MICRO CREDIT ONG/ ASSOCIATION HUMANITAIRE

BABYLOAN MICRO CREDIT


Babyloan est le premier site Européen de microcrédits solidaires
Babyloan est une plateforme de crowdfunding (littéralement financement par la foule, et traduit en français par financement participatif). Elle propose aux internautes, désirant donner du sens à leur épargne, de soutenir par le prêt des micro-entrepreneurs en recherche de financement. Cette nouvelle forme de solidarité par le crowdfunding permet à ces micro-entrepreneurs de sortir de la précarité grâce au fruit de leur travail.
Volontariat auprès d'une IMF : Mission terrain

A propos de la mission
Les Institutions de Microfinance (IMF) partenaires de Babyloan sont actuellement à la recherche de volontaires, disponibles su une période de  4 à 6 mois. Le volontaire jouera le rôle d'intermédiaire entre Babyloan et l'IMF et apportera un soutien à l'IMF en fonction de ses besoins.

Description du lien entre Babyloan et les IMF Partenaires
Babyloan est le premier site internet français de « peer-to-peer micro lending ». Il permet la collecte d'argent auprès du grand public à destination des  micro-entrepreneurs via des  Institutions de Microfinance (IMF) de manière originale et transparente. Les IMF partenaires font parvenir à Babyloan des profils d'entrepreneurs (photo + description du projet) que les internautes peuvent consulter sur le site. L'internaute, en effectuant ce prêt non rémunéré, se positionne comme un « investisseur solidaire » et, une fois le prêt remboursé, il peut choisir de récupérer son argent ou de parrainer un autre projet. Babyloan représente un outil de refinancement à bas coût pour les IMF (4 à 5 fois moins cher que les
prêts institutionnels). En ciblant les IMF de petite et moyenne taille, Babyloan a pour objectif de les aider à augmenter leur portefeuille de prêt afin d'atteindre davantage de personnes exclues du système bancaire classique et d'améliorer, à terme, les conditions de prêts des entrepreneurs.

​babyloan

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CENTRE RECHERCHE AGRONOMIQUE POUR LE DEVELOPPEMENT CIRAD


CENTRE RECHERCHE AGRONOMIQUE POUR LE DEVELOPPEMENT CIRAD
Etablissement public à caractère industriel et commercial, le Cirad est placé sous la double tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et du ministère des Affaires étrangères et européennes.

Le Cirad, en bref
    Le Cirad est un centre de recherche français qui répond, avec les pays du Sud, aux enjeux internationaux de l'agriculture...
      Notre mission
En partenariat avec les pays du Sud, le Cirad produit et transmet de nouvelles connaissances, pour accompagner leur développement agricole...

      Notre stratégie

Face aux mutations économiques, sociales et environnementales liées à la mondialisation, le Cirad a renouvelé sa stratégie scientifique. En partenariat avec les pays du Sud, le Cirad produit et transmet de nouvelles connaissances, pour accompagner leur développement agricole et contribuer au débat sur les grands enjeux mondiaux de l'agronomie. La recherche agronomique pour le développement
L'agriculture est l'un des facteurs clés dans la réussite du développement des sociétés du Sud. Le Cirad s'acquitte de sa mission de recherche finalisée pour le développement en mettant ses compétences au service d'un objectif : imaginer une agriculture capable de nourrir 8 milliards d'êtres humains en 2030, une agriculture équitable, qui préserve la santé de chacun et l'environnement de tous. Du local au global, le Cirad fait avancer la science et l'agriculture au service de tous, Nord et Sud, dans un monde de plus en plus interdépendant.

Une mission légitimée par le contexte international :
prégnance des grands défis mondiaux de l'humanité (maladies émergentes, gestion de la biodiversité, sécurisation des récoltes…), interdépendance des problématiques de recherche pour le développement, intérêt croissant pour les questions agricoles dans l'agenda du développement.
La formation et le partage des connaissances La formation, la diffusion de l'information, le partage des connaissances viennent tout naturellement compléter la recherche agronomique en contribuant à donner aux partenaires et aux acteurs du développement la capacité de faire les choix que leur reviennent. C'est une dimension essentielle de la mission du Cirad, qui relève de la responsabilité de chacun de ses chercheurs.
Le Cirad est aussi un interlocuteur majeur du dialogue entre l'Europe et le Sud. Engagé dans de nombreux réseaux européens et internationaux, il facilite l'accès de ses partenaires du Sud aux programmes communautaires et à l'excellence de la recherche européenne.


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​cirad

PLANETE FINANCE


Lutter contre la pauvreté par la microfinance

Jacques Attali Président
PlaNet Finance est une organisation de solidarité internationale dont la mission est de lutter contre la pauvreté par le développement de la microfinance afin d'améliorer l'accès aux services financiers pour les populations pauvres qui en sont exclues.
Depuis sa création en 1998, PlaNet Finance s'est développée en un groupe d'organisations (Groupe PlaNet Finance) offrant une gamme de services diversifiée. Ces entités sont composées d'équipes dédiées et spécialisées réunissant plus de 1 000 professionnels. Basée à Paris, PlaNet Finance et son réseau international sont actifs dans près de 80 pays. PlaNet Finance soutient très concrètement les femmes à travers le monde

   Le Groupe PlaNet Finance est né de l’idée que la microfinance, aux côtés des 3 piliers du développement que sont la démocratie, l’éducation et les infrastructures, constitue un instrument clé pour la mise en place de stratégies efficaces et durables de lutte contre la pauvreté. Aidé de nos partenaires, l’ambition du groupe est de développer un monde plus équitable en offrant, à ceux qui sont exclus, un accès aux moyens leur permettant de développer leurs entreprises, d’épargner ou de s’assurer pour se protéger des imprévus de la vie.
Depuis sa création en 1998, le Groupe PlaNet Finance a développé un ensemble de métiers essentiels au développement de la microfinance dans le monde.
En mettant en oeuvre, une finance responsable, une finance au service de ses clients, le Groupe contribue au développement d’une économie positive, créatrice de valeur pour l’ensemble des parties.

Afrique de l'Ouest :
PlaNet Finance développe le programme « Microfinance et Femmes » au Sénégal, au Mali et en Côte d'Ivoire
Malgré de nombreuses évolutions depuis les années 1990 sur le statut de la femme en Afrique, le poids de la tradition est encore très présent et le rôle des femmes n'est pas toujours reconnu. Elles sont pénalisées par un faible taux d'alphabétisation et sont peu présentes dans le secteur formel.
Le programme « Microfinance et femmes en Afrique de l'ouest » développé depuis février 2008 par PlaNet Finance en partenariat avec la Fondation Orange, valorise l'entreprenariat féminin et forme des microentrepreneuses.


​​​​planet finance

AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT 


Agence Française de Développement Un Groupe au service du développement
Institution financière, l'Agence Française de Développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l'aide publique en faveur des pays pauvres. Sa mission : participer au financement du développement.
Grâce à la large gamme d'instruments financiers qu'elle a su développer et enrichir, l'AFD soutient les pouvoirs publics, le secteur privé et les réseaux associatifs locaux pour la mise en oeuvre de projets économiques et sociaux très divers. Elle intervient ainsi dans cinq continents et dans les collectivités d'Outre-mer.


  • 1. L'AFD travaille-t-elle avec les ONG et les organisations de la société civile ?
  • 2. L'AFD finance-t-elle les ONG et les organisations de la société civile ?
  • 3. Les ONG peuvent-elles présenter des projets à l'AFD ? Quels sont les critères d'éligibilité?
  • 4. Existe-t-il un montant minimum pour les projets que l'AFD finance ?
  • 5. Mon association peut-elle recevoir des financements de l'AFD ?
  • 6. Quels sont les domaines d'intervention de l'AFD ?
  • 7. Comment sont organisées les relations de l'AFD avec les ONG et la société civile? Qui contacter ?
  • 8. Les agences locales peuvent-elles financer les ONG ?
  • 9. L'AFD travaille-t-elle avec des ONG internationales ?
  • 10. Comment puis-je m'informer sur l'actualité de l'AFD liée aux ONG et à la société civile?
  • 11. Quelles sont les procédures pour participer aux réunions de concertation ?
  • 12. Que va changer le transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD pour les ONG?


» Question 1
L'AFD travaille-t-elle avec les ONG et les organisations de la société civile?
Le travail entre l'Agence Française de Développement et les ONG comprend deux volets :
Un partenariat stratégique : il prévoit l'animation et l'institutionnalisation d'un dialogue entre l'AFD et les ONG par la tenue de réunions de concertation, le développement d'actions de capitalisation notamment par la signature d'accords-cadres de partenariat et le financement de l'action des ONG à travers des instruments et des procédures spécifiques tels que la FISONG. Lien Page financement FISONG.
Un financement des ONG : l'AFD s'est vue déléguer une partie de l'activité de financement public des initiatives des ONG, jusqu'à présent gérée par le MAAIONG au sein du MAEE. Les financements octroyés concernent des initiatives d'interventions locales (hors humanitaire et volontariat), des projets d'éducation au développement ainsi que du renforcement institutionnel.

» Question 2
L'AFD finance-t-elle les ONG et les organisations de la société civile?
Dans le cadre de la RGPP, l'AFD s'est vue déléguer une partie de l'activité de financement public des ONG, jusqu'à présent gérée par la MAAIONG au sein du MAEE. Ce transfert concerne le financement des initiatives d'interventions locales, des projets d'éducation au développement ainsi que le renforcement institutionnel.
L'année 2009 est une année de transition au cours de laquelle l'AFD entend privilégier la continuité avec le dispositif en vigueur à la MAAIONG. L'activité est menée pour le compte de l'Etat dans le cadre d'une convention signée entre l'AFD et le MAEE. Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible.

» Question 3
Les ONG peuvent-elles présenter des projets à l'AFD ? Quels sont les critères d'éligibilité ?
Les ONG peuvent présenter des projets à l'AFD à travers 3 voies différentes :
Dans la cadre de l'activité de financement des ONG, conduite jusqu'en 2008 par la MAAIONG et déléguée à partir du 1er janvier 2009 à l'AFD, les ONG peuvent s'adresser à la division du partenariat avec les ONG (DPO) afin de présenter un dossier de financement. Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible. Les ONG ont la possibilité de s'adresser directement aux départements opérationnels de l'AFD afin de leur proposer des projets.
Pour être éligible, un projet doit :
s'inscrire dans le cadre des stratégies sectorielles définies par l'Agence
concourir au développement économique et social du pays et des populations bénéficiaires, ou avoir un impact significatif sur l'environnement mondial,
être cohérent avec les priorités de la politique de coopération et de développement française et les orientations stratégiques de l'AFD,
être innovant et créer un effet démonstratif et reproductible,
présenter une pérennité sociale, institutionnelle et économique après le projet,
être mis en œuvre par un organisme efficient.Les ONG peuvent également répondre aux appels à candidatures lancés dans le cadre de la Facilité d'Innovation Stratégique pour les ONG (FISONG). Cet instrument de financement se distingue des instruments classiques par sa volonté de promouvoir l'innovation. Par innovation, on entend la recherche partagée, entre l'AFD et les ONG, de nouveaux modes d'intervention, procédés techniques, dispositifs organisationnels ou partenariats permettant de créer de nouvelles dynamiques et de jouer un rôle moteur dans un secteur précis du développement. Instrument basé sur l'expérimentation, la recherche de créativité, la recherche & développement et la modélisation, la FISONG a pour vocation de promouvoir l'innovation dès la définition des thèmes d'intervention. Le processus de concertation AFD-ONG sur la définition des thèmes puis l'organisation d'une concertation spécifique sur chaque thème ont pour objectif de permettre une meilleure identification des potentiels d'innovation en amont du lancement des appels à candidatures. Le mode de financement est l'octroi d'une subvention par l'AFD. Les appels à propositions sont consultables sur ici.

» Question 4
Existe-t-il un montant minimum des projets que l'AFD finance ?
Il n'existe pas de seuil pour le montant des projets financés par l'AFD.
La FISONG dispose d'un budget d'environ 15 millions d'euros sur 3 ans (2007-2009), les financements accordés dans ce cadre sont inférieurs à 1,5 millions d'euros.
Pour les financements entrant dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG, il n'existe pas de seuil mais les projets d'envergure seront privilégiés comme cela était le cas avec la MAAIONG.

 Question 5
Mon association peut-elle recevoir des financements de l'AFD ?
L'Agence Française de Développement travaille principalement avec des ONG de solidarité internationale. Cette collaboration s'établit à la suite d'appels d'offres ou de procédures de gré à gré. Le mandat de l'AFD ne lui permet pas de financer des projets individuels. Il existe d'autres possibilités de financement, plus orientées vers les organisations de la société civile de petite ou moyenne taille souhaitant présenter leurs projets.
Elles peuvent se renseigner auprès de :
l'Office Européen de Coopération (EuropeAid) l'Agence des Micro-Projets de la Guilde Européenne du Raid le Programme de petites initiatives un fonds pour petits projets basé sur un appel à proposition est également en train d'être mis en place au sein du Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM).Pour bénéficier des financements de l'AFD dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG, une association doit justifier des dispositions suivantes lien vers guide pratique (les conditions générales d'éligibilité aux financements de l'AFD)

» Question 6
Quels sont les domaines d'intervention de l'AFD ?
L'AFD inscrit ses interventions dans le cadre des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies, à la croisée des objectifs de croissance économique, de réduction de la pauvreté et de préservation de l'environnement. Ses domaines d'actions sont le développement urbain et les infrastructures, le développement rural, l'industrie, les systèmes financiers ainsi que l'éducation et la santé. Le développement durable oriente la stratégie de l'Agence. Les droits de l'homme, l'urgence et le post-conflit ne font pas partie des attributions de l'AFD. Ces secteurs d'intervention restent du domaine de compétences du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes. Cependant dans le cadre de l'activité de financement des ONG, les secteurs des droits de l'homme, de l'éducation au développement et du renforcement institutionnel sont éligibles.

» Question 7
Comment sont organisées les relations de l'AFD avec les ONG et les acteurs de la société civile? Qui contacter ?
La Division de Partenariat avec les ONG (DPO), au sein du département des Relations extérieures et de la Communication, assure le partenariat stratégique avec les ONG établi dans le cadre du POS2. Dans ce cadre, elle travaille à l'animation et l'institutionnalisation d'un dialogue stratégique, au développement d'actions de capitalisation et au financement de l'action des ONG à travers des instruments financiers et des procédures adaptées, tels que la FISONG. Dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD, elle assure parallèlement l'activité de financement des ONG. La DPO est dirigée par Catherine Bonnaud, chef de division. Elle est composée de Valérie Huguenin, chargée de mission, Quentin Lebègue, chargé de mission, Quiterie Pincent, chargée de mission et Isabelle Lise, chargée de gestion.
Pour toute information, contactez Isabelle Lise, lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54
Les différents départements sectoriels ont aussi des relations directes et plus opérationnelles avec les ONG. Ils rencontrent les différents acteurs de la société civile investis dans les mêmes domaines d'actions qu'eux au moins une fois par an à l'occasion des réunions de concertation sectorielle. Ils peuvent également faire appel à certaines ONG dans le cadre d'études nécessitant une expertise particulière.
Enfin, les agences locales de l'AFD entretiennent des relations de terrain avec les organisations de la société civile du Nord comme du Sud.

» Question 8
Les agences locales peuvent-elles financer les ONG ?
Oui, les agences locales disposent d'un instrument de financement simplifié : les concours locaux de faible montant. Ces concours ne s'adressent pas exclusivement aux ONG mais celles-ci peuvent en bénéficier.

» Question 9
L'AFD travaille-t-elle avec des ONG internationales ?
L'AFD opérant selon un principe d'aide déliée, elle travaille indistinctement avec des ONG françaises et internationales.

» Question 10
Comment puis-je m'informer sur l'actualité de l'AFD liée aux ONG et aux acteurs de la société civile? Qui contacter ?
L'actualité des relations entre l'AFD et les ONG se trouve sur les pages « ONG et société civile » du site internet de l'AFD.
Une lettre d'information est également spécialement dédiée aux ONG et aux organisations de la société civile. Il est possible de la consulter sur le site et de s'abonner en ligne.
Pour tout complément d'informations, contacter Isabelle Lise à la Division de Partenariat avec les ONG (DPO), lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54

» Question 11
Quelle est la démarche à suivre pour participer aux différentes réunions de l'AFD?
Il existe trois principaux types de rencontres AFD-ONG. Les modalités d'inscription à ces différentes rencontres ne sont pas toutes les mêmes.
Pour assister à la réunion plénière annuelle, les ONG sont invitées à se renseigner auprès de Coordination SUD, fédération d'ONG françaises, qui s'occupera de la sélection des ONG participantes (contacter Clémence Pajot : pajot@coordinationsud.org). Les dates des prochaines réunions sectorielles sont disponibles sur le site http://www.coordinationsud.org/ et dans les rubriques Agenda et actualité. Enfin, les réunions de capitalisation sont décidées et initiées par les départements opérationnels de l'AFD à la suite des réunions de concertation sectorielle. Il n'existe pas de critères de sélection absolus des ONG pour la participation aux réunions. La sélection s'opère en accord avec Coordination SUD en fonction de caractéristiques concernant la taille, le domaine d'intervention, l'expertise ou la motivation des ONG voulant participer aux rencontres. Pour participer aux réunions de concertation préparatoires aux appels à proposition de la FISONG, il vous suffit de vous faire connaitre auprès d Isabelle Lise à la Division de Partenariat avec les ONG (DPO),
TEL : 01.53.44.45.54.

» Question 12
Que va changer le transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD pour les ONG?
Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible.
Le nouvel interlocuteur des ONG sera donc la Division du Partenariat avec les ONG (DPO) au sein de l'AFD.
L'année 2009 est une année de transition au cours de laquelle l'AFD entend privilégier la continuité avec le dispositif en vigueur à la MAAIONG. L'activité est menée pour le compte de l'Etat dans le cadre d'une convention AFD/MAEE. Tout au long de l'année, une réflexion sur l'élaboration de la stratégie à adopter et la création de nouveaux instruments de financement sera menée, conjointement avec les ONG, pour préparer le transfert de cette activité pour le compte propre de l'AFD prévu en 2010.


​afd

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Les Projets D'ACTED En Micro-Crédit


Les projets d'ACTED en micro-crédit
ACTED s’est engagée dans la microfinance depuis 1997, en expérimentant sur le terrain des activités de microcrédit dans un contexte humanitaire.

OXUS Development Network (ODN) prend progressivement le relais des interventions d’ACTED dans le domaine de la microfinance. Toutefois, certaines personnes en situation de grande vulnérabilité ne remplissent pas toujours les critères de sélection d’OXUS. C’est pourquoi ACTED maintient des activités de microfinance pour les membres les plus vulnérables d’une communauté.
ACTED considère que soutenir les initiatives économiques locales est une condition indispensable pour le développement durable des régions sévèrement affectées par une crise.
ACTED s’investit depuis 10 ans dans le secteur de la microfinance afin de donner aux plus modestes les moyens de lancer ou de soutenir une activité économique dans des pays et des contextes où ces moyens leur sont inaccessibles. La microfinance constitue un prolongement logique de l’engagement humanitaire d’ACTED et contribue, au même titre que nos autres activités, à la réduction globale de la pauvreté, un des objectifs du Millénaire défini en 2000 par l’Organisation des Nations Unies.
Afin d’aider les populations et de répondre efficacement à leurs besoins de financement, ACTED s’est entourée et appuyée sur des acteurs spécialisés – les plateformes régionales ACTED Microfinance ; le Réseau SAMN en Asie du Sud, le groupe OXUS, le site internet de microcrédit solidaire Babyloan, le logiciel OCTOPUS et le forum d’échanges Convergences 2015. Le succès de la microfinance et sa capacité à réduire la pauvreté tiendra à la capacité de tous les acteurs d’agir en synergie en développant des solutions ciblées et innovantes.


OXUS GROUP
L’opérateur microfinance d’ACTED
OXUS est historiquement l’opérateur microfinance d’ACTED. A partir de 2005, l’organisation a séparé ses opérations de microfinance de ses activités de développement. Le groupe OXUS a ainsi pu développer ses services pour davantage de clients et la couverture de nouvelles zones, grâce à une capacité financière et une expertise technique accrues.

​oxus
Dans tous les cas, l’accent est mis sur la mobilisation des solidarités locales qui peuvent prendre la forme de groupes solidaires, de syndicats agricoles, d’associations parents-professeurs ou encore d’organisations bancaires villageoises.

ACTED MICROFINANCE PLATFORM
Des plateformes régionales au service des Institutions de Microfinance
Les plateformes de microfinance ACTED sont progressivement mises en place depuis 2008 afin d’apporter une assistance technique aux Institutions de Microfinance régionales de taille moyenne et de les mettre en relation avec les investisseurs.

SAMN – SOUTH ASIAN MICROFINANCE NETWORK
Le réseau de microfinance d’Asie du Sud
La première plateforme de Microfinance ACTED, SAMN (South Asian Microfinance Network) a été ouverte à Delhi (Inde) en 2008. SAMN vise à promouvoir les investissements dans les Institutions de Microfinance en favorisant les liens avec des experts, le monde de la recherche, le secteur financier, etc. 

BABYLOAN
Le premier site internet français de microcrédit solidaire
Babyloan, le premier site français de microcrédit solidaire, propose une nouvelle forme d’aide basée sur le prêt plutôt que sur le don. L’internaute peut soutenir un microentrepreneur en lui prêtant la somme de son choix, s’informer, discuter et débattre avec d’autres « Babyloniens ». 
​babyloan

OCTOPUS
Logiciel open-source pour les Institutions de Microfinance
Octopus est un logiciel de suivi de prêts Open Source permettant aux Institutions de Microfinance de s’informer simplement, durablement et à moindre coût. 


CONVERGENCES 2015
Renforcer les synergies en microfinance
Initié en 2008 par ACTED, Convergences 2015 est un forum d’échanges permanent destiné à renforcer les synergies entre experts et praticiens de la microfinance, qu’ils viennent des secteurs de l’économie sociale, de la finance, de la société civile ou des nouvelles technologies.
En établissant des passerelles et des synergies entre les différents acteurs de la microfinance, ACTED souhaite promouvoir le développement d’un modèle économique viable et durable qui permettra aux populations de contribuer elles-mêmes à leur développement économique et ainsi de réduire la pauvreté. 
convergences2015

La suite sur : ​acted

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DEVELOPPEMENT INTERNATIONAL DESJARDINS



Depuis 1970, Développement international Desjardins (DID) s'emploie à améliorer l'accès des communautés des pays en développement à des services financiers de qualité, qui répondent à leurs besoins. Pour y arriver, DID appuie la création, le développement et le renforcement d'institutions financières durables et ancrées dans leur communauté.
Grâce à l'action de DID, plus de 7 millions de familles issues de pays parmi les plus pauvres au monde peuvent déposer leur épargne en sécurité, accéder au crédit et à d'autres types de services financiers comme l'assurance. Ce sont là autant d'outils qui leur permettent de prendre en main leur développement socio-économique. Voilà ce qu'on appelle mettre l'argent au service des gens. L'action de DID s'appuie sur l'expérience plus que centenaire du Mouvement Desjardins, le plus grand groupe financier coopératif au Canada.


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did

XETIC


Aider les pays en difficulté
Xetic est une association à but non lucratif dont la mission est de contribuer à la réduction de la pauvreté, lutter contre l'exclusion sociale et faire progresser les hommes et les femmes sur la voie de l'autonomie et de la dignité.
Xetic propose à chacun d'y participer en prêtant de petites sommes d'argent à des micro-entrepreneurs à l'autre bout du monde qui souhaitent développer une activité génératrice de revenus mais qui n'ont pas accès au système bancaire classique pour répondre à leurs besoins de financement.
Xetic a conçu une plateforme Internet utilisant l'efficacité des réseaux sociaux pour inciter et faciliter la création d'une communauté de prêteurs solidaires.

​​​xetic

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FINANCER ET GERER UN PROJET HUMANITAIRE



Un mot sur le Développement
Sont nombreux les responsables, les chercheurs et les acteurs à parler du développement, peut-être même trop. Il est impossible de nier que la problématique de développement s'est amplifiée et préoccupe le monde entier. Par ailleurs, chacun perçoit ce mot - ce concept - selon sa conception et sa perception des choses. En réalité, ce « phénomène » a fait l'objet d'une succession de définitions et sa signification continue à évoluer. Cela a nécessité bien évidemment une évolution au niveau des approches et stratégies de ce développement.
La question des approches de développement est tellement complexe quelle constitue un carrefour des interventions de différents acteurs, un croisement de plusieurs logiques d'acteurs et une interférence de perception différente de l'espace, du temps, du dimensionnement même du sujet et de sa problématique.
Le développement constitue en fait un « espace » d'interaction d'objectifs, de programmes, de valeurs et d'actions. Bref le sujet de développement forme un champ de rencontre de tous les acteurs parfois avec des intérêts similaires ou complémentaires et d'autres fois avec des intérêts opposés et divergents.

Définition d'un projet de développement
Vue l'importance du besoin ressenti au niveau du terrain (chez les entités territoriales de l'Administration Publique et de la société civile) en matière d'intervention et de travail avec la population et à la base, il s'avère utile de toucher dans cet article également les aspects méthodologiques du travail de terrain. Pour ce faire, des notions sur ce qu'est un projet de développement ainsi que des lignes directrices sur le management d'un projet de développement seront exposées.
Un projet « est une image d'une situation, d'un état que l'on pense atteindre »
C'est un ensemble de :

  • Objectifs à réaliser
  • Par des acteurs
  • Dans un contexte précis
  • Dans un délai donné
  • Avec des moyens définis
  • Nécessitant l'utilisation d'outils appropriés.

Tous les projets ont deux points communs :
1. Ils doivent respecter un cheminement donné et un certain nombre de règles de base ;
2. Ils sont confrontés à des événements aléatoires qu'ils doivent gérer.Pour la norme internationale ISO 10006, le projet est un processus unique, qui consiste en un ensemble d'activités coordonnées et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d'atteindre un objectif conforme à des exigences spécifiques telles que les contraintes de délais, de coûts et de ressources.

Cycle de vie d'un projet de développement
Il est à noter, ici, que chaque phase du projet devrait être perçue d'une manière globale tout en assurant une action au niveau local. Aussi, la programmation doit se définir au plus petit niveau d'intersection et d'interface entre les orientations nationales et régionales, d'une part et les besoins émanant de la base, d'autre part.
Quelques lignes directrices du management participatif du projet de développement
Un projet peut être comparé à une activité opérationnelle avec une durée de vie limitée. Il doit être Manager c.-à-d. :
Organiser (c'est décider qui doit faire quoi, où, quand et comment : la stratégie d'intervention) ;
Gérer (c'est utiliser d'une meilleure façon les ressources humaines , financières et matérielles) ;
Animer ( c'est donner la vie au projet pour faire un événement extraordinaire ).Le management du projet n'est pas une chose facile, puisque parfois il est nécessaire de faire des arbitrages entre les objectifs à réaliser, les délais et les moyens.
Toute la question est donc de trouver un compromis et un point d'équilibre entre les objectifs, les délais et les moyens.
Il faut signaler que les processus et les objectifs du management de la qualité ( voir ISO 8402) s'appliquent pour l'ensemble des processus du management du projet.
Le projet doit utiliser un certain nombre d'outils techniques tout au long de la durée de vie. Ainsi les trois piliers du management du projet sont l'organisation, la gestion et l'animation.

Organisation & Stratégie d'intervention participative
Pour organiser un projet, il faut faire recours à :
un organigramme technique (projet, sous projet, tâches,) ;
une planification stratégique (activités, délais, moyens) ;
une stratégie d'intervention participative ;
un suivi régulier.Il faut adapter le discours sur le développement à la réalité du terrain pour réduire le décalage entre la théorie et le contexte marocain.

Stratégie d'intervention participative
En ce qui concerne la stratégie d'intervention au niveau du terrain, nous recommandons le recours aux approches participatives. Nous rappelons dans le présent article quelques notions importantes du travail du terrain que nous avons appelé portes d'entrées.
En effet, le discours tenu actuellement montre un consensus de plus en plus large sur la nécessité de la participation communautaire. A notre avis, cette participation doit être volontaire et décisionnelle.
Pour ce faire, un dispositif de formation en la matière s'impose à tous les niveaux : population, services techniques, ONG et les autres acteurs locaux.
Ainsi, pour réussir l'action sur le terrain, et par la suite assurer une intervention positive et efficace, il faut :
installer une atmosphère de confiance et des bases de concertation ;
promouvoir un partenariat véritable entre les acteurs locaux ;
enclencher une dynamique "locale" pour un développement durable.Un point sauvent oublié dans le cadre des projets de développement est celui de renforcer et d'intégrer d'autres actions, pour favoriser la mise en œuvre de l'approche participative en partenariat avec les autres services techniques (Etat)

Organisation sociale
Pour assurer la participation des acteurs concernés par le projet dans l'identification et la réalisation des actions, il faudrait que celle-ci (participation) soit faite dans le cadre d'une organisation villageoise pour affirmer la viabilité et la continuité et donc la durabilité de l'action. Dans le cadre de la réalisation du projet, nous sommes amenés à travailler avec deux types d'organisations différentes :

  • a) la première est informelle : le Douar (ou le quartier pour les projets urbains et péri-urbains) comme unité sociale qui regroupe des individus vivant ensemble et qui ont une même histoire, et partagent un même espace et les mêmes ressources naturelles. Cette organisation qui, au fur et à mesure, impose ses normes et ses règles de jeu et de fonctionnement, peut arriver à terme à une organisation formelle.
  • b) la seconde est une organisation formelle, généralement une association ou coopérative. D'après notre expérience la forme organisationnelle qui peut donner des résultats satisfaisants dans l'immédiat est ce type d'organisation. Dans ce sens, nous proposons d'organiser l'espace rural (cela est très dépendant des compétences et du temps) en associations et coopératives tout en passant par les formes organisationnelles informelles (comité villageois, groupement paysan,...).

Gestion du projet & Cadre logique
La gestion du projet consiste à réaliser le projet dans des bonnes conditions. Ceci revient à utiliser des outils adéquats notamment un tableau de bord du projet. Ce dernier est constitué d'un ensemble d'indicateurs lui permettant de suivre et de maîtriser l'avancement du projet. Pour être complet, il doit contenir différents types d'informations et mettre en évidence les réalisations par rapport aux prévisions. A ce niveau, nous recommandons l'utilisation du Cadre Logique.
Le cadre logique est en fait un outil de gestion très intéressant pour le cas des projets de développement. Ainsi nous pensons que la méthode de Gestion du Cycle du Projet qui se base sur le cadre logique peut contribuer à la recherche d'une méthodologie d'intervention participative en matière de développement.
Cette méthode fait appel à trois étapes essentielles à savoir :

  • 1. analyse des problèmes
  • 2. analyse des objectifs
  • 3. analyse des stratégies.La logique de l'intervention est reprise dans un tableau sous forme de matrice à double entrée ( les activités du projet - le questionnement systémique) en signalant ainsi les principales informations nécessaires pour une meilleure gestion du projet.Le cadre logique définit (souvent d'une manière assez globale) les activités à entreprendre. Il peut être utilisé pour mieux déterminer les responsabilités et/ou les contributions de chaque intervenant, par activité planifiée. A noter que le cadre logique s'applique dans le processus de préparation, de mise en œuvre et d'évaluation d'une intervention. Il ne peut être complété qu'au fur et à mesure que les informations sur le contexte, les objectifs/effets (impacts), les résultats, les perspectives de viabilité etc. de l'intervention sont disponibles.


Animation du projet
L'animation du projet consiste à communiquer tout ce qui concerne le projet entre tous les acteurs et avec l'environnement du projet.
Cette animation peut se faire par le biais de :
concertation, sensibilisation avec les acteurs concernés par le projet
concertation et partenariat avec les différents acteurs
information de l'environnement externe sur le projet
ateliers de formation et de réflexions.A noter qu'à ce niveau, l'outil le plus utilisé dans l'animation du projet est le rapport d'état d'avancement, c'est un outil de communication entre tous les acteurs du projet qui permet de synthétiser l'état d'avancement des travaux et les décisions prises homogénéiser le niveau de connaissance des différents acteurs entretenir la dynamique auprès des partenaires.
Il reste important de souligner la dimension de la communication et de l'information dans la réussite de chaque action entreprise par l'organisme de développement. En effet, la communication externe et surtout interne constituent toutes les deux la colonne vertébrale du projet.

Ces deux types de communication permettent en fait les fonctions suivantes :
la fonction de ‘bibliothèque' permettant à tout le personnel de l'organisme et à tous les acteurs de disposer d'un même niveau d'information et de connaissance sur le cycle de vie d'un projet la fonction ‘qualité de gestion et de coordination' qui permet à tous les acteurs de conjuguer leurs efforts dans l'identification, programmation, exécution et suivi-évaluation du projet
fonction ‘d'information et de formation' via l'échange et l'interaction entre les différents acteurs, en effet le terrain constitue le premier lieu d'apprentissage.

Enfin, les points présentés ci-dessous peuvent contribuer à notre avis à la réussite du management participatif du projet :
mettre en place un cadre clair de concertation et de partenariat intra et inter-institutionnel
assurer un travail par le management en équipe de tout projet avec des objectifs précis et clairs
mettre en place un système de formation au profit de tous les acteurs du projet, notamment en matière de management du projet, dynamique de groupe, approche intégrée de la gestion du projet, gestion de l'information, etc.

Élaboration d'un document de projet (pour les ONG)
Selon les lignes directrices pour la qualité en management du projet (ISO 10006), au moment de l'élaboration du contenu du projet, il convient d'identifier et de consigner par écrit aussi précisément que possible les caractéristiques du produit dans des termes mesurables destinés à être utilisés en tant que base de conception et de développement. Il y a également lieu de spécifier les conditions pour mesurer ces caractéristiques ou la manière d'évaluer la conformité aux exigences du client et de toute partie prenante.
Pour une association demandant le financement, le document du projet est un écrit qui doit regrouper toutes les données analysées dans un enchaînement logique sur une situation donnée.
Il doit :
justifier l'opportunité et la pertinence pour influencer son financement
présenter et exposer un plan d'action concret et opérationnel.On peut trouver que chaque bailleur de fond peut ‘exiger' une forme de document de projet.
A signaler que la forme est aussi importante que le contenu, ce dernier qui est presque le même pour tous les projets doit contenir une vision d'ensemble des principales informations concernant le projet. Nous présentons, à titre indicatif, dans le tableau suivant un schéma élémentaire d'un document du projet qui peut servir de support d'une demande de financement :

Contenu d'un dossier de demande de financement

  • 1. Présentation de l'association
  • 2. Enoncé du projet
  • 3. Description du projet
  • a. Objectif global
  • b. Objectifs spécifiques
  • c. Indicateurs
  • d. Activités
  • e. Plan d'opération
  • 4. Organisation devant en permettre la réalisation
  • 5. Acteurs & Concernés (bénéficiaires)
  • 6. Moyens
  • 7. Coûts des opérations
  • 8. Echéancier physique et financier
  • 9. Faisabilité et durabilité du projet
  • 10. Suivi Evaluation
  • 11. Résultats escomptés
  • 12. Financement global
  • 13. participation demandée à l'organisation d'appui.


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 ​ifaid

ENTREPRENEUR DU MONDE



Entrepreneurs du Monde
agit de préférence au travers de partenaires locaux partageant les mêmes principes qu'elle. Elle les aide à développer leurs activités. Si aucun partenaire n'a été identifié, elle met directement en place ces activités et favorise l'émergence d'une entité locale pour porter le projet. Dans les deux cas, elle intervient selon les principes d'action suivants :

    Etre proche des familles bénéficiaires
Les agences sont implantées dans les bidonvilles, où sont également recrutés les agents-conseil qui seront formés et encadrés. Des comités de bénéficiaires participent à la définition des actions.

    Etre flexible pour toucher les plus pauvres
Chaque dossier est étudié au cas par cas et les montants des remboursements et de l'épargne à mobiliser sont adaptés à la capacité de la famille.

    Proposer un prêt et un outil d'épargne
EdM accompagne au long terme les micro-entrepreneurs en leur apportant le nombre de micro-prêts successifs nécessaire pour créer et/ou développer une micro-activité, et des outils d'épargne adaptés pour de vitales petites économies.
Construire un accompagnement complet De nombreux services non financiers aident les bénéficiaires à améliorer leurs conditions de vie : apprentissage d'activités rémunératrices, aide à la gestion, orientation vers des organismes sociaux sélectionnés, accompagnement des jeunes dans la construction de leur projet professionnel et leur recherche d'emploi.

    Planifier l'autonomisation du projet :

  •           o construire une équipe locale solide et compétente
  •           o organiser une structure institutionnelle légale
  •           o autofinancer progressivement l'activité de microcrédit
  •           o trouver des subventions locales pour les services non financiers


Afin de toucher le plus grand nombre de familles, parmi les plus pauvres, et de s'assurer de l'impact économique et social des programmes, Entrepreneurs du Monde n'a de cesse de faire évoluer sa méthode : elle teste de nouvelles approches, comme actuellement la microassurance, et participe activement à des partages d'expériences avec d'autres ONG. 


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​entrepreneursdumonde

AUTRE TERRE MICRO CREDIT



Autre Terre est l'ONG du Groupe Terre.
Son action, en lien direct avec l'économie sociale et la coopération au développement, est partagée entre le Nord et le Sud.
Au Nord, l'ONG propose des activités d'éducation, à destination de tous les publics, principalement centrées sur la promotion de l'économie sociale et solidaire ainsi que sur la sensibilisation aux relations Nord/Sud. Elle invite également les personnes qui souhaitent s'impliquer davantage à participer aux événements qu'elle organise en vue de soutenir les projets de développement.
Au Sud, et plus particulièrement en Amérique latine (Pérou, Brésil), en Afrique (Burkina Faso, Mali, Sénégal) et en Asie (Philippines), Autre Terre soutient un grand nombre de partenaires. Ses axes de travail sont la récupération et le recyclage, les filières agricoles, le commerce et le théâtre-action.

La philosophie d'Autre Terre
Les actions menées par les partenaires du Sud avec le soutien d'Autre Terre relèvent de la solidarité internationale. Elles privilégient la réciprocité grâce à la création de réseaux permettant les échanges entre acteurs au Nord et au Sud. Cette ambition invite à la valorisation des capacités locales. Les interactions décloisonnent les activités et sont alors d'ordre technique et professionnel mais également économique, culturel voire, politique.
La première caractéristique de l'ONG est d'appuyer des initiatives locales dans le domaine économique. Les projets ne sont donc pas exportés depuis le Nord mais réfléchis sur place dans une logique de processus - qui permet de répondre aux changements permanents qui émanent du terrain - et conceptualisés à partir des propositions ou savoir-faire locaux.
La pluralité de la société civile fait que chaque ONG a des valeurs qui lui sont propres et des convictions avec lesquelles elle entend mener ses actions. Dans le cas d'Autre Terre, l'approche est économique mais en même temps sociale. Cela veut dire qu'il y a une réappropriation de l'économie. Cette dernière est investie de sens et de valeurs solidaires. Elle redevient un moyen de subsistance et n'est plus une fin en soi. En résumé, il ne s'agit pas d'une économie capitaliste donnant priorité au revenu mais d'une économie sociale remettant l'humain au centre des préoccupations. Cette approche du développement par l'économie sociale est essentielle et partagée au quotidien avec l'ensemble des partenaires, en tenant compte de la singularité de chacun d'entre eux. Une priorité est donnée à l'information et à la participation directe des travailleurs ainsi qu'à l'autonomie - de gestion comme de financement - des associations du Sud.
Au Nord, pour Autre Terre, il est par conséquent utile de promouvoir des espaces de dialogue, de formation et de travail autour de l'économie sociale. En tant qu'alternative économique, celle-ci doit être considérée comme un des chemins privilégiés à emprunter pour que le développement socio-économique puisse apporter sa pierre à l'édifice de la justice sociale, de l'équité, de la solidarité ainsi que du respect de l'autre et de son environnement.
Ce site est à votre disposition pour parcourir les grands axes de travail dans lesquels l'ONG s'inscrit au Sud ainsi que les actions de sensibilisation et de formation qui sont menées au Nord, pour vous et avec vous...


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​​​autreterre

MONTAGE PROJET MICRO CREDIT


Sensibilisation au montage de micro projet
Le projet consiste à construire une case de santé, composée d'une salle d'attente, d'une salle de consultation et d'une salle d'accouchement, dans chacun des villages. Ces cases sont équipées en matériel, mobilier et médicaments nécessaires. Un villageois, ayant effectué une formation d'Agent de Santé Communautaire (ASC), procure des soins de santé primaire aux villageois. Un comité de gestion formé gère les comptes de la case. Une matrone, après avoir reçu une formation pratique et théorique, fait les accouchements dans la case. Les villageois participent en payant leur ticket de consultation et leur ordonnance et en cultivant un champ communautaire dont les bénéfices reviennent à l'ASC. Un suivi-évaluation régulier est assuré par l'ASDI (Agriculteurs sénégalais et développement international : partenaire local), par l'Infirmier Chef de Poste et par les membres de Sankana. Des programmes de prévention par le conte et le théâtre sont mis en place avec l'ASC. L'ASC développe avec les villageois des actions pour l'hygiène et la prévention des maladies

II. Les méthodes de prévention utilisées par l'association Sankana
Le conte oral
Le conte oral est un vecteur traditionnel pour faire passer des messages au Sénégal. Depuis toujours, la culture se transmet par oral et non par écrit. Le travail des griots consiste à raconter toutes les histoires qu'ils ont pu vivre ou entendre durant leurs voyages. Nous nous appuyons sur ce vecteur pour faire passer nos messages de prévention. Des contes décrivant les péripéties de villageois tombant malades ont été rédigés et sont lus aux villageois lors de veillées. Ils sont suivis de questions.

Le théâtre
Le théâtre est aussi un moyen d'expression très apprécié des villageois, surtout en milieu rural où il y a peu d'animation. À l'issu des contes, des troupes de théâtre mixtes et informelles sont formées au sein des auditeurs. Ils ont quelques jours pour monter eux-mêmes une pièce de théâtre sur le thème du conte qu'ils ont choisi en faisant ressortir les messages importants de santé. Les différents villages sont regroupés lors d'une grande fête où ils assistent aux représentations sur plusieurs thèmes.

Les causeries
Depuis toujours quand on veut faire passer un message ou discuter d'une décision, on convoque une causerie sous l'arbre à palabre. Tout le monde est invité à donner son avis. Nous pratiquons surtout les causeries avec les femmes pour évoquer les sujets difficiles de la grossesse et du planning familial. En effet, en présence des hommes, les femmes ne peuvent pas vraiment se permettre de prendre la parole. De plus les hommes sont réticents aux questions de planning familial et considèrent que la santé est l'affaire des femmes. Ces causeries sont pérennisées par la matrone.

L'enfant pour l'enfant
La technique « L'enfant pour l'enfant » vise à éduquer les enfants à l'hygiène et aux problèmes de santé, puis les responsabiliser en leur donnant des missions au sein de leur famille (questionnaire sur le lavage des mains et des dents, transmettre ce qu'ils ont appris aux plus jeunes et les surveiller pour qu'ils respectent les règles d'hygiène,…). Ces séances sont illustrées par des activités pratiques qui permettent à l'enfant de vraiment prendre conscience des risques de certains comportements. Toutes ces animations de prévention sont montrées aux ASC et matrones. Des livres techniques reprenant ces animations pour différents thèmes de santé sont mis à leur disposition afin qu'ils effectuent des animations régulières.

III. Engagement
La réalisation de projets de solidarité internationale implique de multiples intervenants. Avant d'en prendre connaissance, on peut s'interroger sur l'engagement du bénévole dans cette nébuleuse d'acteurs.

Qui peut participer ?
Tout le monde peut participer à un projet . Ce n'est pas une question de compétence préalables (études de médecines,…) mais plus une question de motivation personnelle. Les capacités seront acquises grâce à l'implication dans les projets.

L'engagement solidaire
Il est important de s'interroger sur le pourquoi de notre engagement. Il n'est jamais complètement altruiste. On le fait toujours en partie pour soi : désir de voyager, de partir à l'aventure, de réaliser une bonne action, de se valoriser, de se sentir utile, de changer d'environnement… Ce sentiment est naturel. Ce qui est important c'est d'en avoir conscience. Une fois que l'on a identifié ses propres intérêts que l'on a choisi une action adaptée, il faut aussi prendre conscience qu'on le fait pour les autres. Il faut donc arriver à comprendre l'autre, ses besoins, son vécu d'un tel projet, sa vision de notre culture, … Pour çà il faut prendre le temps de se renseigner sur la culture locale, d'assister à des formations, de participer à des débats, de rencontrer des gens expérimentés,… C'est seulement après avoir effectué un travail sur soi que l'on sera prêt à comprendre l'autre et à agir de façon adaptée
Les bénévoles s'engagent dans une histoire collective qui commence avant eux et continuera après eux.
Monter un projet de solidarité internationale comme le projet d'appui aux soins de santé primaire ne peut pas se faire seul et se faire bien. Souvent on a envie de créer et monter son propre projet du début jusqu'à la fin pour se l'approprier et se valoriser. Ceci est risqué si on n'a pas d'expérience dans le domaine car on peut facilement faire plus de mal que de bien dans le milieu de la solidarité internationale. Il est plus sûr de s'impliquer dans une association expérimentée qui réalise des actions qui ont déjà fait leurs preuves. On peut facilement prendre des responsabilités dans une association si on est motivé et être amené à gérer un projet. Pour les personnes ayant une idée de projet bien précise, beaucoup d'associations sont prêtes à accueillir de nouveaux projets et à les accompagner. Ceci permet de développer son projet dans un cadre structuré avec des personnes expérimentées pour vous accompagner. L'autre possibilité est de monter sa propre association avec un groupe de bénévoles très motivé. Mais ceci demande beaucoup de temps, de travail et nécessite de suivre des formations sur le fonctionnement des associations, leur gestion,… et de rencontrer d'autres associations pour obtenir des conseils.

Un engagement pérenne
Quand un bénévole prend des responsabilités, il doit se donner un certain nombre de moyens : se préparer et se former, étudier le terrain, rechercher les fonds, réaliser, suivre et évaluer son action et transmettre son expérience. Toutes ces étapes prennent du temps et implique un engagement à long terme des bénévoles. Quand le bénévole n'a plus de temps à consacrer, il doit prévoir de transférer son expérience à un nouveau bénévole pour que tout le travail effectué et les leçons apprises ne soit pas définitivement perdus. C'est tout le problème des associations étudiantes qui ont un turn over rapide sur 1 ou 2 ans et ne prennent pas le temps de transmettre leurs acquis.

IV.Le partenariat et la multiplicité des acteurs
Un projet ne se fait pas tout seul. On a vu qu'il nécessite l'engagement dans une association mais l'association est fragile si elle travaille seule. Il faut donc qu'elle s'ouvre vers différents acteurs qui ont tous un rôle important à jouer.
Ces acteurs sont :

  • Les bénéficiaires et acteurs villageois
  • L'association locale partenaire
  • Les partenaires qui apportent une aide financière ou matérielle
  • Les autorités locales au niveau du village, du gouvernement et du domaine de la santé
  • Les autres associations intervenant dans le même milieu géographique
  • Les réseaux d'associations, les formateurs, les associations professionnelles
  • Les associations partenaires en France


Le concept central de ce travail est le PARTENARIAT.
Le partenariat est basé sur plusieurs valeurs : la confiance (reconnaissance de valeurs, visions et objectifs communs), la durée, l'égalité-reciprocité, la sincérité et la communication. A près avoir identifier une demande locale émergeant directement des bénéficiaires (villageois), le premier partenariat à mettre en place est celui avec une association locale qui pourra assurer un travail continu et adapté à la culture locale sur le terrain. Il est donc important de rencontrer une association qui suit des objectifs communs aux notres et qui est intéressée pour travailler en partenariat avec une association française (c'est-à-dire ne pas seulement recevoir des fonds de cette association, mais vouloir travailler, réfléchir et créer ensemble). La mise en place d'un partenariat est une étape difficile mais fondamentale pour le bon déroulement des projets. Elle passera par la rédaction d'une charte de partenariat qui définira les objectifs, les moyens apportés par chaque association, les responsabilités prises par chacune des parties,… La partenariat est un processus évolutif et une aventure.
Le partenariat concerne aussi d'autres acteurs comme les associations partenaires françaises avec lesquelles on monte des projets en commun, les autorités locales qui jouent également un rôle (par exemple lorsqu'ils s'engagent à assurer le suivi des cases de santé après leur mise en route), les partenaires financiers (qui s'engagent à nous apporter une aide en échange d'une restitution sur le projet par exemple), les villageois (qui s'engagent à participer au fonctionnement de la case et à sa construction), les associations professionnelles (qui peuvent apporter un soutien dans la réflexion sur le projet par ex.)
Les bénéficiaires du projet sont les villageois qui vont profiter des soins procurés par la case de santé.
Bien au-delà d'être simples bénéficiaire, ils sont de véritables acteurs du projet. Tout d'abord ce sont les initiateurs du projet car c'est de leur demande qu'il émerge. La case est construite par les hommes du village eux-mêmes sous la coordination d'un maçon. Le futur agent de santé communautaire et la future matrone sont deux villageois bénévoles choisis par l'ensemble du village. Le comité de gestion est élu par les villageois parmi les personnes les plus représentatives qui reçoivent une formation par le coordinateur.
Les premières personnes à impliquer dans le projet sont les autorités traditionnelles du village.

Elles regroupent le chef du village (par qui toutes les informations et les décisions passent), l'imam (chef religieux musulman), la présidente du groupement féminin (porte parole de l'ensemble des femmes du village très respectée par les hommes), le guérisseur traditionnel, les notables (personnalités du village respectées et participant aux prises de décisions), le sage du village (personne influente pesant sur les décisions du village et consulté pour sa sagesse), les vieux du village (les aînés sont considérés comme les hommes les plus sages et bénéficient du soutien de tout les villageois)
Il est important de saluer toutes ces autorités à chaque visite au village et de les tenir informées régulièrement.
Les autorités sanitaires locales sont les acteurs de la santé et s'inscrivent en parallèle de la décentralisation des soins. Au niveau national, le ministère de la santé avec ses différentes divisions, au niveau régional, le médecin chef de région, au niveau départemental, le médecin chef de district, au niveau des communautés rurales, l'infirmier chef de poste. Nous rendons visite à toutes ces autorités. Elles apportent leur point de vue sur le projet, l'adaptent aux directives gouvernementales et y participent en assurant la formation des ASC et matrones et le suivi du fonctionnement des cases.
Les autorités administratives doivent être visitées et informées car elles peuvent se révéler utiles pour prendre des contacts ou résoudre certains problèmes : Maires, Sous-préfets, Préfets, Gouverneurs, Ministres
Rien ne serait possible sans les partenaires financiers. Grâce à leur soutien et leur confiance, le projet monté peut être mis en œuvre et atteindre ses buts. Il existe différents partenaires : publics (facultés, mairie, département, région, ministère, Europe) et privés (fondations, associations, ONG, appel à projet,…)

V. Les formations
La formation est le point central de l'intervention dans les pays du Sud. L'objectif de l'association étant de permettre aux bénéficiaires de prendre en charge eux-mêmes leur développement. Nous facilitons l'accès aux formations pour les villageois et les acteurs de santé locaux.
Les villages, où sont construites les cases, ont participé au programme d'alphabétisation de l'ASDI. L'alphabétisation permet aux villageois d'avoir accès à l'information notamment en matière de santé.
Un villageois reçoit une formation pratique et théorique pour devenir agent de santé communautaire par l'infirmier chef de poste.
Une villageoise suit une formation pratique de matrone par la sage femme.
L'agent de santé et la matrone sont formés aux méthodes de prévention et de sensibilisation.
Dans le cadre d'autres projets, Sankana-ASDI organise des formations sur le paludisme et le SIDA pour tous les acteurs des organisations communautaires de base (associations sportives et culturelles, groupement féminin,…)
Les membres de Sankana bénéficient de formations internes lors des week-ends Sankana et lors de certaines réunions.
Ils suivent également des formations externes : forum des associations étudiantes, maison pour un développement solidaire, campus en été, rencontre internationale des jeunes francophones, agence des micro projets, Etudiant et développement, SRT-ANEMF, GRDR,…
Chaque membre fait des recherches personnelles pour appréhender le contexte local et l'éthique de la solidarité internationale.
Les coordinateurs de programmes de l'ASDI suivent également des formations notamment avec le CONGAD.
Ainsi la formation concerne tous les acteurs des projets de développement qu'ils soient bénéficiaires ou non. La formation exige un effort personnel et du temps mais elle est fondamentale pour effectuer des projets de qualité et pour se remettre en question.

VI. La mise en oeuvre
La mise en œuvre est l'étape fondamentale du montage de micro projets de solidarité internationale. La solidarité internationale étant un secteur compliqué, il convient de bien identifier les besoins locaux et les moyens à mettre en œuvre pour y répondre.
La première chose à faire est d'établir un partenariat avec une association locale qui pourra nous aider à identifier les besoins et les réponses adaptées à mettre en œuvre. Notre partenaire est l'ONG ASDI (agriculteur sénégalais et développement international).
L'expression d'une demande locale des bénéficiaires est nécessaire à l'appropriation ultérieure du projet. Tous les villages recevant nos cases de santé en ont exprimé le besoin lors du programme d'alphabétisation de l'ASDI.
Pour établir le partenariat et identifier les besoins, la première étape est d'effectuer une mission exploratoire ou diagnostique pour étudier le terrain, comprendre le contexte local, se renseigner sur les directives gouvernementales déjà mises en place, rencontrer les bénéficiaires et les autorités locales, consolider le partenariat, évaluer les coûts de l'action, recenser les autres associations travaillant dans le même domaine et las mêmes localités, identifier les indicateurs qui serviront à l'évaluation à la fin du projet (taux de paludisme dans le village, nombre d'accouchement au village,…), … La première mission exploratoire du projet case qui a eu lieu en 2000 a permis de créer le partenariat ASDI-Sankana. L'été 2002, une mission exploratoire a permis de monter le projet pour les villages de Bangalère, Lérane Coly et Sadio M 'Bayard.
Cette mission permet aussi de pouvoir reculer, de dire non quand on sent qu'un projet n'est pas viable. Ce fut le cas de Sankana en 2000. La mission exploratoire était initialement prévue pour trvaille avec une association de Thiès. Les membres de la mission se sont rendus compte du manque de sérieux et de l'intérêt financier personnel de certains membres de l'association locale ce qui nous a permis de refuser le partenariat.
Comme les associations du Nord ne sont pas sur le terrain en permanence et rencontrent des barrières culturelles, la collaboration avec une structure du Sud permet d'avoir un travail continu et un suivi sur le terrain. Le partenaire peut rédiger un pré-projet qui sera adapté après la mission exploratoire. On remarque que ce projet nécessite de s'investir sur un temps suffisant pour les phases exploratoires, de réalisation et de suivi.
Les acteurs du Nord et du Sud doivent suivre des formations pour se remettre en question sur le projet et pour l'intégrer dans des actions globales.
Ce projet nous a appris que l'on peut facilement faire plus de mal que de bien si on ne se donne pas un minimum de moyens.

VII. Le suivi
Le suivi est important car il s'assure du bon déroulement du projet après les missions. La présence de notre partenaire local, l'ASDI, permet d'assurer une présence constante sur le terrain. Ainsi des solutions rapides peuvent être trouvées quand un problème se fait ressentir (dégâts matériels de la case,…). Si ces problèmes devaient attendre la venue d'une nouvelle mission, les conséquences pourraient être plus graves. Le suivi permet aussi de s'assurer du bon déroulement du projet et de ses objectifs, de valider le passage d'une étape à l'autre et de réorienté le projet si le besoin s'en fait ressentir. Pour cela l'ASDI emploie un coordinateur et met à sa disposition un moyen de transport (moto ici). Le coordinateur tape des rapports de missions de suivi.

VIII.L'évaluation
L'évaluation est un moment indispensable pour savoir si les objectifs sont atteints. Elle repose sur des indicateurs (nombre de consultation, taux de paludisme,…) qui sont définis à l'avance. Elle peut se faire à différents temps et à différents niveaux: pendant les première mission pour avoir les chiffres initiaux des indicateurs, par l'agent de santé qui remplit ses cahiers de consultation et de compte, par l'ASDI lors de ses missions de suivi, par des missions ASDI-Sankana consacrées à l'évaluation des indicateurs une fois la case mise en route. Elle permet de valider les objectifs ou de constater des problèmes que l'on cherchera à résoudre et qui permettent d'améliorer le projet dans les éditions futures.
L'évaluation de la première édition du projet case de santé (2000-2001) a permis d'identifier plusieurs problèmes. Ce fut l'occasion d'essayer de résoudre ces problèmes et de modifier le nouveau projet pour ne pas refaire les mêmes erreurs. Par exemple, nous nous sommes aperçu que l'ASDI n'avait pas pu assurer un suivi régulier dans les villages faute de moyen. Dans le projet actuel un budget est consacré au suivi-évaluation (financement d'une moto, prise en charge des déplacements, des indemnités du coordinateur et des réparation de la moto). Nous nous sommes aperçu que la qualité des soins procuré par les ASC laissait parfois à désirer. Nous sommes entrain d'envisager un recyclage des ASC et les nouveaux ASC sont évalués en cours de formation. Nous avons pu constater des lacunes dans la formation d'un nouvel ASC et négocié une prolongation de sa formation au niveau du poste de santé. Nous avons aussi rencontré des problèmes d'appropriation de la case dans les premiers villages. Le projet actuel a accentué la sensibilisation préalable et la participation des villageois aux décisions en vue de stimuler une réelle appropriation et de dépasser les non-dit. Beaucoup d'autres exemples pourraient être développés.
L'évaluation permet aussi de capitaliser l'expérience grâce à des fiches techniques, des bilans de mission, des formations,….



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CERISE


CERISE est un réseau d’échange sur les pratiques en microfinance.
La richesse de ce réseau réside dans l’expérience et la diversité de ses membres et des partenaires qu’il rassemble : des IMF et leurs associations professionnelles, des chercheurs, des bailleurs et des investisseurs, tant au Nord qu’au Sud.
Les échanges reposent sur des alliances et des synergies porteuses d’innovations pour le secteur.

Quatre thèmes constituent le fil conducteur du travail de CERISE :

  • 1) L’impact et les performances sociales
  • 2) Le financement de l’agriculture et du secteur rural
  • 3) La gouvernance des institutions de microfinance
  • 4) Les modes d’intervention en microfinance

CERISE anime des réflexions et capitalise l’expérience pratique de ses membres et partenaires.
L’objectif est de produire des outils opérationnels et de faire progresser les pratiques en microfinance.

Ce site vise à partager les outils et analyses développés avec les praticiens et chercheurs en microfinance.


​cerise

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  ADA 


ADA est une ONG luxembourgeoise qui se consacre au développement de la finance inclusive à travers le monde.

ADA est convaincue que l’accès aux services financiers peut améliorer durablement les conditions de vie des populations pauvres. ADA soutient donc les professionnels de la finance inclusive afin que les quelques 2,5 milliards d’adultes exclus du système financier classique puissent entrevoir une vie autonome et digne.
Depuis bientôt 20 ans, ADA développe des produits et des services financiers efficaces pour lutter contre la pauvreté. La recherche et l’innovation sont des composantes essentielles de son action. ADA privilégie l’appui et la formation des acteurs de la finance inclusive dans les pays en développement plutôt que l’assistance. Une démarche qui respecte leur autonomie et leur fournit les outils nécessaires à la construction de leur propre avenir. 
ADA œuvre à l’élaboration d’un secteur financier inclusif efficace, durable et profondément social. Toutes les initiatives de ADA encouragent la transparence et la cohérence du secteur. ADA soutient la mise en place d’outils de mesure de la performance sociale, la transparence et la prévention du surendettement.
ADA se veut un partenaire solide pour l’appui au développement autonome des populations exclues des services financiers classiques.


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VEECUS


Après des expériences dans la microfinance, la banque et le marketing nous avons souhaité permettre aux internautes de participer à l'aventure microfinance qui prend de l'ampleur dans la plupart des pays du Sud, et aussi en France !
Veecus est une plateforme de microfinance en peer-to-peer (entre particuliers). Son but est de permettre à la fois:

  • - aux micro-entrepreneurs du monde entier d'accéder à des fonds pour développer leurs projets
  • - aux prêteurs de s’impliquer directement dans la réussite de projets concrets


L'idée
Grâce à internet, Veecus permet de connecter facilement les personnes souhaitant soutenir un projet et les partenaires de terrain qui accompagnent les entrepreneurs dans les pays du Sud. Pour permettre aux internautes de choisir les projets qu'ils souhaitent financer, les projets de micro-entrepreneurs sont rassemblés sur une page commune, et sont ensuite détaillés sur des pages de description de projet plus détaillées. 


​veecus

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CONVERGENCES



Convergences, une plateforme de réflexion


Lancée en 2008, Convergences est la première plateforme de réflexion en Europe destinée à établir de nouvelles convergences entre acteurs publics, privés et solidaires pour promouvoir les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et lutter contre la pauvreté et la précarité dans les pays du Nord et du Sud.
Adoptés en 2000, les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) consacrent le début du millénaire à l’éradication de la pauvreté. Ils incarnent un glissement vers un nouveau paradigme du développement : celui de l’avènement des acteurs au cœur d’une approche participative, intégrant l’entreprise et la société civile à un large partenariat mondial pour la lutte contre la pauvreté. Une décennie plus tard, le constat est sans équivoque : le développement des pays du Sud a été mis à rude épreuve par les crises mondiales. La pauvreté s’enlise au Sud, la précarité s’aggrave au Nord et la recrudescence des inégalités s’inscrit en filigrane des mutations économiques et sociales.
Vers un monde équitable et durable La mobilisation de tous les acteurs publics, privés et solidaires dans la lutte contre la pauvreté est indispensable.
En jetant des passerelles entre les différents acteurs publics, privés et solidaires, Convergences formule un projet de rassemblement d’envergure donnant lieu à des débats d’idées, des plaidoyers pour des alternatives économiques et des solutions innovantes.


​​​convergences

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EPARGNE SANS FRONTIERE


L’association Epargne Sans Frontière (ESF) est née en septembre 1985 du souhait de rassembler les compétences, au Nord comme au Sud, d’experts de la finance, pour leur permettre de participer au développement des pays du Sud.
Les membres fondateurs d’ESF ont choisi d’en faire un organisme d’information, de sensibilisation, de capitalisation et de proposition.
Sans négliger aucune région du monde en développement, ESF a décidé de porter une attention particulière au continent africain.
Depuis 25 ans maintenant, expertise et information s’articulent autour de trois grands pôles :
► Un observatoire des problèmes financiers du développement
L’association s’est spécialisée dans l’étude du financement du développement, en étant à l’écoute et en analysant non seulement les propositions et expériences émanant des pays financièrement les plus développés, mais également des praticiens et des expériences des pays les moins avancés. Ce pôle, construit autour d’actions de capitalisation, d’études thématiques, d’analyses d’expériences, vise à alimenter les réflexions pour concevoir et proposer des techniques ou de nouveaux mécanismes de financement adaptés aux réalités culturelles et aux besoins des pays en développement.


​epargnesansfrontiere

Les Textes De Référence Du Réseau Solidarité Microfinance


Le Réseau Solidarité Microfinance RSM en sigle a rédigé à travers un processus de apprentissage collégial plusieurs textes de référence.
​ATOL a fourni l'encadrement méthodologique lors de ce processus ainsi que des moyens financiers. L'encadrement de proximité a été réalisé par SERACOB. TRIAS a fourni un encadrement spécialisé en matière de microfinance. Ces textes sont intéressants pour les autres interventions congolaises du même domaine.


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OIKO CREDIT


Un rôle crucial
Dans la majorité des cas, un prêt de 10 à 500 euros suffit à répondre aux besoins de financement pour lancer une affaire dans les pays en développement. En investissant dans Oikocredit, vous pouvez jouer un rôle crucial dans le développement.
Une dynamique de développement La microfinance est un point de départ qui donne la possibilité à des individus de sortir de la pauvreté. La création ou le développement d'une activité leur offre les moyens d'améliorer globalement leurs conditions de vie, par exemple en améliorant leur nutrition, en scolarisant leurs enfants ou en se procurant des médicaments de première nécessité. Cette dynamique peut entraîner dans son sillage l'ensemble d'une communauté.
Les représentants locaux de nos partenaires apprennent aux emprunteurs à économiser ou emprunter de façon raisonnable. La microfinance suppose que l’on fournisse des services complémentaires aux personnes nécessiteuses comme des assurances, ou le transfert d’argent vers ou depuis l’étranger.
Oikocredit est convaincu que la microfinance peut être fournie de façon responsable si nous choisissons nos partenaires prudemment, soutenons et suivons leur travail.


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