparation et l'exécution des projets le font bénévolement sur leur temps libre.
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  CECI CENTRE ETUDE ET DE COOPERATION INTERNATIONALEFondé en 1958, le CECI est une société privée à but non lucratif dont la mission s'énonce comme suit : « Le CECI combat la pauvreté et l'exclusion : il renforce les capacités de développement des communautés défavorisées ; il appuie des initia-tives de paix, de droits humains et d'équité ; il mobilise des ressources et favorise l'échange de savoir-faire. »
L'organisme réalise sa mission à travers des partenariats avec des organisations basées dans les pays en développement et en lien avec des groupes au Canada ou dans divers autres pays du Nord : France, Australie, États-Unis, etc. Le CECI réalise également des activités de sensibilisation du public canadien, en particulier au Québec ; il mène des campagnes de souscription et participe au dialogue national et international sur les politiques de développement.
Le CECI est membre du Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI, Ottawa), de l'Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI, Montréal) et du Centre canadien de philanthropie. Il souscrit aux normes éthiques établies par ces associations. Il fait aussi partie de divers regroupements ou réseaux, dont le Groupe d'économie solidaire du Québec (GESQ), le Chantier de l'économie sociale du Québec, le Réseau québécois de développement local, le Forum international de Montréal, le Small Enterprise Education and Promotion Network (SEEP, Washington) et le Réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale solidaire (RIPESS, Dakar).
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