ORGANISME DROIT DE L'HOMME EN ALGERIE vous pouvez voir aussi la rubrique Ong droit de l'homme
la Déclaration universelle des droits de l'Homme Ce sont des principes qui définissent les droits que chaque être humain détient du seul fait d'être un être humain. Certains diront qu'il s'agit de droits naturels, c'est-à-dire qu'ils ont pour seul fondement d'être inhérents à la nature humaine. Les droits de l'Homme sont dès lors universels, identiques pour tous et inaliénables. Ils sont l'apanage universel de tous les êtres humains sans exception… ils leurs collent à la peau. Ce ne sont pas des droits positifs, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas juridiquement contraignants (ils ne font pas partie de l'arsenal législatif), cependant, ils doivent former un soubassement au droit positif et contraignant. Les principes des droits de l'Homme ont fait l'objet d'une Déclaration universelle adoptée le 10 décembre 1948 lors de l'Assemblée générale des Nations unies. Ils sont « comme un idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction. » (Préambule de la Déclaration universelles de 1948) Si les droits de l'Homme ont une prétention à l'universalité, par contre, les pouvoirs politiques sont insitués, eux, par les Etats. Ces Etats, dès lors, doivent placer ces droits comme fondements de leurs constitutions et continuent de faire l'objet d'un travail d'éducation.   ALGERIA WATCH ASSOCIATION DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS EN ALGERIElundi 26 mars 2012
Algeria-Watch est une association de défense des droits humains en Algérie. Créée en 1997 en Allemagne, elle a rapidement dépassé le cadre germanophone et développé des activités en langue française. Depuis janvier 2002, elle existe également en France, où elle a constitué une association (loi de 1901) du même nom. Toutes les activités d'Algeria-Watch sont le fruit de l'engagement et du travail bénévole de ses membres et de ses amis.
Le double objectif de l'association Algeria-Watch est :
- de rassembler les informations permettant de mieux comprendre les ressorts complexes de la guerre qui déchire l'Algérie depuis 1992, provoquant des ravages tant sur le plan humain (150 000 à 200 000 morts, des centaines de milliers d'orphelins, des dizaines de milliers de torturés, plus de 10 000 disparus, au moins 1,5 million de personnes déplacées, plus de 500 000 exilés, etc.), que sur les plans économique, écologique et éthique ;
- de prendre et soutenir toute initiative visant au rétablissement de la paix, la vérité et la justice en Algérie. Cette tâche se révèle d'autant plus cruciale que le pouvoir en Algérie a promulgué le 27 février 2006 une loi amnistiant de facto tous les membres de services rattachés à l'État d'une part et, de l'autre, les membres des groupes armés se réclamant de l'islam. Mais la loi va encore plus loin, puisqu'elle interdit sous peine d'emprisonnement toute évocation des crimes commis depuis le coup d'État de 1992. Cette tentative de musellement ne pourra empêcher la Vérité, les expériences d'Amérique latine sont heureusement là pour nous le rappeler. Parmi les activités de l'association Algeria-Watch figure la rédaction d'articles et de rapports thématiques en langues allemande et française, la collaboration avec des défenseurs des droits humains en Algérie pour confectionner et mettre à jour des listes de victimes (disparus, exécutés sommairement, torturés, etc.), le soutien de demandeurs d'asile ou menacés de refoulement et leurs avocats dans leurs démarches.
Une des activités principales d'Algeria-Watch est l'animation d'un site web en langue française et allemande — et, depuis début avril 2006, en anglais. Au fil de ses huit années d'existence, le site s'est imposé comme l'un des mieux documentés sur la situation en Algérie et particulièrement celle des droits humains. Ce site est devenu un outil de travail indispensable pour tous ceux qui suivent régulièrement l'évolution de ce pays (début 2006, 100 000 visiteurs par mois et plus de 500 000 pages vues chaque mois). En 2006, le site — enrichi et mis à jour très régulièrement — comporte plus de 10 000 documents, articles et textes divers, exploitables par un moteur de recherche intégré.
Dans le monde entier, de nombreux journalistes, militants d'ONG de défense des droits humains, membres d'institutions gouvernementales traitant des dossiers de demandeurs d'asile algériens, parlementaires, universitaires, lycéens et enseignants, Algériens et Algériennes à l'intérieur et à l'extérieur du pays consultent régulièrement le site et soumettent des requêtes spécifiques à l'association Algeria-Watch. Le site d'Algeria-Watch permet notamment aux défenseurs des droits humains agissant en Algérie même de faire connaître leurs actions et leurs travaux à un large public. Si l'essentiel du travail d'Algeria-Watch s'effectue bénévolement, l'association a des frais réguliers (domiciliation, téléphone, déplacements, traductions, etc.) à couvrir pour lesquelles elle dépend des dons de ceux qui considèrent que l'existence d'Algeria-Watch est utile dans le difficile parcours de recherche de la Vérité. Sans cette contribution, Algeria-Watch n'existerait pas. Faites en sorte que l'association puisse continuer ses activités. voir aussi COMMISSION AFRICAINE DES DROITS DE L'HOMME ET DES PEUPLES
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  AMNESTY ALGERIElundi 26 mars 2012 Après une absence de plusieurs mois de la scène du web, nous revoilà avec un site revu, retapé, relooké et plus à jour que jamais. Il est vrai que nos internautes ont probablement dû s'inquiéter de constater que notre site n'avait pas changé, donnant ainsi une image figée de l'association. Mais voilà qu'après le déménagement de notre siège vers le quartier du Sacré-Cœur et la venue de plusieurs membres, nous avons entrepris de mener, tambour battant, les activités que nous nous étions promis de réaliser et nous avons quand même réussi à sortir AI Algérie de l'anonymat et de la faire connaître au public. A présent, nous nous devons de vous faire un compte rendu, exhaustif certes, de tout ce que nous avons fait depuis la création de ce site qui est aussi le vôtre. Vous y trouverez tout ce que vous souhaitez savoir sur la défense des droits humains, les campagnes, les réseaux, et les liens que nous avons crées vous y aideront. Donnez-nous vos impressions, n'hésitez surtout pas !
La structure de la Section Algérienne La section Algérienne existe depuis 1990 , elle compte environ 300 membres . avec six groupes locaux , le secrétariat national , à Alger compte Trois salariés et quelques bénévoles , il prépare et coordonne les activités , notamment les compagnes d'actions et de communication à partir des rapports de recherche du secrétariat international .
Le bureau exécutif Le bureau exécutif est l'instance politique d'Amnesty Algérie , il est composé de sept membres bénévoles , élu pour deux ans par des délégués représentant l'ensemble des membres de la section . Il est chargé de veiller à l'application des décisions prises par l'assemblée générale en conformité avec les orientations du conseil international .
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  DETOURNEMENT D'ARGENT AUX COMMUNES D'ALGERIElundi 26 mars 2012
L'Etat a alloué des centaines de milliards de dinars aux communes d'Algérie sans suivi ce qui a encouragé les détournements de l'argent public. dimanche 21 février 2010.
Des centaines de milliards distribués en Algérie sans suivi. Une instruction adressée par le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales aux Assemblées populaires communales demande des comptes sur l'utilisation de l'argent du Fonds commun des collectivités locales (FCCL), accordé par le département ministériel de Noureddine Yazid Zerhouni pour le programme 2005 - 2009, apprend-on de source crédible. A travers cette instruction, le ministère veut mettre toute la lumière sur l'utilisation de cet argent provenant des recettes de l'Etat, « après avoir constaté un échec dans la réalisation de ce programme », ajoute-t-on de même source. Cette enveloppe financière avoisine, à en croire cette source, la somme de 30 000 milliards de centimes que le ministère a accordé, en aide, aux APC d'Algérie pour la réalisation de différentes infrastructures, dont des bibliothèques, des crèches et des médiathèques. C'est ainsi que sur 1 200 bibliothèques, qui devaient être réalisées entre 2005 et 2009, la moitié seulement l'a été, alors que 600 crèches restent à réaliser dans le cadre de ce programme, sans parler des médiathèques.
C'est, en partie, en raison de l'échec de ce programme que le ministère demande des comptes quant à l'utilisation de cet argent. D'autres problèmes ont été enregistrés dans le cadre de ce programme. Le choix du terrain, en l'occurrence, causant, en partie, la non-réalisation de certains de ces projets. Cet argent constitue une aide accordée aux APC d'Algérie pour la réalisation de projets, à laquelle devaient être jointes des aides d'autres institutions, dont des daïras et wilayas. C'est une moyenne de 2 milliards de centimes accordés à chaque APC pour la réalisation d'une bibliothèque, d'une crèche et d'une médiathèque. Cette somme constituait une subvention. A ce sujet, cette source note une certaine absence de coordination entre certaines APC, certaines daïras et certaines wilayas d'Algérie. Des observateurs ajoutent que « la gabegie ne serait pas écartée dans certaines APC », estimant que « la demande de comptes quant à l'utilisation de cet argent pourrait faire ressortir toute irrégularité éventuelle ». Synthèse de Samir D'après le Jeune Indépendant |
  LE DEMINAGE HUMANITAIRE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT HUMAINlundi 26 mars 2012
Rencontre à Alger sur le déminage humanitaire au service du développement humain L'Algérie réaffirme son “intense” et irréductible” engagement pour un monde sans mines antipersonnel . A l'initiative du Conseil national économique et social (CNES), une rencontre portant sur le déminage humanitaire au service du développement humain s'est tenue, jeudi dernier, au Cercle national de l'Armée à Beni Messous. On notait la présence à cette rencontre de plusieurs ministres membres du Comité interministériel de suivi de la mise en œuvre de la Convention d'Ottawa sur les mines antipersonnel, d'officiers supérieurs de l'ANP et de responsables d'institutions. Dans son intervention à l'ouverture des travaux M. Mohamed Seghir Babès, président du CNES, devait expliquer l'intérêt du CNES pour ce dossier sensible du déminage humanitaire, objet de l'attention des institutions spécialisées de l'ONU, tout en donnant des détails sur la contribution de l'institution consultative à la réussite d'un objectif qui mobilise la communauté internationale à travers, notamment l'action d'organismes spécialisés comme le Centre international de déminage humanitaire (CIDH) basé à Genève. M. Babès a précisé que le programme de déminage humanitaire, initié par l'Algérie suite à la ratification de la Convention d'Ottawa en 2001, fait partie des politiques publiques dédiées au développement humain ce qui a justifié d'inclure l'analyse évaluation de ce programme dans le rapport national de développement humain dans sa version pour 2008 et probablement pour celle de 2009. Pour le président du CNES, l'inclusion du programme de déminage humanitaire dans le spectre de réflexion et d'analyse de l'institution consultative habilitée à délivrer un regard critique sur les politiques publiques participe de l'effort d'amélioration du système de gouvernance.
L'intérêt d'un éclairage sur le déminage humanitaire en Algérie apparaît également, selon M. Babès, en tant qu'analyse faisant ressortir les bonnes pratiques. Cette perspective axiale s'applique à situer le déminage humanitaire comme champ de pratique de référence “best practices”, car donnant à voir la construction d'un archétype coopératif et partenarial absolument exemplaire et novateur tant à l'interne qu'à l'international, note l'orateur. Il citera à cet égard la coopération des différents acteurs à la réussite du programme de déminage (experts du génie militaire, collectivités locales, associations de la société civile, Comité international de mise en œuvre, représentants du gouvernement, CNES, Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d'Oran, PNUD, CIDH de Genève).
Le président du CNES souligne également la volonté politique au plus haut niveau avec la participation du CNES de propager au-delà du territoire national le capital expérience acquis dans le cadre de la mise en œuvre du programme de déminage humanitaire en Algérie. La mise en place à Alger dans les tout prochains mois de l'Université des Nations unies UNU-IRADDA, dédié au développement humain durable en Afrique, auquel sera adossé un Observatoire africain de suivi-évaluation des Objectifs du millénaire pour le développement, dont le siège est à Alger, sera d'un grand apport certainement. Le déminage humanitaire est également à considérer en rapport avec le devoir de veille mémorielle, estime M. Babès et à cet égard, il évoquera l'interpellation enregistrée à l'endroit de l'instance homologue de France, lors d'une récente session conjointe qui a consigné le devoir de mémoire comme un prérequis pour le renforcement de leur coopération bilatérale. Après la lecture des messages de soutien émanant du représentant du Programme des Nations unies pour le développement, du représentant de la Campagne internationale pour l'interdiction des mines de Genève, du représentant du Centre international de déminage humanitaire de Genève, qui ont mis en évidence les efforts honorables de l'Algérie dans le domaine du déminage humanitaire, deux communications ont été présentées respectivement par le colonel Hacène Gherabi, président du Comité international de suivi de l'application de la Convention d'Ottawa sur les mines antipersonnel, et par Mme Nouria Remaoun, directrice du CRASC d'Oran, qui a présenté les résultats d'une étude relative aux impacts socio-économiques des mines antipersonnel en Algérie .
L'exposé du colonel Gherabi, consacré au déminage humanitaire en Algérie, devait présenter les différentes phases ayant jalonné l'action de déminage depuis l'indépendance du pays. Dès le lendemain de l'indépendance a commencé l'action de démantèlement du barrage miné et électrifié (lignes Challe et Morice) avec comme mission l'élimination de la menace et la neutralisation ailleurs. La deuxième phase a commencé en décembre 2001 avec pour objectif la mise en œuvre concertée de la Convention d'Ottawa que venait de ratifier l'Algérie. L'orateur a précisé qu'un programme de sensibilisation touchant six wilayas (Tlemcen, Naâma, Béchar à l'ouest, et El Tarf, Souk Ahras, Tébessa à l'est) a été entamé. En termes de résultats obtenus, le colonel Gherabi a cité quelques chiffres : 1.482 km de lignes traitées, 7.819.120 mines détruites, 159.080 mines sur 165.080 mines recensées ont été détruites. Il citera le message du Président de la République appelant à l'universalisation du déminage humanitaire : “L'Algérie qui a souffert et souffre encore des conséquences destructrices de ce grave fléau forme l'espoir qu'un jour les dispositions de cette Convention seront généralisées et respectées par tous. Nous ne ménagerons aucun effort pour parvenir à sa généralisation et aboutir à un monde sans mines”.
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  LES DROITS DES TRAVAILLEURS MALMENES EN ALGERIELes droits des travailleurs malmenés en Algérie 14 03 2010 Le département d'Etat américain passe au crible la situation des droits de l'homme en Algérie Hakim Arous Le département d'Etat vient de publier son rapport 2009 sur la situation des droits de l'homme en Algérie. Système judiciaire, police, discriminations, activités syndicales et d'associations, liberté d'expression, politique, etc. Sur tous ces aspects, le bilan américain montre l'inadéquation entre les textes légaux – qui en général sont conformes ou proches des standards internationaux – et leur application sur le terrain, qui elle comporte de sérieuses atteintes aux droits de l'homme. Sur le plan de la lutte contre le terrorisme d'abord, le département d'Etat note l'absence de transparence dans les informations communiquées par les autorités. « Le ministère de l'Intérieur communique rarement les informations concernant le nombre total de terroristes, civils ou agents des forces de sécurité tués », commente par exemple le département d'Etat. Le rapport évoque les mêmes problèmes sur la question des disparitions forcées: « le gouvernement a signé en 2007 la convention internationale pour la protection des personnes contre les disparitions forcées mais ne l'avait toujours pas ratifiée fin 2009 ». Le rapport s'intéresse également au fonctionnement de l'institution judiciaire. « La Constitution garantit le droit à un procès équitable, cependant en pratique, les autorités ne respectent pas toujours complètement les dispositions légales concernant les droits de la défense », écrit ainsi le département d'Etat américain. De plus il observe que bien souvent « les connections familiales et le statut des parties impliquées peut influencer certaines décisions ». Autre lacune: celle concernant le fonctionnement de la détention provisoire, jugée « trop longue » ce qui amène un autre problème : la surpopulation carcérale dans des « conditions qui sont très inférieures aux standards internationaux », juge-t-il.
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