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PROJET MICRO CREDIT COTE D'IVOIRE

PROJET/ MICRO CREDIT Côte d'Ivoire  vous pouvez voir aussi  la rubrique Micro crédit

Le micro-crédit est défini comme un petit crédit remboursable mensuellement, servant à financer une activité économique, durable et rémunératrice pour son porteur. Il s'adresse à des personnes qui n'ont pas accès aux prêts bancaires classiques.
Pour parler de micro-crédit, il faut aussi que le montant du prêt soit inférieur à 25 000 euros (selon la Commission européenne). L'objectif du micro-crédit est de permettre à des petits entrepreneurs ou des artisans qui n'intéressent pas les banques, de trouver un financement pour développer une activité.

Au Sud comme au Nord
Quand on parle de micro-crédit, on pense souvent aux pays du Sud. Il est vrai le micro-crédit a vu le jour et s'est développé principalement dans les pays du Sud. Le phénomène a pris une telle ampleur que l'ONU a décidé de déclarer 2005 "année du micro-crédit".
Et depuis quelques années, cette façon originale d'encourager l'activité économique a même émigré en Europe. Aussi ajusté que possible aux besoins des activités de façon à limiter le poids de la dette et le risque de l'emprunt, il est proposé à des indépendants ou candidats indépendants, des associations car les banques ont refusé le financement.

FRERES DES HOMMES MICRO CREDIT COTE D'IVOIRE

Frères des Hommes
vous invite à vous associer à la constitution d'un fonds de microcrédit de 90 000 €.
Contribuez à la constitution d'un fonds de microcrédit en Côte d'Ivoire
Prenez part à la constitution du fonds de microcrédit en Côte d'Ivoire !
Il est destiné à la population pauvre de Côte d'Ivoire, durement touchée par des années de guerre civile. Ce fonds s'inscrit dans le cadre d'un ensemble d'activités de renforcement du secteur informel, mené par Frères des Hommes en partenariat avec l'association ivoirienne Fedesi.

Avec les populations fragilisées pendant la guerre
Après des années de guerre civile, le taux de chômage de la population est estimé entre 40 et 50% et la situation financière des artisans et des petits commerces est alarmante. Frères des Hommes et la Fedesi participent à la reconstruction économique et sociale du pays, en soutenant les populations fragilisées porteuses de projets économiques.

La relance des activités économiques
Les activités mises en place grâce aux microcrédits permettent à des hommes et des femmes porteurs de projets de développer une activité économique en ville et dans les villages : petits commerces, ateliers de couture ou de cordonnerie, artisanat de la construction, mécanique, etc. Ainsi ils assurent une source stable de revenus à leur famille et donnent à leurs enfants un avenir en Côte d'Ivoire.

Une gestion rigoureuse
Les plus pauvres, exclus du système bancaire, ont la possibilité d'entreprendre. Les demandes de crédits sont examinées par un comité d'experts, selon des critères financiers et sociaux. Après l'octroi d'un crédit, la Fedesi accompagne les emprunteurs pendant toute la mise en place de leur projet afin d'assurer à la fois les remboursements et le bon fonctionnement de l'activité économique.


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PAMEF

Objectif en matière de microfinancement :
Le Programme d'Appui à la Mobilisation de l'Epargne dans la Francophonie (PAMEF) a été créé à la suite du sommet des pays francophones de Maurice en 1993. La mobilisation de l'épargne locale ayant été fixée comme une des priorités des pays francophones, le Ministère des relations internationales du Québec a chargé l'organisation "Développement international Desjardins" (DID) d'assurer la réalisation d'un programme d'appui à la mobilisation de l'épargne dans les zones francophones. Ce programme, prévu pour une durée de cinq ans, est financé conjointement par le Ministère (via une dotation à l'Agence de la Francophonie) et DID. L'objectif du PAMEF est d'accroître les capacités de mobilisation de l'épargne en assurant le renforcement institutionnel des structures coopératives et mutualistes. Ses missions sont (i) de sensibiliser les Etats membres de la Francophonie de même que les différents acteurs intervenant dans le développement des mutuelles ou coopératives d'épargne et de crédit (Coopec) ; et (ii) de développer un programme et des outils de formation spécialisés sur la gestion des mutuelles ou Coopec. Parmi ses partenaires, on recense l'Institut Supérieur Panafricain d'Economie Coopérative (ISPEC) du Bénin, DID, le Ministère des relations internationales du Québec et l'Agence de la Francophonie.

Prestation et/ou actions menées :
Les activités du PAMEF s'adressent aux responsables des organisations engagées dans la promotion de structures mutualistes ou Coopec dans les zones francophones. Le programme organise des séminaires techniques et a mis en place un programme de formation à distance pour les cadres des réseaux Coopec (dans neuf pays : Bénin, Burkina, Cameroun, Côte d'Ivoire, Madagascar, Mali, Rwanda, Sénégal et Togo). Il assure également l'édition du matériel pédagogique associé à ces formations. Une extension du programme de formation est prévue pour 1998 au Niger, en Guinée, en Mauritanie et en République Démocratique du Congo. Un bulletin trimestriel, INFO-PAMEF, est disponible au siège et sur le site internet PAMEF.

Zone(s) d'intervention :
AFRIQUE; AFRIQUE CENTRALE; AFRIQUE DE L'EST; AFRIQUE DE L'OUEST; BENIN; BURKINA FASO; CAMEROUN; COTE D'IVOIRE; MADAGASCAR; MALI; RWANDA; SENEGAL; TOGO

Type d'organismes : Réseau d'organisations

Type de prestations : Animation, coordination de réseau, aide à la concertation ; Publication - diffusion d'information ; Formation - Enseignement sur le microfinancement


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L'ADIE FINANCE ET ACCOMPAGNE LES CREATEURS

lundi 26 mars 2012
La FIDH a été créée en 1922 par quelques ligues de défense des droits humains. Elle en fédère aujourd'hui 155 dans 100 États. Elle coordonne et soutient les actions de ses ligues et leur apporte un relais sur
le plan international. La FIDH et les ligues qui en sont membres sont non-partisanes, non-confessionnelles et indépendantes de tout gouvernement.
Leur vocation est généraliste : elles défendent tous les droits humains, les droits civils et politiques, indissociables des droits économiques, sociaux et culturels. Elles agissent au quotidien, dans leur pays,
afin de lutter contre les violations des libertés et des droits fondamentaux.
L'Adie finance et accompagne les créateurs d'entreprise n'ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L'Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc.

Adie mode d'emploi
1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n'ai pas accès au crédit bancaire.
2. Je contacte l'Adie. Un conseiller m'indique si je peux obtenir un microcrédit.
3. L'Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement.
4. L'Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d'honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...).
5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l'Adie.
6. L'Adie m'accompagne dans la création ou le développement de mon activité.


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TRANSFORMER SON ASSOCIATION HUMANITAIRE EN ENTREPRISE

lundi 26 mars 2012
Transformer son association humanitaire en entreprise :
L'APAID soutient un projet de sport adapté dans les bidonvilles de Nairobi, au Kenya.

INITIATIVE
Ils n'ont que 23 ans mais leurs ambitions dépassent déjà les frontières. Le Dunkerquois Pierre Bataille et la néerlandaise Steffie de Jong sont devenus en quelques mois« entrepreneurs sociaux. » Leur association, l'APAID, soutient l'intégration, par lesport, des personnes en situation de handicap dans les pays en développement. Elle vient de remporter le prix Nike pour le sport et le changement social.
Leur langue de travail, c'est l'anglais. Ils l'utilisent pour dialoguer avec les partenaires locaux en Afrique, avec leurs éventuels financeurs, et aussi entre eux. Alors c'est tout naturellement que Pierre Bataille et Steffie de Jong, 23 ans chacun, ont baptisé leur association avec un acronyme anglais : APAID. En français, ça signifie « développement international de l'activité physique adaptée ». En clair, l'association promeut le sport comme vecteur de développement physique et psychologique pour les personnes en situation de handicap qui vivent dans les pays en développement

Soutiens prestigieux
L'association est toute jeune. Née d'abord aux Pays-Bas mais basée à Dunkerque, elle n'existe officiellement en France que depuis septembre. « Il nous fallait une structure pour être reconnus et avoir une crédibilité, explique Pierre Bataille. Et pour pouvoir recevoir des fonds. » Car même si l'association est en bonne marche, Pierre et Steffie ne sont encore que
bénévoles. « L'argent que nous récoltons finance les projets mais ne suffirait pas à couvrir nos frais de fonctionnement », déplorent-ils. C'est que les réalisations sont ambitieuses : le budget du projet au Kenya s'élève, rien que pour les trois premières années de fonctionnement, à 72 000 E.
Alors s'occuper du développement d'APAID, c'est du boulot à plein temps : pour sélectionner les associations partenaires sur place, organiser la formation des éducateurs et superviser les opérations. Pierre et Steffie ne sont plus des amateurs. « C'est le minimum si on veut convaincre les gens de nous soutenir. » Particuliers, entreprises, institutions ou fondations, l'appel aux dons est lancé tous azimuts. « Il nous faut négocier. Les financeurs ne font pas de la charité. On essaie de leur montrer qu'ils peuvent aussi, en nous aidant, satisfaire leurs
intérêts. » Pour attirer l'attention, l'association a sensibilisé à sa cause quelques noms prestigieux, avec des contacts à l'Unicef, chez Handicap International, et même dans des
universités comme Paris X ou Stanford, en Californie. La semaine dernière, APAID a d'ailleurs remporté le prix international Nike-Ashoka, d'une valeur de 1000 $, qui récompense, parmi 520 candidatures, cinq actions combinant le sport et le changement social.
Ça fait déjà une bonne carte de visite.

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CONTACT
Tél : 03 61 44 62 43 ou info@apaid.org.i

LE FENU

La Côte d'Ivoire, nom officiel français du pays, est l'un des plus gros producteurs et exportateurs de café, de cacao et d'huile de palme. Située dans le Golfe de Guinée, la Côte d'Ivoire était auparavant considérée comme un des pays les plus stables de l'Afrique subsaharienne. Son économie a connu une croissance régulière entre 1995 et 1999, notamment grâce à la dévaluation du franc CFA, mais aussi grâce à l'amélioration des prix du cacao et du café, la croissance des exportations de produits primaires non traditionnels, la libéralisation -certes limitée- du commerce et de la banque, les découvertes de pétrole et de gaz offshore, les financements extérieurs et le rééchelonnement de la dette par les bailleurs de fonds internationaux et la France. Malheureusement, le pays a vu son régime politique se diléter rapidement à partir de 1999, une situation qui a dégénéré en guerre civile à partir de septembre 2002.

L'Indice de Pauvreté Humaine du PNUD montre qu'entre 1990 et 1995, les diverses formes de pauvreté touchaient près de 43 pour cent de la population du pays. Cette question reste un défi fondamentalement rural en Côte d'Ivoire, avec presque 42% de la population rurale vivant en dessous du seuil de pauvreté, contre 23% dans les zones urbaines. En 2002, le Produit Intérieur Brut atteignait les 25.5 milliards de dollars USD, avec un taux de croissance de -1 pour cent et un PIB par habitant de 1 550 dollars USD.

Le financement accessible à tous
Le secteur de la microfinance en Côte d'Ivoire est parsemé de nombreuses coopératives de crédits et de petites caisses d'épargne et de crédit. La majorité des institutions de microfinance ont été créées au début des années 90, pour répondre au danger croissant des " banquiers d'épargne mobiles ", qui souvent collectaient l'argent des clients, conservaient les économies pour un certain temps, pour finir par disparaître avec les fonds, une fois venue l'heure de restituer les sommes. Les prestataires de services de microfinance ont remarqué pendant cette période que, de façon générale, les Ivoiriens devenaient de plus en plus dépendants des services publics et sociaux gratuits financés par le gouvernement. Ainsi, de nombreux donateurs, ONG et même le gouvernement, ont récemment commencé à promouvoir les services financiers auprès des segments pauvres de la société par le biais de projets de crédit, fondés sur l'idée suivante : " Oui, nous pouvons donner de l'argent à la population, mais à condition qu'elle le rembourse ". En 1995 seulement, le secteur de la microfinance a contribué à plus de 20% du PIB en Côte d'Ivoire et a créé plus de 30% d'emplois dans le pays. Cependant, l'accès au crédit constitue toujours un obstacle majeur au progrès de ce secteur. Les prestataires de services de microfinance au niveau local ne maîtrisent pas encore les nuances entre la fourniture de services financiers à la clientèle pauvre et la compréhension du rôle que la microfinance peut jouer dans une optique élargie de réduction de la pauvreté.

Le FENU, grâce à son Unité spéciale de Microfinance (USM), a commencé à promouvoir le développement d'un nouveau paradigme dans le pays, notamment par l'intermédiaire du projet MicroStart Côte d'Ivoire, qui fait partie intégrante du programme MicroStart global. En consultation avec les praticiens et les donateurs, MicroStart a été conçu comme un programme-pilote dont l'objectif est de renforcer les capacités des organisations locales de façon à lancer des activités de microcrédit ou élargir des services existants. MicroStart a aussi innové: les bureaux de pays des Nations Unies pourront faire appel à l'un des 30 meilleurs praticiens mondiaux en microfinance (présélectionnés), qui fournira une assistance technique aux organisations locales.

Afin de prêter assistance au gouvernement de la Côte d'Ivoire pour améliorer les conditions d'existence de la population, le bureau d'Abidjan du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a déterminé que la microfinance était l'outil par excellence pour lutter contre la pauvreté. En tant que principale unité technique du groupe du PNUD, l'assistance du FENU a été requise pour aider à la mise en place du programme MicroStart Côte d'Ivoire, dans le but d'améliorer l'accès des micro-entrepreneurs à faible revenus - et particulièrement des femmes - à des services financiers qui leur permettraient de développer leur entreprise, d'accroître leur revenu et de créer des emplois. Les provinces déjà ciblées par le PNUD Côte d'Ivoire ont été déclarées prioritaires. MicroStart a atteint ses objectifs grâce aux activités suivantes: (1) renforcer les capacités des organisations locales à fournir des services de microfinance aux clients pauvres actifs sur une base opérationnelle durable; (2) renforcer les capacités des prestataires de services techniques locaux de façon à fournir une assistance technique continue; et développer les structures nécessaires pour soutenir ces organisations locales à long terme; et (3) contribuer à faire connaître l'impact de la microfinance sur les clients au niveau local et mondial, et les méthodes utilisées pour consolider les jeunes organisations.

Ainsi, jusqu'à présent le prestataire international de services techniques, Socodevi (Société de Coopération pour le Développement International) a aidé quatre IMF financées par le FENU à fournir des services financiers à plus de 24 000 épargnants actifs et 8 500 créanciers actifs, dont 85% sont des femmes. Bien que les capacités institutionnelles et la portée de ces quatre IMF aient été renforcées pendant la première phase du programme, les IMF doivent maintenant lutter contre les taux de délinquance, gérer les liquidités et suivre des procédures de comptabilité précises afin d'améliorer les capacités d'opérations de ces IMF.

Pour plus de détails, veuillez consulter le bulletin d'information ou les documents de projets dans le menu sur la droite.


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INFO DU MOIS

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Communiqué Lancement du concours "Deviens ton boss"
http://www.adie.org/presse/communique.php


La micro finance ivoirienne éprouvée par le manque de soutien de l'Etat, déplore Aristide Monnet http://www.afriqueavenir.org/



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