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PROJET MICRO CREDIT CAMEROUN

PROJET MICRO CREDIT CAMEROUN   vous pouvez voir aussi  la rubrique Micro crédit

Le micro-crédit est défini comme un petit crédit remboursable mensuellement, servant à financer une activité économique, durable et rémunératrice pour son porteur. Il s'adresse à des personnes qui n'ont pas accès aux prêts bancaires classiques.
Pour parler de micro-crédit, il faut aussi que le montant du prêt soit inférieur à 25 000 euros (selon la Commission européenne). L'objectif du micro-crédit est de permettre à des petits entrepreneurs ou des artisans qui n'intéressent pas les banques, de trouver un financement pour développer une activité.

Au Sud comme au Nord
Quand on parle de micro-crédit, on pense souvent aux pays du Sud. Il est vrai le micro-crédit a vu le jour et s'est développé principalement dans les pays du Sud. Le phénomène a pris une telle ampleur que l'ONU a décidé de déclarer 2005 "année du micro-crédit".
Et depuis quelques années, cette façon originale d'encourager l'activité économique a même émigré en Europe. Aussi ajusté que possible aux besoins des activités de façon à limiter le poids de la dette et le risque de l'emprunt, il est proposé à des indépendants ou candidats indépendants, des associations car les banques ont refusé le financement.

SOUMETTRE DES PROPOSITIONS DE PROJETS

Comment soumettre une proposition de projet ?
En réponse à des urgences humanitaire, les ONG et les organisations internationales partenaires peuvent soumettre à ECHO des propositions de projets à tout moment dans l'année. Pour ce faire, les organisations humanitaires doivent se mettre en contact avec le responsable géographique de ECHO à Bruxelles et avec l'assistant technique de ECHO sur le terrain pour présenter leur projet. Une aide peut être obtenue à ce sujet du personnel ECHO sur le terrain. Il est possible d'être régulièrement informé sur les visites de terrain entreprises par les responsables géographiques de ECHO à Bruxelles. Veuillez noter que dans des circonstances spécifiques, des appels à propositions peuvent être publiés sur ce site Web. Les propositions sont jugées sur leurs mérites techniques et en tenant compte de la stratégie définie par ECHO en réponse à une urgence donnée et sur la base des besoins qui ont été identifiés. Si, en consultation avec les experts de terrain, le personnel de ECHO à Bruxelles évalue favorablement la proposition, une convention de subvention pour l'opération humanitaire proposée peut être conclue entre ECHO et l'ONG qui a présenté la proposition.
Lors de circonstances humanitaires particulières, des ONG qui ne sont pas signataires du CCP peuvent présenter des propositions de projets couvrant les régions ou secteurs pour lesquels il n'y a pas de propositions éligibles présentées par des ONG partenaires. Des propositions d'ONG non partenaires, jugées favorablement, ne seront retenues qu'après une vérification positive de l'éligibilité de l'ONG au financement communautaire pour des opérations humanitaires. Cette vérification inclut une consultation entre ECHO et les autorités nationales du lieu de l'enregistrement de l'ONG en question, ainsi que la vérification de la bonne gestion administrative et financière de l'ONG. Plus particulièrement, des rapports d'audit externe portant sur les deux dernières années d'exercice financier, une déclaration jurée d'intégrité morale signée par le Président de l'organisation ainsi qu'une garantie financière seront requis. Si l'ONG remplit ces critères, sa proposition de projet peut être retenue et financée par une convention de subvention. Le nombre de projets en faveur d'une ONG non signataire du CCP qui peut être financé est limité à maximum 2 projets.

Une ONG qui met en œuvre un projet financé par ECHO sans avoir signé le Contrat Cadre de Partenariat (CCP) sera ensuite considérée pour la signature du CCP à la lumière des résultats de ce projet.
ECHO n'intervient pas directement sur le terrain. Son assistance est essentiellement distribuée et mise en œuvre par ses partenaires , selon la stratégie générale d'ECHO.

Travailler main dans la main
ECHO travaille avec environ 200 organisations non gouvernementales, agences des Nations unies et organisations internationales telles que le Comité international de la Croix-rouge et la Fédération Internationale de la Croix-rouge et du Croissant rouge. La diversité des partenaires est un atout précieux pour l'action d'ECHO car elle permet de couvrir de manière large des besoins de plus en plus nombreux dans différentes régions du monde, dans des aires de plus en plus complexes. ECHO développe avec ses partenaires un dialogue sur les grandes orientations de l'action humanitaire aussi bien que sur la gestion des opérations d'aide humanitaire sur le terrain.

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LA GESTION FORESTIERE CAMEROUN 

Les populations bientôt payées pour la gestion forestière
Le projet, importé du Mexique et d'autres pays africains, se veut une aide aux communautés qui vivent dans ces forêts.
“ Paiement pour les services environnementaux ” au bénéfice des communautés du Bassin du Congo. C'est ainsi que l'on peut résumer le projet présenté le 24 juin 2009, par le Centre pour l'environnement et le développement (Ced), en partenariat avec deux de ses partenaires que sont Bioclimate research and development (Br&d) et Rainforest foundation UK. C'était au cours d'un atelier organisé à Yaoundé, la capitale camerounaise. Ces experts de l'environnement espèrent mettre en place un système expérimenté au sud du Mexique depuis 1994, qui va permettre aux communautés de ce bassin forestier de mettre leurs terres en valeur. Selon les explications de Nillie McGhe du Bréd, les communautés vont recevoir de l'argent pour ralentir la dégradation des terres, la déforestation dont ils sont très souvent les acteurs.
“ C'est un système cadre pour réduire la pauvreté en payant les communautés pour la protection des écosystèmes ”, explique en effet l'expert du Br&d. Dans son exposé aux participants, il a expliqué l'importance d'un tel système dans la sous région qui dépend du bassin du Congo. La déforestation et la dégradation des terres sont liées à la pauvreté, tout comme les changements climatiques. Et ces phénomènes sont essentiellement des facteurs appauvrissants. D'où la nécessité “ de mettre en place un système qui va en même temps permettre le développement des communautés et la protection de leur environnement ”. Les initiateurs du projet sont optimistes, lorsqu'ils voient les résultats réalisés dans certains pays. Nillie McGhe explique que cinq projets de ce type ont été développés au Mexique, en Ouganda, en Mozambique et au Malawi. Des milliers de ménages ont bénéficié de ce projet (2 400 au Mexique, 1586 en Mozambique, etc.).

Cameroun, cobaye en Afrique centrale
Les partenaires du Ced comptent faire bénéficier aux communautés du bassin du Congo ces réalisations, ces avantages. Le Cameroun a été choisi de manière prioritaire pour cette phase pilote parce que c'est le seul pays du bassin du Congo doté d'une politique de reconnaissance des forêts communautaires. Et ce, depuis plus d'une décennie. “ En plus, il apparaît comme le laboratoire des réformes dans le secteur forestier en Afrique ”, justifie-t-on au Ced. Pour parvenir à la protection du bassin du Congo, il faut une action communautaire souple, pouvant être adaptée selon le contexte, c'est-à-dire selon les communautés. Mais, pour que le système fonctionne, il faut que cela se fasse “ de manière participative et inclusive. Lorsque les communautés reçoivent les techniques et les moyens, elles prennent conscience de l'importance de leur environnement ”.
Certains avantages de ce système de paiement des services environnementaux sont mis en avant. “ Ce système peut être un facteur déclencheur qui va faire comprendre aux populations qu'elles peuvent tirer d'autres avantages de la forêt en devenant responsables ”, explique Martin Ter de Rainforest foundation UK. De manière concrète, les populations du bassin du Congo devraient tirer profit de ce projet de trois façons : elles recevront de l'argent pour les services environnementaux qu'elles vont rendre, la biodiversité de leur environnement sera conservée. Et enfin, le capital social sera préservé avec la réduction de la pauvreté, de meilleurs moyens de subsistance. Le gouvernement, les Ong et certains programmes comme le Pes vont bénéficier des connaissances techniques dont prévoit ce système. En espérant que tous auront conscience des enjeux.
Par Alain NOAH AWANA
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FINANCEMENT DE MICRO PROJET CAMEROUN


Financement de micro-projets de développement au Cameroun
Dans le cadre de la coopération bilatérale, l' Ambassade d'Allemagne au Cameroun possède d'un fonds pour le financement de micro-projets de développement.
Les demandes de financement d'un micro-projet doivent être adressées à l'Ambassade de la République fédérale d'Allemagne au Cameroun, B.P. 1160, Yaoundé.
Sur la demande doivent figurer les informations ci-après:
    * Identification du demandeur (nom de l'organisation, adresse complète, nom du responsable)
    * Photocopie certifiée du Certificat d'Inscription délivré par le Ministère compétent conformément au Décret n° 92/455/PM du 23 novembre 1992 délivré au plus tard 2 ans avant le dépôt de la demande
    * Indication d'une personne de référence co-responsable pour la réalisation et le décompte du projet (personne indépendante du demandeur)
    * Description du microprojet (environ 500 mots).
    * Indiquation de la qualité particulière de votre projet
    * Budget estimé du microprojet
subvention demandée à la République fédérale d'Allemagne maximum 5.000.000 FCFA)
* Durée prévue pour la réalisation du projet (maximum 6 mois)
* But à atteindre grâce à la réalisation du microprojet
* Quel(s) est (sont) le(s) groupe(s) cible(s) visé(s)
* Avez-vous sollicité d'autres organismes? Si oui, lesquels?
* Indiquer avec précision (p.ex. un plan) le site du futur microprojet.
La demande doit être accompagnée au moins de deux différents devis et/ou factures pro forma d'établissements non étatiques. Pour un bâtiment joindre un plan de construction. Des photos sont souhaitables.
La réalisation d'un microprojet, pour des raisons budgétaires, doit être effectuée au plus tard 6 mois après la mise à disposition des fonds. Veuillez bien noter que les matières consommables ne peuvent pas être financés par le fond.
Au cas où votre demande sera acceptée, la décision vous sera communiquée par écrit. Il n'y aura pas de réponse à un rappel concernant votre demande.

L'A.D.I.E (Association pour le Droit à l'Initiative Economique) http://www.adie.org/
favorise l'accès au crédit pour les créateurs d'entreprise en voie d'insertion. Elle prête des fonds en direct ou sollicite un octroi de prêt auprès d'une banque partenaire. Elle assure, en outre, l'accueil des porteurs de projet correspondant à sa cible, l'expertise technique du dossier, un suivi adapté du créateur sur une période de 2 ans et la garantie du prêt.
Cette association via le F.M.P a donc pour vocation d'offrir à des publics défavorisés une voie d'insertion par l'économie.


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ELEVAGE POUR LUTTER CONTRE LA FAMINE AU CAMEROUN

L'élevage pour lutter contre la famine

Heifer International se propose de financer des activités d'élevages dans le Grand Nord Cameroun.
Depuis juin 2007, Heifer International Cameroon se déploie dans la province de l'Extrême Nord. L'Ong américaine s'emploie à appuyer les éleveurs. La phase de sensibilisation effectuée dans quatre des six départements que compte la province de l'Extrême Nord a permis à Heifer International de prendre langue avec 219 leaders de Groupements d'initiative commune.
Face à la rudesse du climat, l'insuffisance des moyens de subsistance Heifer International, qui par ailleurs œuvre pour l'allègement de la faim, ambitionne d'apporter sa contribution à l'amélioration des conditions de nombreuses familles dans cette partie du pays. Ici les besoins annuels en céréales se chiffrent à 438.000 tonnes selon des estimations officielles. La pluviométrie irrégulière, les oiseaux migrateurs imposent la recherche d'une alternative aux activités agricoles qui absorbent sans véritable rendement, les paysans à travers les villages. Heifer International veut donc encadrer les paysans dans l'utilisation des animaux d'élevage comme composante intégrale d'une agriculture durable.

Equipements agricoles
Sur les 256 dossiers d'assistance reçus au bureau régional d'Heifer International à Maroua, huit Gics ont été sélectionnés dans le cadre de cette phase pilote. Ces huit Gics représentent 195 paysans dont 191 femmes. Six de ces regroupements ont opté pour l'élevage des moutons et deux pour l'élevage des porcs. Heifer mettra ainsi à la disposition de ces paysans 576 moutons et 204 porcs qu'ils devront passer à d'autres paysans dans un délai de trois ans pour les moutons et deux ans pour les porcs. Ils bénéficieront également de quelques équipements agricoles tels que les ânes et les poussettes.
Bouba Cheonguel, responsable du Gic Oumen se dit satisfait par la pertinence de l'approche de Heifer International. " Nous avons jusqu'ici été habitués à des projets qui nous donnaient des prêts avec des intérêts, Heifer d'après ce que j'ai entendu va apprendre aux paysans comment faire de l'élevage des animaux. Ils vont donner aux Gics des animaux qu'ils passeront par la suite à d'autres Gics lorsqu'ils auront réalisé des bénéfices". La sélection des groupements ayant été assez rude, les paysans souhaitent tout de même que soit accru le nombre de groupes bénéficiaires de ces appuis, afin que puisse s'éloigner le spectre de la pauvreté. Heifer International qui lance ses activités dans le septentrion cette semaine ambitionne au-delà de l'Extrême Nord d'étendre ses activités aux provinces du Nord et de l'Adamaoua.

TRANSFORMER SON ASSOCIATION HUMANITAIRE EN ENTREPRISE

lundi 26 mars 2012
Transformer son association humanitaire en entreprise :
mode d'emploi

L'APAID soutient un projet de sport adapté dans les bidonvilles de Nairobi, au Kenya.

INITIATIVE
Ils n'ont que 23 ans mais leurs ambitions dépassent déjà les frontières. Le Dunkerquois Pierre Bataille et la néerlandaise Steffie de Jong sont devenus en quelques mois« entrepreneurs sociaux. » Leur association, l'APAID, soutient l'intégration, par lesport, des personnes en situation de handicap dans les pays en développement. Elle vient de remporter le prix Nike pour le sport et le changement social.
Leur langue de travail, c'est l'anglais. Ils l'utilisent pour dialoguer avec les partenaires locaux en Afrique, avec leurs éventuels financeurs, et aussi entre eux. Alors c'est tout naturellement que Pierre Bataille et Steffie de Jong, 23 ans chacun, ont baptisé leur association avec un acronyme anglais : APAID. En français, ça signifie « développement international de l'activité physique adaptée ». En clair, l'association promeut le sport comme vecteur de développement physique et psychologique pour les personnes en situation de handicap qui vivent dans les pays en développement

Soutiens prestigieux
L'association est toute jeune. Née d'abord aux Pays-Bas mais basée à Dunkerque, elle n'existe officiellement en France que depuis septembre. « Il nous fallait une structure pour être reconnus et avoir une crédibilité, explique Pierre Bataille. Et pour pouvoir recevoir des fonds. » Car même si l'association est en bonne marche, Pierre et Steffie ne sont encore que
bénévoles. « L'argent que nous récoltons finance les projets mais ne suffirait pas à couvrir nos frais de fonctionnement », déplorent-ils. C'est que les réalisations sont ambitieuses : le budget du projet au Kenya s'élève, rien que pour les trois premières années de fonctionnement, à 72 000 E.
Alors s'occuper du développement d'APAID, c'est du boulot à plein temps : pour sélectionner les associations partenaires sur place, organiser la formation des éducateurs et superviser les opérations. Pierre et Steffie ne sont plus des amateurs. « C'est le minimum si on veut convaincre les gens de nous soutenir. » Particuliers, entreprises, institutions ou fondations, l'appel aux dons est lancé tous azimuts. « Il nous faut négocier. Les financeurs ne font pas de la charité. On essaie de leur montrer qu'ils peuvent aussi, en nous aidant, satisfaire leurs
intérêts. » Pour attirer l'attention, l'association a sensibilisé à sa cause quelques noms prestigieux, avec des contacts à l'Unicef, chez Handicap International, et même dans des
universités comme Paris X ou Stanford, en Californie. La semaine dernière, APAID a d'ailleurs remporté le prix international Nike-Ashoka, d'une valeur de 1000 $, qui récompense, parmi 520 candidatures, cinq actions combinant le sport et le changement social.
Ça fait déjà une bonne carte de visite.

CONTACT
Tél : 03 61 44 62 43 ou info@apaid.org.i
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LES ETABLISSEMENTS DE MICROFINANCE DEVOYE AU CAMEROUN

  Le rôle des Etablissements de microfinance dévoyé au Cameroun, selon des ONG
lundi 26 mars 2012

APA-Yaoundé (Cameroun) Les établissements de microfinance (EMF) se révèlent aujourd'hui comme de véritables prédateurs au Cameroun, la logique mercantile et mesquine l'emportant largement sur la mission originelle dévolue à ce secteur qui est de fournir des services financiers accessibles à des personnes à revenus modestes, selon des enquêtes effectuées dans la filière par des ONG.
Selon le Réseau associatif des consommateurs de l'énergie (RACA), qui étend désormais ses activités dans d'autres secteurs, ces établissements, face au désespoir et à l'extrême fragilité économique de certains clients, poussent ceux-ci à accepter des prêts à des taux d'intérêts exorbitants.
Une étude, réalisée il y a quelques mois auprès de 50 EMF du pays par l'organisme indépendant Appui au développement et aux marginalisés (ADEM), indique ainsi que les taux d'intérêts mensuels constants pratiqués par ces établissements oscillent entre 3 et 10%.
« Tous calculs faits, cela donne des taux d'intérêts annuels avoisinant souvent les 60% dans certains cas. »
Le taux d'intérêt annuel débiteur officiel applicable dans les banques conventionnelles, est au maximum de 17% au Cameroun.
Ces données sont d'ailleurs confirmées par un rapport de la Commission bancaire de l'Afrique centrale (COBAC) datant de 2007.
En guise de comparaison, les banques classiques proposeraient pour les mêmes services et durant la même période un taux dégressif de 11,5%.
La seule alternative en dehors de ce procédé vicié, renchérit le RACE, est le recours au secteur financier informel (prêteurs sur gages, usuriers) qui, à l'exception de la tontine, pratique très souvent des taux mensuels allant jusqu'à 30 voire 50%.
A en croire l'ADEM, plus de 88% des EMF objets de l'enquête ne disposent pas de bases de calculs fixes des taux d'intérêts, d'où une pratique largement répandue de taux usuraires appliqués à leurs usagers, 70% affirment recourir aux garanties de toutes natures pour recouvrer leurs crédits, 80% poursuivent avant tout un objectif de rentabilité commerciale, contre quelque 16% qui prétendent privilégier et intégrer une dimension sociale dans leur fonctionnement.

Les premières victimes de ces pratiques déloyales sont majoritairement les porteurs de microprojets d'investissements individuels ou professionnels tels que les petits paysans, les fonctionnaires mal payés, les modestes salariés du privé, les petits commerçants, les prestataires de services, les artisans, les vendeurs à la sauvette et de plus en plus de PME-PMI exclus du système bancaire classique.
Certaines informations relayées par le RACE font état de cas de servitude pour dette au Cameroun, avec des familles entières amenées à travailler pour rembourser un prêt, « parfois dans des conditions de travail inhumaines, prises dans le cercle vicieux de surendettement et d'exploitation du fait de ces taux d'intérêts très élevés ».
Plus pernicieuses encore sont ces informations de sources anonymes relayées par l'ADEM, selon lesquelles bon nombre d'EMF seraient des succursales informelles de certaines banques commerciales classiques en situation de surliquidité, qui usent de ce moyen illicite pour contourner la réglementation en vigueur et augmenter leurs marges.
D'autres informations de la même veine invoquent ces structures de microfinance qui mettent subrepticement la clé sous le paillasson, emportant très souvent, dans leur faillite, tout ou partie de l'épargne de milliers d'usagers.
Face à ces dérives, le RACE préconise une « impérative restructuration » du secteur à travers l'adoption de mécanismes de contrôle plus stricts devant régir leur activité, l'imposition d'un code de bonne conduite éthique et d'un cahier de charges de performances sociales, privilégiant clairement la sauvegarde des intérêts des usagers.
Il suggère aussi la mise en place d'une microfinance de développement sans objectifs de profits, à travers des mécanismes de subventions orientées à destination des EMF respectueuses des « nouvelles règles du jeu ».
Au Cameroun, on dénombre actuellement environ 451 EMF de 1é, 2é et 3é catégories homologués par le ministère des Finances pour quelque 900.000 (usagers, épargnants et emprunteurs).
Selon le Rapport économique et financier du pays publié en 2006, les dépôts dans les EMF camerounais ayant pignon sur rue étaient estimés à 95 milliards FCFA pour 61 milliards FCFA de crédits octroyés.

RESPONSABILISATION DES COMMUNAUTES POUR UN DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE

lundi 26 mars 2012
La responsabilisation des communautés pour un développement communautaire
Un père dans chaque village du PADC.
Réunion avec les communautés, Gazayaka, Mai 2007 Réunion avec les communautés, Gazayaka, Mai 2007 La mise en œuvre des trois composantes du Projet d'Appui au Développement Communautaire repose essentiellement sur la responsabilisation des groupes-cibles dans leur développement. Ce sont ces groupes-cibles qui doivent être conscients de leurs problèmes, qui doivent proposer et choisir les solutions à ces problèmes et mener les activités nécessaires. Pour s'assurer de l'implication effective des groupes-cibles et du suivi des activités par les communautés bénéficiaires, le PADC a décidé de donner un père à ces communautés, à savoir le Comité de Développement Villageois (CDV).
Le CDV est une association des membres de la communauté où les responsables sont élus par la communauté elle-même pour la réalisation des tâches déterminées par les communautés. Ce comité parraine alors toutes les activités de développement du village.
Dans le cadre des activités du PADC, les capacités de gestion (gestion organisationnelle, administrative, financière, de conflits…), de communication (négociation, …),… du CDV sont renforcées afin que le CDV soit en mesure de s'autogérer. Ce CDV suivra alors la réalisation et la gestion des micro-infrastructures sociales dans son village (puits, forages, magasins, centres communautaires, aires de jeu, périmètres irrigués,…. Il parrainera également les Groupements d'Intérêt Communautaire (GIC) qui feront dans les Activités Génératrices de Revenus à travers la présentation de ces GIC aux EMF, l'appui à ces GIC pour la recherche de financements, la gestion des microprojets et le remboursement des crédits octroyés.
La mise en place de ce type d'organisation sociale a permis d'améliorer la confiance des communautés en elles-mêmes et leur communication avec d'autres acteurs du développement.
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DECHETS INFORMATIQUES 

lundi 26 mars 2012

Déchets informatiques: Une pollution que l'on ignore encore
[Douala - Cameroun] - 07-02-2008 (Florine NSEUMI Léa)
Même si les signaux sont loin d'être au rouge, les rebuts d'ordinateurs et autres téléphones mobiles deviennent de plus en plus encombrants. Leur destruction ne se fait pas selon les règles d'art.

Il est courant de voir dans un bureau des rebuts d'ordinateurs parqués dans un coin. Le même scénario se retrouve chez les réparateurs d'ordinateurs ou simplement des importateurs qui n'arrivent pas toujours à tout récupérer de la casse importée d'Europe. Aujourd'hui les pays économiquement riches ont déplacé leur propre problème de pollution informatique vers les pays en voie de développement, à l'instar du Cameroun où la technologie de pointe fait défaut quant aux risques encourus par la population et l'environnement.
Selon une organisme écologiste américain (Basel Action Network), 50 à 80 % des déchets électroniques collectés pour le recyclage en Amérique de l'ouest n'y sont jamais recyclés, mais sont plutôt embarqués dans des conteneurs en direction des pays pauvres. En Europe généralement, les “fouilleurs de poubelles”, ramassent ces appareils et lorsqu'ils ne les vendent pas, font des dons dans divers établissements. C'est ainsi qu'on retrouve aussi bien dans les secteurs public que privé, des ordinateurs provenant des hôpitaux, des universités ou des institutions judiciaires européennes. Par ailleurs, l'intense compétition qui règne dans le secteur de la high-tech oblige souvent les fabricants à faire l'impasse sur les risques écologiques. D'autant plus que ce secteur de la high-tech a longtemps été épargné par les critiques des écologistes. Pourtant, ces derniers semblent désormais résolus à donner l'alerte.

Ce que l'on considérait auparavant comme une industrie ”propre” est en réalité l'une des plus grandes consommatrices de produits chimiques, à un niveau jamais atteint par le passé
Aujourd'hui, les tout premiers “ cadavres ” de la génération Internet commencent à se multiplier dans nos poubelles. On ne sait déjà plus quoi faire des déchets informatiques.
Ecran, clavier et composants informatiques contiennent des plastiques toxiques et des métaux lourds très polluants tels que le plomb, le mercure, le cadium, le palladium et bien d'autres encore. En l'absence de statistiques définitives sur la question, le ministère des Postes et Télécommunications évalue à quelque 2000, le nombre de cybercafés en fonctionnement à Douala, Yaoundé, Buéa et Bafoussam, pour une moyenne journalière de fréquentation de 150 000 internautes. Outre les cybercafés, l'ordinateur est présent dans tous les services, y compris les moindres tels les bureautiques et autres cabines téléphoniques.
Côté mobiles, le nombre d'abonnés s'évalue à 2,5 millions chez Orange, quelque 3,5millions chez Mtn et plus ou moins un million chez Camtel (City phone). L'intérêt de ces statistiques est de montrer que le problème des déchets informatiques est en pleine expansion. D'après des experts, ces déchets sont particulièrement dangereux de par la toxicité des différents éléments. Un vieil ordinateur, par exemple, pèse environ 32 kg et contient, selon Ban (Basel Action Network, ONG basée à Seattle), du plomb - 1.725 kg, mercure, arsenic, chrome, cobalt, béryllium, cadmium, ... - 50 g par élément. Du plastique - 6.35 kg, or, argent, platine, ... 40 g par élément

Risques pour la santé
L'exposition prolongée au plomb résulte habituellement d'un empoisonnement pouvant entraîner la mort dans le pire des cas. Cadmium, mercure, béryllium, arsenic, sont des matières cancérigènes ou au moins intoxiquant. Le béryllium, par exemple, peut provoquer la bérylliose, maladie pulmonaire incurable. Actuellement 0% de tous ces produits toxiques n'est récupéré. En revanche, 95 à 98% de l'or, de l'argent et du platine contenus dans un ordinateur sont récupérés en Chine, en Inde et au Pakistan en majorité, dans de très mauvaises conditions de travail, où les ouvriers sont en contact avec tous les éléments toxiques lors du démontage des vieux ordinateurs.
En 1989, de nombreux pays de par le monde tentent de mettre en place une convention interdisant le trafic des déchets toxiques. Elle n'aboutit qu'à une convention obligeant la surveillance des transferts de déchets. Elle est signée en 1992 par 150 pays (dont les USA ne font pas partie) : c'est la convention de Bâle (Suisse).
Au Cameroun, la loi N° 96/12 du 5 août 1996 portant loi cadre relative à la gestion de l'environnement dans le chapitre I article alinéa (j) entend par “élimination des déchets” : l'ensemble des opérations comprenant la collecte, le transport le stockage et le traitement nécessaires à la récupération des matériaux utiles ou de l'énergie, à leur recyclage, ou tout rejet sur les endroits appropriés de tout autre produit dans des conditions à éviter les nuisances et la dégradation de l'environnement.
Toutefois, nulle part, la loi de 96 ne spécifie le type de pollution lié aux déchets informatiques. Que ce soit dans le chapitre III consacré à la protection des milieux récepteurs ou de ceux relatifs à la protection des eaux continentales des plaines d'inondation, de la protection des sols ou des sous-sols. Actuellement, 90% du matériel électronique et des substances que contiennent ces déchets sont enfouis en décharge ou incinérés sans aucun retraitement préalable. Malheureusement, le recyclage informatique propre reste embryonnaire, semble-t-il, par manque d'information. Il serait grand temps de s'en préoccuper, car, si l'informatique a de l'avenir, la pollution semble en avoir d'autant plus.

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MICRO CREDIT AU CAMEROUN 

lundi 26 mars 2012

Principaux bailleurs de fonds installés au Cameroun

Banque Africaine de Développement
Représentant Athanase GAHUNGU
Tél.(+237) 22 20 27 61
Fax.(+237) 22 20 27 64
Courriel a.gahungu@afdb.org
Adresse N°1067 Immeuble Foul'Assi, Nouvelle route Bastos - BP 836 Yaoundé

Axes prioritaires
Contribuer au développement socio-économique
Financer des projets et des programmes d'investissement impliquant plusieurs pays
Promouvoir le dialogue et la concertation pour le développement de l'Afrique
Promouvoir l'investissement public et privé via la mise en place de réformes appropriées
Fournir l'assistance technique nécessaire à la sélection, l'étude et la préparation des projets de développement
Protéger l'environnement
Promouvoir le secteur privé
Secteurs prioritaires
Secteur privé
Gouvernance
Environnement
Eau
VIH/SIDA
http://www.afdb.org/fr/

Union Européenne
Représentant Javier Puyol Pinuela
Tél.(237) 221 00 28
Fax.(237) 220 21 49
Courriel delegation-cameroun@ec.europa.eu
Adresse Délégation de la Commission, BP 847 Yaoundé

Programme - montant 10ème FED € 239 M
Axes prioritaires
Gouvernance (€ 35-45 M)
Commerce et l'intégration régionale
Ressources forestières
Capacités de production et d'exportation, notamment agricoles
Infrastructures
Dans le cadre du 10ème FED (Fonds Européen du Développement 2008-2013) un montant de € 239 M est alloué aux deux priorités suivant : la gouvernance, (€ 35-45 M), à travers des actions dans les domaines de la justice, des finances publiques, des ressources forestières et des élections ; et le commerce et l'intégration régionale, -sur l'amélioration de la compétitivité par le renforcement des capacités de production et d'exportation, et sur les infrastructures routières pour appuyer les secteurs productifs et sociaux.
En savoir plus http://europa.eu/
http://ec.europa.eu/development/geographical/regionscountries/countries/cou…

PNUD
Représentant Sophie de Caen
Tél.(237) 22 20 08 00
Fax.(237) 22 20 07 96
Courriel registry.cm@undp.org
Adresse
N° 1067, Immeuble Foul'assi, Nouvelle Route Bastos, Rue 1775 - B.P.836 Yaoundé
Axes prioritaires
Gouvernance démocratique
Lutte contre la pauvreté et réalisation des OMD
Prévention et relèvement des crises/catastrophes naturelles et humaines
Énergie et environnement
Lutte contre le VIH
Micro-projets productifs
Prévention et gestion de crises (grippe aviaire et réhabilitation du Lac Nyos)
Capacité institutionnelle de gestion de l'environnement
Energie solaire
21-01-2010 - Des femmes analphabètes, Ingénieurs en Electricité solaire dans le village Munyenge Trouble situé derrière le Mont Cameroun ...
En savoir plus http://www.cm.undp.org/

UNESCO
Le Cameroun est membre de l'UNESCO depuis le 11 novembre 1960. Il accueille le bureau multipays de l'UNESCO à Yaoundé (qui couvre le Cameroun, la République centrafricaine et le Tchad).
L'éducation représente l'enjeu le plus vital du développement du Cameroun. L'UNESCO assiste le pays dans la recherche scientifique, le renforcement des capacités et la gestion et l'évaluation de son système éducatif.
Représentant M. Bernard Hadjadj
Tél.237 22.22.99.30 / 22.22.57.63
Fax.237 22.22.63.89
Courriel yaounde@unesco.org
Adresse
Avenue de l'Indépendance , Immeuble Stamatiades (2 ème étage) - B.P. 12909 YAOUNDE

Axes prioritaires
Soutien à la croissance
Développement social
Gouvernance
Prévention et gestion des crises
Environnement
Secteurs prioritaires
Tourisme et culture
TIC
Enseignement supérieur et recherche
Image et son
Education (vie familiale, VIH/SIDA)
Artisanat
Energies renouvelables
Entreprenariat
Médias pluralistes
En savoir plus http://unesdoc.unesco.org/images/0015/001546/154672F.pdf
http://portal.unesco.org/geography/fr/ev.php-URL_ID=2326&URL_DO=DO_TOPI…

FNUAP
Représentant Mr. Faustin Yao
Tél.(237) 22-21-98-62/63
Fax.237-2221-98-64
Courriel yao@unfpa.org
Adresse
P.O. Box 836 - Yaounde
Programme - montant
Axes prioritaires
Accès aux soins de santé de la reproduction
Soutien aux stratégies relatives à la population et au développement Renforcement des capacités de programmation en matière de population
Stimuler la prise de conscience des questions population et développement
Mobilisation des ressources pour les politiques et programmes de population
En savoir plus http://cameroon.unfpa.org/

UNICEF
Représentant Mariam Ndiaye Coulibaly
Tél. (237) 22 22 31 82 / 22 22 03 93 / 22 22 11 08
Fax.(237) 22 21 16 53
Courriel yaounde@unicef.org
Adresse
Avenue Winston Churchill Hippodrome - B.P. 1181 - Yaounde

Axes prioritaires
Renforcement de la prise de décision pour un environnement favorable aux droits, à la survie, à l'épanouissement, à la protection et à la participation de l'enfant et de la femme
Secteurs prioritaires
Soins de santé
Prévention VIH/SIDA
Education et infrastructures scolaires
Cadres juridiques et institutionnels de protection de l'enfant
Politique et programmes en faveur de la jeunesse
En savoir plus http://www.unicef.org/infobycountry/cameroon.html

OMS
Représentant Francis Jacques Louis
Tél. (237) 22-21-10-03 / 22-21-02-58 / 22-21-20-80 / 22-21-20-81
Fax. (237) 22-21-02-59
Courriel who@cm.afro.who.int
Adresse
OMS : B. P. 155 Yaoundé
Axes prioritaires
Eradication de la poliomyélite, du tétanos néonatal et de la lèpre
Promotion des soins de santé primaires
Promotion de la salubrité de l'environnement rural et suburbain
Promotion de la santé comportementale
Lutte contre les maladies prévalentes - Tuberculose, Paludisme, Trypanosomiase, Diarrhée et Infections respiratoires aiguës
Développement et gestion des systèmes de santé
HIV/SIDA
Médicaments essentiels
Nutrition
Paludisme
Santé et environnement
Santé de reproduction
Sécurité et technologie clinique
Tabac
Tuberculose
En savoir plus http://www.afro.who.int/omscam/newsplan.html

Banque Mondiale
Représentant
M. Markus Repnik
Tél. (237) 22-20-38-15/22-20-16-36
Fax.(237) 22-21-07-22
Courriel Mbarton@worldbank.org
Adresse
Ekoudou-Bastos, Rue 1792, n° 186 - Yaoundé
Axes prioritaires

Promouvoir un cadre macroéconomique stable
Diversification de l'économie
Renforcer les capacités du secteur privé
Développer les infrastructures
Exploiter écologiquement les ressources naturelles
Accélérer l'intégration régionale dans le cadre de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC)
Consolider le développement des ressources humaines
Renforcer les services sociaux
Promouvoir l'intégration des groupes vulnérables dans l'économie
Améliorer le cadre institutionnel, la gestion administrative et la gouvernance
Secteurs prioritaires
Développement social
Foresterie et environnement
Education
Transport
Secteur financier et privé
Développement urbain
En savoir plus http://www.worldbank.org/cm

Bailleurs bilatéraux
Belgique - AGDD
Représentant
Tél. (237) 22 20 05 19 , (237) 22 21 17 68
Fax.(237) 22.20.05.21
Courriel Yaounde@diplobel.org
Adresse
Quartier Nouveau Bastos - Rue 1792 - B.P. 816 - Yaoundé

Belgique - CTB
Représentant Anne-Pierre Mingelbier
representation.cam@btcctb.org
Adresse
Rue 1813, n°258 - Quartier Bastos - BP 14848 - Yaoundé
Axes prioritaires
Secteurs prioritaires
Infrastructures de base (eau et assainissement)
Consolidation de la société civile (droits des minorités)
Santé
Lutte contre le sida
Economie sociale
Environnement
En savoir plus http://www.btcctb.org/fr/home

Canada - ACDI
Le Canada aide le Cameroun à réduire la pauvreté de sa population et à promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes. Conformément aux priorités de développement du Cameroun, l'ACDI appuie trois domaines d'intervention : la bonne gouvernance, le développement rural et le développement des ressources humaines. Des hommes travaillant sur un chantier de construction. © ACDI-CIDA/Roger LeMoyne
Le Canada a fourni du matériel de chantier, de la main-d'oeuvre et du savoir-faire à la construction du Lycée technique de Nkolbisson, près de la ville de Yaoundé.
La coopération canadienne au Cameroun dure depuis 1962 lorsque le Canada a ouvert sa première ambassade en Afrique subsaharienne à Yaoundé, la capitale du Cameroun. L'égalité entre les femmes et les hommes ainsi que la conservation de l'environnement font partie intégrante de tous les programmes et projets de la coopération canadienne au Cameroun.

Représentant Luc Le Guerrier
Tél.(011 237) 3343 2934
Fax.(011 237) 3342 3109
Courriel leguerrier@propme.com
Adresse Consulat du Canada - 68, avenue Charles de Gaulle - C.P. 2373 - Douala
Axes prioritaires
Secteurs prioritaires
Bonne gouvernance
Développement rural
Développement des ressources humaines
En savoir plus http://www.acdi-cida.gc.ca/cameroun#3

France - AFD
Nouvelles orientations pour la coopération franco-camerounaise
La dernière commission mixte franco-camerounaise s'est tenue il y a quinze ans. En l'absence de dispositif de concertation globale, les projets et programmes mis en œuvre ont moins résulté de choix réfléchis et consensuels que de compromis ponctuels, avec une efficacité limitée et des frustrations de part et d'autre. L'établissement d'un cadre de programmation pluri-annuel de l'aide française, objet du présent DCP, doit permettre de tirer les leçons des insuffisances du partenariat passé. L'aide française ne peut plus être présente dans tous les secteurs. Elle doit se concentrer sur ceux où le besoin de coopération est avéré et là où elle est susceptible d'apporter une réelle valeur ajoutée. Dans les secteurs de concentration, il faudra mobiliser tous les acteurs de l'aide française (publics, locaux, associatifs et privés) et rechercher la complémentarité avec les autres partenaires notamment multilatéraux, en particulier l'aide européenne dont la France est un des principaux contributeurs.

Représentant Pascal Collange
Tél.(237) 2 22 00 15/2 2223 34
Fax.(237) 2 22 23 57 07
Courriel afdyaounde@groupe-afd.org
Adresse
Plateau Atémengué - BP 46 - Yaoundé
Axes prioritaires
Amélioration de la gouvernance et renforcement institutionnel
Appui à la réalisation des objectifs du millénaire (ODM)
Secteurs prioritaires
Gouvernance financière, administrative et démocratique
Soutien des acteurs non gouvernementaux
Santé et lutte contre le Sida
Education de base
Infrastructures et développement urbain
Energie électrique
Agriculture et sécurité alimentaire
Environnement et biodiversité
Enseignement supérieur et recherche
Promotion de la diversité culturelle et soutien de la francophonie
En savoir plus http://www.diplomatie.gouv.fr

Allemagne - KFW
Représentant Volker Seitz
Tél.(00237) 2221 0056 ou 2220 0566
Fax.(00237) 2221 6211
Courriel info@jaun.diplo.de
Adresse
Ambassade de la République fédérale d'Allemagne - Nouvelle Route Bastos, Bastos Usine - B.P. 1160, Yaoundé
En savoir plus http://www.auswaertiges-amt.de/diplo/fr/Laenderinformationen/01-Laender/Kam…
http://www.jaunde.diplo.de/Vertretung/jaunde/fr/Startseite__fr.html

Allemagne - GTZ
Représentant Dr Hessameddin Tabatabai
Tél.23 722 212 387
Fax.23 722 215 048
Courriel gtz-kamerun@cm.gtz.de
Adresse
Quartier Bastos - 74, Rue 1.788 - B.P. 7814 - Yaoundé
Axes prioritaires
Santé et VIH/sida
Utilisation durable des ressources naturelles
Décentralisation et développement local
Développement et gouvernance participatifs
Gestion durable des ressources naturelles
Secteurs prioritaires
En savoir plus http://www.gtz.de/en/weltweit/afrika/584.htm

Japon - JICA
Tél.237-2013162
Fax.237-2013205
Courriel 923, Rue 1828 - B.P. 13538 Bastos-Ekoudou - Yaounde
Contribution à l'atteinte des OMD
Déploiement de projets en mettant l'accent sur la sécurité humaine
Aide à la reconstruction post-conflit
Développement des ressources humaines, réduction de la pauvreté par le développement économique et consolidation de la paix
Soutien aux processus d'élaboration des politiques
Secteurs prioritaires
Education primaire
Soins de santé
HIV/SIDA
Fourniture d'eau
Développement rural
Développement de techniques agricoles
Formation professionnelle
Entreprenariat
Infrastructures de base
Energie électrique
Gouvernance
En savoir plus http://www.jica.go.jp/english/index.html
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AFDI ASSOCIATION D'AGRICULTEURS FRANCAIS POUR LE DEVELOPPEMENT INTERNATIONALE

lundi 26 mars 2012
Afdi est une association d'agriculteurs français engagés dans la coopération internationale pour le développement.

AFDI en France
Un réseau de 14 associations régionales et 7 associations départementales sur tout le territoire français.
Venez découvrir l'Afdi près de chez vous !

Nos actions au Sud
17 pays d'intervention, plus de 60 actions... et des échanges permanents entre agriculteurs français, africains, asiatiques...

Documents en ligne
Les interventions d'Afdi sur l'actualité internationale. Travaux et communiqués à télécharger.

Nos actions au Nord
Afdi informe et sensibilise le grand public et le monde agricole plus particulièrement aux questions du développement agricole des pays du Sud.
Au Cameroun, Afdi s'est d'abord investie auprès d'organisations de producteurs locales : Afdi Massif Central accompagne les capacités de commercialisation d'un groupement d'intérêt commun de producteurs d'ananas ; Afdi Rhône-Alpes appuie l'installation et la formation de jeunes en partenariat avec le Centre de formation rural de Talba (CDRT).
Plus récemment, depuis janvier 2003, Afdi Bourgogne Franche Comté s'est engagée auprès d'une confédération nationale de producteurs de cacao (la Conaprocam).
En 2005, les partenariats d'Afdi Bourgogne Franche Comté et d'Afdi Rhône-Alpes ont été co-financées par le Ministères français des affaires étrangères :

La Conaprocam
La Confédération des producteurs de cacao du Cameroun (Conaprocam) a été créée en août 2002 sous l'initiative des producteurs regroupés au sein de fédérations régionales. La Conaprocam regroupe aujourd'hui 21 fédérations d'unions de groupements d'intérêt commun des provinces du centre, du sud, de l'est et du littoral. Elle compte 18 000 producteurs membres, regroupés autour de la production de cacao (comptant pour environ 10% de la production nationale) et, plus largement autour des problématiques de développement des exploitations agricoles.

Le CDRT / AJAZTA
Le Centre de développement rural de Talba (CDRT) accompagne les dynamiques de développement rural de la zone. Récemment, des jeunes agriculteurs formés au CDRT ont créé une association, l'Association des Jeunes Agriculteurs de la Zone de Talba (AJAZTA), visant à développer des projets collectifs.


formation eau
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INFOS DU MOIS

Expofin 2010. La micro finance s'expose au Cameroun Un salon consacré aux métiers de la finance se tiendra à Yaoundé en mars 2010 http://www.cameroun-online.com/evenement/?id=114


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