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ASSOCIATION VIABLE ROA DU CAMEROUN

ASSOCIATION VIABLE ROA DU CAMEROUN 
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CARENCES DANS LES ONG AU CAMEROUN AVEC UN EPANOUISSEMENT D'ASSOCIATION ET ONG ILLEGALES

Pauline Biyong, présidente de la Ligue pour l'éducation de la femme et de l'enfant (Lefe) observe, quant à elle, qu'en dépit de la publication de la liste des Ong agréées, "le gouvernement continue de favoriser l'épanouissement d'associations et Ong illégales. Les Ong légales ne bénéficient même pas de subventions. Plutôt, ce sont ces associations illégales, appartenant très souvent à des fonctionnaires, qui décrochent l'appui financier du gouvernement et de certains bailleurs de fonds. Cela est d'autant plus condamnable que les Ong sont destinées à aider le gouvernement dans la réalisation de ses objectifs prioritaires", fulmine-t-elle, avant d'ajouter : "Lorsqu'on demande des Ong dans un projet ou un programme, nous sommes écartés parce que certains nous qualifient d'opposants".

Carences
Le foisonnement d'Ong et d'associations serait ainsi, à en croire des leaders des organisations de la société civile (Osc), une manœuvre ourdie par le gouvernement pour atomiser ce contre-pouvoir. Selon Mme Andela, point focal de Dynamique citoyenne, "la vraie société civile existe, une société civile qui fait de la veille citoyenne. Elle est dans une phase de construction de sa voix. Afin que celle-ci se fasse entendre. Les effets sont déjà palpables dans des domaines tels que la santé, l'éducation, l'environnement, le développement rural ou le suivi des politiques publiques".
En outre, cette actrice de la société civile s'insurge contre les stratagèmes de certains tenants du pouvoir qui ne "consultent que des opportunistes lorsque les intérêts de la société civile sont en jeu".
Garga Haman Adji, président de l'Ong Bonne Conscience, fait savoir pour sa part que "de nombreux Camerounais pensent qu'il y a beaucoup d'argent dans le secteur des Ong.
C'est pour cela qu'ils en créent à la pelle. Une Ong doit être conçue pour œuvrer où il y a carence ou défaillance de l'Etat, pas à des fins opportunistes". La cacophonie observée dans le secteur des Ong est d'autant plus préoccupante que le principe de spécialité et de spécificité de ces organisations est bafoué. Dès lors, il n'est pas surprenant de voir une Ong ou une association qui s'intéresse à des thématiques antagonistes juste pour glaner des financements.
Dans ce sens, Narcisse Mouellé Kombi, directeur de l'Institut des relations internationales du Cameroun (Iric) relevait, dans l'édition de Cameroon Tribune du 18 août 2009 : "Une Ong spécialisée dans la protection de la faune sauvage ne peut légitimement et sans susciter quelques doutes, s'imposer unilatéralement dans le domaine de l'observation des élections et prendre des positions politiques sans aucun rapport avec la protection de la faune. Position pouvant aller jusqu'à la remise en cause de la régularité d'un processus électoral "…

Rapports d'activités
Sollicité par Mutations, le Minadt a refusé de se prononcer sur tous les griefs faits à son département ministériel. Par ailleurs, plusieurs Ong sont unipersonnelles, familiales ou peu professionnelles et sujettes à de sérieux problèmes de gouvernance et de leadership. D'autres sont appelées couramment "Ong mallettes" parce que ne disposant d'aucune structure fiable, ni même d'un siège. S'agissant des problèmes de gouvernance pourrissent l'ambiance dans certaines Ong, M. Bikoko y voit derrière "la main noire des autorités". Il explique : "Il est difficile de gérer un projet de 3 milliards sans détourner un radis lorsqu'on n'a pas soi-même de quoi nourrir sa famille. La solution est dorénavant d'accorder des indemnités aux leaders d'Osc".
C'est dans la loi de 1999 qu'apparaît nommément pour la première fois le terme Ong. Elles existaient avant, mais étaient régies, et même contrôlées, par la loi de 1990 sur la liberté d'association. Les plaintes d'Ong et même d'ambassades étrangères auraient conduit à une autre loi. Avant 1990, le nombre d'Ong était très limité. Après l'indépendance, la chape de plomb politique de l'époque était telle que toute forme d'organisation, en dehors du parti unique, était interdite. A partir de 1990, il a fallu passer par une déclaration préalable. D'où la prolifération d'associations et organisations non gouvernementales. Mais, les plaintes des partenaires au développement persistant, la loi de 1999 introduit l'agrément. Il faudra attendre mai 2001 pour qu'un décret mette sur pied la commission technique chargée des activités des Ong. Le fonctionnement de cette commission étant claudicant, le désordre s'est résolument installé dans le secteur.

Liste des Ong agréées par le Minatd
1) Les Centres d'Accueil de l'Espoir (CAES)
Arrêté n° 000206/A/MINATD/DAP/SDLP/SACdu 08 juillet 2003
2) Organisme de Développement, d'Etudes, de Formation et de Conseils au Cameroun (ODECO)
Arrêté n° 000208/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 08 juillet 2003
3) Organisation des Femmes pour la Santé, la Sécurité Alimentaire et le Développement (OFSAD)
Arrêté n ° 000385/A/MINA TD/DAP/SDLP/SAC du 20 novembre 2003
4) Service d'Etudes et d'Appui aux Populations à la Base (SEAPB)
Arrêté n° 000384/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 20 novembre 2003
5) Femme - Santé - Développement en Afrique Subsaharienne (FESADE)
Arrêté n°00387/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 24 novembre 2003
6) Rural Foundation (RF)
Arrêté n° 000387/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 20 novembre 2003
7) Mouvement International contre la pauvreté en Afrique-Cameroun (MIPACAM)
Arrêté n° 000386/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 20 novembre 2003
8) Ecole et Développement (E&D)
Arrêté n° 000049/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 09 mars 2004
9) Save our Earth (S.O.E )
Arrêté "° 0000419/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 26 novembre 2004
10) Association, Enfants jeunes et Avenir (ASSEJA)
Arrêté n° 0000420/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 26 novembre 2004
11) Cameroon National Association for Family Welfare (CAMNAFAW)
Arrêté n° 0000423/A/MINATD/DAP/SBLP/SAC du 26 novembre 2004
12) Groupe des Promoteurs d'Eau Potable et des Soins de Santé sans Frontière (Groupe PESSAF)
Arrêté n° 0000421/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 26 novembre 2004
13) Centre d'accompagnement de Nouvelles Alternatives de Développement local (CANADEL)
Arrêté n° 0000424/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 29 novembre 2004
14) Cellule d'Appui et de Formation (CAFOR)
Arrêté n° 0000425/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 29 novembre 2004
15) Arc en ciel (AEC)
Arrêté n° 0000422/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 29 novembre 2004
16) Ligue pour l'Education de la Femme et de l'Enfant (LEFE)
Arrêté n° 00004/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 20 février 2004
17) Foundation for Research and Education (F.RE.E.)
Arrêté n° 000078/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 30 mars 2004
18) Encadrement des Mineurs en Détention (EMINED)
Arrêté n° 000207/A/MINATD/DAP/SDLP/SAC du 25 mai 2004
19) Rendez-Vous Santé (RVS)
Arrêté n° 000060/A/MEVATD/DAP/SDLP/SAC du 5 avril 2005
20) Partenariat pour le Développement par la Promotion de l'Enseignement Supérieur au Cameroun (SUP-DEVELOPPEMENT CAMEROUN)
Arrêté n° 21/A/MINATD/DAP/SDLP du 2 février 2007 ;
21) Fondation Appolinaire ZOGNING pour la Maîtrise des Risques et Catastrophes (Fondation AZOMARC)
Arrêté n° 27/A/MINATD/DAP/SDLP du 6 février 2007

Une enquête de Georges Alain Boyomo 

LES ONG AU CAMEROUN CE QU'IL FAUT SAVOIR

LOI N° 99/014 DU 22 DECEMBRE 1999 REGISSANT LES ONG AU CAMEROUN : CE QU'IL FAUT ABSOLUMENT SAVOIR

Le Président de la République a promulgué, le 22 décembre 1999, la loi portant régime juridique des ONG. Le projet de ce texte a fait l'objet d'un débat au sein de la Commission des Lois Constitutionnelles, des Droits de L'Homme et des Libertés, de la Justice, de la Législation et du Règlement de l'Administration et de Forces Armées de l'Assemblée Nationale camerounaise. Selon le Gouvernement camerounais, la philosophie qui a sous-tendu cette loi est celle de permettre au Gouvernement de s'assurer de la sincérité de l'objet des ONG ; de leur fournir un canevas pour leur organisation et leur fonctionnement ; de faciliter l'optimalisation de leurs missions ; de mesurer en temps réel la portée véritable de leurs actions et de prendre des mesures correctives en cas de dysfonctionnement notoire. M. Samson ENAME ENAME, alors ministre en charge de l'Administration Territoriale, justifiait l'acte gouvernemental par le fait qu'au regard de leur impact sur le développement économique et social de nos populations, les ONG constituent un puissant levier dans la lutte que le Cameroun entend mener contre la pauvreté.
Le principal mérite de la loi du 22 décembre 1999 réside dans le fait qu'elle vient combler un vide juridique longtemps dénoncé. Toutefois, un constat se dégage à la lecture : les carences juridiques (B) discutent la vedette aux normes arrêtées (A).
A- L'ECONOMIE DE LA LOI
La loi portant régime juridique des ONG introduit des dispositions imposables désormais à cette catégorie d'association. Nous citerons, entre autres :

1- L'obligation pour les associations régulièrement déclarées et les associations étrangères dûment autorisées de se soumettre à un agrément au statut d'ONG.
Mais cet agrément d'une durée de cinq (5) ans renouvelables ne peut être accordée que si l'ONG justifie d'une contribution effective de trois (3) ans dans la réalisation des missions d'intérêt général.
Le dossier d'agrément comprend :
  • Une demande timbrée au tarif en vigueur ;
  • Une copie du récépissé de la déclaration ou de l'acte d'autorisation, selon le cas ;
  • Le rapport d'évaluation des activités de trois (3) ans au moins et le programme d'activités ;
  • Le procès-verbal de l'A.G. extraordinaire tenant lieu ;
  • Quatre (4) exemplaires des statuts de l'ONG ;
  • La dénomination, l'objet, le siège de l'ONG ainsi que les noms, professions et domicile de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction.

2- La possibilité de créer, à titre exceptionnel et provisoire, une ONG unipersonnelle (article 2, alinéa 2).
Cette disposition vise à ne pas inhiber les intentions généreuses pouvant émaner d'une seule personne physique ou morale, désireuse d'affecter librement son patrimoine à des missions d'intérêt général. Sont visées, entre autres, les fondations.

3- La création d'une Commission technique chargée de l'étude des demandes d'agrément et du suivi des activités des ONG (article 7).
Cette Commission est composée des représentants des pouvoirs publics et des membres de la société civile ; les organismes bailleurs de fonds peuvent participer aux travaux de la Commission si celle-ci siège dans le cadre du suivi ou du contrôle des ONG, et lorsque lesdits organismes ont apporté leur contribution financière à ces ONG.

4- L'exigence, pour les statuts des ONG, de prévoir notamment :
  • le mode de désignation, la durée du mandat, les attributions et le régime de responsabilité du personnel dirigeant ;
  • des dispositions financières faisant notamment ressortir les diverses ressources ainsi que la règle de l'exclusivité de l'affectation de ces ressources aux activités de l'ONG concernée ;
  • le contrôle intérieur des comptes ;
  • le contrôle extérieur des comptes annuels par une personne physique ou un organisme habilité (e) ainsi que par les services publics compétents, suivant le cas ;
  • l'adoption des rapports annuels d'activités et de programmes annuels d'action ;
  • l'ouverture d'un compte dans un établissement bancaire ou de crédit agrée par le Ministre chargé des finances (article 12).
Cette disposition introduit des exigences de démocratie, et de continuité dans la gestion et l'administration des ONG. Le MINAT doit être informé de tout changement intervenu dans la direction ou l'administration des ONG (article 14). Le compte financier, l'état d'inventaire des biens meubles et immeubles, ainsi que les programmes et rapports annuels d'activités sont transmis au MINAT dans un délais maximal de 60 jours suivant l'arrêt des comptes (article 15).

5- L'interdiction pour faire contraire à la probité, à une personne faisant l'objet de peine privative de liberté d'exercer, à quelque titre que ce soit, des fonctions de direction, d'administration, de gestion ou de contrôle d'une ONG.
La même interdiction frappe toute personne ayant des intérêts, de quelque nature que ce soit, dans une société ou entreprise entretenant des relations d'affaires avec l'ONG concernée (article 16).

6- La possibilité pour toute ONG dûment agréée :
  • d'acquérir à tire onéreux et posséder le local destiné à son administration et aux réunions de ses membres, ainsi que les immeubles strictement nécessaires à l'accomplissement du but poursuivi ;
  • de recevoir des dons et legs de toute nature ainsi que des financements, d'organismes nationaux ou internationaux, dans le cadre de ses activités, sous réserve de l'autorisation du MINAT pour les dons et legs immobiliers ;
  • de recevoir des subventions des personnes morales de droit public, dans ce cas, la commission doit s'assurer de la bonne utilisation de ces subventions
(article 17).
Malgré quelques restrictions, ces dispositions viennent réglementer une pratique existante, mais qui était jusque-là interdite par la réglementation en vigueur. La nouvelle loi permet également aux ONG agréées de bénéficier d'exonérations fiscales et des droits d'enregistrement, conformément à la législation en vigueur (article 1Cool.

7- L'obligation pour toute ONG de recruter et gérer le personnel
d'appliquer le régime fiscal applicable aux salaires et accessoires de salaire versés audit personnel conformément à la législation en vigueur (article 17, alinéa 2).

8- La présente loi prévoit des cas de dissolution des ONG,
ainsi que les motifs susceptibles de conduire à leur suspension ou à leur interdiction par l'Administration ou le juge (article 22). Les ONG interdites ou dissoutes pour atteinte à l'ordre public et/ou à la sécurité de l'Etat ne pourront se reconstituer en association déclarée ou autorisée (article 33).

9- Enfin, diverses sanctions pénales sont prévues pour réprimer les détournements des fonds appartenant ou destinés aux ONG
, et pour punir les dirigeants ou les membres coupables d'atteinte à l'ordre public ou exerçant leurs activités dans l'illégalité (articles 26 et 27).
B- LES LIMITES DE LA LOI PORTANT REGIME JURIDIQUE DES ONG

La loi régissant les ONG au Cameroun pose d'énormes problèmes, tant au niveau de son contenu qu'au niveau de son esprit.
1- Au sens de la loi camerounaise n° 99/014 du 22 décembre 1999 régissant les Organisations Non Gouvernementales "une ONG est une association déclarée ou une association étrangère autorisée conformément à la législation en vigueur, et agréée par l'administration en vue de participer à l'exécution des missions d'intérêt général" (article 2 alinéa 1er). Cette définition est critiquable à plus d'un titre. Premièrement : en soumettant les ONG au statut d'agrément octroyé par l'administration, cette loi rejette leur caractère d'organisation et d'initiative privées et laisse entrevoir la politisation de leur création et, surtout, de leurs activités. Les ONG exerçant sur le territoire national seront d'ailleurs constamment sous la menace d'une suspension, d'une dissolution ou d'une interdiction prononcée par le Ministre chargé de l'Administration Territoriale (cf. articles 22 et 23).
Deuxièmement : une telle acception dénie aux ONG leur volonté d'indépendance et fait d'elles des auxiliaires d'administration ; dans la mesure où elles sont tenues, non seulement d'être agréées, mais aussi et surtout de "participer" à la réalisation des missions d'intérêt général "définies en fonction des priorités fixées par les pouvoirs publics" (article 3). Troisièmement : le texte ne fait aucunement mention des caractères apolitique et à but non lucratif des activités des ONG, deux notions particulières à ce genre d'organisation. Quatrièmement : la loi du 22 décembre 1999 introduit une innovation majeure, mais très suspecte : les ONG cessent d'être des organisations au sens strict du terme, puisqu' "une personne physique ou morale peut créer une ONG unipersonnelle" (article 2, alinéa 2). En définitive, la définition que la législation camerounaise donne de la notion d'ONG est loin d'être satisfaisante. Ces imperfections et bien d'autres ont fait l'objet de réserves exprimées par les Ambassades de l'Union Européenne au Cameroun dans leur correspondance en date du 14 décembre 1999 adressée au gouvernement camerounais.

Il nous semble pourtant plus indiqué de considérer, en définitive, qu'une ONG désigne une convention par laquelle des personnes s'organisent aux niveaux local, national et/ou international, pour mettre en commun leurs moyens physiques ou financiers, matériels ou intellectuels, dans un but non lucratif. Et au-delà de cette gymnastique définitionnelle, une constante se dégage : une ONG s'affirme à la fois par opposition à celle qui est gouvernementale ou intergouvernementale et par la nature non lucrative de ses activités.
2- A la lecture des autres dispositions du texte, des inquiétudes peuvent être formulées sur :
a- Le flou qui règne autour du concept d'ONG unipersonnelle créée, à "titre exceptionnel et provisoire" (article 2, alinéa 2). Une ONG étant un "regroupement" ou "une association", peut-elle en même temps être unipersonnelle ?
b- Sur la définition des "missions d'intérêt général", qui, parce que définit par les pouvoirs publics, risque d'être assez restrictives. La Commission des lois à l'Assemblée Nationale avait pourtant proposé que lesdites missions soient "définies en fonction de l'amélioration des conditions de vie des populations" (article 3).
c- Les risques d'interprétation restrictive par les autorités administratives, des dispositions relatives à la définition des priorités fixées par les pouvoirs publics dans la participation des ONG à l'exécution des missions d'intérêt général.
d- La période probatoire pour obtenir l'agrément au statut d'ONG et les différentes étapes de traitement des dossiers qui ne sont pas de nature à encourager ceux des Camerounais et des étrangers désireux d'appuyer les pouvoirs publics dans l'exécution des missions d'intérêt général (articles 6 à 9) ;
e- La durée de l'agrément trop courte (5 ans renouvelables) pour permettre d'apprécier dans toute sa plénitude l'impact de l'ONG sur le terrain (article 10).
f- La grande concentration des pouvoirs au niveau du ministre chargé de l'Administration Territoriale qui accorde l'agrément au statut d'ONG et contrôle les activités de cette catégorie d'association ; une concentration susceptible de favoriser les lenteurs et les abus dans le traitement des dossiers.
3- Il est également regrettable qu'un lourd silence a été observé sur certaines préoccupations pertinentes. A l'exemple :
  • du sort des fonctionnaires exerçant dans les ONG ;
  • des sanctions à l'encontre de l'Administration en cas de non respect des délais de traitement des dossiers ;
En définitive, nous pouvons nous réjouir de la prise en compte de la protection de l'environnement et de la promotion des droits de l'homme comme missions d'intérêt général. Mais au-delà de sa volonté affichée de voir les ONG participer, aux côtés du gouvernement, à la lutte contre la pauvreté, la loi camerounaise régissant les ONG apparaît plutôt comme une épée de Damoclés placée sur la tête des ONG. Avec ses dispositions hautement restrictives et coercitives, ainsi que les pouvoirs exceptionnels accordés au MINAT, le texte prononce, aux dires de certains observateurs, la mort de l'ONG prise sous l'angle conventionnelle.

Samuel WAFO, Juriste environnementaliste

LA POLITIQUE CAMEROUNAISE EN MATIERE DES ONG

Cliquez pour agrandir l'imageLa politique camerounaise en matière des ONG
Basile Kenmogne

Dans les pays en développement, l'importante crise économique des années 1980 - 90 a érodé le pouvoir d'achat des populations et diminué les capacités d'intervention des pouvoirs publics dans les secteurs économiques et sociaux. Cette crise a également révélé que les institutions publiques de même que les forces du marché ne peuvent seules subvenir au bien-être économique des populations marginales. Suite à l'incapacité des pouvoirs étatiques à satisfaire les desiderata des populations pauvres, l'activité des organisations volontaires et non gouvernementales a connu un certain épanouissement.
En effet dans de nombreux pays du tiers monde, des projets grandioses ont connu des résultats peu satisfaisants, très souvent parce que les populations locales ont été insérées dans lesdits projets comme un meuble dans un mobilier, c'est-à-dire sans leur participation effective dans la réalisation des projets. C'est ce qui explique certainement que de nombreux projets de développement, fort prometteurs au départ, aient eu des résultats mitigés. L'alternative aujourd'hui semble être de faire adhérer les populations concernées aux projets, de les encourager à coopérer aux travaux communautaires. Les ONG semblent porteuses de cette dynamique nouvelle, sans doute du fait d'un certain nombre de caractéristiques dont on les crédite: les ONG seraient ainsi des organisations flexibles, menant des actions de proximité avec les populations locales, c'est-à-dire des organisations aptes à entreprendre des opérations d'aide mieux adaptées aux besoins des populations marginales. Toutefois, les actions des organisations non gouvernementales ne peuvent s'épanouir que dans un cadre légal favorable. Dans cette étude, nous nous proposons d'examiner le cadre légal dans lequel exercent ces organisations au Cameroun.

Selon leur origine et leur influence sociale, les ONG présentes au Cameroun peuvent être regroupées en quatre classes:
* les ONG internationales d'origine laïque; elles ont une expérience de terrain relativement longue;
* les ONG nationales qui ont pu s'implanter ou perdurer malgré des lois restrictives et le système de parti unique;
* les ONG religieuses, surtout catholique et protestante, qui sont relativement bien implantées dans le sud du pays et qui ont une influence déterminante dans l'éveil de la conscience civique des populations;
* enfin un foisonnement d'ONG nationales qui se sont constituées à la faveur du processus démocratique dès le début de la décennie 1990.
Cette dernière classe est généralement composée d'ONG peu expérimentées, en butte à des problèmes d'organisation et de structuration, de financement et de professionnalisme, autant de points d'achoppement qui font parfois porter un regard sceptique sur l'ensemble du secteur des ONG au Cameroun. Avant d'analyser la législation qui régit le fonctionnement des ONG au Cameroun, il importe d'examiner davantage les différentes classes d'ONG que nous avons identifiées.
Nombre d'ONG internationales aujourd'hui présentes au Cameroun s'y sont installées au cours des premières décennies de l'indépendance (1960 - 1980). Les plus importantes de ces organisations dont les ressources financières proviennent essentiellement des fonds privés sont les suivantes: CARE International dont les ressources financières proviennent majoritairement de fonds américain et canadien, Save the Children Fund, l'Organisation Canadienne pour la Solidarité et le Développement (OCSD), World Wide Fund for Nature spécialisé dans la protection de la nature et de l'environnement. Il existe également des agences d'aide au développement qui sont des émanations des pouvoirs publics, et dont certaines recueillent aujourd'hui une partie importante de leurs fonds des sources privées. Ce sont l'Association Française des Volontaires du Progrès (AFVP), l'Organisation Néerlandaise pour le Développement (SNV), le Corps américain de la Paix (US Peace Corps), le Service Allemand de Développement (DED). Ce sont des agences publiques qui travaillent sous le modèle des ONG, et qui aujourd'hui revendiquent avec succès le label des ONG. La plupart de ces organisations dont CARE International, l'AFVP et le DED exécutent des programmes de développement en partenariat avec des ONG locales. L'OCSD est très active dans la consolidation des ONG locales et dans la mise sur pied des organisations paysannes. En plus de ces ONG internationales de développement, il existe d'autres ONG dont l'action est davantage orientée vers la protection des droits et libertés. Ce sont la Fondation Friedrich Ebert et d'autres associations qui, dans le sillage du processus démocratique, cherchent à sensibiliser l'opinion sur les enjeux des droits de l'homme et des libertés publiques.

Les ONG d'origine religieuse sont restées très actives sur le terrain laïc au Cameroun, surtout en matière de santé et d'éducation. Aujourd'hui encore, nombre de structures sanitaires performantes (hôpitaux, cliniques, centres de santé) sont l'oeuvre des missionnaires, de même que l'élite politique du pays a été formée dans des écoles et collèges missionnaires. Depuis l'indépendance et même bien avant les années 1960, les ONG et les mouvements missionnaires ont profité de la relative tolérance des pouvoirs publics1 pour multiplier leurs activités à caractère social à l'intérieur du pays. Avec l'expérience acquise, les ONG missionnaires agissent aujourd'hui avec plus de professionnalisme que la multitude des ONG nationales ou locales créées hâtivement dès le début des années 1990, et leur influence auprès de la population est grande. Les coûts de leurs prestations sociales sont comparativement plus élevés que ceux des prestations fournies par les services publics, mais la qualité des services est meilleure et les populations les préfèrent. Ceci tient sans doute à la bonne formation du personnel, au bon accueil qui est fait aux usagers et à la qualité des équipements.

A côté des ONG qui agissent au contact direct des populations, l'on retrouve également d'autres organismes sans emprise directe sur la population, mais qui oeuvrent pour la formation des ONG locales et du mouvement paysan. C'est le cas de l'Institut panafricain de développement, de l'INADES-Formation dont les activités ont connu un certain fléchissement au cours de la décennie 1990, du fait des difficultés financières. En 1990, dans le sillage de la loi sur les libertés d'associations, s'est créé au Cameroun un pool des ONG, le «Collectif des Organismes de Participation au Développement au Cameroun» (COPAD). Il ne s'agit pas d'un collectif à caractère corporatiste. Il s'agit davantage d'une association dont le but est de recenser les différentes ONG de développement, de coordonner les diverses interventions de terrain afin d'éviter des chevauchements, de recouper et de mettre des données fiables à la disposition des bailleurs de fonds, de contribuer par des actions de formation/conseils à l'encadrement des ONG non expérimentées, de servir d'intermédiaire des ONG face aux pouvoirs publics et, éventuellement, de représenter et défendre les ONG en tant que personne juridique, lorsqu'un conflit les oppose aux pouvoirs publics. Dans une enquête de la Banque mondiale publiée en 1993, Leslie Fox estime toutefois que le COPAD n'a pas été en mesure de fournir les moindres services à ses membres, de même qu'il n'est pas en mesure de donner à l'ensemble de ses activités une vision cohérente et articulée sur des projets concrets2. Ce collectif a par la suite été plus actif. C'est ainsi qu'il a contribué par exemple à la rédaction de propositions qui ont donné lieu à l'adoption par l'Assemblé Nationale de la loi de 1999 sur les ONG.

Difficultés
Au Cameroun, de nombreuses ONG ont proliféré à la faveur de la loi de 1990 sur les libertés d'associations. Leslie Fox remarque également que ces ONG manquent de structures efficientes, de personnel qualifié, de fonds adéquats et de systèmes d'évaluation performants. Dans une étude sur le mouvement associatif au Cameroun, Marc-François Ngwambe a pu écrire:
«Il semble en effet que la création d'une association est souvent plus liée à la recherche de financement qu'aux activités à entreprendre. Ces organisations sollicitent auprès des structures qu'elles jugent capables de les soutenir, aide, assistance, appui, partenariat, collaboration et financement, parfois même avant d'être opérationnelles».3
Ces difficultés constituent un handicap majeur au bon fonctionnement de leurs activités. Ces ONG agissent généralement sur la base du bénévolat, les ressources financières provenant des contributions volontaires des membres. La solidarité et la bonne volonté ne peuvent à elles seules faire le développement, loin s'en faut. Toutefois le contact quotidien avec les populations locales, l'expérience acquise dans le travail en partenariat avec les ONG mieux expérimentées, constituent autant d'atouts qu'elles peuvent capitaliser pour mieux se structurer.
Tant dans les services publics qu'auprès du collectif des ONG, il existe très peu de données statistiques permettant de mesurer avec précision l'impact du travail des ONG auprès des populations pauvres. D'abord parce que la «pauvreté» inclut à la fois plusieurs domaines dont l'éducation, la santé, l'alimentation, l'habitat, les infrastructures - ces domaines se recoupant généralement; ensuite parce que la pauvreté sociale est si rampante au Cameroun que les organismes d'aide renoncent par avance au calcul statistique et préfèrent concentrer leurs efforts à résorber ce que la littérature des Nations Unies appelle les «basic needs» (besoins primaires), c'est-à-dire les principaux goulots d'étranglement en agriculture, en santé communautaire et en éducation de base. De plus, certaines ONG naissantes se consacrent à de nouvelles priorités dont la micro entreprise, les petits crédits d'investissement aux femmes ou aux groupes d'artisans, ou encore la prévention contre les MST-SIDA. Ces types d'ONG fleurissent surtout dans les villes. Elles bénéficient de l'encadrement technique et quelquefois aussi du soutien financier d'autres ONG dont l'Organisation Canadienne pour la Solidarité et le Développement (OCSD).
Il existe une multitude d'autres petites ONG dont l'action peut s'étendre sur une province, une localité ou une ville et qui se spécialisent dans des domaines comme la protection de l'environnement, la protection des enfants (Enfance Joyeuse au Cameroun) ou d'autres catégories sociales marginalisées dont les détenus de droit commun. Certaines de ces petites ONG se constituent et se développent pour répondre à un besoin réel d'assistance des populations. D'autres sont créées ad hoc pour capter la rente de l'aide externe au développement. Toutefois leur affiliation au collectif des ONG, le contrôle interne dont elles peuvent se prévaloir ainsi que le contrôle des services techniques du Ministère de l'Administration territoriale (Ministère de tutelle) les encouragent à assumer leur mission de service public avec davantage de responsabilité et de professionnalisme.
Néanmoins, le rôle des ONG dans la promotion du développement communautaire et la lutte contre la pauvreté reste important. La modicité des moyens et ressources dont elles disposent par rapport à l'immensité des besoins à satisfaire rend leurs efforts parfois «peu visibles», car ayant peu d'impact significatif. Leur action n'est pas suffisamment prégnante pour entraîner à grande échelle des changements importants sur la qualité de vie des populations. En dehors des ONG internationales qui disposent d'assez de ressources financières et d'un personnel qualifié, et des ONG missionnaires dont l'expérience est établie par exemple en santé et éducation, les autres ONG locales cherchent encore leur voie, quelquefois avec le soutien des ONG occidentales avec qui elles travaillent en partenariat.

Le cadre légal qui permet aujourd'hui aux ONG d'exercer leurs activités au Cameroun résulte d'une lente évolution, l'Etat autoritaire ayant par le passé limité de manière drastique le champ d'action des ONG et exercé un contrôle politique étroit sur l'ensemble de leurs activités.
Avant l'indépendance, les organismes d'aide au développement et les organisations paysannes présentes au Cameroun ont une activité très peu structurée. Ces organismes, d'origine laïque ou chrétienne, sont régis, selon leur nature - locale ou étrangère -, par la loi des colonies ou la législation en vigueur dans la métropole, par exemple la loi française de 1901 sur les associations.

Une lente évolution
En 1960, les autorités de la jeune république sont davantage occupées à consolider leur pouvoir et à «pacifier» le pays, ces pouvoirs publics ayant la hantise des forces centrifuges réelles ou imaginaires susceptibles de résister à la volonté hégémonique de l'Etat centralisateur. Dans cette reprise autoritaire, toutes les associations qui n'émanent pas du pouvoir de l'Etat ou qui manifestent des velléités d'autonomie sont frappées d'anathème, qu'il s'agisse d'associations de dimension importante ou de simples organisations paysannes. Le cachet autoritaire du régime n'était pas seulement dérivé des débuts coloniaux de l'Etat. Les péripéties de la décolonisation - la rébellion du mouvement nationaliste UPC4, surtout autour de 1960, une «menace mortelle» pour le régime du président Ahidjo - avaient renforcé l'autoritarisme de l'Etat. L'idéologie nationale d'Ahidjo, en se référant constamment au spectre de l'UPC et de la division, mettait un accent pesant sur la nécessité préalable de conserver l'unité et préconisait une vigilance constante contre la subversion qui menaçait de partout. Une conséquence pratique en était, par exemple, que toute forme d'organisation en dehors du «parti unifié» du régime était strictement interdite5. Le cadre légal d'exercice des organisations non étatiques est régi par la loi n° 67-LF-19 du 12 juin 1967 portant organisation des libertés d'associations. Cette loi stipule que toute organisation désireuse d'avoir un statut légal au Cameroun doit non seulement être déclarée par ses membres, mais en plus que cette association doit être reconnue et approuvée par les autorités publiques. Dans la pratique, cette procédure est tatillonne. La bureaucratie a en fait empêché nombre de mouvements sociaux ou d'organisations paysannes de se constituer en associations et d'obtenir l'agrément nécessaire des autorités publiques pour exercer leurs activités. Le centralisme autoritaire du régime constituait un handicap, l'expression de quelque forme de liberté en dehors du cadre du «parti unifié» étant toujours suspecte de menée subversive. Ainsi les ONG occidentales disposant de ressources financières conséquentes, d'un personnel qualifié et surtout jouissant de la caution morale de leur pays d'origine ont pu obtenir assez facilement des autorisations d'exercer, alors que les organisations paysannes et les autres ONG locales sont restées sous l'éteignoir. Cette restriction a de fait empêché des associations de se constituer, et celles qui ont eu une existence légale jouissaient d'une liberté toute relative dans l'exercice de leurs activités. Ainsi en dehors de la région sud du pays (les provinces du centre, du sud et du littoral) où l'influence de l'église a été prépondérante, et en dehors des localités du nord-ouest et du sud-ouest qui ont très tôt connu l'expérience du «self rule» de l'administration britannique, le mouvement associatif de même que les organisations paysannes sont très peu constitués au Cameroun. Les actions de développement sont ainsi restées majoritairement l'oeuvre des pouvoirs publics qui en conçoivent l'initiative et en assurent l'exécution.

De plus, la loi de 1967 recouvre toutes les organisations non étatiques sous le vocable anonyme d'«associations», sans en préciser la nature ou la classification. Le résultat en est la difficulté pour les services administratifs de coordonner l'activité des associations, car leurs domaines d'activités se chevauchent.

Nouveau cadre légal
C'est en réaction à ces multiples carences que de nombreuses demandes ont été formulées, tant par les coopératives paysannes, les ONG occidentales que les bailleurs de fonds, pour que l'Etat adopte un cadre légal approprié pour l'activité des ONG. L'incapacité de l'Etat à répondre aux desiderata des populations en matière de développement a également favorisé la constitution d'un nouveau cadre légal pour le fonctionnement des ONG. Finalement, confronté à la crise économique et financière qui est officiellement survenue en 1987, encouragé par une société civile certes très embryonnaire mais très active en matière de défense des droits économiques et sociaux, et sous l'effet des revendications politiques, le Gouvernement a adopté en 1990 la loi sur les libertés d'associations qui complète celle de 1967.
L'article 2 de la loi n° 90/053 du 19 décembre 1990 sur les «libertés d'associations» définit l'association comme «la convention par laquelle des personnes mettent en commun leurs connaissances ou leurs activités dans un but autre que de partager les bénéfices». Les autorités publiques considèrent cette loi de 1990 comme une «victoire de la démocratie», car elle supprime la clause contenue dans la loi de 1967 qui soumettait la formation des associations à l'approbation préalable des pouvoirs publics. Cependant, les ONG dénoncent cette loi de 1990, car elle ne comporte pas suffisamment de garanties légales pour l'exercice de leurs activités.
Toutefois, bien que la loi de 1990 soumette les ONG aux régimes de la déclaration ou de l'approbation, cette loi peut être considérée comme plus libérale; les ONG déclarées peuvent entamer leurs activités sur le terrain, en attendant l'approbation des autorités publiques. «Elles (les associations) acquièrent la personnalité juridique si elles ont fait l'objet d'une déclaration accompagnée de deux exemplaires de leurs statuts» (article 6).
L'alinéa 2 de l'article 7 précise:
«La déclaration indique le titre, l'objet, le siège de l'association ainsi que les noms, professions et domiciles de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction».
«Régime Etat»
Sur la forme, cette loi de 1990 apporte quelques aménagements par rapport à la loi de 1967. Mais sur le fond, le «régime-Etat» (selon la formule de Georges Courade) ne cède presque rien de ses prérogatives à la société civile. Réagissant sans doute aux mouvements de revendications politiques et sociales de la fin des années 1980, le Gouvernement a fait voter la loi sur les «libertés d'associations», loi censée offrir un cadre légal approprié pour l'exercice de l'ensemble des associations. Dans cette compréhension extensive, les «associations» désignent tout à la fois les organisations paysannes, les cercles d'amis, les mouvements sportifs, les ONG internationales, bref l'ensemble des associations, à l'exception des «partis politiques et des syndicats (qui) sont régis par des textes particuliers» (article 5). Les ONG remettent en question cette "loi fourre-tout" qui, selon elles, n'offre pas de cadre adéquat pour l'exercice de leurs activités.
Les lois de 1967 et de 1990 évoquent respectivement les «droits d'associations» et les «libertés d'associations». Mais dans aucun de ces textes n'apparaît la notion d'«ONG». De plus, les ONG estiment que placer les «associations» sous la tutelle du Ministère de l'Administration territoriale6 revient à les coiffer du contrôle gouvernemental.
Ces nombreux points d'achoppement ont amené les ONG à demander l'aménagement d'un espace juridique plus adéquat pour l'exercice de leurs activités. Plus discrets, mais tout aussi actifs, les bailleurs de fonds multilatéraux, en l'occurrence la représentation de la Banque mondiale à Yaoundé7, ont encouragé les autorités publiques camerounaises dans le sens de l'adoption d'une loi qui offre un cadre légal plus approprié pour les activités des ONG. C'est pour répondre à ces exigences et sollicitations qu'une nouvelle loi a été adoptée en 1999.

La loi n° 99/014 du 22 décembre 1999 régit expressément les «organisations non gouvernementales»8. Cette loi complète celle de 1990. Elle régit la création des ONG et l'exercice de leurs activités (article 1). Au terme de cette loi de 1999, «les ONG participent à l'exécution des missions d'intérêt général» dont les pouvoirs publics délimitent le domaine. Cette loi répond (en principe) aux exigences des ONG nationales et internationales présentes au Cameroun. Il reste que la promulgation d'une loi est une chose, son application effective en est une autre, l'ancien Ministre de l'Administration territoriale ayant annoncé à la télévision nationale camerounaise que «la loi n'est qu'un cadre de référence»9. Jusqu'en mars 2001, les ONG attendent le décret d'application de la loi de décembre 1999. Plus précisément, la loi dispose qu'il n'y a pas d'ONG dans le pays tant que la "Commission" à créer ne confère pas ce titre à une structure de développement agissant légitimement dans le cadre de la loi 90/053 du 16 décembre 1990. C'est ce qui fait dire à Pierre Chekem: «En dehors de quelques structures unipersonnelles et ONG internationales ayant des facilités d'accès aux fonds, les ONG locales attendent le décret d'application, la "commission" puis l'agrément et alors seulement suivront les projets et programmes en quête de financements éventuels»10.
Le 03 mai 2001, est signé le décret n° 2001/150/PM, portant organisation et fonctionnement de la commission technique chargée des activités des ONG. L'article 2 de ce décret dispose que
«La "commission" examine les demandes d'agrément et assure le suivi et le contrôle des activités des organisations non gouvernementales»11.

Réel pouvoir d'action
Ces dispositions légales devraient permettre, du moins en principe, de séculariser les relations entre l'Etat et les ONG et de les soustraire de l'arbitraire. Dès lors que les ONG disposent d'un cadre légal adéquat pour l'exercice de leurs activités, elles peuvent consacrer leurs efforts aux opérations d'aide au développement. En réalité cependant, les organisations volontaires et non gouvernementales ne disposent pas d'un réel pouvoir d'action au Cameroun. Sans doute la pauvreté rampante les empêche-t-elle d'entreprendre avec succès des actions incitatives auprès des couches marginales de la population. Sans doute aussi l'absence d'organisation, le manque de personnel adéquat et l'insuffisance de moyens financiers et matériels constituent-ils des obstacles majeurs à l'épanouissement de ce secteur. Par ailleurs, nombre d'ONG sont peu structurées. D'autres apparaissent comme des associations ad hoc crées uniquement pour capitaliser la rente de l'aide extérieure. Sans doute les ONG camerounaises devraient-elles mieux se structurer, afin de répondre aux besoins de développement des populations locales.

voir aussi liste des ong par sigle de l'Afrique http://www.ong-francophonie.net/modules/ong/sigle.php
Cliquer sur le sigle de l'Association pour obtenir plus d'informations à son sujet.

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ASSOCIATION HUMANITAIRE INSCRITE AU ROA

Pour figurer au titre d'association humanitaire ou ong, dans le répertoire des ong d'Afrique? vous devez avoir remplis le dossier du R.O.A

DOSSIER INSCRIPTION ONG AU REPERTOIRE DES ONG AFRIQUE

DOSSIER INSCRIPTION O N G ou ASSOCIATION HUMANITAIRE au REPERTOIRE des ONG/ ASSOCIATION HUMANITAIRE D'AFRIQUE

Pays : ................................

Nom de l' ONG ou Association humanitaire:
..............................
............................................................
..............................................................................................................................................
site ou blog de votre association:
....................................................

Président ONG ou ASSOCIATION
Nom : ……………………………………
Prénom : ………………………………
Age : ……………………………………
Ville : ……………………………………
Tél. : ……………………………………
Adresse email : ……………………
Trésorier :
Nom : ……………………………………
Prénom : ………………………………
Age : ………………………………………
Ville : ………………………………………
Tél. : ………………………………………
Adresse email : ……………………
Secrétaire :
Nom : ……………………………………
Prénom : ………………………………
Age : ………………………………………
Ville : ………………………………………
Tél. : ………………………………………
Adresse email : ……………………

Profil de l'association humanitaire
Dans cette section, il vous sera demandé de fournir de l'information sur votre association et sur son domaine d'action principal.



1. Quelle est la raison sociale complète de votre association humanitaire? S'il fait affaire sous un autre nom, veuillez l'indiquer ici.Entrez la RAISON SOCIALE COMPLÈTE de votre asso et du pays. Les noms incomplets compliqueront l'étude de votre demande. S'il diffère de la raison sociale complète, entrez le nom sous lequel votre organisme fait affaire.



2.En quelle année votre association a-t-il été fondé ?

1. Désignation O N G ou Association ? :……………………………
2. Date de la création de l'ONG ou association ?:……………
3. Numéro du ministère:

oui… n°………………………………………
( attention indiquer votre numéro complet et attestation en pièce jointe merci)


3.Quelle est la portée géographique des activités de votre association?


· Dans une localité ou une collectivité : si vous exercez vos activités dans une ville, une municipalité, etc


· Dans une province: si vous exercez vos activités dans une province seulement.


· Dans une région : si vous exercez vos activités dans une région englobant plus d'une province



4. De quel type d'association s'agit-il?
Choisissez le secteur qui décrit le mieux votre association



5.Quel est le domaine d'action principal de votre organisme?
Choisissez la réponse qui décrit le mieux le domaine d'action principal de votre organisme. Si celui-ci compte plus d'un domaine d'action, sélectionnez celui qui est le principal.

Votre organisme est-il financé par :
des volontaires: Nombre de volontaire qui a participés à des chantiers dans l'année2006/ 2007/2008/2009/ ?

• Etrangers :………………………………………

• local : …………………………………………..

des dons:
subvention :

7. Votre organisme est-il affilié à un autre organisme international, national, régional, ou local?
Indiquez oui s'il est affilié officiellement et qu'il entretient des relations directes et à long terme. Si vous indiquez oui, le système vous demandera de donner le nom complet du ou des organismes auxquels vous êtes affilié.




8. Votre organisme a-t-il un état financier vérifié et à jour que l'on puisse se procurer sur demande? (Ne pas le présenter à moins qu'on vous le demande.)
Indiquez oui ou non. Si, à l'étude approfondie de votre dossier, nous jugeons nécessaire de consulter les états financiers de votre organisme, nous communiquerons avec vous. Ne nous envoyez pas ces renseignements en ce moment.



SECTION 2

Coordonnées
Dans cette section, le ROA vous demandera de fournir des renseignements qui nous permettront de communiquer avec vous pendant et après l'étude de votre demande. Assurez-vous d'entrer tous les renseignements correctement. Ceux qui ne sont pas bien indiqués compliqueront l'étude de votre demande.

Voici les questions qui vous seront posées à la SECTION 2 :


11. Principale personne-ressource
Entrez votre nom au complet ou celui de la personne avec qui nous devrions communiquer au sujet de la présente demande. Le ROA vous demandera aussi d'indiquer le titre de la personne ou le poste qu'elle occupe au sein de votre organisme.


12. Coordonnées de la personne-ressource : numéro de téléphone / numéro de télécopieur / adresse de courriel / adresse de site Web
Pour nous permettre de communiquer avec vous, nous vous demandons de nous indiquer :
· votre numéro de téléphone ou celui de la personne avec qui nous devrions communiquer (obligatoire) et le numéro de poste (s'il y en a un)
le meilleur moment où vous joindre (p. ex. les matins ou les après-midi en semaine)
· votre numéro de télécopieur (si vous en avez un)
· une adresse de courriel en vigueur (obligatoire). Cette adresse est très importante, car toutes les nouvelles sur votre demande vous seront communiquées par courriel. Si vous nous la transmettez au moyen de l'ordinateur d'un tiers, et que vous n'avez pas d'adresse de courriel, veuillez vous en procurer une auprès des services en ligne qui en fournissent gratuitement (p. ex. Hotmail.com ou Yahoo.com). A défaut de nous fournir une adresse de courriel votre demande sera automatiquement refusée.
· Si votre organisme dispose d'un site Web, nous vous invitons à en indiquer l'adresse. Nous voulons connaître votre organisme, et l'adresse du site représente une excellente façon d'en savoir plus long sur celui-ci et sur ses activités en cours.


Nom:
prénom:
age:
pays:
tel:
email:
adresse du site:
meilleur moment où vous joindre :



13. Coordonnées de l'organisme
Entrez l'adresse complète de votre organisme.




14.Code postal
Veuillez à entrer le bon code. Les codes incomplets ou incorrects peuvent compliquer l'étude de votre demande.



Profil de la demande

Dans cette section, nous vous invitons à fournir des renseignements sur le type de demande que vous présentez. Il nous faut des renseignements détaillés, que vous désirerez peut-être recueillir ou préparer à l'avance. Cela vous facilitera de beaucoup la tâche et rendra votre demande plus complète. Il est extrêmement important pour nous de pouvoir étudier votre demande de façon équitable et avec toute l'attention qu'elle mérite. Nous vous recommandons fortement de lire ces directives avant de passer à la SECTION 3 du formulaire de demande.



15 )Demande d'appui non financier (Votre association souhaite juste une inscription au répertoire des ong en se désignant fiable
)
OUI :*
NON:
·. Si vous demandez un service, indiquez-en le type souhaité.



(3) Demande de bénévoles (Votre organisme demande bénévoles pour travailler à votre projet.)



OUI:préciser si vous demandez la participation et mission d'un seul bénévole ou d'un groupe de bénévoles



NON:


(4) Demande de participation à une activité (Indiquer le prix demandez pour une mission semaine ou mois au volontaire)


(5) S'agit-il d'un nouveau projet (lancement)?
Indiquez oui ou non. Si vous répondez non, le ROA vous demandera de préciser s'il s'agit d'une activité annuelle ou permanente déjà établie. Vous devez indiquer la date à laquelle le projet a été lancé.

OUI:



NON:


19. De quel domaine d'intérêt relève le projet?
Choisissez la catégorie qui décrit le mieux le domaine dont relève le projet. (Cela peut correspondre au même domaine d'action principal que vous avez indiqué







21. Quel groupe d'âges en bénéficiera le plus?
Précisez si un groupe d'âges est visé par votre programme.




23. Visez-vous un segment particulier de la population, culturel, ethnique, linguistique ou autre?

Détails de la demande

Il s'agit de la dernière partie du formulaire de demande. Cette section est très importante pour nous, car vous y décrirez dans vos mots le projet que vous proposez. En vous inspirant de ces lignes directrices, veuillez prendre le temps de préparer minutieusement vos réponses avant de commencer à remplir le formulaire en ligne. Vous devez décrire votre proposition avec clarté et concision, en procédant par énumération si possible, pour que nous puissions étudier efficacement votre demande.

La nature de votre demande déterminera si vous devez répondre à toutes les questions suivantes de la SECTION 4 ou seulement à certaines.

24. Quel est le nom du projet?
Entrez le nom complet du projet que vous proposez. Ce nom désignera cette demande précise pendant l'évaluation et dans toute correspondance de suivi échangée avec vous.



25. Veuillez décrire le projet, nous expliquer brièvement vos plans et ce qui est unique au sujet de ce projet.
Dans des termes généraux mais concis, expliquez-nous votre proposition. Exposez la situation actuelle, le besoin ou l'occasion qui se présentent. Dites-nous ce que vous prévoyez faire et pourquoi. Chaque fois que c'est possible, présentez l'information sous forme d'énumérations c'est important pour le volontaire ou bénévole pour s'insérer dans le projet



26. Comment la réussite se traduira-t-elle? Quelle sera l'amélioration et à quoi mesurerez-vous le succès?
Expliquez-nous, sous forme d'énumération point par point, comment ce projet profitera à la collectivité. Quels seront ses effets positifs? Indiquez les résultats les plus importants que vous espérez atteindre. Soyez précis. En outre, comment pourrez-vous estimer la réussite du projet? Énumérez des façons concrètes dont vous pourrez assurer un suivi et mesurer le succès.




27. Quels sont les principaux obstacles éventuels à la réussite et comment les surmonterez-vous?
Soyez réaliste. Décrivez, sous forme d'énumération, les problèmes potentiels que vous risquez de rencontrer durant la réalisation du projet. Qu'est-ce qui pourrait représenter un obstacle à sa réussite? Qu'est-ce qui pourrait avoir un effet négatif?
En outre, comment surmonterez-vous ces obstacles? Dites-nous, en les exposant point par point, comment vous empêcherez les obstacles de nuire au succès de ce projet.






28. Veuillez décrire les possibilités de bénévolat qu'offre ce projet au volontaire .
Décrivez le genre de travail bénévole que pourrait faire notre personnel. Combien d'heures faudra-t-ils consacrer au projet? Qu'est-ce qu'il y a à faire? Quel est le lieu de bénévolat?




30. D'autres organismes bénévoles sont-ils engagés dans ce projet?
Indiquez oui ou non. Si vous répondez oui, le système vous demandera d'énumérer les principaux organismes bénévoles.

Autorisez-vous la mise en ligne de ce questionnaire complété dans la base de données ?
ce questionnaire sera visible sur le répertoire des ong

OUI

NON

nous vous contacterons pour vous signifier votre association viable ou pas dans la répertoire des ong Afrique
Nota :Avant de nous renvoyer votre dossier prenez le temps de le vérifier penser que les bailleurs, volontaires etc.. vont le consulter Si vous souhaitez une reconnaissance par un courrier , d' association humanitaire reconnue fiable du ROA suivant votre pays nous vous demanderons de mettre un lien du répertoire des ong Afrique sur votre site!


Nous vous remercions d'avoir pris le temps de répondre à ce dossier.


Cordialement
Liste de votre demande

Tapez le code affiché*

ASADEMIR 

DOSSIER INSCRIPTION O N G ou ASSOCIATION HUMANITAIRE au REPERTOIRE
PAYS : CAMEROUN
Nom de l' ONG ou Association humanitaire:
.......Action pour la Santé – le Développement en Milieu Rural.......................
.......(ASADEMIR).....................................................

site ou blog de votre association:
http://asademir.over-blog.com/

Président ONG ou ASSOCIATION
Nom : ……Keke Luma ………………………………
Prénom : Germain ………………………………
Age : …………59 ans…………………………
Ville : ……………………Ngog-Mapubi………………
Tél. : ……………………………………
Adresse email : asademir2002@yahoo.fr
Trésorier :
Nom : ……Mme Tonyé………………………………
Prénom : ………………Laurentine………………
Age : ……………………41 ans…………………
Ville : ……Ngog-mapubi…………………………………
Tél. : ……(237) 99 75 73 47…………………………………
Adresse email : ……………………
Secrétaire :
Nom : ………Bilong……………………………
Prénom : ……………Emmanuel…………………
Age : ………………33 ans………………………
Ville : ……Matomb…………………………………
Tél. : …………(237) 76 16 00 19……………………………
Adresse email : ……………………

Autre préciser :
………………………………………
1. Désignation O N G ou Association ? :……Association………………………
2. Date de la création de l'ONG ou association ?:…21 Décembre2001…………
3. Numéro du ministère:

oui… n°…00815/L/JO6/BAPP du 09 octobre 2006……………………………………
2/
non préciser pourquoi ?…………………………………………………………

4. But de l'ONG ? :……Lutte contre la pauvreté en zone rurale……………………………………………………………
5. Action principal ?………lutter contre la maladie dans les zones rurales à travers l'information et la communication pour le changement de comportement.………………………………………………………
• Suivi scolaire :……………………………………………………………………
• prévention :……Paludisme, IST/VIH/SIDA, Tuberculose……………...…………………………………………………
• autre précisez : …Changement climatique………………...…………………………………………
7. Etes-vous prêt à vous adapter aux exigences et objectifs des partenaires (population locale, association, ONG…) avec lesquels vous allez coopérer, et travailler en amont sur leurs besoins ? OUI NON

Préciser vos actions ? :

:………Nous travaillons en partenariat avec les autres OSC depuis de longues dates …………………………………………………………………………………………………………………………... …………………………………………………………………………………………………………………………………...

8. Nombre de volontaire qui a participés à des chantiers dans l'année2006/ 2007/2008/2009 ?

• Etrangers :………………………………………

• local : ……46 volontaires/ relais de santé communautaire……………………………………..
3/
9. Avez-vous un projet en étude ?
Non : ………………………………………

Oui : …oui ……………………………………

Description du projet : Soutenir durablement, la politique gouvernementale de prise en charge communautaire du paludisme, à travers des activités autonomes de coordination, de formation et de contrôle des relais de santé communautaire.

Nom du projet : ……« Appui à la prise en charge communautaire du paludisme dans le district de santé de Ngog-Mapubi » Centre – Cameroun …………………………………
Date : ………octobre 2009………………………………
Durée : ……………12 mois…………………………
Lieu (Ville - Pays) : …Cameroun……………………………………
Nombre de membres dans l'équipe : ……5 membres…………………………………

Décrivez le projet :

10- Votre projet s'est-il inscrit dans une dynamique de développement local ?

OUI………………oui……………………………………………………………...

NON……………………………………………………………………………...


• Si oui, à quel stade est-il intervenu ?
:…………………mobilisation et adhésion des population pour la lutte contre le paludisme et la definition de cette action…………………………………………………………………………………………………………………………………

11- Quels en étaient les objectifs ?
:…Distribution et explication du dépliant communautaire, recensement des femmes enceintes et enfants de moins de 5 ans et autres à travers les Visites domiciliaires …………………………………………………………………………………………………………………………………

12- Quel accueil a été réservé au projet par la population locale ?
:………………………………………………………………………………………………………Adhésion totale des populations ……mais réclamation des autres services de soutien à domicile ( traitement dues cas simples du paludisme à domicile………………………………………

13- La population locale a-t-elle participé au projet ? OUI NON
Si oui, sous quelles modalités ?

:…oui, les relais de santé communautaire étaient de véritables volontaires……………………………………………………………………………………………………………………………………………
4/
14- Etes-vous impliqué dans d'autres projets que le vôtre ? OUI NON
Si oui, lesquels
:……Prévention du VIH/SIDA , Promotion de l'agriculture familiale , Lutte contre le changement climatique ……………………………………………………………………………………………………………………………………………
15 :Faites-vous partis d'un autre groupe de coordination à l'étranger?
Non : ……………non…………………………
Oui : ………………………. Préciser……………………………………………………………………………………….

16 : Etes-vous d'accord pour une visite dans votre chantier ?
Oui : oui
Non : ……préciser les raisons ?
……………Manque de connaissance dans plusieurs domaines………………………………………………………………………….

17 : Avez-vous des propositions à apporter pour le bon fonctionnement du répertoire ?
…………………………………………Pas pour le moment………………………………………………………………………………………………………
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LA VOIE LACTEE CAMEROUN

DOSSIER INSCRIPTION O N G ou ASSOCIATION HUMANITAIRE au REPERTOIRE.

PAYS CAMEROUN
Nom de l' ONG ou Association humanitaire:
"LA VOIE LACTEE CAMEROUN"
site http://www.lavoielactee.info/

Président : ASSOCIATION
Nom : …falk
Prénom : martine………………………………
Age : ……………………………………
Ville : Nkolmebanga-SA'A
Tél. : +33 688.350.326……………………………………
Adresse email : obalasaa@yahoo.fr……………………
Trésorier :
Nom : Jean Didier
Prénom :MAMPOLO
Age : 38
Ville : LINZOLO Congo
Adresse email : obalasaa@yahoo.fr
1. Désignation O N G ou Association ? Association:
2. Date de la création de l'ONG ou association ?:
*N° 095/RDA/JO3/BAPP du 14 Juin 2006, préfecture Monatele*
4. But de l'ONG et action principale:
Création, gestion, animation, de l'orphelinat "La Maison du Soleil" BP 83,à Nkolmebanga -Sa'a CAMEROUN

7. Etes-vous prêt à vous adapter aux exigences et objectifs des partenaires (population locale, association, ONG…) avec lesquels vous allez coopérer, et travailler en amont sur leurs besoins ? OUI
Préciser vos actions ? :
Création d'un poulailler pour l'auto financement de l'orphelinat...

8. Nombre de volontaires qui ont participés à des chantiers dans l'année2006/ 2007/2008 ?
• français: 2007=5 2008=7 2009=6

9. Avez-vous un projet en étude ?
Oui : Création d'un poulailler pour l'auto financement de l'orphelinat
Lieu (Ville - Pays) : Nkolmebanga - CAMEROUN à l'orphelinat
Nombre de membres dans l'équipe : 5
Décrivez le projet :
Création d'un poulailler de 4000 têtes

10- Votre projet s'est-il inscrit dans une dynamique de développement local ? OUI
• Si oui, à quel stade est-il intervenu ?
PROJET en attente de financement

11- Quels en étaient les objectifs ?
auto financement de l'orphelinat

12- Quel accueil a été réservé au projet par la population locale ?
Important, permet l'embauche de personnel, création d'emplois etc

13- La population locale participe au projet ? OUI
Si oui, sous quelles modalités ?

14- Etes-vous impliqué dans d'autres projets que le vôtre ? NON
15 :Faites-vous partis d'un autre groupe de coordination à l'étranger?
Non
16 : Etes-vous d'accord pour une visite dans votre chantier ?
Oui :
17 : Avez-vous des propositions à apporter pour le bon fonctionnement du répertoire ?
NON

O.N.G CEBERDAS SEEDA

CEBERDAS - SEEDA ONG est créée en 1997
par un groupe de jeunes diplômés qui à la sortie de l'Université ont décidé de revenir dans leur localité pour travailler directement avec leurs parents en mettant à leur disposition les
connaissances qu'ils ont acquises dans les domaines du développement rural, de l'agriculture, l'éducation, la santé, la gestion et les finances.
  • Douro Kpindou O Kobi,Ing. Agronome,Président,
  • Issifou DADO DOKO, Ing. Agronome, Vice-Président
  • Ali MORAT LAFIA, Sociologue, Directeur Exécutif

CEBERDAS-SEEDA ONG offre une gamme variée de service comprenant: -
La Formation: Elaboration, conception des modules de formation dans les domaines du Développement communautaire, la gestion des organisations de base(coopérative ou associative); du développement personnel et du leadership; de l'agriculture durable (management des ravageurs, fertilité des sols, gestion post
récoltes)
  • Intermédiation: CEBERDAS-SEEDA sert d'interface entre les Services publics,

les Organismes et Projets de développement et les communautés à la base -
  • Réalisations d'études et Evaluation des actions de développement;
  • Promotion de l'Agriculture biologique;
  • IEC sur les IST et le VIH SIDA,
  • Prévention et Lutte contre le Paludisme
  • Gestion foncière et réforme agraire
  • Lobbying et Plaidoyer

Contact
CEBERDAS-SEEDA ONG
01 BP 288 PARAKOU
Email: idadoko@yahoo.fr

ENFANTS SOLIDAIRES D'AFRIQUE ET MONDE




DOSSIER INSCRIPTION O N G ou ASSOCIATION HUMANITAIRE au REPERTOIRE

PAYS CAMEROUN
Association " un sourire, un espoir " http://unsourire-un-espoir.com/
Lutte contre la drépanocytose

Observation Cadre réservé au répertoire Acceptation de l'ong ou association
Oui /Non si non indiquer raison

Président ASSOCIATION
Nom : …ANGONEBENE…………………………………
Prénom : …NAOMIE ETOILE……………………………
Age : …36 ANS…………………………………
Ville : SANGMELIMA ( CAMEROUN )……………………………………
Tél. : 00 237 22 07 73 40 ET 00 237 99 92 98 08…………………………………
Adresse email : sourirespoir@yahoo.fr……………………


Trésorier :
Nom : ANGONEBENE……………………………………
Prénom : NAOMIE GRACE………………………………
Age : 33 ANS………………………………………
Ville : …SANGMELIMA……………………………………
Tél. : 00 237 76 17 19 96 ET 00 237 22 12 32 60………………………………………
Adresse email : naomiegrace@yahoo.fr……………………

Secrétaire :
Nom : ……………………………………
Prénom : ………………………………
Age : ………………………………………
Ville : ………………………………………
Tél. : ………………………………………
Adresse email : ……………………

Autre préciser :


Vice présidente :

Nom : ABOTYI Epse MINKO……………………………………
Prénom : MARION………………………………
Age : 52 ANS………………………………………
Ville : SANGMELIMA………………………………………
Tél. : 00 237 77 32 82 34………………………………………
Adresse email : ……………………………………………………………


Représentant en France :

Nom : EBA……………………………………
Prénom : SUZIE………………………………
Age : 32 ANS………………………………………
Ville : PARIS………………………………………
Tél. : 00 336 61 40 18 75………………………………………
Adresse email : ebasuzie@yahoo.fr……………………

Représentant en Suisse

Nom : MOUNIF……………………………………
Prénom : CELINE………………………………
Age : 39 ANS………………………………………
Ville : FRIBOURG………………………………………
Tél. : ………………………………………
Adresse email : celineabomo@yahoo.fr……………………

Représentant aux USA

Nom : EVINA MINKO……………………………………
Prénom : …ISABELLE……………………………
Age : 30 ANS………………………………………
Ville : MIAMI………………………………………
Tél. : ………………………………………
Adresse email : …isabelleminko@yahoo.fr…………………


1. Désignation O N G ou Association ? :

ASSOCIATION « UN SOURIRE,UN ESPOIR »…………………………
2. Date de la création de l'ONG ou association ?

1er février 2009:……………
3. Numéro du ministère:

MINISTERE DE L'ADMINISTRATION TERRITORIALE
PREFECTURE DE SANGMELIMA
oui… n°…00 237 22 28 81 31 / 00 237 22 28 82 52……………………………………

non préciser pourquoi ?…………………………………………………………

4. But de l'ONG ? : ASSOCIATION DE PREVENTION ET DE LUTTE CONTRE LA DREPANOCYTOSE…………………………………………………………………
5. Action principal ?………………………………………………………………
• Suivi scolaire :……………………………………………………………………
• prévention :organisation de journées d'information et de sensibilisation / distribution de brochures et de prospectus…………………...…………………………………………………
• autre précisez : organisation de la première journée mondiale de sensibilisation à la drepanocytose à sangmelima au cameroun…………………...…………………………………………
7. Etes-vous prêt à vous adapter aux exigences et objectifs des partenaires (population locale, association, ONG…) avec lesquels vous allez coopérer, et travailler en amont sur leurs besoins ? OUI

Préciser vos actions ? :

:…………………………………………………………………………………………………………………………………... …………………………………………………………………………………………………………………………………...

8. Nombre de volontaire qui a participé à des chantiers dans l'année 2009 ?

• Etrangers :03………………………………………

• local : 7…………………………………………..

9. Avez-vous un projet en étude ?
Non : ………………………………………

Oui :

……caravane d'information et de sensibilisation dans les établissements scolaires…………………………………

Description du projet :

Nom du projet : caravane d'information et de sensibilisation dans les établissements scolaires ………………………………………
Date : …novembre-décembre 2009……………………………………
Durée : ………2 mois………………………………
Lieu (Ville - Pays) : DEPARTEMENT DU DJA ET LOBO / REGION DU SUD/ CAMEROUN………………………………………
Nombre de membres dans l'équipe : …5……………………………………

Décrivez le projet :

:…une caravane qui va faire le tour des principaux établissements scolaires de la ville de sangmelima et des villes et villages avoisinant…………………………………………………………………………………………………

10- Votre projet s'est-il inscrit dans une dynamique de développement local ?

OUI…… ………………………………………………………………………...

NON……………………………………………………………………………...


• Si oui, à quel stade est-il intervenu ?
:……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

11- Quels en étaient les objectifs ?
:……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

12- Quel accueil a été réservé au projet par la population locale ?
:……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

13- La population locale a-t-elle participé au projet ? OUI NON
Si oui, sous quelles modalités ?

:……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

14- Etes-vous impliqué dans d'autres projets que le vôtre ? OUI NON
Si oui, lesquels
:………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
15 :Faites-vous partis d'un autre groupe de coordination à l'étranger?
Non : ………………………………………
Oui : ………………………. Préciser……………………………………………………………………………………….

16 : Etes-vous d'accord pour une visite dans votre chantier ?
Oui : OUI
Non : ……préciser les raisons ?
                

ASRAF . AID

DOSSIER INSCRIPTION O N G ou ASSOCIATION HUMANITAIRE au REPERTOIRE des ONG/ ASSOCIATION HUMANITAIRE D'AFRIQUE

Pays :        .Cameroun

Nom de l' ONG ou Association humanitaire:
.                .ASRAF.AID

site ou blog de votre association:
...en création  www.asrafaid.uni.cc
Président ONG ou ASSOCIATION
Nom : TANKO……………………………………
Prénom : …Boubakari……………………………
Age : …52…………………………………
Ville : MAROUA………………………………
Tél. : 237 99 80 36 87……………………
Adresse email : tanko206@yahoo.fr…………………
Trésorier :
Nom : Mme MOUSSA…………………………
Prénom : LASSOME…………………………
Age : …41…………………………
Ville :  MAROUA………………………………
Tél. : …237 96 85 76 09……………………………………
Adresse email : ……………………
Secrétaire :
Nom : MANDA Etoundi……………………………
Prénom : Valentin………………………
Age : …53…………………………
Ville : MAROUA………………………………
Tél. : …237 33 11 99 37……………………………………
Adresse email : ……………………

Profil de l'association humanitaire
ASRAF.AID est une association humanitaire à caractère médical et social avec pour domaine d'action principal la lutte contre les grandes maladies infectieuses (Tuberculose, Paludisme, VIH/Sida,etc…) et assistance aux victimes des catastrophes.


1. Quelle est la raison sociale complète de votre association humanitaire? S'il fait affaire sous un autre nom, veuillez l'indiquer ici
  • ASRAF.AID (Association Réunir-Afrique Aide)- Cameroun

2.En quelle année votre association a-t-il été fondé ?

1. Désignation O N G ou Association ? : Association
2. Date de la création de l'ONG ou association ?: 10 Octobre 2005
3. Numéro du ministère:
oui… n° 000889/RDA/J06/BAPP modifié le 14 Août 2009

            Sous le n° 001218/RDA/J06/BAPP.………………………………………

3.Quelle est la portée géographique des activités de votre association?


· Dans une localité ou une collectivité : si vous exercez vos activités dans une ville, une municipalité, etc


· Dans une province: si vous exercez vos activités dans une province seulement.


· Dans une région : si vous exercez vos activités dans une région englobant plus d'une province


  La portée géographique de ASRAF.AID est nationale avec possibilité, conformément à nos statuts et après accord de siège, d'intervention dans la sous région Afrique Centrale (Tchad et République Centrafricaine)


4. De quel type d'association s'agit-il?
Choisissez le secteur qui décrit le mieux votre association.
ASRAF.AID est une association Humanitaire à caractère Médical et Social


5.Quel est le domaine d'action principal de votre organisme?
Choisissez la réponse qui décrit le mieux le domaine d'action principal de votre organisme. Si celui-ci compte plus d'un domaine d'action, sélectionnez celui qui est le principal.
  •         MEDICAL (sensibilisations, informations, prise en charge médicale, psychologique, etc…)
  •         SOCIAL (assistance de toutes natures aux sujets vulnérables et démunis).

Votre organisme est-il financé par :
des volontaires: Nombre de volontaire qui a participé à des chantiers dans l'année2006/ 2007/2008/2009/ ?

• Etrangers : Non, mais nous sommes à la recherche des partenaires financiers étrangers afin de mieux mener nos programmes sur le terrain.

• local : Cotisations des membres et des mécènes locaux.

des dons:
subvention :

7. Votre organisme est-il affilié à un autre organisme international, national, régional, ou local?
Indiquez oui s'il est affilié officiellement et qu'il entretient des relations directes et à long terme. Si vous indiquez oui, le système vous demandera de donner le nom complet du ou des organismes auxquels vous êtes affilié.
Pas pour le moment, mais nous souhaitons vivement nouer des relations inter associatives avec des organismes nationaux et/ou internationaux partageant  les mêmes valeurs que nous.

8. Votre organisme a-t-il un état financier vérifié et à jour que l'on puisse se procurer sur demande? (Ne pas le présenter à moins qu'on vous le demande.) NON
Indiquez oui ou non. Si, à l'étude approfondie de votre dossier, nous jugeons nécessaire de consulter les états financiers de votre organisme, nous communiquerons avec vous. Ne nous envoyez pas ces renseignements en ce moment.

Coordonnées
Dans cette section, le ROA vous demandera de fournir des renseignements qui nous permettront de communiquer avec vous pendant et après l'étude de votre demande. Assurez-vous d'entrer tous les renseignements correctement. Ceux qui ne sont pas bien indiqués compliqueront l'étude de votre demande.
  ASRAF.AID
Bureau Régional
B.P. 375
MAROU
Cameroun

Tél : 237 33 11 99 37 – 237 96 85 76 09
Email : asraf_q@yahoo.fr

11. Principale personne-ressource
Entrez votre nom au complet ou celui de la personne avec qui nous devrions communiquer au sujet de la présente demande. Le ROA vous demandera aussi d'indiquer le titre de la personne ou le poste qu'elle occupe au sein de votre organisme.
TANKO Boubakari, Président de ASRAF.AID
Tél. 237 99 80 36
E.mail :  asraf_q@yahoo.fr

12. Coordonnées de la personne-ressource : numéro de téléphone / numéro de télécopieur / adresse de courriel / adresse de site Web
Pour nous permettre de communiquer avec vous, nous vous demandons de nous indiquer :
· votre numéro de téléphone ou celui de la personne avec qui nous devrions communiquer (obligatoire) et le numéro de poste (s'il y en a un)
le meilleur moment où vous joindre (p. ex. les matins ou les après-midi en semaine)
· votre numéro de télécopieur (si vous en avez un)
· une adresse de courriel en vigueur (obligatoire). Cette adresse est très importante, car toutes les nouvelles sur votre demande vous seront communiquées par courriel. Si vous nous la transmettez au moyen de l'ordinateur d'un tiers, et que vous n'avez pas d'adresse de courriel, veuillez vous en procurer une auprès des services en ligne qui en fournissent gratuitement (p. ex. Hotmail.com ou Yahoo.com). A défaut de nous fournir une adresse de courriel votre demande sera automatiquement refusée.
· Si votre organisme dispose d'un site Web, nous vous invitons à en indiquer l'adresse. Nous voulons connaître votre organisme, et l'adresse du site représente une excellente façon d'en savoir plus long sur celui-ci et sur ses activités en cours.


Nom: TANKO
prénom: Boubakari
age: 52
pays: Cameroun
tel: 237 99 80 36 87
email: asraf_q@yahoo.fr
adresse du site: en création (www.asrafaid.uni.cc)
meilleur moment où vous joindre : Tous les après-midi

13. Coordonnées de l'organisme
Entrez l'adresse complète de votre organisme.

                        ASRAF.AID

                        Bureau Régional

                        B.P. 375

                        MAROUA

                        Cameroun

                        Tél.  237 33 11 99 37 – 237 96 85 76 09

                      – Mail. asraf_q@yahoo.fr

Entrez aussi le numéro de téléphone principal et le numéro de télécopieur de votre organisme, car ils peuvent être différents de ceux de la personne-ressource.
14.Code postal
Veuillez à entrer le bon code. Les codes incomplets ou incorrects peuvent compliquer l'étude de votre demande.

                                      00375 – MAROUA - Cameroun

Profil de la demande

Dans cette section, nous vous invitons à fournir des renseignements sur le type de demande que vous présentez. Il nous faut des renseignements détaillés, que vous désirerez peut-être recueillir ou préparer à l'avance. Cela vous facilitera de beaucoup la tâche et rendra votre demande plus complète.
  – Demande de financement d'un projet de prise en charge psychosociale des malades souffrant du VIH/Sida et/ou de la tuberculose, cette prise en charge inclue un soutien nutritionnel des malades sans ressources, malades qui souffrent autant de leur maladie que de la malnutrition, situation qui complique d'avantage leur état de santé. Les malades pris en charge ou leur proche famille seront formés à des petits métiers générateurs de revenus pour qu'au terme du projet ils se prennent en charge eux-mêmes pour leur vécu quotidien et autres petits soins médicaux.

15 )Demande d'appui non financier (Votre association souhaite juste une inscription au répertoire des ong en se désignant fiable)
OUI :*
NON:
·. Si vous demandez un service, indiquez-en le type souhaité.



(3) Demande de bénévoles (Votre organisme demande bénévoles pour travailler à votre projet.)
Dans le cadre de nos programmes nous solliciterons les services des bénévoles expatriés, mais des bénévoles en ligne à qui nous confierons des missions spécifiques qui ne nécessitent pas leur présence physique sur le terrain, par contre les bénévoles locaux seront sollicités pour des missions de terrain.
OUI:préciser si vous demandez la participation et mission d'un seul bénévole ou d'un groupe de bénévoles

  Les besoins et le nombre des bénévoles est fonctions de nos projets.
NON:
(4) Demande de participation à une activité (Indiquer le prix Todemande pour une mission semaine ou mois au volontaire)

(5) S'agit-il d'un nouveau projet (lancement)?
Indiquez oui ou non. Si vous répondez non, le ROA vous demandera de préciser s'il s'agit d'une activité annuelle ou permanente déjà établie. Vous devez indiquer la date à laquelle le projet a été lancé.

    OUI:
19. De quel domaine d'intérêt relève le projet?
Choisissez la catégorie qui décrit le mieux le domaine dont relève le projet. (Cela peut correspondre au même domaine d'action principal que vous avez indiqué.

Le projet relève du domaine humanitaire et médical
21. Quel groupe d'âges en bénéficiera le plus?
Précisez si un groupe d'âges est visé par votre programme.
Le programme vise :
Tous les ages sont concernés par le projet.

23. Visez-vous un segment particulier de la population, culturel, ethnique, linguistique ou autre?
  • Femme pauvres infectées par le VIH/Sida et/ou la tuberculose
  • Jeunes filles sans emploi infectées par le VIH/Sida et/ou la tuberculose
  • Enfants des parents indigents séropositifs et/ou tuberculeux

Détails de la demande (Voir Section 3 – Profil de la demande)

Il s'agit de la dernière partie du formulaire de demande. Cette section est très importante pour nous, car vous y décrirez dans vos mots le projet que vous proposez. En vous inspirant de ces lignes directrices, veuillez prendre le temps de préparer minutieusement vos réponses avant de commencer à remplir le formulaire en ligne. Vous devez décrire votre proposition avec clarté et concision, en procédant par énumération si possible, pour que nous puissions étudier efficacement votre demande.

La nature de votre demande déterminera si vous devez répondre à toutes les questions suivantes de la SECTION 4 ou seulement à certaines.

24. Quel est le nom du projet?
Entrez le nom complet du projet que vous proposez. Ce nom désignera cette demande précise pendant l'évaluation et dans toute correspondance de suivi échangée avec vous.
Santé et Développement

25. Veuillez décrire le projet, nous expliquer brièvement vos plans et ce qui est unique au sujet de ce projet.
Dans des termes généraux mais concis, expliquez-nous votre proposition. Exposez la situation actuelle, le besoin ou l'occasion qui se présentent. Dites-nous ce que vous prévoyez faire et pourquoi. Chaque fois que c'est possible, présentez l'information sous forme d'énumérations c'est important pour le volontaire ou bénévole pour s'insérer dans le projet
  • Le projet s'articule autour d'une prise en charge psychosocial des malades indigents souffrant de la tuberculose et du VIH/Sida :

Il s'agit de procéder dans un premier temps à leur identification, à l'intérieure et à l'extérieure des unités publiques de prise en charge médicale des malades du VIH/Sida et de la tuberculose.

  • Opérationnalisation du système de prise en charge nutritionnel ;

  • Elaboration et mise en route des modules de formation aux petits métiers générateurs de revenus cash.
  • 1.680 malades pris en charge ou leur proche famille bénéficieront de cette formation aux petits métiers générateurs de revenus, au terme du projet la continuité de leur vécu quotidien sera ainsi assurée et ils pourront même subvenir à leurs petits soins médicaux.

NOTA : Ces malades sont généralement dépourvus de toutes ressources et meurent souvent dans l'anonymat du fait de leur malnutrition et c'est environ 80% des cas. Une prise en charge médicale est une très bonne chose mais faut-il encore se pencher au manque à manger de ces malades, malheureusement c'est des cas que nous rencontrons au quotidien dans le cadre de nos activités, c'est ce qui nous a amené à initier ce projet auquel nous croyons fermement, nous le traînons depuis un temps par manque de financements. Nous n'allons toujours pas continuer à donner du poisson à ces malades mais nous leur apprendrons à pêcher.

Important : Dans le cadre de ce projet et pour sa mise en route, un partenariat avec une association sœur du Nord serait un atout majeur. Nous restons ouvert pour une telle collaboration à toutes associations qui le voudront.
26. Comment la réussite se traduira-t-elle? Quelle sera l'amélioration et à quoi mesurerez-vous le succès?
. En outre, comment pourrez-vous estimer la réussite du projet? Énumérez des façons concrètes dont vous pourrez assurer un suivi et mesurer le succès.
  • Le projet sera bénéfique pour la collectivité dans la mesure où à la clef les malades où les proches des malades recevrons des petites formations à des métiers générateurs de revenus. Socialement, après cette formation ils sont tout de suite injectés dans le circuit économique et c'est des cas sociaux de moins pour ces collectivités. Le projet va durer 2 ans et va concerner 3 régions de la zone d'intervention du programme. 2.310 visites à domicile seront effectuées par des bénévoles locaux, 1.680 malades seront identifiés comme étant nécessiteux et pris en charge. Sera pris en compte dans le projet  l'information et la sensibilisation par la méthode de porte à porte pour un accompagnement au dépistage des sujets vulnérables.

27. Quels sont les principaux obstacles éventuels à la réussite et comment les surmonterez-vous?
Soyez réaliste. Décrivez, sous forme d'énumération, les problèmes potentiels que vous risquez de rencontrer durant la réalisation du projet. Qu'est-ce qui pourrait représenter un obstacle à sa réussite? Qu'est-ce qui pourrait avoir un effet négatif?
En outre, comment surmonterez-vous ces obstacles? Dites-nous, en les exposant point par point, comment vous empêcherez les obstacles de nuire au succès de ce projet.

  • Les obstacles seront identifiés dans le parcourt du projet, et seront pris en compte pour la suite du programme.

28. Veuillez décrire les possibilités de bénévolat qu'offre ce projet au volontaire .
Décrivez le genre de travail bénévole que pourrait faire notre personnel. Combien d'heures faudra-t-ils consacrer au projet? Qu'est-ce qu'il y a à faire? Quel est le lieu de bénévolat?

30. D'autres organismes bénévoles sont-ils engagés dans ce projet?
Indiquez oui ou non. Si vous répondez oui, le système vous demandera d'énumérer les principaux organismes bénévoles.

  Nous sommes affiliées à betobe.org comme bénéficiaire des volontaires en ligne.

Autorisez-vous la mise en ligne de ce questionnaire complété dans la base de données ?
ce questionnaire sera visible sur le répertoire des ong

OUI




                

APICA

Association pour la Promotion des Initiatives Communautaires Africaines

APICA Formations
Cette activité a toujours constitué la préoccupation majeure de l'APICA parce qu'elle est au centre de tout projet de développement. Elle comporte plusieurs volets :
  • Formation des Cadres et Animateurs des organisations de développement
  • Formation des Promoteurs d'activités économiques créatrices d'emplois
  • Formation en Informatique

Cadres et Animateurs d'ONG
Programme de renforcement des capacités des cadres et animateurs des organisations de développement
Origine du programme

Ce programme part du constat suivant :
    * Nombre de personnes engagées dans les organisations tant d'appui que de la base n'ont pas toujours les compétences suffisantes pour la conduite efficace et efficiente de leurs actions ;
    * Ces agents de développement disposent généralement des compétences techniques dans un domaine donné (agronomie, économie, santé,…), mais il leur manque des compétences en animation des groupes, en élaboration, exécution , suivi et évaluation de programme… ;
    * Ces agents doivent faire face à des problématiques nouvelles qui doivent être prises en compte pour accompagner les populations dans leur quête d'auto-promotion ;
    * Les agents ne disposent pas toujours d'un temps suffisant pour suivre des formations de longue durée qui parfois les éloignent encore davantage des réalités de terrain. Dans le même temps, l'on observe qu'ils fonctionnent en vase clos;
    * Depuis une vingtaine d'années une expertise locale s'est constituée dans les différents domaines relatifs à l'appui aux actions de développement ; elle mérite d'être consolidée en lui donnant des occasions de s'exprimer
    * Les résultats obtenus par les ONGD montrent que le champ de la mobilisation sociale est loin d'être labouré et qu'il conditionne bien des progrès dans ce sens que la dimension politique du développement ne saurait être négligée et encore moins la dimension culturelle

Promoteurs d'activités économiques
Programme de renforcement des capacités entrepreneuriales des promoteurs de la petite et moyenne entreprise (PME)
C'est : Un Programme Pluri sectoriel, formé de produits de formations correspondant à quelques secteurs d'activités porteurs de développement. Ainsi, chaque produit de formation s'appuie sur une problématique spécifique pour proposer des objectifs plus précis et un contenu adapté.
Un Programme Pratique. La pédagogie utilisée est une pédagogie active basée sur la valorisation des expériences, l'alternance des méthodes de travail, la formation par l'action complétée par des apports théoriques. Des visites et/ou des démonstrations sont privilégiées.
Un Programme Concerté dans ce sens que l'APICA s'appuie, pour l'animer, sur un réseau de consultants pluridisciplinaires. Ces consultants proviennent d'horizons divers et sont choisis sur la base d'une expérience pertinente et éprouvée.
Un Programme Itinérant. En effet, les formations ne sont pas limitées à un site précis. Elles peuvent avoir lieu dans tous les pays de l'aire d'intervention de l'APICA à la demande et suivant des modalités à convenir. Ces formations donnent droit à une attestation de participation.




                

LE CONGAC  ONG


Le CONGAC est une association née de la volonté des ONG agréées du Cameroun
QUI SOMMES-NOUS ?

Une plate forme des ONG collectives agréées par le Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation du Cameroun
Le collectif est une organisation apolitique, laïque et à but non lucratif, régie par les dispositions de la loi N° 90/053 du 19/12/1990.

MISSION
Améliorer la visibilité et la crédibilité des Organisations Non Gouvernementales agréées membres et de la société civile en général.

VISION
Etre une plate forme de référence pour l'échange et la concertation entre les ONG du Cameroun visant l'épanouissement et la participation de tous à l'accomplissement des missions d'intérêt général.

OBJECTIFS
* Défendre et préserver les intérêts des membres ;
* Etablir un espace de concertation, de dialogue permanent entre les membres d'une part, et entre l'association et les divers partenaires au développement d'autre part ;
* Renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles des membres et autres organisations de la société civile ;
* Veiller à l'amélioration du cadre juridique régissant les ONG au Cameroun, et sa mise en œuvre ;
* Participer à la conception, l'élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques et programmes de développement au Cameroun ;
* Mener toutes les autres activités utiles à la promotion des membres.

Le CONGAC est une association née de la volonté des ONG agréées du Cameroun de se regrouper en tenant compte de leur spécificité liée à la similitude de leur statut juridique, facteur d'homogénéité. Le CONGAC se veut un cadre de concertation, de dialogue et d'interventions concertées en vue du renforcement des capacités de ses membres et de l'amélioration de leur visibilité et de leur crédibilité. La vocation du CONGAC est de contribuer à la structuration de la société civile au Cameroun
Actions mises en œuvre et résultats obtenus
1. Information et sensibilisation des membres
Pour mettre en place le CONGAC, une campagne d'information et de sensibilisation a été menée auprès de toutes les ONG agréées. Cette campagne a été menée en deux grands moments.
D'abord deux séances de travail dont le but était de discuter sur l'idée même de la mise en place d'un collectif ont été tenues à Yaoundé respectivement le 29 mai 2008 et le 13 Juin 2008. Elles avaient regroupé un nombre restreint d'ONG agrées. Celles-ci se sont engagées à informer et à mobiliser toutes les autres ONG agréées afin qu'elles ses joignent à l'initiative.
Ensuite une série de sept réunions de travail qui ont permis de mettre en place les instances du collectif ont débouché sur la tenue, à Mfou le 29 novembre 2008, de l'Assemblée Générale constitutive.
Résultats:
1. 12 ONG collectives agréées inscrites au titre de membre adhérent et actif;
2. Un Conseil d'Administration institué.

voir le site


                

GRAIN D'ESPOIR

L'association Grain d'Espoir est une association Française crée par des étudiants infirmiers dans le cadre d'un stage à l'étranger.
Cependant cette association a vite muer en une organisation pluridisciplinaire non plus réservée aux seuls étudiants infirmiers mais ouverte à tout étudiant ou bénévole, peu importe sa profession avec une devise : regrouper toutes les bonnes volontés et coordonner les efforts de chacun pour aboutir à des résultats concrets sur la commune de Ngomedzap.
Nos ambitions sont de taille et les défis qui nous attendent sont nombreux mais notre engagement uniquement sur la commune de Ngomedzap est un atout dans nos missions car nous pouvons concentrer toutes nos ressources sur cette petite parcelle de planète à qui nous avons choisi de venir en aide.
Notre association est constituée d'étudiants, de bénévoles de différents domaines qui viennent en aide à l'association et qui sont déjà parti sur le terrain pour certains.
Nos réalisations et nos projets peuvent se résumer en 4 domaines : la santé , l'éducation, le sport et la culture, mais pour en savoir plus sur nos actions je vous conseille de vous rendre sur la page réalisations.



                

VILLAGE DES ENFANTS ALBINOS DU CAMEROUN

L'Association Permettre aux enfants albinos des zones très enclavées des 10 régions du pays, victimes de préjugés et d'une pauvreté extrême, de se reconstruire au sein d'une structure stable où ils retrouvent une vie de famille avec leurs semblables...
Nous connaître Près de 70 enfants albinos des zones très enclavées du Cameroun sont actuellement accueillis par Village enfants albinos du Cameroun( VEAC) qui se presse de les placer momentanément dans des famille...
Missions Protéger l'enfant albinos en danger au Cameroun en accueillant les enfants albinos des zones très enclavées des 10 régions du pays, tout en leur permettant de grandir dans la dignité.
Offrir aux enfants albinos des zones très enclavées du Cameroun, le nécessaire vital pour qu'ils disposent matériellement et psychologiquement du minimum auquel a droit tout enfant pour s'épanouir. Offrir à ces derniers des moyens /solutions d'autosubsistance. Ceci passe par la création d'un centre d'accueil aux couleurs africaines, avec un enseignement (formations scolaires et professionnelles adaptées au pays), une nourriture, un fonctionnement avec des encadrements locaux.

Les objectifs qualitatifs :
  • la perception des albinos dans les communautés reculées sera améliorée d'ici 2 ans
  • les enfants albinos des zones très enclavées du Cameroun seront épanouis au terme de leur première année passée au centre

Les objectifs quantitatifs :
  • le pourcentage de fréquentation d'un établissement scolaire par chaque enfant croîtra dès 2011
  • le nombre de cas de violence sur des enfants atteints de l'albinisme sera en baisse dès 2011
  • le nombre d'enfants albinos des zones très enclavées du Cameroun scolarisés augmentera proportionnellement aux naissances chaque année.
  • Le niveau moyen de scolarisation de ces enfants dépassera le premier cycle de l'enseignement secondaire au bout de 15 ans.
  • Le nombre de diplômes engrangés par le centre témoignera d'un taux de réussite supérieur à 60%.

Les principes directeurs
En tant que l'unique et première association camerounaise oeuvrant dans le domaine du bien-être de l'enfant albinos des zones très enclavées du Cameroun, donc l'objectif consiste à aider ces enfants albinos à réaliser leur plein potentiel social et économique , nous croyons que le Cameroun ne pourra réaliser son potentiel réel que si toutes les couches sociales ont la possibilité de faire de même. Notre travail vise à donner aux enfants albinos des zones très enclavées du Cameroun des outils leur permettant d'envisager leur avenir sans contraintes , d'être exemptes des préjugés et de contribuer pleinement à la société , laquelle n'en deviendra que plus sécuritaire , forte et prospère pour tous.

GIC DAPCE CAMEROUN

Cliquez pour agrandir l'imageDOSSIER INSCRIPTION O N G ou ASSOCIATION HUMANITAIRE au REPERTOIRE

PAYS: CAMEROUN
Nom de l'ONG ou Association humanitaire:
Groupe d'Initiative Commune de la Diversité Agropastorale du Centre (GIC DAPCE)


Site ou blog de votre association:
PAS DE SITE

Président ONG ou ASSOCIATION
Nom : NGONO OMBE
Prénom : Roger
Age : 41ans
Ville : KOUGOUDA-Monatélé
Tél. : +237 99 73 58 05 /+237 79 41 43 70
Adresse email : diversiteagropastorale.gicdapce@yahoo.fr
Trésorier :
Nom : NKE
Prénom : Salomé Françoise
Age : 28 ans
Ville : KOUGOUDA-Monatélé
Tél. : +237 99 73 58 05
Adresse email : diversiteagropastorale.gicdapce@yahoo.fr
Secrétaire :
Nom : EDANGA
Prénom Hubert Flavien
Age : 27 ans
Ville : KOUGOUDA-Monatélé
Tél. : +237 75 13 79 55/ +237 79 41 43 70
Adresse email : diversiteagropastorale.gicdapce@yahoo.fr

Autre préciser :
01sécretaire adjoint, 02 commissaires aux comptes et 01 conseiller avec prise en compte de l'aspect genre

1. Désignation O N G ou Association ? : GIC DAPCE
2. Date de la création de l'ONG ou association ? : Créé le 13 juin 2004 mais le certificat d'inscription signé le 07 juillet 2004 par le Ministère de l'Agriculture Cameroun.
3. Numéro du ministère:

oui… n° CE/GP/01/04/13635



4. But de l'ONG ? : La promotion du développement économique et social des membres en vue d'améliorer leurs conditions de vie.


5. Action principal ? l'agroforesterie et accessoirement l'approvisionnement des intrants, le traitement phytosanitaire, échange d'expérience, la protection de l'environnement et la biodiversité, la formation et l'information de ses membres, la lutte contre le VIH SIDA, le groupage du cacao et la commercialisation des divers produits.………………………………………………………………
• Suivi scolaire :GICDAPCE entend à long terme encourager l'excellence de la fille par la distribution des prix et de bourses scolaires pour contrer les problèmes liés à l'égalité des chances à l'école, l'aspect genre. ……………………………………………………………………
• prévention : Informer, sensibiliser, mobiliser les populations en milieu rural sur divers thèmes ; prévention positive VIH Sida, santé reproductive, prévention de la transmission mère-enfant, éducation nutritionnelle, éducation à la gestion de l'environnement, bref s'attaquer aux questions d'ignorance. …………………...…………………………………………………
• autre précisez : s'attaquer bien sûr aux problèmes de misère mais aussi de faiblesse, de dépendance économique de la femme, et enfin la prise en compte de l'aspect genre.
7. Etes-vous prêt à vous adapter aux exigences et objectifs des partenaires (population locale, association, ONG…) avec lesquels vous allez coopérer, et travailler en amont sur leurs besoins ? OUI

Préciser vos actions ? :

0- Travailler en partenariat avec le/les partenaires au développement. 1-Identifier des besoins des populations dans une démarche participative en fonction des rapports d'enquête sociale et la volonté des bénéficiaires. 2- Mener des actions de formations et éducation, appel à candidature des formateurs et éducateurs. 3-Tenue des séances de travail préparatoire avec définition précise des objectifs pédagogiques, méthodologie, outils, planification, documents à produire. 4- apporter un appui psychosocial et social à des femmes et enfants vulnérables victimes VIH Sida. 5-Elaboration des projets agricoles et sociaux par l'assemblée générale des membres GICDAPCE.6-Recherche des partenaires au développement pour le suivi et l'accompagnement de ces projets.7-Suivre et évaluer les activités et le niveau d'évolution, le niveau d'appropriation des bénéficiaires dans une approche participative (bénéficiaires-partenaires)

8. Nombre de volontaire qui a participés à des chantiers dans l'année2006/ 2007/2008 ?

• Etrangers : Zéro, nous sommes dans le besoin des partenaires.

• Local : Bien avant cette date, nous avions eu la visite d'un volontaire américain (peace corps) pour le suivi de nos activités et la formation des techniques culturales et la visite de la GTZ Allemand pour évaluation et formation.

9. Avez-vous un projet en étude ?
Non : ………………………………………

Oui : Au moins 02 projets………………………………………
Description du projet :

Nom du projet : 1-Projet de construction de 12 forages équipés de pompes à motricité humaine. 2 Projet de création d'un champ de 5 hectares de banane plantain.

Date : Dès janvier 2010 si nous trouvions des partenaires pour le financer.
Durée : 5 années chacun………………………………………
Lieu (Ville - Pays) : Village Kougouda-Monatélé Cameroun à 65Km de Yaoundé.
Nombre de membres dans l'équipe : A ce jour nous avons 75 membres régulièrement inscrits.
Décrivez le projet ; Projet 1

Le projet ainsi présenté résulte de l'insuffisance des infrastructures de base parmi lesquelles l'eau potable suffisante en qualité et en quantité.

ACTIONS A METTRE EN ŒUVRE.

1. Campagne d'information et de formation sur le respect des règles d'hygiène.
2. Construction des forages.
3. Formation des réparateurs locaux par le maitre d'œuvre pour l'entretien et la durabilité des points d'eau.

Pour y arriver il nous faut faire :

* Le choix de l'emplacement du site. Nous avions signalé ci-dessus les agglomérations, les carrefours, les établissements scolaires, les centres de santé.
* L'étude hydrogéologique qui permet de déterminer le point de perforation et la distance réelle à creuser pour trouver de l'eau.
* Le démarrage de la perforation qui consiste à faire un trou vertical à l'aide d'une foreuse jusqu'au niveau de la nappe phréatique.
* La mise en place des équipements souterrains constitués de : les tubes PVC, le bouchon de pille, le massif filtrant, le joint d'argile, la cimentation et le remblan.
* Les essais de pompage qui se font après que la pompe ait été fixée en profondeur.
* L'analyse et désinfection de l'eau.
* La construction des équipements de surface nécessaires pour la conservation des forages et assurer une meilleure qualité d'eau composé de ; la margelle, la dalle de propreté, aire assainie, pavage en pierre, escalier et la pompe manuelle.

1. RESULTATS ATTENDUS:


o Près de 50% des familles auront accès à un point d'eau potable situé au trop à 500 m de nos habitations dans l'année avenir.
o Le contrat entre le projet et le village est signé.
o L'état de santé des mères, des mères enceintes, des jeunes mères, des enfants, des enfants à bas âges et des nourrissons est amélioré.
o La réduction nette du coût moyen de traitement par la population.
o Un comité de gestion et suivi est validé à l'assemblée générale.

L'augmentation de la satisfaction des de l'ensemble du village quant à la qualité de l'eau potable

PERIODES ACTIONS
Mois O avant le projet Etude de faisabilité, Evaluation, Recherche de financement, Réunion de restitution et validation du projet…
Trimestre 1

Jan.10 -Mars 2010
1ère tranche de financement (40 %); construction de 4forages, 1ère sélection des agents d'entretien et réparateurs volontaires, formation, sensibilisation des populations, évaluation.
Trimestre 2

Avril10- Juin 2010
2ème tranche de financement (30%); construction de 4forages, 2ème sélection des agents d'entretien, formation, sensibilisation des populations et évaluation.
Trimestre 3

Juillet10- sept.2010
3ème tranche de financement (30%); construction de 4 derniers forages, 3ème sélection d'agents d'entretien, formation, sensibilisation des populations et évaluation
Trimestre 4

Octobre 2010
Réajustement du temps en cas de retard, Evaluation finale, inauguration officielle des forages en présence des bénéficiaires, le promoteur, les autorités administratives et le bailleur ou partenaire.
Tous les trimestres Actions transversales :

Réunions de coordinations, mobilisations et contribution des populations durant la réalisation, respect de l'environnement et prévention des maladies, évaluation et rapports d'activités.



10- Votre projet s'est-il inscrit dans une dynamique de développement local ?

OUI

• Si oui, à quel stade est-il intervenu ?
: L'accès à l'eau n'est pas facile pour les populations, les élèves et les malades habitant respectivement non loin des carrefours, les établissements scolaires et les centres de santé. Pourtant, ces trois endroits ont besoin prioritairement d'eau en permanence. Comme le dit un adage ; « l'eau, c'est la vie. » L'emploi d'une eau pure pour boire, se laver, faire la lessive, préparer ou cuire ses aliments contribue au bien être. En saison sèche, l'eau devient une denrée rare. Les populations sont réduites à utiliser l'eau des cours d'eau ou les puits, véritables cloaques dans lesquels sont déversés les déchets toxiques, alimentés par les œufs des excrétas que la population dépose dans la nature et du fait que cette eau se boit sans être traitée l'expose à la longue non seulement aux maladies hydriques mais aussi aux complications dues aux intoxications. Les maladies hydriques telles que : la diarrhée, la dysenterie amibienne, la fièvre typhoïde, les coliques, l'onchocercose…, remplissent régulièrement les différents registres des Centres de santé. Ce retard d'accès d'eau potable pèse sur les femmes et les enfants qui parcourent des dizaines de kilomètres chaque jour pour aller chercher de l'eau ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

11- Quels en étaient les objectifs ?
: Objectif global : D'une façon générale, le projet vise à contribuer à l'amélioration d'accès à l'eau potable pour l'ensemble de notre village.

Objectifs spécifiques :

* Améliorer la situation sanitaire et l'allégement du travail des enfants et des femmes.
* Promouvoir un développement durable.
* Réduire les coûts liés à l'eau et maladies qui pèsent sur le budget familial.
* Rattraper le retard du village à l'accès à l'eau potable.



12- Quel accueil a été réservé au projet par la population locale ?
: Le projet a eu un écho favorable par l'ensemble de tous les membres et la population locale.

13- La population locale a-t-elle participé au projet ? OUI
Si oui, sous quelles modalités ?

: Le projet est une initiative de ces populations bénéficiaires qui ont participé à la tenue des réunions, à la validation du contenu du présent projet, à la désignation de l'équipe de mise en œuvre, la validation du chronogramme, la définition des objectifs et résultats attendus. Tous les aspects soumis au débat ont été abordés dans une approche participative et implicative.

14- Etes-vous impliqué dans d'autres projets que le vôtre ? OUI NON
Si oui, lesquels
:Santé : Projet RESDAM- FOCAP au Cameroun et projet de prise en charge des enfants épileptiques par l'ONG (APEEC). Développement communautaire : Projet PNDP – Mairie de Monatélé ; Projet CONAPROCAM AFDI, projet de formation à l'initiation aux techniques de production porcine Organisé par l'Association Human And Animal Protection
15 :Faites-vous partis d'un autre groupe de coordination à l'étranger?
Non : ………………………………………
Oui : ………………………. Préciser……………………………………………………………………………………….

16 : Etes-vous d'accord pour une visite dans votre chantier ?
Oui : Nous sommes très disponibles et ouverts.
Non : ……préciser les raisons ?
……………………………………………………………………………………….

17 : Avez-vous des propositions à apporter pour le bon fonctionnement du répertoire ?
Nous remercions déjà Répertoire pour tout ce qu'il fait pour nous promoteurs d'ONG ou associations, nous voulons que Répertoire serve d'interface entre nous et ces partenaires, pour filtrer les arnaqueurs, faciliter les échanges, créer une base de données des partenaires qui souhaitent travailler avec le monde rural. Créer des forums agriculteurs, producteurs, porteurs de projets et bailleurs/partenaires.

PRENDRE UN ENFANT PAR LA MAIN ASSOCIATION


DOSSIER INSCRIPTION O N G ou ASSOCIATION HUMANITAIRE au REPERTOIRE

PAYS : CAMEROUN

Nom de l' ONG ou Association humanitaire:
Association "Prendre un enfant par la main"
site ou blog de votre association: http://www.unenfantparlamain.org/

ass.parlamain@yahoo.fr

Président ONG ou ASSOCIATION
Nom : MESSANGA………………………………
Prénom : Simon………………………………
Age : 38 ans……………………………………
Ville : Strasbourg……………………………………
Tél. : 06.10.79.97.08……………………………………
Adresse email : messanga.simon@free.fr

Trésorier :
Nom : BOUEDJILA…………………………………
Prénom : Gaëlle Mauraine………………………………
Age : 24 ans………………………………………
Ville : Strasbourg………………………………………
Tél. : ………………………………………
Adresse email : ……………………

Secrétaire :
Nom : MANGA……………………………………
Prénom : Désiré………………………………
Age : 40 ans………………………………………
Ville : Strasbourg………………………………………
Tél. : ………………………………………
Adresse email : ……………………

Autre préciser :
………………………………………

1. Désignation O N G ou Association ? Association Prendre un enfant par la main……………………………
2. Date de la création de l'ONG ou association ?:21/09/2004……………
3. Numéro du ministère:

oui… n°225 Folio, Volume 82 du Tribunal d'Instance de Strasbourg………………………………………

non préciser pourquoi ?…………………………………………………………

4. But de l'ONG ? :Lutter Contre la Malnutrition et l'Analphabétisme …………………………………………………………………
5. Action principal ? Distribution des compléments alimentaires auprès des familles malnutries et démunies en Afrique………………………………………………………………
• Suivi scolaire :……………………………………………………………………
• prévention :…Prévention de la maladie du NOMA………………...…………………………………………………
• autre précisez : …………………...…………………………………………
7. Etes-vous prêt à vous adapter aux exigences et objectifs des partenaires (population locale, association, ONG…) avec lesquels vous allez coopérer, et travailler en amont sur leurs besoins ? OUI OUI

Préciser vos actions ? :

:Distribution des Extraits Foliaires de Luzerne aux personnes démunies et malnutries au Cameroun pour lutter contre la malnutrition et prévenir la maladie du NOMA …………………………………………………………………………………………………………………………………... …………………………………………………………………………………………………………………………………...

8. Nombre de volontaire qui a participes à des chantiers dans l'année2004/ 2005/2006 ?

• Etrangers :50 volontaires………………………………………

• local : 61…………………………………………..

9. Avez-vous un projet en étude ?
Non : ………………………………………

Oui : Etude d'observation en collaboration avec l'APEF sur l'impact des Extraits Foliaires de Luzerne sur les HB, CRP et CD4 des personnes séropositives ne prenant pas de traitement………………………………………

Description du projet :

Nom du projet : Distrisbution des Extraits Foliaires de Luzerne………………………………………
Date : Février et août 2008………………………………………
Durée : 45jours pour les deux date………………………………………
Lieu (Ville - Pays) : Yaoundé et Kribi au Cameroun………………………………………
Nombre de membres dans l'équipe : …50……………………………………

Décrivez le projet :

:Etude d'observation en collaboration avec l'APEF sur l'impact des Extraits Foliaires de Luzerne sur les HB, CRP et CD4 des personnes séropositives ne prenant pas de traitement……………………………………………………………………………………………………

10- Votre projet s'est-il inscrit dans une dynamique de développement local ?

OUI……………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………...


• Si oui, à quel stade est-il intervenu ?
:La Lutte contre la malnutrition et la prévention de la maladie du NOMA……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

11- Quels en étaient les objectifs ?
:Impact des Extraits Foliaires de Luzerne sur les HB, CRP, CD4 ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

12- Quel accueil a été réservé au projet par la population locale ?
:La population locale est contente ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

13- La population locale a-t-elle participé au projet ? OUI NON
Si oui, sous quelles modalités ?

:Oui, en participant comme des acteurs de l'étude, la distribution se fait pour eux……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

14- Etes-vous impliqué dans d'autres projets que le vôtre ? OUI NON
Si oui, lesquels
:…NON……………………………………………………………………………………………………………………………………………………
15 :Faites-vous partis d'un autre groupe de coordination à l'étranger?
Non : Non………………………………………
Oui : ………………………. Préciser……………………………………………………………………………………….

16 : Etes-vous d'accord pour une visite dans votre chantier ?
Oui :
Non : ……préciser les raisons ?
…OUI…………………………………………………………………………………….

17 : Avez-vous des propositions à apporter pour le bon fonctionnement du répertoire ?
Non…………………………………………………………………………………………………………………………………………………

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CONTACT PLUS ONG

LE BUT DE CONTACT - PLUS ONG
Le but visé par notre Organisation est d'assister les enfants abandonnés, les personnes âgées nécessiteuses, les malades graves ne disposant d'aucune couverture sociale ou réputés comme provenant de milieux trop pauvres.
· LES OBJECTIFS DE CONTACT - PLUS ONG
Afin d'atteindre le but sus-cité, notre organisation s'est fixée les objectifs ci-après selon une approche pluridisciplinaire :
   
  • Œuvrer pour la garantie des droits élémentaires de l'homme à savoir : Le droit à l'instruction, le droit à la santé, à la sécurité alimentaire.   
  • Œuvrer pour l'information et la vulgarisation et agir pour la refonte des textes positifs pour améliorer la condition des femmes.   
  • Servir de relais pour les projets étrangers d'aide au développement et d'appui au centre de promotion sociale.   
  • Revaloriser le sport en tant que vecteur de l'épanouissement humain et du développement communautaire.   
  • Militer pour la paix sous tous les cieux.   
  • Favoriser l'acquisition du savoir-faire nécessaire à l'auto emploi et l'auto-promotion .   
  • Promouvoir les échanges, l'amitié entre peuples et singulièrement avec les démunis en vue de l'avènement d'un monde plus équilibré.   
  • Servir de soutien aux structures de formation et de recherche en matière de développement.   
  • Favoriser l'éclosion de cercles de réflexion, véritables laboratoires de prospective intellectuelle, économique et sociale.

SUP DEVELOPPEMENT

ASSOCIATION - SUP-DEVELOPPEMENT CAMEROUN (Organisation au Service du Développement du Système Universitaire Camerounais)

Objectifs:.
SUP-DEVELOPPEMENT CAMEROUN a pour objectifs de :
* Promouvoir les partenariats multiformes dans le domaine de l'Enseignement Supérieur;
* apporter des appuis multiformes à la réalisation des programmes, projets et activités initiés par les différents acteurs de l'Enseignement Supérieur et à l'ensemble des activités relevant de sa mission d'appui au développement;
* contribuer à la mobilisation des ressources financières et matérielles nécessaires à la viabilisation et à l'optimisation du fonctionnement des Etablissement d'Enseignement Supérieur;
* appuyer les institutions d'enseignement supérieur dans l'élaboration des projets et programmes de formation ou de recherche innovants, compétitifs et bancables ;
* contribuer à l'amélioration des conditions de vie et de travail des membres de la communauté universitaire nationale ;
* aider à la valorisation des ressources humaines formées par l'Enseignement Supérieur;
* formuler à l'endroit du Gouvernement et des partenaires concernés, toute proposition utile pour le développement et le financement de l'enseignement supérieur au Cameroun.

Description:
Mise en place d'un cadre institutionnel pour un partenariat dynamique et multiforme Etat/ acteurs économiques nationaux et internationaux, en vue d'une mobilisation optimale des ressources nécessaires au développement des Universités au Cameroun à travers :
* une plate forme pour le financement des universités
* la promotion Partenariats Etat/Secteur Privé/Partenaires au Développement
* appui à la réalisation des projets dans les universités
* mise en œuvre des Plans de Développement des programmes d'activités des universités nationales en conformité avec les standards internationaux
* renforcement des capacités, Universités autonomes à l'horizon 2015-2030.

Contact
Adresse :
Immeuble Labo Photo Carrefour EMIA Yaoundé
8 390 - YAOUNDE (Cameroun)
Tel : + 237 22 03 02 33
Email : info@supdev-cameroun.org


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