PROJET MICRO CREDIT BURKINA FASO vous pouvez voir aussi la rubrique Micro crédit
Le micro-crédit est défini comme un petit crédit remboursable mensuellement, servant à financer une activité économique, durable et rémunératrice pour son porteur. Il s'adresse à des personnes qui n'ont pas accès aux prêts bancaires classiques. Pour parler de micro-crédit, il faut aussi que le montant du prêt soit inférieur à 25 000 euros (selon la Commission européenne). L'objectif du micro-crédit est de permettre à des petits entrepreneurs ou des artisans qui n'intéressent pas les banques, de trouver un financement pour développer une activité.
Au Sud comme au Nord Quand on parle de micro-crédit, on pense souvent aux pays du Sud. Il est vrai le micro-crédit a vu le jour et s'est développé principalement dans les pays du Sud. Le phénomène a pris une telle ampleur que l'ONU a décidé de déclarer 2005 "année du micro-crédit". Et depuis quelques années, cette façon originale d'encourager l'activité économique a même émigré en Europe. Aussi ajusté que possible aux besoins des activités de façon à limiter le poids de la dette et le risque de l'emprunt, il est proposé à des indépendants ou candidats indépendants, des associations car les banques ont refusé le financement.   PROGRAMME EDUCATIONCet espace a été créé dans le cadre du programme d´éducation multi-acteurs. Ici nous pouvons échanger et discuter sur l´éducation. Maintenant cet espace est á nous tous, participants du programme d´éducation multi-acteurs. Nous pouvons échanger ensemble en tout temps et en tout lieu sur les préoccupations de nos organisations travaillant dans le domaine d´éducation. À l´avis d´Alliance ICCO ceci est un opportunité puisque cet espace est un plate-forme pour échanger sur l'éducation, aussi que un forum pour en discuter et un site pour s'y informer. L'expérience prouve que lorsque des acteurs/partenaires partagent leur savoir et expérience, ils sont en mesure de travailler en synergie, ce qui les aide à résoudre facilement les problèmes auxquels ils sont confrontés Chacun de nous on peut placer des documents et liens sur ce site; il n'y a pas de limite du montant que on peut y mettre. En plus participer dans cet site n'est pas du tout compliqué ni exige un connexion de haute vitesse. D´abord cet espace vise l´échange entre participants du programme d´éducation multi-acteurs. Pourtant on invite tous ceux qui sont disposés à apprendre et à partager leurs idées et pensées à participer à cet forum, par exemple des autre ONGs qui travaille dans le domaine d´éducation à l´Afrique de l´Ouest.
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  ONG TV LES ONG SE DEVOILENTONG-TV, les ONG se dévoilent Lancé il y a peu, le site internet ngo-tv.com regroupe des vidéos, comme peuvent le faire youtube ou dailymotion. A une exception près, qui est de taille : seules les ONG (Organisation Non Gouvernementale), les organisations humanitaires et celles à but environnemental peuvent y poster des vidéos. ONG-TV offre donc aux ONG la possibilité de se faire connaître, de renseigner sur leurs projets et de montrer à d'éventuels volontaires en quoi consisterait leur mission. Surtout les vidéos permettent aux donateurs de « comprendre mais aussi voir ce que l'on fait avec son argent », comme le précise le site. Tous les ONG inscrites sont également présentées en un petit paragraphe. Le site, qui existe également dans des versions anglaises et espagnoles, offre donc un contenu intéressant si vous souhaitez vous renseigner sur une cause, une ONG, si le milieu associatif vous intéresse ou simplement pour voyager quelques minutes. Pour en savoir plus
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  ENTREPRENEURS DU MONDE Entrepreneurs du Monde est une association française de solidarité internationale qui propose aux plus démunis : * des prêts pour développer une activité rémunératrice * une épargne pour les imprévus et les projets à long terme * des formations adaptées pour favoriser la prise d'autonomie * un suivi individualisé pour assurer l'impact de l'action sur la famille Elle agit de préférence au travers de partenaires locaux de microfinance partageant les mêmes principes qu'elle Elle les aide à développer leurs activités. Entrepreneurs du Monde accompagne au long terme les micro-entrepreneurs L'association aide à créer et/ou développer une micro-activité et apporte des outils d'épargne adaptés pour de vitales petites économies dans le monde entier. Depuis fin 2008, Entrepreneurs du Monde fournit un soutien technique et financier à ASIENA, pour l'aider à structurer ses activités, étendre et diversifier ses services et renforcer sa viabilité.
ASIENA est une association burkinabè de microcrédit créée en 2002 par des congrégations religieuses avec une double mission de solidarité et d'auto-prise en charge des bénéficiaires, au travers de trois initiatives concrètes : mutuelle de santé, services d'épargne et de crédit, et formations économiques et sociales. Pour en savoir plus sur ASIENA et son organisation des bénéficiaires de microcrédit en Mutuelle de Solidarité (MUSO) Entrepreneurs du Monde agit dans différents pays don le Burkina Faso la Coordinatrice d'Entrepreneurs du Monde pour l'Afrique de l'Ouest, basée à Ouagadougou (Burkina Faso) : Laetitia Raginel Contact : laetitia.raginel@entrepreneursdumonde.org
Pour en savoir plus
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  DESJARDIN MICRO CREDITLa microfinance au Burkina Faso Au Burkina Faso, comme dans plusieurs pays en développement, l'accès au crédit commercial est accru grâce aux institutions de microfinance et cela contribue activement à favoriser l'autonomie des populations ainsi que le développement économique de ces pays.
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  BIOFORCE S'ENGAGE SUR LA LOGISTIQUE DES OPERATIONS DE SANTE AU BURKINABioforce s'engage pour améliorer la logistique des opérations de santé dans les pays en voie de développement . Première pierre d'un projet d'envergure de renforcement des compétences en Logistique de Santé, la cérémonie officielle de lancement des activités du centre d'expertise en Logistique de Santé, placée sous le Haut Patronage du Ministre d'Etat, Ministre de la Santé burkinabé M. Bedouma Alain YODA, aura lieu mercredi 5 décembre à Bobo Dioulasso, en présence de M. Jean-Philippe BAYON, vice-président du Conseil Régional Rhône-Alpes, principal soutien financier de l'opération, et de Mme Christiane DEMONTES, Sénatrice du Rhône, du président du Conseil Régional des Hauts Bassins, M. Baba Danouna TRAORE et du Gouverneur des Hauts Bassins, M. Mathieu Bêbrigda OUEDRAOGO.
En 1974 le Docteur Charles Mérieux conduit une campagne de vaccination sans précédent : 90 millions de Brésiliens sont préservés en quelques mois de la méningite africaine. Or ce qui frappe ce visionnaire n'est pas tant l'acte médical que l'importance des opérations périphériques, notamment la logistique, pour la réussite d'une telle entreprise. Dans la continuité des idées de Charles Mérieux, fondateur de Bioforce en 1983, l'Institut lance le 5 décembre prochain le coup d'envoi officiel d'un vaste programme qui devra permettre, sur 5 ans, d'améliorer l'efficacité opérationnelle des opérations de santé dans les pays en développement par le renforcement des compétences des acteurs locaux de la Santé Publique.
LOGISTIQUE DE SANTÉ : UN CONCEPT DÉVELOPPÉ PAR BIOFORCE ET SES PARTENAIRES Le développement de la Logistique de Santé en tant que métier est un des éléments fondamentaux de ce programme. En 2006, Bioforce recevait le soutien de l'Organisation Mondiale de la Santé pour mettre en oeuvre une stratégie de formations dans ce domaine. Bioforce s'est depuis entouré de nombreux partenaires pour mener à bien cette mission en Afrique de l'Ouest, première étape du dispositif : le Centre Muraz (Burkina Faso) et l'Institut Régional de Santé Publique (Bénin), l'Agence de Médecine Préventive (France) et la Liverpool School of Tropical Medicine (Grande Bretagne). La Région Rhône-Alpes, ainsi que ses régions partenaires d'Afrique de l'Ouest (Hauts Bassins/Burkina Faso, Matam et Saint-Louis/Sénégal et Tombouctou/Mali) se sont impliquées dès le départ dans cette initiative. Moussa SOW, du Conseil Régional de Saint Louis, ainsique Sada NDIAYE et Dédéou TRAORE, respectivement président de la Région de Matam et conseiller régional de la Région de Tombouctou, sont attendus à la cérémonie de lancement des activités du centre d'expertise, recherche et développement Bioforce.
PREMIER JALON : LE CENTRE D'EXPERTISE, RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT EN LOGISTIQUE DE SANTÉ Premier jalon du dispositif développé par Bioforce, un centre d'expertise sur la Logistique de Santé implanté à Bobo Dioulasso (Burkina Faso) a pour mission de : Animer la dynamique générale du concept de logistique de santé, Fournir un appui technique aux régions et pays partenaires dans tous les aspects de la logistique de santé Coordonner les actions et réflexions menées par les régions et pays partenaires dans le domaine de la logistique de santé. En complément de cette activité d'expertise, le centre est d'ores et déjà opérateur de formation : depuis 2006, des formations destinées au renforcement des compétences locales sont proposées aux agents des structures de santé publique et aux acteurs de la société civile en chaîne du froid, maintenance des équipements de laboratoire, eau et assainissement et gestion de projet. Prochaine étape : la mise en place d'une formation longue diplômante en Logistique de Santé délivrée au sein de l'Institut Régional de Santé Publique de Ouiddah au Bénin. Le lancement de cette formation est prévu pour septembre 2008. Créé en 1983 par le Docteur Charles Mérieux, la vocation de l'Institut Bioforce Développement est d'accroître la pertinence des actions de développement et de solidarité par le renforcement des compétences. Une originalité à l'échelle européenne, des valeurs de tolérance et d'humanisme, une pédagogie résolument pratique tournée vers l'efficacité : Bioforce bénéficie aujourd'hui d'une reconnaissance dans les domaines du développement, de l'action humanitaire, et dans celui de la formation professionnelle. www.bioforce.asso.fr.
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  SOUTENIR LES MICROPROJETS DES JEUNES AU BURKINA FASO Il existe désormais à Bobo Dioulasso un guichet unique des fonds sous tutelle du ministère de la Jeunesse et destinés à soutenir les microprojets des jeunes dans la région des Hauts-Bassins. Il s'agit d'un dispositif de proximité en vue de faciliter l'accès des jeunes au financement de leurs projets. L'ouverture du guichet unique de Bobo Dioulasso a été présidée le vendredi 6 juillet dernier par le ministre Justin Koutaba en charge de la Jeunesse et de l'Emploi.
La mise en place des guichets uniques des fonds nationaux de financement du ministère de la Jeunesse et de l'Emploi répond au souci d'améliorer l'accessibilité aux financements, au profit des promoteurs de micro-projets, en offrant en un seul point les services de tous les fonds du ministère. Désormais, le Fonds d'appui à la promotion de l'emploi (FAPE), le Fonds d'appui au secteur informel (FASI), le Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA), et le Fonds d'appui aux initiatives des jeunes (FAIJ) constituent un guichet unique qui se veut une source d'informations et d'orientation des promoteurs, une structure technique d'assistance et de suivi des projets et, surtout, un instrument de simplification et d'accélération des procédures administratives des fonds nationaux.
Le choix de Bobo Dioulasso pour accueillir le premier guichet unique régional a été justifié essentiellement par le fait que la ville "regorge d'énormes potentialités non encore valorisées" et qui devraient être des plus fructueuses pour la jeunesse. Le directeur général de la Banque régionale de solidarité du Burkina, qui a parrainé la cérémonie de lancement des guichets uniques, a indiqué que cette nouvelle initiative était pour combler beaucoup d'insuffisances du système de financement des micro-projets par les banques dont les conditions d'octroi des crédits les rendent inaccessibles à beaucoup de jeunes. D'autre part, a rappelé Karim Koné, les fonds nationaux de financement mis en place par le gouvernement se sont toujours caractérisés par leur concentration dans les centre urbains, avec une couverture géographique insuffisante. C'est en cela qu'il a salué la création et la mise en place progressive des guichets uniques dont il s'est d'ailleurs engagé à soutenir le fonctionnement de façon solidaire, à travers l'institution financière qu'il dirige. Le ministre de la Jeunesse et de l'Emploi, qui a présidé la cérémonie, s'est dit convaincu de ce que le guichet unique ouvert à Bobo Dioulasso offrira davantage d'opportunités de financement aux jeunes de la région des Hauts-Bassins, à partir desquelles seront mis en oeuvre des microprojets de création d'emplois et de valorisation des potentialités économiques de la région. Justin Koutaba a par conséquent invité les jeunes du Houet, du Kénédougou et du Tuy à s'approprier le guichet unique en y soumettant des propositions de projets sérieux pour lutter contre le chômage et la pauvreté. Il leur a également rappelé les critères d'éligibilité aux fonds qui se résument essentiellement à la pertinence du projet à soutenir et au sérieux de son promoteur.
Après Bobo Dioulasso pour la région des Hauts-Bassins, les 12 autres chefs-lieux de région devront progressivement voir s'ouvrir leurs guichets uniques des fonds de financement, pour une meilleures gestion des quelque 5 milliards de francs CFA qui sont annuellement mis à la disposition des jeunes promoteurs de petites et moyennes entreprises par le truchement du FAPE, du FASI, du FAFPA et du FAIJ.
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 SOUMETTRE DES PROPOSITIONS DE PROJETS | Comment soumettre une proposition de projet ? En réponse à des urgences humanitaire, les ONGs et les organisations internationales partenaires peuvent soumettre à ECHO des propositions de projets à tout moment dans l'année. Pour ce faire, les organisations humanitaires doivent se mettre en contact avec le responsable géographique de ECHO à Bruxelles et avec l'assistant technique de ECHO sur le terrain pour présenter leur projet. Une aide peut être obtenue à ce sujet du personnel ECHO sur le terrain. Il est possible d'être régulièrement informé sur les visites de terrain entreprises par les responsables géographiques de ECHO à Bruxelles. Veuillez noter que dans des circonstances spécifiques, des appels à propositions peuvent être publiés sur ce site Web. Les propositions sont jugées sur leurs mérites techniques et en tenant compte de la stratégie définie par ECHO en réponse à une urgence donnée et sur la base des besoins qui ont été identifiés. Si, en consultation avec les experts de terrain, le personnel de ECHO à Bruxelles évalue favorablement la proposition, une convention de subvention pour l'opération humanitaire proposée peut être conclue entre ECHO et l'ONG qui a présenté la proposition.
Lors de circonstances humanitaires particulières, des ONGs qui ne sont pas signataires du CCP peuvent présenter des propositions de projets couvrant les régions ou secteurs pour lesquels il n'y a pas de propositions éligibles présentées par des ONGs partenaires. Des propositions d'ONGs non partenaires, jugées favorablement, ne seront retenues qu'après une vérification positive de l'éligibilité de l'ONG au financement communautaire pour des opérations humanitaires. Cette vérification inclut une consultation entre ECHO et les autorités nationales du lieu de l'enregistrement de l'ONG en question, ainsi que la vérification de la bonne gestion administrative et financière de l'ONG. Plus particulièrement, des rapports d'audit externe portant sur les deux dernières années d'exercice financier, une déclaration jurée d'intégrité morale signée par le Président de l'organisation ainsi qu'une garantie financière seront requis. Si l'ONG remplit ces critères, sa proposition de projet peut être retenue et financée par une convention de subvention. Le nombre de projets en faveur d'une ONG non signataire du CCP qui peut être financé est limité à maximum 2 projets.
Une ONG qui met en œuvre un projet financé par ECHO sans avoir signé le Contrat Cadre de Partenariat (CCP) sera ensuite considérée pour la signature du CCP à la lumière des résultats de ce projet. ECHO n'intervient pas directement sur le terrain. Son assistance est essentiellement distribuée et mise en œuvre par ses partenaires , selon la stratégie générale d'ECHO. Travailler main dans la main ECHO travaille avec environ 200 organisations non gouvernementales, agences des Nations unies et organisations internationales telles que le Comité international de la Croix-rouge et la Fédération Internationale de la Croix-rouge et du Croissant rouge. La diversité des partenaires est un atout précieux pour l'action d'ECHO car elle permet de couvrir de manière large des besoins de plus en plus nombreux dans différentes régions du monde, dans des aires de plus en plus complexes. ECHO développe avec ses partenaires un dialogue sur les grandes orientations de l'action humanitaire aussi bien que sur la gestion des opérations d'aide humanitaire sur le terrain.
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 TRANSFORMER SON ASSOCIATION HUMANITAIRE EN ENTREPRISE | Transformer son association humanitaire en entreprise :
mode d'emploi L'APAID soutient un projet de sport adapté dans les bidonvilles de Nairobi, au Kenya. Ils n'ont que 23 ans mais leurs ambitions dépassent déjà les frontières. Le Dunkerquois Pierre Bataille et la néerlandaise Steffie de Jong sont devenus en quelques mois« entrepreneurs sociaux. » Leur association, l'APAID, soutient l'intégration, par le sport, des personnes en situation de handicap dans les pays en développement. Elle vient de remporter le prix Nike pour le sport et le changement social. Leur langue de travail, c'est l'anglais. Ils l'utilisent pour dialoguer avec les partenaires locaux en Afrique, avec leurs éventuels financeurs, et aussi entre eux. Alors c'est tout naturellement que Pierre Bataille et Steffie de Jong, 23 ans chacun, ont baptisé leur association avec un acronyme anglais : APAID. En français, ça signifie « développement international de l'activité physique adaptée ». En clair, l'association promeut le sport comme vecteur de développement physique et psychologique pour les personnes en situation de handicap qui vivent dans les pays en développement
Soutiens prestigieux L'association est toute jeune. Née d'abord aux Pays-Bas mais basée à Dunkerque, elle n'existe officiellement en France que depuis septembre. « Il nous fallait une structure pour être reconnus et avoir une crédibilité, explique Pierre Bataille. Et pour pouvoir recevoir des fonds. » Car même si l'association est en bonne marche, Pierre et Steffie ne sont encore que bénévoles. « L'argent que nous récoltons finance les projets mais ne suffirait pas à couvrir nos frais de fonctionnement », déplorent-ils. C'est que les réalisations sont ambitieuses : le budget du projet au Kenya s'élève, rien que pour les trois premières années de fonctionnement, à 72 000 E. Alors s'occuper du développement d'APAID, c'est du boulot à plein temps : pour sélectionner les associations partenaires sur place, organiser la formation des éducateurs et superviser les opérations. Pierre et Steffie ne sont plus des amateurs. « C'est le minimum si on veut convaincre les gens de nous soutenir. » Particuliers, entreprises, institutions ou fondations, l'appel aux dons est lancé tous azimuts. « Il nous faut négocier. Les financeurs ne font pas de la charité. On essaie de leur montrer qu'ils peuvent aussi, en nous aidant, satisfaire leurs intérêts. » Pour attirer l'attention, l'association a sensibilisé à sa cause quelques noms prestigieux, avec des contacts à l'Unicef, chez Handicap International, et même dans des universités comme Paris X ou Stanford, en Californie. La semaine dernière, APAID a d'ailleurs remporté le prix international Nike-Ashoka, d'une valeur de 1000 $, qui récompense, parmi 520 candidatures, cinq actions combinant le sport et le changement social. Ça fait déjà une bonne carte de visite.
CONTACT Tél : 03 61 44 62 43 ou info@apaid.org.i |
  PARTENARIAT EN EAU POTABLE ENTRE WATERAID ET L'INSTITUT INTERNATIONAL D'INGERIE AU BURKINAACCORD DE PARTENARIAT EN EAU POTABLE ET ASSAINISSEMENT ENTRE WATERAID ET L'INSTITUT INTERNATIONAL D'INGENERIE ET DE L'ENVIRONNEMENT (2iE) L'accès à l'eau potable et aux systèmes d'assainissement est un problème crucial en Afrique particulièrement au Burkina Faso. En effet l'ONG water Aid et l'Institut international d'ingénierie de l'eau et de l'environnement (2iE) ont voulu unir leur force en signant une convention de partenariat ce 21 Janvier 2009 a Ouagadougou. Cette convention a pour objectif d'aider les populations les plus démunis en Afrique pour ce qui est des questions d'accroissement du taux de couverture d'accès en eau potable et d'assainissement. Selon les directeurs de ces deux institutions, M. Idrissa Doucouré le directeur régional de Water Aid) et M .Paul Giniès le directeur général de 2iE, cette coopération permettra de renforcement leur relation. Ainsi ils s'engagent à rendre performant les programmes de formations de l'2Ie dans le but de former plus de potentiels humains pour mettre à la disposition de Water Aid pour les pays du sud. Ses ressources humaines une fois formés seront les acteurs et experts pour faciliter accès en eau potable et en assainissement afin atteindre les objectifs du millénaire pour réduire la pauvreté pour un développement durable.
En Décembre 2007, une étude de la stratégie nationale de développement durable (SNDD) du Burkina Faso a été faite. A l'époque, les représentants ou experts de pays pairs : Canada/Québec, Côte d'Ivoire, France, Guinée, Madagascar, Niger, Sénégal, Togo, des représentants du PNUD, du PNUE, de la CEDEAO conviés par le Burkina Faso sous l'égide de l'Institut de l'Energie et de l'Environnement de la Francophonie (IEPF), organe subsidiaire de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), ont étudié un ensemble de documents stratégiques qui leur ont été communiqués par les autorités du Burkina Faso et ont échangé sur leurs expériences en matière de politiques de développement durable avec des représentants des administrations, des entreprises et de la société civile du Burkina Faso. Les recommandations des pairs au Burkina Faso qui en sont ressorties ont fait l'objet d'étude et d'analyse stratégiques par les autorités nationales. Des positions fortes ont été dégagées et ont confirmé les points de vue du mécanisme d'évaluation par les pairs. C'est en cela que ces recommandations devaient être progressivement mises en œuvre pour la préparation de la révision du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) en 2010 de façon à en faire une véritable Stratégie nationale de développement durable. Le délai devrait permettre un véritable travail d'explication, de dialogue et de mobilisation pour favoriser l'appropriation et l'implication de tous les acteurs.
Aujourd'hui, la machine est en marche et un calendrier a été élaboré pour traduire de façon concrète les conclusions des différentes parties sur le terrain ; en témoigne la tenue de la deuxième session le jeudi 4 février 2010 à Ouagadougou, du comité de pilotage du mécanisme institutionnel chargé de conduire le processus de révision du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP), relative à l'élaboration de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD).
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