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Le micro-crédit est défini comme un petit crédit remboursable mensuellement, servant à financer une activité économique, durable et rémunératrice pour son porteur. Il s'adresse à des personnes qui n'ont pas accès aux prêts bancaires classiques. Pour parler de micro-crédit, il faut aussi que le montant du prêt soit inférieur à 25 000 euros (selon la Commission européenne). L'objectif du micro-crédit est de permettre à des petits entrepreneurs ou des artisans qui n'intéressent pas les banques, de trouver un financement pour développer une activité.
Au Sud comme au Nord Quand on parle de micro-crédit, on pense souvent aux pays du Sud. Il est vrai le micro-crédit a vu le jour et s'est développé principalement dans les pays du Sud. Le phénomène a pris une telle ampleur que l'ONU a décidé de déclarer 2005 "année du micro-crédit". Et depuis quelques années, cette façon originale d'encourager l'activité économique a même émigré en Europe. Aussi ajusté que possible aux besoins des activités de façon à limiter le poids de la dette et le risque de l'emprunt, il est proposé à des indépendants ou candidats indépendants, des associations car les banques ont refusé le financement.   ACTIONS HUMANITAIRES PLUS ORIENTEES VERS L'URGENCE AU DETRIMENT DU DEVELOPPEMENT lundi 26 mars 2012 ACTIONS HUMANITAIRES : L'ambassadeur de France au Sénégal déplore son orientation vers l'urgence Plusieurs personnalités dont l'ambassadeur de France au Sénégal, Jean Christophe Rufin, ont déploré le détournement d'objectifs des actions humanitaires qui sont de plus en plus orientées vers l'urgence au détriment de développement. Ils ont pris part au dîner débat organisé, le vendredi dernier, par l'Ordre Souverain de Malte au Sénégal. « Les fondements de l'action humanitaire », tel est le thème d'un dîner débat organisé à Dakar par l'Ordre Souverain de Malte au Sénégal, une organisation catholique à vocation humanitaire. Le thème de la conférence a été introduit par l'ambassadeur de la France au Sénégal, son excellence Jean Christophe Rufin qui, dans son introduction, a rappelé que les organisations humanitaires sont nées à différentes périodes de l'histoire notamment au Moyen-âge. Il a cité parmi celles-ci l'Ordre de Malte, la Croix-Rouge et les organisations de l'Onu. Ces organismes ont concentré, pendant des années, 75% de leur budget sur les questions de développement et 25% aux actions d'urgences telles que les catastrophes, a indiqué l'ambassadeur de France au Sénégal. « Malheureusement, toutes ces actions humanitaires sont aujourd'hui orientées vers l'urgence. Et les organismes à caractère humanitaire n'attendent que le pays ou le bénéficiaire soit en détresse pour lui venir en aide », a déploré Jean Christophe Rufin qui a cité l'exemple d'Haïti. Selon lui, les populations de ce pays vivaient dans la misère avant le tremblement de terre, mais aucun organisme à caractère humanitaire ne s'est manifesté pour leur venir en aide. Ce n'est qu'après la catastrophe du tremblement de terre que plusieurs organisations humanitaires se sont manifestées, a semblé regretter le conférencier. Avant de dire : « Avec cette manière de faire, nous constatons que ces actions sont orientées vers l'urgence au détriment de celles du développement ». Il a plaidé pour qu'il y ait plus d'équilibre.
A la fin de son exposé plusieurs personnalités dont des universitaires, des religieux, des responsables des d'organisations internationales ont donné leurs points de vue sur la question. Le Pr Ibrahima Fall a déclaré que l'action humanitaire a échoué parce qu'étant orientée vers les conflits et contrôlée par les militaires et les politiques. Alors que la mission des militaires est d'assurer la sécurité et les politiciens se doivent de trouver des solutions aux problèmes du peuple. Il a plaidé pour une réflexion autour des actions où des aides humanitaire, de son avis, sont détournées d'objectifs ces 20 ans dernières années. Le Pr Aloyse Raymond Ndiaye, président du comité de l'Ordre de Malte à Dakar, initiateur de ce dîner débat, a par contre salué la manière dont les actions humanitaires sont coordonnées. Il a rappelé que l'Ordre de Malte au Sénégal fait surtout dans l'humanitaire. L'organisation dispose à l'hôpital Fann de Dakar d'un institut de léprologie.
Eugène KALY
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  ADEL MICRO CREDITlundi 26 mars 2012 le Micro Crédit à Diokoul Pour financer et développer des activités commerciales, artisanales, etc, il est nécessaire d'avoir des fonds et l'absence d'épargne est souvent un obstacle pour les personnes pauvres qui ne peuvent pas emprunter aux banques. C'est donc pour donner aux populations les plus défavorisées, en l'occurrence les femmes de village, une chance de sortir de ce cercle vicieux, que l'association ADEL a initié un programme de microcrédit .
La naissance du projet : En 2000 : L'expérience de Microcrédit a commencé avec un capital de départ de 500 000 FCFA (762€) apporté par ADEL sous forme de don au G.I.E .des femmes de Diokoul. Les crédits ont été ouverts pour une durée de 6 mois plafonnés à 30 000 FCFA (45€) avec un taux d'intérêt fixé à 10 % pour une période de 6 mois. 100% des remboursements ont été effectués dans les délais prévus. En 2001 : L'expérience a été reconduite avec cette fois un capital de 1 050 000 FCFA (1 600€). Ce nouveau capital correspondait au capital initial complété par une partie des intérêts acquis et par un prêt de l'association ADEL de 762€
Le fonctionnement : Le microcrédit fonctionne sur la confiance et la responsabilité de chacun. L'organisation administrative du micro-crédit est décentralisée. Les femmes du GIE se sont organisées par quartier. Pour chacun des 6 quartiers de Diokoul une femme a été désignée responsable des prêts consentis aux femmes de son quartier.
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 UNE DECHARGE POLLUES MAIS NOURRICIERE DAKAR | Une décharge polluée mais nourricière Koffigan E. Adigbli (IPS) - Un processus sera bientôt déclenché pour fermer le site de la décharge de Mbeubeuss, à 15 kilomètres au nord de Dakar parce qu'elle constitue une menace pour l'environnement et la santé des populations environnantes, indiquent les autorités municipales de la capitale sénégalaise. Selon une enquête commencée en 2006 et dont les résultats ont été publiés en décembre de cette année, 14 pour cent des personnes vivant dans la zone de la décharge sont affectées par des maladies respiratoires. "La direction technique de la Communauté des agglomérations de Dakar (CADAK) va engager, après une étude des résultats de l'enquête, un processus d'arrêt d'exploitation de la décharge de Mbeubeuss. Mais ceci ne sera possible que quand le projet de construction d'un nouveau centre d'enfouissement technique sera mis en place", a déclaré à IPS, Ibrahima Diagne, directeur technique de la CADAK. Selon Diagne, la fermeture du site devrait tenir compte des avantages économiques que procure la décharge aux populations qui y travaillent. Le projet de construction d'un nouveau centre d'enfouissement technique doit apporter des solutions aux problèmes environnementaux, en vue d'améliorer les conditions d'existence et du cadre de vie des populations, ajoute-t-il. Depuis des années, le dépotoir nourrit plusieurs milliers de personnes qui y vivent de la revente des objets récupérés des fouilles qu'ils effectuent quotidiennement sur la décharge. La décharge de Mbeubeuss reçoit en moyenne 475.000 tonnes d'ordures par an. Ces déchets sont composés de 45 pour cent de matières fines et 20 pour cent d'objets putrescibles, selon Dr Oumar Cissé, le coordonnateur du projet 'Décharge de Mbeubeuss : analyse des impacts et amélioration des conditions de vie et de l'environnement'. Le projet est financé par le Centre de recherche pour le développement international. Après deux ans de recherche effectuée dans la zone par l'Institut africain pour la gestion urbaine, les résultats révèlent que Mbeubeuss, située dans un lac desséché, reçoit en moyenne 3.500 personnes par jour avec une forte présence de femmes et d'enfants venus récupérer des choses sur la décharge. Et leurs activités génèrent une masse financière de près de 13 millions de francs CFA par jour (environ 26.000 dollars), indique l'enquête. Parmi les récupérateurs, 34 pour cent sont des femmes âgées de plus de 15 ans.
IPS a constaté sur la décharge que des hommes, femmes et enfants couraient, parfois pieds nus, derrière les camions qui étaient venus décharger des ordures. A l'aide de petites barres de fer, ils fouillent des immondices d'objets déchargés. Chacun ramasse ce qui l'intéresse. Les femmes et les enfants s'intéressent plus aux déchets plastiques et les hommes, aux objets ferreux. Tous mangent sur la décharge où des hangars installés servent de restaurants. Ibrahima Diouf, responsable de l'Association des travailleurs sur la décharge, souligne que le travail de récupération des ordures est pénible. "Notre travail est très difficile, on n'est pas protégé ni sécurisé, mais on n'y peut rien. Cela nous aide à nourrir nos familles, l'important c'est qu'on ne vole pas", déclare-t-il à IPS. Diouf affirme qu'il vit sur la décharge depuis 15 ans. "J'étais un mécanicien, mais puisque je n'ai plus de travail, j'ai préféré venir ici chercher des métaux que je vends aux mécaniciens et forgerons, et avec ça, je nourris ma famille", ajoute-t-il. Ndèye Mane, une femme d'environ 45 ans, était devant un gros tas de bouteilles plastiques. Elle attendait un taxi pour acheminer ces bouteilles en ville et les vendre. Elle dit qu'elle peut gagner 5.000 FCFA (environ 10 dollars) ou plus par jour. "L'argent que je gagne me permet de subvenir aux besoins de mes enfants qui sont orphelins de père", indique-t-elle à IPS. Interrogée par rapport à l'impact de la décharge sur la santé de ceux qui y vivent, Mane reste un peu triste et reconnaît qu'ils sont tous exposés. "Moi-même, je sens des douleurs quand je respire, je sais que cela provient du travail de récupération. La poussière, la fumée et les odeurs, mais que pouvons-nous faire? On n'a rien et on ne peut vivre que de ça", explique-t-elle. Dr Cissé affirme que la plupart des femmes qui vivent sur la décharge présentent des problèmes gynécologiques. Selon Cissé, les résultats de l'enquête ont révélé que deux tiers des ménages des quartiers proches de la décharge consomment de l'eau de puits. Cette eau est impropre à la consommation humaine du fait de la contamination par des métaux lourds et des micro-organiques pathogènes. Plus de 845.500 personnes habitent les quartiers environnants de la décharge, selon l'Agence nationale des statistiques et de la démographie. "Il s'agit notamment des affections respiratoires (14 pour cent). Mais 9,1 pour cent des personnes vivant sur la décharge sont infectées de parasitoses intestinales, 8,4 pour cent de dermatoses, et 8,1 pour cent sont atteintes d'infections buccodentaires", explique-t-il.
Cissé ajoute que 26 pour cent des poulets élevés dans la décharge et abreuvés à l'eau de puits de la zone sont contaminés au mercure. Selon Dr Mamadou Sall du district sanitaire de Keur Massar, ils reçoivent en moyenne 20 patients par jour, et les maux sont toujours identiques : problèmes respiratoires et infections diverses. "La décharge cause énormément de problèmes dans cette communauté. Même l'air qu'on respire est pollué. La fermeture du site va engendrer des dégâts collatéraux, mais c'est nécessaire pour le bien de la population", affirme-t-il à IPS. "L'analyse économique des dommages environnementaux sur la santé atteste que le traitement des maladies liées à l'exposition à l'eau et au sol contaminés, représente 43 pour cent des budgets des établissements de santé de la zone, et a coûté aux malades plus de 13 millions de FCFA (environ 26.000 dollars) cette année", souligne Cissé. "Pour le moment, l'urgence est de trouver une solution à la question de l'eau pour Malika, Keur Massar et environs, parce que l'eau de puits que consomment les populations est polluée", explique Diagne à IPS. Selon lui, la municipalité installera, avec l'aide de la Sénégalaise des eaux (SDE), des robinets pour que la population puisse avoir accès à l'eau potable. (FIN/2008)
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  MICROFINANCE DU GROUPE CONSULTATIF D'ASSISTANCE AUX PAUVRESlundi 26 mars 2012 MICROFINANCE: Les principes clés du CGAP(Groupe consultatif d'assistance aux pauvres) Les principes clés de la microfinance résultent d'un processus entre praticiens porté par le CGAP (Groupe consultatif d'assistance aux pauvres). Ces principes ont été acceptés par le G8 pour faire de la microfinance un des outils permanents d'atteindre les Objectifs du Millénaire.
1. Les pauvres ont besoin de toute une gamme de services financiers et non pas seulement de prêts. Les pauvres ont comme tout le monde, besoin d'une vaste gamme de services financiers pratiques, souples, et d'un prix raisonnable. Selon la situation dans laquelle ils se trouvent, les pauvres peuvent avoir besoin non seulement de crédit, mais aussi d'instruments d'épargne, de services de transfert de fonds et d'assurances.
2. La microfinance est un instrument puissant de lutte contre la pauvreté. L'accès à des services financiers viables permet aux pauvres d'accroître leurs revenus, de se doter d'actifs et de se protéger dans une certaine mesure des chocs extérieurs. La microfinance permet aux ménages pauvres de ne plus avoir à lutter au quotidien pour simplement survivre mais de faire des plans pour l'avenir et d'investir afin d'améliorer leur nutrition, leurs conditions de vie, et la santé et l'éducation de leurs enfants.
3. La microfinance est le moyen de mettre des systèmes financiers au service des pauvres. Les pauvres constituent la vaste majorité de la population dans la plupart des pays en développement. Or un nombre considérable d'entre eux n'ont toujours pas accès à des services financiers de base. Dans beaucoup de pays,la microfinance continue d'être considérée comme un secteur marginal et relever essentiellement des activités de développement des bailleurs de fonds, des pouvoirs publics, et d'investisseurs soucieux des intérêts de la collectivité. Pour qu'elle puisse réaliser pleinement son potentiel en desservant un grand nombre de pauvres, il faudrait que la microfinance devienne une partie intégrante du secteur financier.
4. Il est nécessaire d'assurer la viabilité financière des opérations pour pouvoir couvrir un grand nombre de pauvres. La plupart des pauvres ne sont pas en mesure d'avoir accès à des services financiers en raison de l'absence d'intermédiaires financiers solides offrant des services de détail. La mise en place d'institutions financièrement viables n'est pas une fin en soi. C'est la seule façon d'accroître l'envergure et l'impact des opérations de manière à porter leur volume à un niveau supérieur à ce que peuvent offrir les bailleurs de fonds. La viabilité s'entend de la capacité d'une entité fournissant des microfinancements à couvrir l'intégralité de ses coûts. Elle permet d'assurer la poursuite des opérations de l'entité en question et de la fourniture de services financiers aux pauvres. La viabilité financière passe par la réduction des coûts de transaction, l'offre de meilleurs produits et services répondant aux besoins des clients, et l'adoption de nouveaux moyens de servir les pauvres qui n'ont pas accès aux services bancaires.
5. La microfinance implique la mise en place d'institutions financières locales permanentes. Pour créer des systèmes financiers destinés aux pauvres, il faut mettre en place des intermédiaires financiers intérieurs solides en mesure de fournir en permanence des services financiers à ceux-ci. Ces institutions doivent pouvoir mobiliser et réinjecter l'épargne intérieure dans l'économie, accorder des crédits et fournir toute une gamme de services. La mesure dont elles dépendent des financements des bailleurs de fonds et des pouvoirs publics - y compris les banques de développement financées au niveau des États - diminuera progressivement à mesure qu'elles, et les marchés des capitaux privés, se développeront.
6. Le microcrédit n'est pas toujours la solution. L'octroi de microcrédits n'est pas nécessairement une solution adéquate pour tout le monde ou dans toutes les situations. Les indigents et ceux qui souffrent de la faim, qui n'ont ni revenus ni moyens de rembourser un emprunt doivent recevoir d'autres formes de soutien avant de pouvoir emprunter. Souvent, il vaut mieux faire de petits dons, améliorer les infrastructures, mettre en place des programmes d'emploi et de formation et fournir d'autres services non financiers pour lutter contre la pauvreté. Dans toute la mesure du possible, ces services non financiers doivent aller de pair avec la constitution d'une épargne.
7. Le plafonnement des taux d'intérêt peut nuire à l'accès des pauvres aux services financiers. Il est beaucoup plus onéreux d'accorder un grand nombre de petits prêts qu'un petit nombre de prêts de montant élevé. À moins que les fournisseurs de microfinancements ne puissent demander des taux d'intérêt nettement supérieurs aux taux moyens des prêts bancaires, ils ne seront pas en mesure de couvrir leurs coûts, de sorte que leur croissance et leur viabilité sont tributaires d'une offre très limitée et incertaine de financements à des taux bonifiés. Lorsque les pouvoirs publics réglementent les taux d'intérêt, ils fixent généralement ces derniers à des niveaux trop bas pour que les opérations de microfinancement puissent être viables. Toutefois, il importe aussi que les fournisseurs de microfinancements ne répercutent pas les coûts que pourraient entraîner des inefficacités dans leurs opérations sur leurs clients en fixant leurs prix (taux d'intérêt et autres commissions) à des niveaux nettement supérieurs à ce qu'ils devraient être.
8. Les pouvoirs publics doivent faciliter la prestation de services financiers, mais non les fournir directement. Les autorités nationales jouent un rôle important en menant une action favorable au développement des services financiers tout en protégeant l'épargne des pauvres. Les mesures les plus favorables au microfinancement qu'un gouvernement peut prendre consistent à assurer la stabilité macroéconomique, à ne pas plafonner les taux d'intérêt, et à éviter d'introduire sur le marché les distorsions qu'engendrerait la poursuite de programmes de prêts bonifiés non viables et sources d'arriérés considérables. Les autorités peuvent aussi appuyer les services financiers destinés aux pauvres en améliorant le climat des affaires, en luttant contre la corruption, et en améliorant l'accès aux marchés et à l'infrastructure. Dans certains cas, en l'absence d'autres financements, l'État peut avoir de bonnes raisons de financer des institutions de microfinancement indépendantes et solides lorsqu'il n'existe pas d'autres financements.
9. Les financements bonifiés des bailleurs de fonds doivent compléter les capitaux du secteur privé, ils ne doivent pas les remplacer. Il importe que les bailleurs de fonds utilisent, pendant un temps, des instruments appropriés de don, de prêt et de participation pour renforcer les capacités institutionnelles des prestataires de services financiers, développer l'infrastructure nécessaire (agences de notation, agences d'évaluation du crédit, capacités d'audit, etc.), et appuyer des services et produits innovants. Dans certains cas, il leur faudra peut-être fournir plus longtemps des financements bonifiés pour pouvoir atteindre des groupes de population qui sont difficiles à toucher parce qu'ils vivent dans des régions faiblement peuplées ou pour d'autres raisons. Pour que leur appui financier soit efficace, les bailleurs de fonds doivent chercher à intégrer les services financiers axés sur les pauvres dans les opérations des marchés financiers locaux ; faire appel à des compétences spécialisées pour la conception et la mise en oeuvre des projets ; exiger que les institutions financières et les autres partenaires respectent des normes de performance minimales pour continuer à bénéficier d'un appui ; et planifier dès le début leur stratégie de désengagement.
10. Le manque de capacités institutionnelles et humaines constitue le principal obstacle. La microfinance est un domaine spécialisé qui conjugue les services bancaires à des objectifs sociaux, et un renforcement des capacités est nécessaire à tous les niveaux, des institutions financières aux instances de réglementation et de contrôle et aux systèmes d'information, jusqu'aux organismes de développement de l'État et aux bailleurs de fonds. La majeure partie des investissements, publics et privés, effectués à ce titre devrait viser le renforcement des capacités.
11. L'importance de la transparence des activités financières et des services d'information. Il est indispensable de disposer d'informations exactes, comparables et présentées selon un format standard sur les résultats financiers et la performance sociale des institutions financières qui fournissent des services aux pauvres. Les organes de contrôle et de réglementation des banques, les bailleurs de fonds, les investisseurs et, surtout, les pauvres qui sont les clients des services de microfinancement, doivent avoir accès à ces informations pour bien évaluer les risques et les avantages de leurs opérations.
Source:CGAP.ORG vous pouvez voir aussi la rubrique Micro crédit
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  ACCES A L'EAU POTABLE SENEGALlundi 26 mars 2012 ACCÈS A L'EAU POTABLE : Le Sénégal en phase d'atteindre la cible de l'Omd RUFISQUE : Le Sénégal ne se fait guère de souci quant à l'atteinte de la cible eau de l'objectif du millénaire pour le développement (OMD) en matière d'accès à l'eau potable. C'est même fait dans les zones urbaines et en passe de l'être en milieu rural, selon le ministre d'Etat Oumar Sarr qui s'exprimait à l'occasion de la fête de l'eau à Rufisque De réels progrès ont été effectués par le Sénégal quant à la gestion et à la maîtrise de l'eau. Aussi bien en milieu urbain que dans les zones rurales. Ce qui donne des raisons d'être optimiste quant à l'avenir quant aux cibles 10 (gestion des ressources en eau) de l'OMD, 7 (accès à un environnement durable). « En milieu urbain, nous l'avons dépassé. Nous sommes en train de l'atteindre et de le dépasser en milieu rural », a rappelé Oumar Sarr ce week-end à Rufisque, à l'occasion de la Fête de l'eau, organisée par la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones), en collaboration avec le Partenariat national de l'eau du Sénégal (Pnes) et l'Ecole Fass de Rufisque. Le ministre d'Etat Oumar Sarr a souligné que le Sénégal, malgré sa situation géographique, climatique et écologique, n'est pas si mal doté en eau. D'ailleurs, a-t-il précisé, « nos ressources dépassent les 4 milliards de mètres cubes, alors que le ratio de consommation journalière par personne et les normes de potabilité satisfont les exigences de l'Oms ». Si en milieu urbain, les taux d'accès sont de l'ordre de 91% et le rendement en eau parmi les plus élevés du monde, il reste que des progrès doivent être faits en milieu rural, où l'on note de « grandes disparités » avec le milieu urbain. Mais pour le ministre d'Etat Oumar Sarr, ces « résultats probants » en matière d'accès à l'eau ne doivent guère faire oublier les nouvelles caractéristiques de l'eau. En effet, celle-ci n'est plus cette ressource « illimitée, inépuisable et en perpétuel renouvellement ». L'eau est devenue « un bien économique » et « une ressource coûteuse » ; des caractéristiques nouvelles qui imposent, selon le ministre d'Etat « une autre culture de l'eau ». La Sones, compte tenu du faible niveau de récurrence de ses messages sur la nécessité d'économiser l'eau, a mis à contribution l'école à travers le projet « les élèves de l'élémentaire à l'école de la gestion des ressources en eau ». Cette nouvelle démarche de sensibilisation sur la problématique de l'eau se justifie par « les aptitudes des enfants à servir de vecteur de changement pour insuffler dans la communauté, des réflexes positifs de rationalisation de l'utilisation de l'eau », a indiqué Cheikh Fall, le directeur général de la Sones. Pour Oumar Sarr, permettre aux enfants de maîtriser la problématique de l'eau dès le bas âge contribue à former une génération qui n'aura pas de problème d'eau. Et le ministre d'Etat d'ajouter que cette action novatrice de la Sones est un complément des résultats probants déjà obtenus en matière de maîtrise et de gestion de l'eau. Reste, selon lui, à maintenir tous les acquis dans la durabilité.
POUR UNE EAU CLAIRE EN BANLIEUE : La Sones va mettre en place une station de “déférisation” à Thiaroye Bientôt les populations de la banlieue, particulièrement celles des zones de Thiaroye et de Pikine, ne verront plus couler de leurs robinets de l'eau rougeâtre. En effet, la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) va mettre sur pied une station de défrilisation à Thiaroye, courant 2010. L'annonce a été faite ce week-end à Rufisque par le directeur général de la Sones. Sur la présence de cette couleur dans l'eau de certaines zones de la banlieue dakaroise, Cheikh Fall souligne que c'est le fait des forages que la Sones exploite à Sébikotane et à Pout, qui contiennent, selon lui, « une bonne quantité de fer à l'état dissous ». Le directeur de la Sones précise pourtant que cette eau est potable. Pour débarrasser l'eau de la couleur rougeâtre, des actions ont été menées par la Sones, avec notamment des techniques comme les purges consistant à rejeter dans la journée ou une fois par semaine les parties d'eau morte contenues dans le réseau. Autre technique utilisée, c'est le mélange entre les eaux du Lac de Guiers (plus claires) et celles de couleur rouge pour diminuer la couleur. Pour venir à bout du phénomène, l'expérimentation des stations de “déférisation” à Kolda et Matam a permis à ces populations d'avoir une eau claire, actuellement. Reste à la banlieue de connaître cette expérience. le soleil source
Tambacounda : 36 artisans formés à la réparation des pompes manuelles 17/02/2010 Tambacounda, 17 fév (APS) - Quelque 36 artisans réparateurs ont démarré, mercredi à Tambacounda, une formation de trois jours, pour être aptes à assurer la maintenance des 300 forages à pompes manuelles qui seront réalisés par le programme de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) dans les régions de Tambacounda, Kédougou et Matam, pour un coût global de 2,7 milliards de FCFA, a déclaré Salif Sy, chef de projet à l'AGETIP. ‘'Le projet est à 50% d'avancement et il faut à cette étape, penser mettre une équipe soudée pour prendre en charge tout ce qui est gestion et maintenance de ces ouvrages'', a dit M. Sy, en marge de l'atelier de formation de ces réparateurs. Les ONG que sont le Groupe de recherche et de réalisations pour le développement rural (GRDR) et le Groupe d'action pour le développement communautaire (GADEC) ont été ciblées par le programme pour la réalisation de ces ouvrages, respectivement dans le département de Bakel et dans les régions de Kédougou et Tambacounda. ‘'Il faut penser à la gestion et à la maintenance de ces ouvrages dans la mesure où ces forages seront équipés de pompes manuelles'', a dit Salif Sy d'après qui, les artisans, au terme de cette formation, seront ‘'assez outillés pour prendre en charge tout ce qui est réparation de pompe''. Des points de vente de pièces détachées sont en train d'être mis en place, pour éviter qu'il faille aller jusqu'au Mali se les procurer, a ajouté l'agent de l'AGETIP. Près de 500 pompes manuelles ont été réalisées à Kédougou et Bakel lors de la décennie de l'eau, vers les années 1986, a indiqué le chef de la Division régionale de l'hydraulique Fodé Kane. 'Malheureusement, a-t-il regretté, on a réalisé et équipé les forages mais on n'a pas pu mettre l'accent sur les artisans réparateurs''. ‘'Puisqu'on va vers le transfert de la maintenance, les réparateurs sont les mieux indiqués. C'est pourquoi il faut mettre l'accent sur leur formation, les pièces de rechange et les comités de gestion'', a-t-il poursuivi. ‘'Ces artisans réparateurs sont des relais importants pour la mise en place d'une filière maintenance des pompes manuelles'', a affirmé pour sa part Mass Niang de la Direction de la maintenance. Ils seront proches du village, afin de pouvoir ‘'intervenir le plus rapidement possible et à un coût moindre'', a-t-il relevé. Les pompes manuelles ne génèrant pas beaucoup d'argent, les comités de gestion une fois mis en place, ‘'se heurtent la plupart à la mobilisation de fonds'', a souligné M. Niang. Cet argent peut provenir quelquefois de cotisations d'émigrés, mais reste insuffisant pour assurer la maintenance de ces ouvrages. ‘'Le taux d'accès à l'eau potable tourne autour de 59,10%'' dans la région de Tambacounda, a dit, par ailleurs, M. Kane, notant que la BAD y réalisera 15 grands forages. La Banque mondiale, quant à elle, financera des transferts d'eau dans le département de Bakel, avec l'exploitation de l'eau du fleuve Sénégal et de la Falémé, de Diboli à Sinthiou Fissa, a-t-il annoncé. BC/ADI/SAB
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  L'ADIE FINANCE ET ACCOMPAGNE LES CREATEURSlundi 26 mars 2012
La FIDH a été créée en 1922 par quelques ligues de défense des droits humains. Elle en fédère aujourd'hui 155 dans 100 États. Elle coordonne et soutient les actions de ses ligues et leur apporte un relais sur le plan international. La FIDH et les ligues qui en sont membres sont non-partisanes, non-confessionnelles et indépendantes de tout gouvernement. Leur vocation est généraliste : elles défendent tous les droits humains, les droits civils et politiques, indissociables des droits économiques, sociaux et culturels. Elles agissent au quotidien, dans leur pays, afin de lutter contre les violations des libertés et des droits fondamentaux. L'Adie finance et accompagne les créateurs d'entreprise n'ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L'Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc.
Adie mode d'emploi 1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n'ai pas accès au crédit bancaire. 2. Je contacte l'Adie. Un conseiller m'indique si je peux obtenir un microcrédit. 3. L'Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement. 4. L'Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d'honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...). 5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l'Adie. 6. L'Adie m'accompagne dans la création ou le développement de mon activité.
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 TRAITEMENTS DES DECHETS PLASTIQUES SENEGAL | lundi 26 mars 2012 Traitement des déchets plastiques : les collectivités locales invitées à s'inspirer de Joal Joal, 5 déc (APS) - Le ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales, Aliou Sow, a invité samedi les collectivités locales à s'inspirer de l'exemple de la commune de Joal-Fadiouth en matière de traitement des déchets plastiques. ‘'J'invite toutes les collectivités locales du Sénégal à s'inspirer de l'expérience de Joal-Fadiouth'', a martelé Aliou Sow qui visitait le site de compostage et de traitement des plastiques de la commune de Joal-Fadiouth. ‘'Je suis conforté dans ma conviction que le volontariat constitue une réponse aux problèmes de développement durable et une réponse qui mérite d'être vulgarisée à l'échelle nationale'', a affirmé M. Sow lors de la visite du site, fruit de la coopération sénégalo-américaine. ‘'J'ai eu la confirmation de la capacité du génie sénégalais, en relation avec ses partenaires, de transformer les supposés problèmes ou des problèmes en solutions ou les défis ou obstacles en opportunités'', a-t-il soutenu. L'environnement étant une compétence transférée aux collectivités locales, le ministre Aliou Sow a promis qu'avec son collègue de l'Environnement, de la Protection de la Nature, des Bassins de Rétention et des Lacs artificiels, il va développer ‘'des programmes d'aménagement de forêts communautaires à l'échelle des collectivités locales''. ‘'Ce que nous avons vu ici à Joal est une source d'inspiration pour l'ensemble des élus locaux. Les bonnes pratiques doivent être vulgarisées, et mises en œuvre'', a- t-il soutenu. Selon lui, ‘'quand on parlait d'eaux usées à Dakar et de déchets plastiques qui constituent le talon d'Achille parfois de la gestion de notre environnement immédiat, ce que nous avons vu dans la commune de Joal est une façon d'apprivoiser l'environnement hostile aux initiatives majeures''. D'ailleurs, il a promis ‘'d'instruire les maires du Sénégal'', dès lundi prochain, lors de l'assemblée générale de l'association des maires du Sénégal (AMS), de ‘'s'inspirer'' de l'expérience de la municipalité de Joal-Fadiouth. Celle-ci, en relation avec la Direction de l'assistance technique, des partenaires au développement et des pays qui mobilisent des volontaires au Sénégal, a mis en œuvre ce programme environnemental. ADE/AD
DECHETS DOMESTIQUES : Cinq millions de sachets plastiques utilisés par jour au Sénégal La gestion des ordures domestiques nécessite aujourd'hui en sus de la sensibilisation à la base, l'élaboration et l'exécution de projets pour maîtriser la menace de la contamination des écosystèmes. DECHETS DOMESTIQUES : Cinq millions de sachets plastiques utilisés par jour au Sénégal Cinq millions de sachets plastiques sont utilisés par jour au Sénégal. La révélation est Marie Laure Robert, conseillère au cabinet du ministère de l'Environnement qui a présenté une communication axée sur la problématique des déchets. C'était hier, à Dakar, au cours d'une session de formation et de sensibilisation à l'endroit des représentants des collectivités locales. Une rencontre initiée par la Cellule d'éducation et de formation environnementales (Cefe) du ministère de l'Environnement et de la Protection de la nature. Marie Laure Robert a montré l'impact négatif sur les écosystèmes de la production des déchets, notamment la contamination de la matière et le déséquilibre des écosystèmes qui s'en est suivi. En effet, a-t-elle poursuivi, la durée moyenne de dégradation d'un sachet de plastique est de l'ordre de 400 ans. Un indicateur assez révélateur de la dégradation assez lente de certains déchets et l'ampleur de la menace de la prolifération des déchets plastiques dans notre environnement immédiat. Devant un tel schéma, Marie Laure Robert propose deux alternatives. D'une part, la sensibilisation tous azimuts à la base et de l'autre, le montage de projets pour conduire les populations et les acteurs de la collecte et du traitement à une bonne gestion des déchets. Si l'Etat du Sénégal, à travers le ministère de l'Environnement, dépense environ 10 à 12 milliards de FCfa pour la gestion des ordures dans la ville de Dakar, le problème reste entier, note Mme Altine Traoré Ndao coordinatrice de la cellule. Le ministère, à l'en croire, mise aujourd'hui sur le volet de la sensibilisation pour arriver à avoir une emprise sur le phénomène de la prolifération des déchets domestiques. Mme Ndao a souligné que l'objet de la rencontre est d'amener les collectivités locales à développer des projets de valorisation des déchets à travers le recyclage et le compostage. L'Asprosen, à travers des projets comme « un ménage pour une poubelle », abat actuellement un travail intéressant auprès des populations.
Néanmoins, des représentants des collectivités locales suggèrent une solution intégrée pour influer sur les comportements des populations tandis que le consultant Charles Sambou évoque l'incontournable question des immenses moyens et de l'organisation pour une gestion durable des déchets au Sénégal.
Babacar Bachir SANE Source Le Soleil
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 TRANSFORMER SON ASSOCIATION HUMANITAIRE EN ENTREPRISE | lundi 26 mars 2012 Transformer son association humanitaire en entreprise : mode d'emploi L'APAID soutient un projet de sport adapté dans les bidonvilles de Nairobi, au Kenya.
INITIATIVE Ils n'ont que 23 ans mais leurs ambitions dépassent déjà les frontières. Le Dunkerquois Pierre Bataille et la néerlandaise Steffie de Jong sont devenus en quelques mois« entrepreneurs sociaux. » Leur association, l'APAID, soutient l'intégration, par lesport, des personnes en situation de handicap dans les pays en développement. Elle vient de remporter le prix Nike pour le sport et le changement social. Leur langue de travail, c'est l'anglais. Ils l'utilisent pour dialoguer avec les partenaires locaux en Afrique, avec leurs éventuels financeurs, et aussi entre eux. Alors c'est tout naturellement que Pierre Bataille et Steffie de Jong, 23 ans chacun, ont baptisé leur association avec un acronyme anglais : APAID. En français, ça signifie « développement international de l'activité physique adaptée ». En clair, l'association promeut le sport comme vecteur de développement physique et psychologique pour les personnes en situation de handicap qui vivent dans les pays en développement
Soutiens prestigieux L'association est toute jeune. Née d'abord aux Pays-Bas mais basée à Dunkerque, elle n'existe officiellement en France que depuis septembre. « Il nous fallait une structure pour être reconnus et avoir une crédibilité, explique Pierre Bataille. Et pour pouvoir recevoir des fonds. » Car même si l'association est en bonne marche, Pierre et Steffie ne sont encore que bénévoles. « L'argent que nous récoltons finance les projets mais ne suffirait pas à couvrir nos frais de fonctionnement », déplorent-ils. C'est que les réalisations sont ambitieuses : le budget du projet au Kenya s'élève, rien que pour les trois premières années de fonctionnement, à 72 000 E. Alors s'occuper du développement d'APAID, c'est du boulot à plein temps : pour sélectionner les associations partenaires sur place, organiser la formation des éducateurs et superviser les opérations. Pierre et Steffie ne sont plus des amateurs. « C'est le minimum si on veut convaincre les gens de nous soutenir. » Particuliers, entreprises, institutions ou fondations, l'appel aux dons est lancé tous azimuts. « Il nous faut négocier. Les financeurs ne font pas de la charité. On essaie de leur montrer qu'ils peuvent aussi, en nous aidant, satisfaire leurs intérêts. » Pour attirer l'attention, l'association a sensibilisé à sa cause quelques noms prestigieux, avec des contacts à l'Unicef, chez Handicap International, et même dans des universités comme Paris X ou Stanford, en Californie. La semaine dernière, APAID a d'ailleurs remporté le prix international Nike-Ashoka, d'une valeur de 1000 $, qui récompense, parmi 520 candidatures, cinq actions combinant le sport et le changement social. Ça fait déjà une bonne carte de visite.
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CONTACT Tél : 03 61 44 62 43 ou info@apaid.org.i |
  PLAN SENEGALlundi 26 mars 2012 L'Ong Plan-Sénégal va injecter plus de 102 millions Fcfa à Nioro L'Ong Plan-Sénégal accompagne le gouvernement dans sa politique d'amélioration des rendements scolaires. Elle vient de lancer le projet « 100 filles » dans le département de Nioro. Ce projet consiste à renforcer les apprentissages de 1.000 filles dans les disciplines scientifiques. Pendant deux ans, Plan-Sénégal va accompagner la scolarité de 1.000 filles dans l'arrondissement de Wack Ngouna à travers un projet appelé « 1.000 filles » présenté aux autorités administratives et scolaires lors d'un Conseil départemental de développement (Cdd) à Nioro. Financé à hauteur de 102.885.000 de Fcfa, le projet s'intéresse aux élèves âgés de 10 à 16 ans et concerne 10 villages de la localité. Ce budget sera destiné à la construction d'infrastructures scolaires, la rémunération des cours de renforcement pour les filles dans les disciplines scientifiques et à leur prise en charge médicale. Selon le chef de bureau régional de Plan-Sénégal à Kaolack, Aly Faye, « l'objectif majeur que s'est fixé le projet est d'accompagner, dans un premier temps, un groupe de 1.000 filles pour l'amélioration de leur niveau d'éducation. En plus, le projet va lutter contre les violences faites aux filles dans les établissements et améliorer efficacement l'environnement scolaire. Ainsi, elles pourront étudier dans de bonnes conditions ». M. Faye d'ajouter que sous peu, « des cantines et des jardins seront installés dans les écoles ciblées pour un accompagnement consistant ». L'inspecteur départemental de l'Education, Amath Dramé, a dit toute sa « satisfaction » d'avoir le privilège de bénéficier de la générosité et de l'appui de Plan-Sénégal pour la réussite et la promotion des filles à l'école dans sa circonscription. La représentante de la Scofi, Mme Sagar Gadiaga, s'est réjouie de la création du projet. Car, dit-elle, « il est venu renforcer les activités de la Scofi dans la mesure où il va accentuer la sensibilisation, le suivi et le maintien des filles à l'école ». Quant au préfet de Nioro, Adama Racine Ndiaye, il s'est félicité des actions que Plan-Sénégal a développées en faveur de l'éducation dans la localité. Pape Coly NGOM
Cet espace a été créé dans le cadre du programme d´éducation multi-acteurs. Ici nous pouvons échanger et discuter sur l´éducation. Maintenant cet espace est á nous tous, participants du programme d´éducation multi-acteurs. Nous pouvons échanger ensemble en tout temps et en tout lieu sur les préoccupations de nos organisations travaillant dans le domaine d´éducation. À l´avis d´Alliance ICCO ceci est un opportunité puisque cet espace est un plate-forme pour échanger sur l'éducation, aussi que un forum pour en discuter et un site pour s'y informer. L'expérience prouve que lorsque des acteurs/partenaires partagent leur savoir et expérience, ils sont en mesure de travailler en synergie, ce qui les aide à résoudre facilement les problèmes auxquels ils sont confrontés Chacun de nous on peut placer des documents et liens sur ce site; il n'y a pas de limite du montant que on peut y mettre. En plus participer dans cet site n'est pas du tout compliqué ni exige un connexion de haute vitesse. D´abord cet espace vise l´échange entre participants du programme d´éducation multi-acteurs. Pourtant on invite tous ceux qui sont disposés à apprendre et à partager leurs idées et pensées à participer à cet forum, par exemple des autre ONGs qui travaille dans le domaine d´éducation à l´Afrique de l´Ouest.
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  PACTE POUR LE CIVISME ET LA CITOYENNETE DAKARPacte pour le civisme et la citoyenneté Ville de Dakar XXVIème Assemblée générale de l'AIMFBucarest, 26-27 septembre 2006 « Ville et éducation citoyenne » Gardant un oeil sur la politique définie par l'Etat du Sénégal et à la lecture des Agenda locaux 21, la Ville de Dakar a développé une politique impliquant, de plus en plus, les populations dans la conduite des affaires locales qui sont, par essence, leurs propres affaires. Un des axes stratégiques de cette politique est, justement, l'éducation citoyenne à travers le « Pacte pour le civisme et la citoyenneté ». Ce pacte a été adopté à la suite d'un rapprochement convivial entre l'administration municipale et les deux grandes fédérations du mouvement associatif dakarois que sont le Collectif des Comités de Développement Local (CCDL) et l'Entente des Mouvements et Association de Développement (EMAD). L'EMAD et le Collectif sont implantés à l'échelle du quartier. Ce sont des cadres de réflexion, de concertation, d'actions, mais aussi, d'éveil de la citoyenneté active, au sein desquels peuvent évoluer toutes les catégories d'acteurs (populaires et institutionnels), soucieux de participer au développement de leur cité. Le processus de mise en place de ces organisations communautaires de base a été appuyé par l'ONG Enda-Graf. Il s'agissait, pour cette dernière, de s'inscrire dans une dynamique d'accompagnement du processus d'approfondissement de la décentralisation en cours au Sénégal. Dans l'intérêt de la collectivité que nous incarnons, nous avons jugé opportun et pertinent de soutenir cette initiative citoyenne en instaurant un dialogue fécond entre les acteurs institutionnels de la ville investis d'une mission polico-administrative (les élus et les techniciens) et ces acteurs populaires, à la fois objet et sujet du développement local. Pour promouvoir cette expérience novatrice, nous avons opté pour la gestion partenariale. C'est ainsi que nous avons initié et mené à terme des journées de réflexion impliquant les techniciens de la municipalité, la société civile, les représentants de maires d'arrondissement, d'ONG, du Collectif des Comités de Développement Local (CCDL) et de l'Entente des Mouvements et Associations de Développement (EMAD), en somme tous les acteurs locaux. Deux thèmes majeurs étaient inscrits à l'ordre du jour : • Civisme et citoyenneté • Bonne gouvernance et populations. Au gré de leur centre d'intérêt, les participants ont émis des suggestions et recommandations sur ce que leur inspirent ces deux thèmes. A l'issue de cette grande concertation qui a duré plusieurs jours, les participants ont élaboré et adopté les plans d'actions et conventions de partenariat entre, d'une part, la Ville de Dakar et l'EMAD et, d'autre part, la Ville de Dakar et le CCDL. Les conclusions de ces travaux ont été consignées dans un document intitulé « Les actes des journées de réflexion et de validation », qui est désormais notre livre de chevet pour la gestion de la cité. Ce partenariat entre la Ville de Dakar et les deux grandes fédérations d'associations implique, justement, l'adhésion au « Pacte pour le civisme et la citoyenneté ». Ce document stratégique est une réponse à l'appel à l'introspection et au changement de comportement lancé par le Chef de l'Etat au lendemain du naufrage du bateau « Le Joola ». Notre devise est « Ensemble, Changeons de Comportement et développons notre ville, Dakar et notre pays, le Sénégal ».
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