PROJET/ MICRO CREDIT CONGO vous pouvez voir aussi la rubrique Micro crédit
Le micro-crédit est défini comme un petit crédit remboursable mensuellement, servant à financer une activité économique, durable et rémunératrice pour son porteur. Il s'adresse à des personnes qui n'ont pas accès aux prêts bancaires classiques. Pour parler de micro-crédit, il faut aussi que le montant du prêt soit inférieur à 25 000 euros (selon la Commission européenne). L'objectif du micro-crédit est de permettre à des petits entrepreneurs ou des artisans qui n'intéressent pas les banques, de trouver un financement pour développer une activité.
Au Sud comme au Nord Quand on parle de micro-crédit, on pense souvent aux pays du Sud. Il est vrai le micro-crédit a vu le jour et s'est développé principalement dans les pays du Sud. Le phénomène a pris une telle ampleur que l'ONU a décidé de déclarer 2005 "année du micro-crédit". Et depuis quelques années, cette façon originale d'encourager l'activité économique a même émigré en Europe. Aussi ajusté que possible aux besoins des activités de façon à limiter le poids de la dette et le risque de l'emprunt, il est proposé à des indépendants ou candidats indépendants, des associations car les banques ont refusé le financement.   L'ADIE FINANCE ET ACCOMPAGNE LES CREATEURSlundi 26 mars 2012 La FIDH a été créée en 1922 par quelques ligues de défense des droits humains. Elle en fédère aujourd'hui 155 dans 100 États. Elle coordonne et soutient les actions de ses ligues et leur apporte un relais sur le plan international. La FIDH et les ligues qui en sont membres sont non-partisanes, non-confessionnelles et indépendantes de tout gouvernement. Leur vocation est généraliste : elles défendent tous les droits humains, les droits civils et politiques, indissociables des droits économiques, sociaux et culturels. Elles agissent au quotidien, dans leur pays, afin de lutter contre les violations des libertés et des droits fondamentaux. L'Adie finance et accompagne les créateurs d'entreprise n'ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L'Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc.
Adie mode d'emploi 1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n'ai pas accès au crédit bancaire. 2. Je contacte l'Adie. Un conseiller m'indique si je peux obtenir un microcrédit. 3. L'Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement. 4. L'Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d'honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...). 5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l'Adie. 6. L'Adie m'accompagne dans la création ou le développement de mon activité.
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 TRANSFORMER SON ASSOCIATION HUMANITAIRE EN ENTREPRISE | lundi 26 mars 2012 Transformer son association humanitaire en entreprise : mode d'emploi L'APAID soutient un projet de sport adapté dans les bidonvilles de Nairobi, au Kenya.
INITIATIVE Ils n'ont que 23 ans mais leurs ambitions dépassent déjà les frontières. Le Dunkerquois Pierre Bataille et la néerlandaise Steffie de Jong sont devenus en quelques mois« entrepreneurs sociaux. » Leur association, l'APAID, soutient l'intégration, par lesport, des personnes en situation de handicap dans les pays en développement. Elle vient de remporter le prix Nike pour le sport et le changement social. Leur langue de travail, c'est l'anglais. Ils l'utilisent pour dialoguer avec les partenaires locaux en Afrique, avec leurs éventuels financeurs, et aussi entre eux. Alors c'est tout naturellement que Pierre Bataille et Steffie de Jong, 23 ans chacun, ont baptisé leur association avec un acronyme anglais : APAID. En français, ça signifie « développement international de l'activité physique adaptée ». En clair, l'association promeut le sport comme vecteur de développement physique et psychologique pour les personnes en situation de handicap qui vivent dans les pays en développement
Soutiens prestigieux L'association est toute jeune. Née d'abord aux Pays-Bas mais basée à Dunkerque, elle n'existe officiellement en France que depuis septembre. « Il nous fallait une structure pour être reconnus et avoir une crédibilité, explique Pierre Bataille. Et pour pouvoir recevoir des fonds. » Car même si l'association est en bonne marche, Pierre et Steffie ne sont encore que bénévoles. « L'argent que nous récoltons finance les projets mais ne suffirait pas à couvrir nos frais de fonctionnement », déplorent-ils. C'est que les réalisations sont ambitieuses : le budget du projet au Kenya s'élève, rien que pour les trois premières années de fonctionnement, à 72 000 E. Alors s'occuper du développement d'APAID, c'est du boulot à plein temps : pour sélectionner les associations partenaires sur place, organiser la formation des éducateurs et superviser les opérations. Pierre et Steffie ne sont plus des amateurs. « C'est le minimum si on veut convaincre les gens de nous soutenir. » Particuliers, entreprises, institutions ou fondations, l'appel aux dons est lancé tous azimuts. « Il nous faut négocier. Les financeurs ne font pas de la charité. On essaie de leur montrer qu'ils peuvent aussi, en nous aidant, satisfaire leurs intérêts. » Pour attirer l'attention, l'association a sensibilisé à sa cause quelques noms prestigieux, avec des contacts à l'Unicef, chez Handicap International, et même dans des universités comme Paris X ou Stanford, en Californie. La semaine dernière, APAID a d'ailleurs remporté le prix international Nike-Ashoka, d'une valeur de 1000 $, qui récompense, parmi 520 candidatures, cinq actions combinant le sport et le changement social. Ça fait déjà une bonne carte de visite.
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CONTACT Tél : 03 61 44 62 43 ou info@apaid.org.i |
  PORTAIL DE LA MICRO FINANCELa micro-finance se développe au Congo Brazzaville Publié le 1 septembre 2009 à 13:00 Le micro-crédit est considéré comme l'un des outils les plus efficaces pour améliorer les perspectives économiques et lutter contre la pauvreté en Afrique. Au Congo Brazzaville, de nombreux établissements de micro-finance (EMF) tentent d'insérer économiquement et socialement les populations les plus pauvres du pays. Ils sont principalement implantés à Brazzaville et Pointe Noire, les deux grandes villes du pays. En 2004, le total des dépôts enregistrés par les EMF agréés du pays atteignait 33,5 milliards de FCFA et le total des crédits, 6,7 milliards de FCFA. Le gouvernement congolais s'est engagé aux côtés de ces organismes depuis 2006. Il a obtenu de la Banque Africaine de Développement (BAD) un don pour financer sur cinq ans (2006-2011) le Projet d'appui à la réinsertion socioéconomique des groupes défavorisés .
Vers la création d'une société anonyme de crédit Dans le cadre du Parsegd, l'organisation internationale de micro-crédit PlaNet Finance intervient dans ce projet et aide le gouvernement congolais à créer une société anonyme de garantie des crédits et de refinancement des établissements de microfinance. Ce Fonds de réinsertion socioéconomique des groupes défavorisés (Forsegd) permet de faciliter l'accès au crédit des jeunes ou chômeurs en situation de précarité désirant créer leur entreprise. La participation du gouvernement au capital de cette société est de 380 millions FCFA. Les contacts sont en cours afin d'intéresser d'autres bailleurs de fonds. Le gouvernement prévoit d'apporter un appui en matériel informatique et en logiciels de gestion aux établissements de microfinance éligibles au programme Forsegd. Les cadres et agents des établissements de micro-finance en formation Par ailleurs, dans le cadre du Projet d'appui à la réinsertion socio-économique des groupes défavorisés, le Ministre de la santé et des affaires sociales, Émilienne Raoul, a lancé officiellement du programme de formation des établissements de micro-finance. Le gouvernement répond ainsi aux problèmes de formation des agents recrutés par les organismes de micro-finance sur le terrain. Ces formations doivent apporter un appui aux cadres et agents des établissements de micro-finance afin d'assurer une plus grande professionnalisation du secteur. vous pouvez voir aussi la rubrique Micro crédit
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